Des moyens pour sensibiliser les citoyens
Le Phénix destiné à un organisme, association ou institution ayant réalisé une action de concertation ou organisé un colloque, un projet de formation ou un autre événement lié à l'environnement revient cette année au Conseil régional de l'environnement de la Montérégie pour son projet de «Consultation par consensus informé en Montérégie».
Ce projet consistait en une vaste consultation publique tenue sur l'ensemble du territoire de la Montérégie dans le domaine de la gestion des matières résiduelles. Cette consultation se faisait en partenariat avec les dix MRC participantes ainsi que les conseils municipaux qui les composent. Elle avait pour but de permettre aux décideurs de faire des choix qui tiendront compte de la position du public.
L'acceptabilité sociale est une des clés du succès de toute tentative de modification du comportement des populations. Un consensus informé est une démarche de consultation où un groupe de citoyens non partisans s'approprient eux-mêmes les sujets soumis à la consultation. Cela se fait à partir d'une documentation non biaisée et avec l'appui d'experts, le cas échéant. Cette consultation débouche ensuite sur des recommandations.
Un second volet au projet a permis, par le biais de capsules radiophoniques ainsi que de chroniques publiées dans les journaux régionaux, de rejoindre et de sensibiliser la population de la Montérégie à la problématique de la gestion des matières résiduelles.
La rivière dans l'école
Le projet «J'adopte un cours d'eau» a vu le jour en 1997 au Québec. C'est le Comité de valorisation de la rivière Beauport (CVRB) qui gère ce projet à l'échelle du Québec. Selon Nathalie Piedboeuf, ce projet a maintenant rejoint plus de 3000 élèves. «Comme le Québec est grand, nous avons rajouté des coordonnateurs régionaux afin de nous permettre de soutenir davantage de projets.»
«J'adopte un cours d'eau» s'adresse tant aux écoliers du dernier cycle primaire qu'aux étudiants du premier cycle secondaire. «Parfois, il s'agit d'une classe entière ou d'un groupe en écologie; ça peut être aussi un projet en sciences ou une activité parascolaire. Le programme est souple et les professeurs peuvent l'adapter à leurs besoins.»
Le projet se déroule sur une année scolaire et comporte au moins deux sorties. La première étape consiste à choisir un cours d'eau dans sa communauté. Le projet comprend deux volets. Le premier volet, grâce à la récolte et à l'étude de micro-organismes tels les microinvertébrés benthiques, permet de réaliser une évaluation de l'état de santé du cours d'eau. Le deuxième volet s'intéresse à l'essence même du cours d'eau, c'est-à-dire à l'eau et ses composantes physico-chimiques et bactériologiques.
Une des caractéristiques intéressantes du projet est la synthèse d'informations en provenance de diverses sources, ce qui permet aux jeunes d'avoir une vision écosystémique du milieu étudié. Parfois, les projets débouchent sur des actions concrètes, tel le nettoyage des berges. «Mais ce sont des projets simples que peuvent réaliser des enfants. Le but du projet en est surtout un d'éducation et de sensibilisation.»
«J'adopte un cours d'eau» reçoit le Phénix en tant qu'individu ou organisme à but non lucratif ayant réalisé un programme de sensibilisation publique.
Étudiants-propriétaires, à vos papiers !
C'est l'école secondaire Les-Compagnons-de-Cartier qui remporte le Phénix de l'établissement d'enseignement du niveau primaire ou secondaire ayant collaboré à la diffusion du concept de sauvegarde de l'environnement pour son projet de micro-entreprise de papier Les 3RV.
Le projet consiste à se servir du papier récupéré dans l'école afin de l'utiliser comme matière première pour la fabrication de papier artisanal. Ce papier sert principalement à la confection de cartes de toutes sortes. Les artistes locaux, qui eux aussi confectionnent des cartes, peuvent également se servir de ce papier.
L'entreprise est la propriété des élèves du deuxième secondaire inscrits au programme Protic. L'équipe est composée de 88 élèves encadrés par deux enseignants et fonctionne par la mise en place de divers comités. Une étude de marché à aidé à déterminer comment écouler le produit dans le milieu. Déjà, une librairie offre à sa clientèle les cartes, et plusieurs artistes locaux se sont montrés intéressés à se procurer le papier.
