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    Québec doit protéger trois îles de Laval, disent des citoyens

    Une étude écologique financée par Québec et publiée en 2011 a aussi permis de découvrir une très grande biodiversité.
    Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Une étude écologique financée par Québec et publiée en 2011 a aussi permis de découvrir une très grande biodiversité.

    Le regroupement de citoyens qui milite depuis 2008 pour la protection de trois îles majeures de la rivière des Mille-Îles presse Québec d’agir dans le dossier, au moment où ces îles ne bénéficient plus de mesures de protection.

     

    Le Devoir révélait vendredi que le gouvernement Couillard n’est toujours pas en mesure de confirmer si ces îles abritant une très riche biodiversité seront achetées et protégées. Les libéraux avaient pourtant décrété une mise en réserve dès 2012 dans le but de préserver ces milieux naturels du développement immobilier.

     

    Maintenant que cette mise en réserve a pris fin jeudi, sans possibilité de renouvellement, il est temps de poser un geste en faveur de leur protection, selon Huguette Larochelle, porte-parole du groupe Sauvons nos trois grandes îles. « Le gouvernement ne doit pas laisser le sort des trois grandes îles reposer sur les épaules des citoyens. Nous avons fait notre travail et c’est maintenant au tour du gouvernement d’agir », a-t-elle fait valoir vendredi.

     

    En plus de plaider sa cause auprès des élus municipaux et provinciaux au fil des ans, l’organisme a notamment fait circuler une pétition pour la protection des îles Saint-Joseph, aux Vaches et Saint-Pierre qui a recueilli plus de 41 000 signatures.

     

    Une étude écologique financée par Québec et publiée en 2011 a aussi permis de découvrir une très grande biodiversité. « Les trois grandes îles de cet archipel possèdent une diversité végétale impressionnante avec des écosystèmes forestiers exceptionnels et des peuplements rares à l’échelle de la province. Elles offrent une grande variété d’habitats qui supportent une flore et une faune riches et diversifiées comprenant de nombreuses espèces rares ou en péril. »

     

    Au lendemain de la publication de cette étude, les cinq députés de Laval s’étaient d’ailleurs prononcés en faveur de la protection des trois îles, dont Michelle Courchesne, qui était alors la ministre responsable de la région de Laval.

     

    Mais depuis, le dossier peine visiblement à progresser. Contactés par Le Devoir, le ministère de l’Environnement et celui des Affaires municipales ont été avares de commentaires. Le cabinet du ministre David Heurtel a simplement répondu que « les discussions ont toujours lieu entre les propriétaires et le gouvernement ».













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