Gain capital pour les pays en développement
Les pays en développement ont remporté une importante victoire hier à la conférence de Montréal, alors que se dessinait, en coulisses, un accord pour élargir sensiblement la portée du «mécanisme de développement propre», ou MDP, un outil désormais réglementé par le protocole de Kyoto depuis l'adoption des accords de Marrakech. Ce mécanisme permet à des pays ou des entreprises et institutions de pays développés qui font partie des 36 astreints à des réductions de gaz à effet de serre (GES) d'ici 2012 de financer des projets à moindres coûts dans des pays en développement plutôt que chez eux, pour obtenir les crédits d'émissions dont ils ont besoin. Jusqu'ici, ces projets devaient venir des promoteurs désireux d'obtenir des crédits et ils devaient être approuvés, tout comme les réductions de GES donnant droit à des crédits, par l'instance onusienne responsable de la gestion du MDP.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

