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La Gaspésie, une nouvelle Alberta?

Pétrolia compte forer dans un nouveau secteur qui pourrait contenir 100 millions de barils de pétrole

Alors que le débat sur l'exploitation de l'énergie fossile au Québec se concentre essentiellement sur la question des gaz de schiste, les entreprises qui lorgnent du côté pétrolier sont plus actives que jamais.
Photo : Source Pétrolia
Alors que le débat sur l'exploitation de l'énergie fossile au Québec se concentre essentiellement sur la question des gaz de schiste, les entreprises qui lorgnent du côté pétrolier sont plus actives que jamais.
L'entreprise Pétrolia compte forer de nouveaux puits d'exploration pétrolière dans un secteur de la Gaspésie qui pourrait receler plus de 100 millions de barils d'or noir et qui est situé au cœur d'une structure géologique semblable à celle ayant mené au premier boum pétrolier en Alberta. Les dirigeants de la société ont aussi les yeux rivés sur l'île d'Anticosti, où ils ont mis la main sur des permis d'exploration qui appartenaient auparavant à Hydro-Québec. La valeur des hydrocarbures récupérables devrait y dépasser les 100 milliards de dollars.

Alors que le débat sur l'exploitation de l'énergie fossile au Québec se concentre essentiellement sur la question des gaz de schiste, les entreprises qui lorgnent du côté pétrolier sont plus actives que jamais. Pétrolia, qui mène plusieurs projets d'exploration en même temps, compte d'ailleurs forer deux nouveaux puits dans les prochaines semaines dans un secteur qu'elle a nommé «projet Bourque», près de Murdochville.

«Ce projet pourrait révéler des accumulations impressionnantes de pétrole», a fait valoir hier son président, André Proulx, au cours de l'assemblée annuelle de l'entreprise. «Par sa taille, la structure de Bourque pourrait contenir 100 millions de barils de pétrole facile à exploiter et dont la rentabilité ne fait pas de doute.» Pétrolia a d'ailleurs déjà investi trois millions de dollars dans des relevés sismiques dans le secteur. Quant à la zone d'exploration, elle recoupe essentiellement deux permis détenus depuis 2009. Ceux-ci coûtent au total 3753,90 $ par année — à raison de 10 ¢ l'hectare —, selon ce qu'on peut calculer à partir des données du ministère des Ressources naturelles et de la Faune.

Le potentiel en or noir de la Gaspésie risque d'être encore plus important, puisque Pétrolia a constaté que la zone explorée renferme une structure géologique semblable à ce qu'on retrouve dans certaines secteurs de l'Alberta, secteurs qui ont vu naître un véritable boum pétrolier au XXe siècle. «Les connaissances géologiques acquises jusqu'à maintenant sur le bassin de Gaspé, la zone située entre Gaspé et Murdochville, laisse entrevoir une potentiel de 300 millions de barils de pétrole», a expliqué hier M. Proulx. La vidéo de présentation précédant l'assemblée de l'entreprise soulignait en outre que Pétrolia et Junex, qui recherchent toutes deux des gisements en Gaspésie, ambitionnent de faire de la région «la nouvelle Alberta».

Les deux sociétés sont déjà très actives tout près de la ville de Gaspé, où leurs activités ont soulevé certaines critiques, notamment de la mairie. Pétrolia s'apprête tout de même à forer un troisième puits qui devrait lui permettre de préciser comment lancer la première exploitation pétrolière commerciale du Québec. Le potentiel de sa propriété nommée «Haldimand» est évalué à huit millions de barils d'or noir.

Et ce ne pourrait être qu'un début. «Haldimand, c'est bien sûr la possibilité de mettre en production un gisement sur une base commerciale, mais c'est surtout l'indication qu'on pourrait découvrir plusieurs autres gisements de ce type dans le secteur», a insisté le président de Pétrolia. L'entreprise a également acquis un terrain dans le port de Gaspé afin d'y construire des réservoirs pour stocker le pétrole brut avant son envoi à la raffinerie d'Ultramar près de Lévis. Reste à déterminer s'il sera transporté par bateau ou par train.

