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    Le Canada signe un nouveau traité sur la pêche dans l’Arctique

    Ces eaux étaient anciennement gelées toute l’année, mais le réchauffement climatique continue de modifier l’Arctique et environ 40% de ce secteur était accessible l’an dernier.
    Photo: David Goldman Archives Associated Press Ces eaux étaient anciennement gelées toute l’année, mais le réchauffement climatique continue de modifier l’Arctique et environ 40% de ce secteur était accessible l’an dernier.

    Un nouveau traité international interdira la pêche commerciale en haute mer dans l’Arctique au moins pour les 16 prochaines années.

     

    Le ministre fédéral des Pêches et des Océans, Dominic LeBlanc, a annoncé par voie de communiqué, jeudi, que « le Canada a atteint un accord de principe historique [...] à Washington, D.C., pour prévenir la pêche commerciale non réglementée en haute mer au centre de l’océan Arctique ».

     

    Il ajoute que c’est « la première fois qu’un accord international de cette ampleur est conclu avant la pratique d’une pêche commerciale dans une région située en haute mer ».

     

    Les signataires incluent les cinq pays qui ont une côte arctique, en plus de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, de l’Islande et de l’Union européenne. Les Inuits de trois pays, dont ceux du Canada, ont participé aux discussions.

     

    L’entente sera en vigueur pendant 16 ans, puis elle sera renouvelée aux cinq ans. Elle concerne les eaux qui se trouvent à au moins 200 kilomètres des côtes de tout État côtier. Cela représente 2,8 millions de kilomètres carrés d’océan, soit environ la superficie de la mer Méditerranée.

     

    Ces eaux étaient anciennement gelées toute l’année, mais le réchauffement climatique continue de modifier l’Arctique et environ 40 % de ce secteur était accessible l’an dernier. Si aucune pêche commerciale ne s’y déroule actuellement, de plus en plus de poissons sont poussés vers le nord par les changements climatiques.

     

    Les scientifiques et les pêcheurs se demandent quelles ressources se cachent dans ces eaux auparavant inaccessibles. Les signataires de l’entente s’engagent aussi à participer à un important programme scientifique.

     

    Une entente précédente regroupait uniquement le Canada, les États-Unis, la Russie, la Norvège et le Danemark.













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