Richard Desjardins s'oppose au détournement de la rivière Rupert
L'Action boréale Abitibi-Témiscamingue (L'ABAT), le groupe environnemental présidé par le poète-chansonnier Richard Desjardins, a décidé d'appuyer la bataille entreprise par Révérence Rupert, un groupe environnemental formé de Blancs et de Cris qui veulent faire échec au détournement de l'amont de la Rupert, une des grandes rivières sauvages qui se déversent dans la baie de James.
Le porte-parole de Révérence Rupert, Éric Gagnon, qualifiait hier cet appui de «majeur» d'autant plus qu'il lie dans une même lutte la survie des dernières forêts et des dernières rivières nordiques jusqu'ici intouchées.
Hydro-Québec veut détourner les eaux de la Rupert vers la rivière Eastmain, elle-même détournée depuis les années 70 vers la rivière La Grande. Dans les années 70, la société d'État voulait réunir les eaux de la Rupert avec celles de la Nottaway et de la Broadback, qui auraient formé ensemble le complexe NBR. Des problèmes d'instabilité des sols aux abords des grands ouvrages en aval de ce complexe auraient signé son arrêt de mort.
Le comité paritaire, prévu à la Convention de la Baie James, a commencé au cours des dernières semaines ses audiences publiques en vue d'émettre une directive pour la confection de l'étude d'impacts par Hydro-Québec.
Les Cris, contrairement à ce qu'ils jugeaient pertinents dans le dossier Grande-Baleine, ne veulent plus voir, cette fois, que des commissaires fédéraux indépendants, nommés par l'Agence canadienne d'évaluation environnementale (ACEE), siègent conjointement avec le comité paritaire.
Une commission fédérale indépendante, et réclamée avec force par Révérence Rupert, pourrait donc voir le jour prochainement pour examiner ce projet avec des commissaires n'ayant pas de liens avec les deux bénéficiaires financiers du détournement de la Rupert, les Cris et le gouvernement québécois.
Le porte-parole de Révérence Rupert, Éric Gagnon, qualifiait hier cet appui de «majeur» d'autant plus qu'il lie dans une même lutte la survie des dernières forêts et des dernières rivières nordiques jusqu'ici intouchées.
Hydro-Québec veut détourner les eaux de la Rupert vers la rivière Eastmain, elle-même détournée depuis les années 70 vers la rivière La Grande. Dans les années 70, la société d'État voulait réunir les eaux de la Rupert avec celles de la Nottaway et de la Broadback, qui auraient formé ensemble le complexe NBR. Des problèmes d'instabilité des sols aux abords des grands ouvrages en aval de ce complexe auraient signé son arrêt de mort.
Le comité paritaire, prévu à la Convention de la Baie James, a commencé au cours des dernières semaines ses audiences publiques en vue d'émettre une directive pour la confection de l'étude d'impacts par Hydro-Québec.
Les Cris, contrairement à ce qu'ils jugeaient pertinents dans le dossier Grande-Baleine, ne veulent plus voir, cette fois, que des commissaires fédéraux indépendants, nommés par l'Agence canadienne d'évaluation environnementale (ACEE), siègent conjointement avec le comité paritaire.
Une commission fédérale indépendante, et réclamée avec force par Révérence Rupert, pourrait donc voir le jour prochainement pour examiner ce projet avec des commissaires n'ayant pas de liens avec les deux bénéficiaires financiers du détournement de la Rupert, les Cris et le gouvernement québécois.
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