Non seulement les retombées financières de ce projet permettront de financer une partie des activités, mais ce dernier donne surtout l'occasion à des jeunes, qui seront les dirigeants de demain, de se sensibiliser avec le concept du développement durable.
Ce projet consistait en une vaste consultation publique tenue sur l'ensemble du territoire de la Montérégie dans le domaine de la gestion des matières résiduelles. Cette consultation se faisait en partenariat avec les dix MRC participantes ainsi que les conseils municipaux qui les composent. Elle avait pour but de permettre aux décideurs de faire des choix qui tiendront compte de la position du public.
L'acceptabilité sociale est une des clés du succès de toute tentative de modification du comportement des populations. Un consensus informé est une démarche de consultation où un groupe de citoyens non partisans s'approprient eux-mêmes les sujets soumis à la consultation. Cela se fait à partir d'une documentation non biaisée et avec l'appui d'experts, le cas échéant. Cette consultation débouche ensuite sur des recommandations.
Un second volet au projet a permis, par le biais de capsules radiophoniques ainsi que de chroniques publiées dans les journaux régionaux, de rejoindre et de sensibiliser la population de la Montérégie à la problématique de la gestion des matières résiduelles.
La rivière dans l'école
Le projet «J'adopte un cours d'eau» a vu le jour en 1997 au Québec. C'est le Comité de valorisation de la rivière Beauport (CVRB) qui gère ce projet à l'échelle du Québec. Selon Nathalie Piedboeuf, ce projet a maintenant rejoint plus de 3000 élèves. «Comme le Québec est grand, nous avons rajouté des coordonnateurs régionaux afin de nous permettre de soutenir davantage de projets.»
«J'adopte un cours d'eau» s'adresse tant aux écoliers du dernier cycle primaire qu'aux étudiants du premier cycle secondaire. «Parfois, il s'agit d'une classe entière ou d'un groupe en écologie; ça peut être aussi un projet en sciences ou une activité parascolaire. Le programme est souple et les professeurs peuvent l'adapter à leurs besoins.»
Le projet se déroule sur une année scolaire et comporte au moins deux sorties. La première étape consiste à choisir un cours d'eau dans sa communauté. Le projet comprend deux volets. Le premier volet, grâce à la récolte et à l'étude de micro-organismes tels les microinvertébrés benthiques, permet de réaliser une évaluation de l'état de santé du cours d'eau. Le deuxième volet s'intéresse à l'essence même du cours d'eau, c'est-à-dire à l'eau et ses composantes physico-chimiques et bactériologiques.
Une des caractéristiques intéressantes du projet est la synthèse d'informations en provenance de diverses sources, ce qui permet aux jeunes d'avoir une vision écosystémique du milieu étudié. Parfois, les projets débouchent sur des actions concrètes, tel le nettoyage des berges. «Mais ce sont des projets simples que peuvent réaliser des enfants. Le but du projet en est surtout un d'éducation et de sensibilisation.»
«J'adopte un cours d'eau» reçoit le Phénix en tant qu'individu ou organisme à but non lucratif ayant réalisé un programme de sensibilisation publique.
Étudiants-propriétaires, à vos papiers !
C'est l'école secondaire Les-Compagnons-de-Cartier qui remporte le Phénix de l'établissement d'enseignement du niveau primaire ou secondaire ayant collaboré à la diffusion du concept de sauvegarde de l'environnement pour son projet de micro-entreprise de papier Les 3RV.
Le projet consiste à se servir du papier récupéré dans l'école afin de l'utiliser comme matière première pour la fabrication de papier artisanal. Ce papier sert principalement à la confection de cartes de toutes sortes. Les artistes locaux, qui eux aussi confectionnent des cartes, peuvent également se servir de ce papier.
L'entreprise est la propriété des élèves du deuxième secondaire inscrits au programme Protic. L'équipe est composée de 88 élèves encadrés par deux enseignants et fonctionne par la mise en place de divers comités. Une étude de marché à aidé à déterminer comment écouler le produit dans le milieu. Déjà, une librairie offre à sa clientèle les cartes, et plusieurs artistes locaux se sont montrés intéressés à se procurer le papier.
Non seulement les retombées financières de ce projet permettront de financer une partie des activités, mais ce dernier donne surtout l'occasion à des jeunes, qui seront les dirigeants de demain, de se sensibiliser avec le concept du développement durable.
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