Des milliers de Canadiens meurent chaque année à cause de la pollution
30 avril 2005
Actualités sur l'environnement
Ottawa — Près de 6000 Canadiens succombent chaque année aux effets de la pollution de l'air, a fait savoir le ministère fédéral de la Santé dans un rapport rendu public hier.
Selon des données recueillies dans huit villes canadiennes, 5900 décès sont chaque année attribuables à la pollution de l'air, a-t-il précisé.
Ce nombre est légèrement plus élevé que l'estimation précédente de 5000 décès, utilisée jusqu'en 2002, lorsque des chercheurs du ministère et de l'université Johns Hopkins, à Baltimore, se sont rendu compte d'un problème concernant le modèle statistique utilisé pour calculer de telles données.
Le ministère a dit avoir mené des études sur la santé et utilisé des modèles statistiques complexes afin établir la présente estimation, fondée sur des données relatives à la pollution de l'air et à la mortalité dans les villes de Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Hamilton, Windsor, Calgary et Vancouver.
La pollution de l'air peut causer des problèmes respiratoires, la toux et l'aggravation de troubles respiratoires et cardiaques existants. Il peut en résulter une augmentation du recours aux médicaments, du nombre de visites au cabinet du médecin et à la salle d'urgence, du nombre d'hospitalisations et même de décès prématurés.
Les personnes vulnérables
Les personnes âgées, les enfants et les gens qui souffrent de problèmes cardio-respiratoires comme l'asthme semblent être les plus vulnérables.
Une étude récente du ministère a examiné la valeur économique de la réduction des effets de la pollution atmosphérique sur la santé par l'introduction de véhicules et de combustibles plus propres au pays. Cette étude a révélé que les avantages économiques associées à la prévention de ces effets sur la santé s'élèveraient à 24 milliards sur une période de 24 ans, comparativement à six milliards pour la mise en oeuvre du programme.
Selon des données recueillies dans huit villes canadiennes, 5900 décès sont chaque année attribuables à la pollution de l'air, a-t-il précisé.
Ce nombre est légèrement plus élevé que l'estimation précédente de 5000 décès, utilisée jusqu'en 2002, lorsque des chercheurs du ministère et de l'université Johns Hopkins, à Baltimore, se sont rendu compte d'un problème concernant le modèle statistique utilisé pour calculer de telles données.
Le ministère a dit avoir mené des études sur la santé et utilisé des modèles statistiques complexes afin établir la présente estimation, fondée sur des données relatives à la pollution de l'air et à la mortalité dans les villes de Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Hamilton, Windsor, Calgary et Vancouver.
La pollution de l'air peut causer des problèmes respiratoires, la toux et l'aggravation de troubles respiratoires et cardiaques existants. Il peut en résulter une augmentation du recours aux médicaments, du nombre de visites au cabinet du médecin et à la salle d'urgence, du nombre d'hospitalisations et même de décès prématurés.
Les personnes vulnérables
Les personnes âgées, les enfants et les gens qui souffrent de problèmes cardio-respiratoires comme l'asthme semblent être les plus vulnérables.
Une étude récente du ministère a examiné la valeur économique de la réduction des effets de la pollution atmosphérique sur la santé par l'introduction de véhicules et de combustibles plus propres au pays. Cette étude a révélé que les avantages économiques associées à la prévention de ces effets sur la santé s'élèveraient à 24 milliards sur une période de 24 ans, comparativement à six milliards pour la mise en oeuvre du programme.
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