L'orque Keiko fait des progrès vers la liberté
Reykjavik — Keiko, l'orque de Sauvez Willy, poursuit ses progrès dans l'objectif de retrouver un jour sa liberté, a annoncé hier un porte-parole de l'organisation de protection de la faune marine Ocean Futures Society.
Des essais en mer avec certains de ses congénères ont repris il y a une semaine, et Keiko a bien réagi en leur compagnie, précise Hallur Hallsson. «Il est arrivé au point où nous étions l'année dernière. Il montre un grand intérêt pour les autres orques, nage et plonge avec eux. À l'heure actuelle, il retourne toujours vers le bateau de surveillance qui supervise ses progrès, mais le temps qu'il passe avec les autre épaulards sauvages grandit de jour en jour.» Il pourrait cependant se passer encore un été avant qu'il ne soit totalement prêt à retourner dans son milieu naturel, selon Hallsson.
Cette opération, qui a débuté il y a presque quatre ans, a récemment été compliquée par des problèmes financiers. Les dépenses ont dû être réduites après que le milliardaire Craig McCaw eut retiré son soutien financier en mars dernier.
L'été dernier, une trentaine d'employés prenaient soin de l'orque et, lors de ses sorties dans l'archipel Westman, au sud de l'Islande, il était accompagné par un navire de pêche, deux bateaux de surveillance et un hélicoptère.
Cette année, le personnel a été réduit à douze, et un seul bateau l'accompagne dans ses essais en mer. Des tests génétiques sont actuellement en cours à l'université de Warwick (Angleterre) pour tenter de retrouver sa famille.
Selon Hallur Hallsson, Keiko restera dans l'archipel de Westman tant qu'il fera des progrès. Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsnes dans l'ouest de l'Islande, semble être le lieu le plus plausible pour accueillir l'orque, si Ocean Futures Society abandonne ses tentatives pour lui rendre sa liberté.
Keiko, dont le nom signifie «chanceux» en japonais, a été capturé dans les eaux islandaises en 1979 alors qu'il était âgé d'environ deux ans, avant d'être vendu à un aquarium de son pays. Racheté par un parc d'attractions aquatiques du Canada, puis du Mexique, il a trouvé un nouveau foyer en 1996 à l'Oregon Coast Aquarium de Newport.
Plusieurs milliers de personnes s'étant émues du sort de l'orque après son rôle dans Sauvez Willy.
Au Canada
Par ailleurs, une orque orpheline qui se languissait toute seule depuis six mois dans le secteur américain du Puget Sound (État de Washington) a été emmenée en catamaran à grande vitesse, pour rejoindre son clan, 600 km plus au nord, dans les eaux canadiennes.
Âgée de deux ans, «A-73» avait été vue fréquemment jouant avec les ferries de passagers qui traversent régulièrement le vaste fjord. Elle a fini par être capturée le
13 juin. Des chercheurs américains et canadiens collaborent depuis ce temps pour la ramener vers le Nord à temps pour rejoindre sa tribu, qui fait escale tous les ans au large de l'île de Vancouver.
Le groupe a été repéré jeudi. «A-73» sera donc remise en liberté au milieu des siens. «Il y a vraiment de bonnes chances que nous puissions la rapprocher de son clan», a expliqué John Nightingale, président de l'Aquarium de Vancouver. «Après, le reste dépend d'elle.»
Des essais en mer avec certains de ses congénères ont repris il y a une semaine, et Keiko a bien réagi en leur compagnie, précise Hallur Hallsson. «Il est arrivé au point où nous étions l'année dernière. Il montre un grand intérêt pour les autres orques, nage et plonge avec eux. À l'heure actuelle, il retourne toujours vers le bateau de surveillance qui supervise ses progrès, mais le temps qu'il passe avec les autre épaulards sauvages grandit de jour en jour.» Il pourrait cependant se passer encore un été avant qu'il ne soit totalement prêt à retourner dans son milieu naturel, selon Hallsson.
Cette opération, qui a débuté il y a presque quatre ans, a récemment été compliquée par des problèmes financiers. Les dépenses ont dû être réduites après que le milliardaire Craig McCaw eut retiré son soutien financier en mars dernier.
L'été dernier, une trentaine d'employés prenaient soin de l'orque et, lors de ses sorties dans l'archipel Westman, au sud de l'Islande, il était accompagné par un navire de pêche, deux bateaux de surveillance et un hélicoptère.
Cette année, le personnel a été réduit à douze, et un seul bateau l'accompagne dans ses essais en mer. Des tests génétiques sont actuellement en cours à l'université de Warwick (Angleterre) pour tenter de retrouver sa famille.
Selon Hallur Hallsson, Keiko restera dans l'archipel de Westman tant qu'il fera des progrès. Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsnes dans l'ouest de l'Islande, semble être le lieu le plus plausible pour accueillir l'orque, si Ocean Futures Society abandonne ses tentatives pour lui rendre sa liberté.
Keiko, dont le nom signifie «chanceux» en japonais, a été capturé dans les eaux islandaises en 1979 alors qu'il était âgé d'environ deux ans, avant d'être vendu à un aquarium de son pays. Racheté par un parc d'attractions aquatiques du Canada, puis du Mexique, il a trouvé un nouveau foyer en 1996 à l'Oregon Coast Aquarium de Newport.
Plusieurs milliers de personnes s'étant émues du sort de l'orque après son rôle dans Sauvez Willy.
Au Canada
Par ailleurs, une orque orpheline qui se languissait toute seule depuis six mois dans le secteur américain du Puget Sound (État de Washington) a été emmenée en catamaran à grande vitesse, pour rejoindre son clan, 600 km plus au nord, dans les eaux canadiennes.
Âgée de deux ans, «A-73» avait été vue fréquemment jouant avec les ferries de passagers qui traversent régulièrement le vaste fjord. Elle a fini par être capturée le
13 juin. Des chercheurs américains et canadiens collaborent depuis ce temps pour la ramener vers le Nord à temps pour rejoindre sa tribu, qui fait escale tous les ans au large de l'île de Vancouver.
Le groupe a été repéré jeudi. «A-73» sera donc remise en liberté au milieu des siens. «Il y a vraiment de bonnes chances que nous puissions la rapprocher de son clan», a expliqué John Nightingale, président de l'Aquarium de Vancouver. «Après, le reste dépend d'elle.»
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