Rio + 20: le Canada serait responsable de la faiblesse du plan d'action environnemental
Ottawa – Les négociateurs canadiens et ceux d'une centaine de pays ont signé aujourd'hui la version préliminaire d'un plan d'action pour le développement durable de la planète, mais les critiques affirment que le Canada a largement contribué à affaiblir cette entente.
Après avoir passé des mois à essayer de compiler toutes les propositions, les responsables en matière d'environnement ont finalement réussi à s'entendre au sommet de Rio, au Brésil, et à produire une « vision » comportant 283 points que les leaders et politiciens devront ratifier plus tard cette semaine.
L'accord obligerait les pays à adopter immédiatement des mesures draconiennes pour lutter contre les changements climatiques, à augmenter leur aide aux pays en voie de développement et à établir une série d'objectifs à long terme pour réduire la pauvreté et prévenir le réchauffement de la planète.
Mais certains observateurs soutiennent que le plan d'action est faible en ce qui a trait aux échéanciers et aux engagements fermes, en plus de comporter des lacunes concernant la protection des océans.
Ils accusent le Canada d'être en partie responsable de cette situation, notamment parce qu'il s'est prononcé contre une nouvelle entente qui aurait permis de mieux protéger la biodiversité en haute mer dans les zones qui ne sont contrôlées par aucun pays.
Un porte-parole du ministre fédéral de l'Environnement, Peter Kent, a déclaré que le Canada participait déjà à un processus visant à protéger les océans, et qu'un autre accord aurait nui à cette première démarche.
Après avoir passé des mois à essayer de compiler toutes les propositions, les responsables en matière d'environnement ont finalement réussi à s'entendre au sommet de Rio, au Brésil, et à produire une « vision » comportant 283 points que les leaders et politiciens devront ratifier plus tard cette semaine.
L'accord obligerait les pays à adopter immédiatement des mesures draconiennes pour lutter contre les changements climatiques, à augmenter leur aide aux pays en voie de développement et à établir une série d'objectifs à long terme pour réduire la pauvreté et prévenir le réchauffement de la planète.
Mais certains observateurs soutiennent que le plan d'action est faible en ce qui a trait aux échéanciers et aux engagements fermes, en plus de comporter des lacunes concernant la protection des océans.
Ils accusent le Canada d'être en partie responsable de cette situation, notamment parce qu'il s'est prononcé contre une nouvelle entente qui aurait permis de mieux protéger la biodiversité en haute mer dans les zones qui ne sont contrôlées par aucun pays.
Un porte-parole du ministre fédéral de l'Environnement, Peter Kent, a déclaré que le Canada participait déjà à un processus visant à protéger les océans, et qu'un autre accord aurait nui à cette première démarche.








