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    Vente d’électricité: Hydro-Québec obtient le feu vert pour Northern Pass

    La partie québécoise du projet Northern Pass—dont la mise en service est prévue en 2020—est évaluée à près de 620 millions de dollars.
    Photo: Michaël Monnier Archives Le Devoir La partie québécoise du projet Northern Pass—dont la mise en service est prévue en 2020—est évaluée à près de 620 millions de dollars.

    Hydro-Québec a obtenu jeudi les autorisations nécessaires du gouvernement Couillard pour son projet de ligne de transport Northern Pass vers l’État américain du New Hampshire.

     

    Le mois dernier, la société d’État avait proposé une nouvelle mouture de son projet en acceptant d’enfouir une section de sa ligne dans le secteur de la forêt Hereford.

     

    La coalition SOS mont Hereford, qui regroupe Nature Québec, le Conseil régional de l’environnement de l’Estrie, Corridor appalachien et le Réseau de milieux naturels protégés, faisait pression sur Hydro-Québec afin qu’elle change son fusil d’épaule.

     

    Cette coalition estimait que le tracé aérien qui était initialement retenu par la société pour le projet Northern Pass traversait l’« un des derniers massifs forestiers protégés » dans le sud du Québec, situé près des villages d’East Hereford et de Saint-Herménégilde, en Estrie.

     

    La portion sud de la ligne Québec-New Hampshire, longue d’environ 18 kilomètres, constitue la portion québécoise du projet. Elle était au coeur d’une controverse puisqu’elle doit traverser un massif forestier protégé couvrant une superficie de 53 km carrés.

     

    La ligne de transport d’environ 80 kilomètres se prolongera jusqu’aux États-Unis afin de raccorder le poste des Cantons, situé à Val-Joli, au poste de Franklin, dans le sud du New Hampshire.

     

    Pour le président-directeur général d’Hydro-Québec, Éric Martel, l’annonce de jeudi constitue une étape importante étant donné que la société d’État et ses partenaires américains détiennent les « autorisations clés » pour mener à bien le projet.

     

    La partie québécoise du projet Northern Pass — dont la mise en service est prévue en 2020 — est évaluée à près de 620 millions de dollars, une facture qui devrait grimper d’environ 60 millions en raison de l’enfouissement d’une partie de la ligne de transport.

     

    Puisque la ligne de transport est financée à même les revenus générés par les exportations, les coûts supplémentaires ne se refléteront pas sur les tarifs des clients québécois d’Hydro-Québec.

     

    Le projet Northern Pass est l’un des scénarios proposés par la société d’État dans le cadre d’un important appel d’offres au Massachusetts pour un contrat d’approvisionnement d’une durée de 20 ans qui pourrait générer des centaines de millions de dollars en revenus.













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