Les coûts cachés de la perte de biodiversité
SOURCE CPEUM
Selon un rapport français, il faut analyser la valeur économique de la perte directe causée par les travaux majeurs, comme la perte en nourriture, en eau et en bois de l’écosystème altéré ou sacrifié.
Quand on décide de noyer un vaste territoire nordique, on ne pense au Québec qu'au rendement énergétique et financier de l'investissement. On n'assigne aucune valeur économique à la biodiversité perdue, le véritable combustible de notre fausse «hydro» électricité.
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