Du pétrole a déjà été extrait lors de l'exploration à Gaspé, générant des revenus de 216 000 $. Mais aucune redevance n'a été versée à l'État, ce que permet la loi. L'entreprise a aussi reçu 3,3 millions de dollars d'«aides gouvernementales à l'exploration» depuis deux ans. Et aucun des projets en Gaspésie n'est soumis aux règles de l'évaluation environnementale stratégique lancée par le gouvernement Charest pour étudier les industries pétrolière et gazière.

150 milliards de dollars?


Les espoirs de découverte majeure d'hydrocarbures demeurent par ailleurs importants du côté de l'île d'Anticosti. Prenant acte des similitudes entre la formation géologique de la plus grande île du Québec et un important champ pétrolifère américain, il serait possible d'estimer le taux de récupération du pétrole de schiste d'Anticosti à environ 5 %. Une firme indépendante a déjà évalué le potentiel contrôle par Pétrolia à 30 milliards de barils. Au prix actuel, soit 100 $ le baril, cela accorderait une valeur brute de 150 milliards de dollars à la ressource exploitable. Cela sans compter les hausses attendues des prix sur les marchés.

Mais Pétrolia prévoit au moins trois nouveaux forages afin de préciser le potentiel. Il est très probable qu'il faudra alors recourir au controversé processus de fracturation hydraulique, une méthode jamais tentée au Québec dans le cas du pétrole. Le potentiel total de l'île est évalué, pour le moment, à 40 milliards de barils.

Et malgré une demande formelle du Regroupement pour la responsabilité sociale des entreprises, André Proulx a catégoriquement refusé de dire ce qu'a obtenu Hydro-Québec en 2008 lorsqu'elle a cédé ses permis d'exploration à Pétrolia. «On a aucun intérêt à le faire. Si on le fait maintenant, ce sera négatif pour l'entreprise, a-t-il répondu. Quand nous allons décider que c'est opportun pour les actionnaires et pour la population du Québec, ça va nous faire grand plaisir de le dévoiler.» M. Proulx a eu droit aux applaudissements d'actionnaires présents après avoir de nouveau fermé la porte à la divulgation de cette entente qui concerne une ressource non renouvelable appartenant en théorie aux Québécois.

En plus du pétrole, André Proulx aimerait bien un jour exploiter le gaz naturel d'Anticosti pour le transporter — à l'aide d'un gazoduc qui reposerait sur le lit du Saint-Laurent — vers des villes comme Sept-Îles. Selon lui, le développement du Plan Nord nécessitera un approvisionnement en gaz pour la Côte-Nord. Bref, les projets devraient se multiplier au cours des prochaines années, à la faveur de la hausse des prix de l'énergie. Et selon M. Proulx, il est évident que les Québécois feront le choix de laisser le secteur privé exploiter les ressources fossiles qui se trouvent dans le sous-sol: «Le gros bon sens nous dit que le Québec ne passera pas à côté d'une telle opportunité.»      

Alors que le débat sur l'exploitation de l'énergie fossile au Québec se concentre essentiellement sur la question des gaz de schiste, les entreprises qui lorgnent du côté pétrolier sont plus actives que jamais. Pétrolia a constaté que la zone explorée renferme une structure géologique semblable à ce qu'on retrouve dans certaines secteurs de l'Alberta, secteurs qui ont vu naître un véritable boum pétrolier au XXe siècle.
 
 
 
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  • Gilles Théberge - Abonné
    25 février 2012 01 h 05
    Il y avait un paradis
    Et quand tout aura été défait, pollué le paysage démantibulé, et que les poches des prospecteurs seront débordantes des dollars pétroliers, nous pleurerons sur le paradis perdu.
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  • Fr. Delplanque - Inscrit
    25 février 2012 01 h 34
    Espérons que les obscurantistes ne gagneront pas !
    Je veux bien que le Québec perçoivent de bonnes grosses « royautés », que 'on tente de faire le mieux pour respecter l'environnement, mais je suis contre les rétrogrades qui veulent empêcher l'exploitation du pétrole et du gaz au Québec.

