Le saumon serait-il victime du glissement de la gestion publique vers le privé?
Photo : Agence Reuters
C’est tout le secteur de la faune, et pas seulement les saumoniers les plus militants, qui doit se liguer derrière la FQSA et les directions de ZEC encore intéressées à rétablir la primauté et la crédibilité de la gestion publique.
Le dossier du saumon a dominé à plusieurs égards l'actualité faunique cette année, en raison non seulement du déclin constant de l'espèce depuis le début du XXe siècle mais aussi des enjeux sociaux et politiques qui ont refait surface, préfigurant à plusieurs égards des débats qui pourraient toucher d'autres secteurs de la faune. C'est probablement à ce titre, d'ailleurs, que le dossier du saumon est exemplaire car les saumoniers ne sont pas une grosse clientèle même si leur pouvoir de dépenser les rend essentiels à l'économie de plusieurs régions.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

