Rivière La Guerre - Les algues bleues ont disparu
Les inspections effectuées hier par le Centre de contrôle environnemental pour l'Estrie et la Montérégie dans la rivière La Guerre et le lac Saint-François ont permis aux inspecteurs de constater que le «bloom» d'algues bleues, une sorte d'explosion exponentielle de la population de cyanobactéries, s'était résorbé et qu'il n'en restait aucune trace.
C'est ce qu'a affirmé hier au Devoir le directeur du centre, Émile Grieco, qui a précisé que les algues bleues toxiques observées la semaine dernière en amont de l'embouchure de la rivière La Guerre et près de Sainte-Barbe avaient probablement été diluées par les pluies de la fin de semaine et affectées par la mortalité naturelle des micro-organismes. C'est d'ailleurs au moment de leur mort que les cellules de ces micro-organismes se brisent et libèrent les toxines à l'origine, en fin de semaine dernière, d'un avis «préventif» des services régionaux de santé.
Néanmoins, a précisé M. Grieco, les inspecteurs du Centre de contrôle environnemental, un service du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), ont procédé à des prélèvements d'eau en amont du barrage qui obstrue l'embouchure de la rivière La Guerre afin d'assécher les terres agricoles autrefois noyées. Ces prélèvements permettront de déterminer d'ici le début de la semaine prochaine s'il y a encore des résidus de toxines, des coliformes fécaux ou des concentrations importantes de phosphore, l'élément chimique générateur de l'apparition soudaine d'algues bleues, aussi appelées cyanobactéries. Des prélèvements ont aussi été effectués en rives à la hauteur de Saint-Anicet et Sainte-Barbe, mais uniquement pour y déceler la présence de coliformes, le cas échéant.
Entre-temps, l'avis de santé publique relatif aux cyanobactéries demeure en vigueur.
C'est ce qu'a affirmé hier au Devoir le directeur du centre, Émile Grieco, qui a précisé que les algues bleues toxiques observées la semaine dernière en amont de l'embouchure de la rivière La Guerre et près de Sainte-Barbe avaient probablement été diluées par les pluies de la fin de semaine et affectées par la mortalité naturelle des micro-organismes. C'est d'ailleurs au moment de leur mort que les cellules de ces micro-organismes se brisent et libèrent les toxines à l'origine, en fin de semaine dernière, d'un avis «préventif» des services régionaux de santé.
Néanmoins, a précisé M. Grieco, les inspecteurs du Centre de contrôle environnemental, un service du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), ont procédé à des prélèvements d'eau en amont du barrage qui obstrue l'embouchure de la rivière La Guerre afin d'assécher les terres agricoles autrefois noyées. Ces prélèvements permettront de déterminer d'ici le début de la semaine prochaine s'il y a encore des résidus de toxines, des coliformes fécaux ou des concentrations importantes de phosphore, l'élément chimique générateur de l'apparition soudaine d'algues bleues, aussi appelées cyanobactéries. Des prélèvements ont aussi été effectués en rives à la hauteur de Saint-Anicet et Sainte-Barbe, mais uniquement pour y déceler la présence de coliformes, le cas échéant.
Entre-temps, l'avis de santé publique relatif aux cyanobactéries demeure en vigueur.
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