    Nous sommes parmi les juridictions les plus pauvres en Amérique du Nord et la place du Québec au Canada ne fait que baisser !
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  • Ginette Bertrand - Inscrite
    25 février 2012 03 h 03
    Un élément crucial dans l'optique des prochaines élections
    Il faudra surveiller de près la position des partis à l'égard de cet éventuel Eldorado!
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  • M. Miclot - Inscrit
    25 février 2012 05 h 16
    Pauvre Gaspésie
    Vraiment l'endroit où innover avec un procédé déjà controversé. J'espère que la zone qui va être détruite est loin de Sagard pour ne pa déranger Desmarais et ses mignons. Grosses ventes d' enveloppes en cours. Il faudra quand même reconsidérer les coûts des permis un peu élevés encore que les subventions vont être des plus généreuses surtout si les enveloppes sont épaisses.
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  • Pierre Cossette - Inscrit
    25 février 2012 05 h 27
    André Proulx ... violoniste
    violoneux serait peut-être plus approprié. Gisement Haldimand Baie de Gaspé. À entendre M. Proulx pour faire saliver les investisseurs des milliards, des millions, chemin de fer, Plan Nord,gaz de schiste, fracturation.

    Je vous décris de Galveston Island au Texas à La Nouvelle-Orléans tiré d'un journal de bord. ¨Des pipelines flottants qui ornent le Golfe du Mexique, des raffineries de pétrole, çà et là dans les champs à travers les vaches de vieux balanciers de puits qu'on croiraient du début du siècle (en 1994) et l'odeur d'hydrocarbures qui nous prend au nez.¨

    Voilà M. Proulx ce que vous verriez si vous alliez voyager dans ce merveilleux environnement, et on vous épargne la marée noire. Alors la photo que vous avez si gentiment fournie au Devoir pour orner cet article est faussement représentatif de votre industrie. Et même si vous ralliez les Gaspésiens en leur faisant miroiter la réouverture de leur lien ferroviaire, pour acheminer votre or noir vers St-Romuald, ne nous faites pas brailler sur vos ÉNERGIES FOSSILES qui sont en train d'étouffer la planète.

    Le Québec et les québécois demandent mieux, ÉNERGIES VERTES et nous comparer à l'Alberta et son boom pétrolier fait offense à notre fibre ENVIRONNEMENTALISTE. Les gaz de schiste sont à manger une volée dans le sud où une population bien informée et organisée sont à y faire échec, que vous vous rabattez sur l'EST. Les Gaspésiens et les Nord-Côtiers qui tiennent à leur odeur de varech et leur air salin vous botteront aussi le derrière.

    En attendant bonne chance dans la construction de votre bungallow à Texas City.
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  • glanglais - Inscrit
    25 février 2012 05 h 42
    Gaspésie - Anticosti - Klondike...
    Bonjour,

    Plus populaire encore que le hockey, le rêve pétrolier en Gaspésie et à Anticosti. Ce n'est qu'un rêve.

    Gaston Langlais - Gaspé.
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  • maxou3563 - Inscrit
    25 février 2012 05 h 47
    Sur les coûts et le rendement positif durable
    Voilà une bonne nouvelle; l'emplacement géographique de ce secteur serait bien, au point de vue de la pertinence du projet, à cause du prix du transport pour le déplacement de la matière, comparativement à ceux provenant de l'ouest.

    Et il y a aussi une autre raison, pour moi, et d'une pierre deux coups; soit que si les coûts sont diminués pour le transport de la matière, en des termes financiers, il y aurait aussi une réduction des coûts environnementaux qui serait du point de vue économique.

    Et là est le renouvellement de deux choses, soit que la raison d'état voulant que la balance commerciale en réduise aujourd'hui favorablement à l'équilibre budgétaire; les frais de transports nationaux étant ainsi bien répartis, les frais en matière de rétablissement de contraintes climatiques seraient aussi réduits par la diminution de cette pollution, soit du transport des matières, et cela viendrait à rehausser même la pertinence de ce projet (les assurance ne pouvant recouvrir à tous les frais relatifs aux inondations, tempêtes, verglas et autres...), l'interventionnisme serait rétablis ainsi en ce que nous considérerions ce projet comme une fin, et non comme un moyen; soit que :

    Il s'agirait d'une fin comme étant une preuve financière de la juste raison d'état voulant en rétablir au mesures d'interventionnisme comme étant utiles à rétablir les coûts qu'une tierce partie ne peut engager, et puis de plus le rétablissement de ces contraintes climatiques pour les coûts pertinents vu les infrastructures ferroviaires, notamment, ayant déjà mises en place. Donc la réduction de la dette en réduirait l'inflation, puis les valeurs de notre patrimoine s'y rétablissant aussi, l'économie traduirait mieux l'équilibre social et le partage, le sens de responsabilité, ect...

    Donc tout serait bien possible encore aujourd'hui.
    Bravo et merci
    Maxime St-Jacques
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  • Assez merci - Inscrit
    25 février 2012 05 h 56
    Nationaliser..

    Voir ce qui se passe présentement avec le régime charest et nos ressources, il est grand temps d`élire un gouv. qui nationalisera les richesses naturelles au Québec.

    Il y a des limites à rire et déposséder le peuple de ses avoirs...
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  • Georges Paquet - Abonné
    25 février 2012 06 h 11
    Le problème...
    Ce doit bien être la quinzième fois qu'on nous annonce qu'il y aurait du pétrole dans le sous-sol de l'Ile d'Anticosti et quelquepart en Gaspésie. Et on se demande à répétition à quel prix Hydro-Québec a bien pu céder ses droits sur Anticost. On sait qu'Hydro-Québec a jugé l'aventure non rentable. Le problème demeure. Les difficultés d'extraire éventuellement du pétrole de ces zones sont tellement grandes qu'on ne saura pas avant longtemps par quel chiffre il faudra multiplier le prix de l'essence à la pompe pour que cette extraction devienne fentable, si jamais la technologie le permettait.
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    25 février 2012 06 h 18
    Et les gens?
    Est-ce que les résidents du coin savent ce qui les attend? A-t-on pris le temps de leur expliquer que le tourisme, l'agriculture, leur qualité de vie seront à jamais changés?
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  • Duplessis Bernard - Abonné
    25 février 2012 06 h 41
    Un saccage écologique se pointe à l'horizon
    Les intérêts sont aux actionnaires et non à l'environnement et au bien de la collectivité. Alors la récession venue, les compagnies auront moins de rendement. En faillite et sans scrupule, elles se sauveront et laisseront derrière elles un saccage écologique, sociale et financier comme d'autres l'ont fait avant. Nous en payons encore le prix mais peu sont conscients de cette réalité. Au Québec, c'est 340 millions de dollars de plus que prévu à payer pour la décontamination des anciens sites miniers. Je soulève ici qu'un point. C'est des gestes irresponsables et insensés comme ceux-là qui vont nous mener dans l'trou! Pourquoi ne pas investir dans les énergies vertes? Parce qu'on a un gouvernement d'actionnaires.
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  • Jean Claude Pomerleau - Inscrit
    25 février 2012 06 h 43
    La question qui tue
    Que savait le gouvernement au moment de brader les droits d'explorations appartenant à Hydro Québec ? Et que vient faire ce prédateur du bien publique dans l'actionnariat de Petrolia : L'ex président de Elf, ex Monsieur Afrique lui -même, condamné à la prison en France pour le détournement de 300 millions d'Euros ?

    http://www.vigile.net/Anticosti-La-question-qui-tu

    M André Proulx, le président de la compagnie nous dit que ces informations seront dévoilées au moment de l’exploitation ! Bref, sous la gouverne de Charest, une binnerie impose l’omerta à un État sur la gestion du bien public portant sur des milliards de barils de pétrole !

    Réaliser l'urgence de sortir celui qui couche dans le lit de Desmarais du pouvoir : Elf a été avaler par ... Total, ça vous sonne pas une cloche !
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  • Duplessis Bernard - Abonné
    25 février 2012 06 h 43
    Ironie du sort...
    Voici ce que l'on retrouve sur la même page de votre journal!

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-s
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 février 2012 07 h 35
    Faire comme la Norvège
    Allons-nous faire comme la Norvège et investir à l'étranger et à long terme les revenus tirés du pétrole et des mines? (Mais rappelons que les cotisations de retraite des Norvégiens ont investies à 85% à domicile, contrairement à ce que fait notre Caisse de dépôt...) De toute manière, notre base industrielle est déjà en train de se faire détruire par l'exportation du pétrole albertain!
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  • Pierre Lachance - Inscrit
    25 février 2012 07 h 51
    Bien c'est bien
    Super le fun du pétrole ici!
    De l'un, je suis comme sur qu'ils vont nous le vendre aussi chers et qu'ils vont avoir des milliard de raisons. De deux, je souhaite au moins qu'ils ne détruiront pas ces sites enchanteur avec leurs éternel gaffes.

    Et de trois pour les deux raisons et d'autres que je nommerai pas je ne crois vraiment pas que cela sera a notre avantage de les laisser faire.
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  • François Laflamme - Abonné
    25 février 2012 08 h 05
    Calculons un peu
    Le prix des permis: 3753,90 $ par année pendant 3 ans = 11 261,70 $
    Des revenus de 216 000 $
    Des subventions de 3 300 000 $

    Cela nous coute collectivement 3 504 738,30 $... et en plus avec le gouvernement actuel qui n'ose pas demander aux industries de payer leur juste part pour exploiter nos ressources collectives. Et on ne parle même pas de responsabilité environnementale de ces entreprises (qui paiera pour nettoyer les sites une fois qu'ils ne seront plus rentables).

    C'est exactement ce qui inquiète tant de québécois à propos du Plan Nord.
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  • Claude Saint-Jarre - Abonné
    25 février 2012 08 h 27
    Pétrole Québécois
    Bonjour. Ce que j'ai le goût de dire:
    1) Ce pétrole appartient premièrement à la Terre, deuxièmement, au peuple québécois qui n'a pas son OPEP pour ses ressources naturelles.
    2) Laissons-le là pour les futures générations.
    3) Tout le grand dérangement, toute la pollution inhérente et les maladies qui l'accompagne ( voir les travaux du docteur cardiologue Reeves), tout cet argent pour les autres, pour, comme résultat: une seule journée de consommation mondiale de pétrole!!!!!!!! ( environ 100 millions de barils par jour, voir le site ENERGY BULLETIN)
    4) C'est un exemple d'usurpation de nos ressources non renouvelables, ce qui nous empêche d'avoir un pouvoir de négociation pour exiger une qualité de vie viable en échange de nos ressources.( relire Le DÉFI MONDIAL de Jean-Jacques Servan Schreiber) Puis, on se plaint d'un manque d'argent, de dettes et on coupe dans les services essentiels tout en chargeant plus cher pour les obtenir: en somme, on a moins avec plus de coûts au lieu de plus avec moins.
    Si on était maître de nos ressources, on s'enrichierait t mais nous devrions nous servir de notre matière grise d'abord.
    5) Je suis à peu près certain qu'en vertu de l'ALÉNA, ce pétrole ne pourra être vendu au Canada mais sera pour les américains. Déaolé, c'est une quintuple aliénation: on prend nos ressources, on n'a pas d'argent pour , on coupe nos services, on ne peut avoir ce pétrole une fois extrait, on est polllué et malade après.Très beau dommage, aller faire tourner un ballon sur son nez...
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  • Mariette Payeur - Inscrite
    25 février 2012 08 h 38
    Gaspésie, terre de richesse pétrolière
    Tout cela serait merveilleux en autant que les décideurs de ce coin de pays et du Québec adoptent une politique plus responsable et moins dévastatrice que nos amis albertains.
    Une approche responsable signifierait peut-être quelques dollars en moins dans l'immédiat mais, sur le long terme, ils ne pourraient qu'en sortir gagnant. Sur les plans environnemental, touristique et qualité de vie.
    Oui, le privé sera le plus apte à exploiter ces richesses mais espérons que le «gros bon sens» de nos dirigeants politiques s'appliquera dans l'établissement de limites et de normes adéquates, pour ces entreprises et la population, au-delà du gain immédiat.
    Le plan nord devrait donner une bonne image de l'action du gouvernement dans sa gestion des mines et autres ressources partout au Québec. Et c'est ce qui me fait peur.
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    25 février 2012 08 h 44
    opportunité
    Voilà une opportunité en or (noire) pour le parti québécois d'être contre ce développement du pétrole en Gaspésie puisque cette compagnie capitaliste viendra polluer la nature et le plus insultant c'est que des québécois viendront spolier les ressources qui appartiennent a tout les québécois. Mais il a pire la province s'enrichira au sein du Canada.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    25 février 2012 08 h 49
    L'arrogance!
    André Proulx a catégoriquement refusé de dire ce qu'a obtenu Hydro-Québec en 2008 lorsqu'elle a cédé ses permis d'exploration à Pétrolia. «On a aucun intérêt à le faire. Si on le fait maintenant, ce sera négatif pour l'entreprise, a-t-il répondu. Quand nous allons décider que c'est opportun pour les actionnaires et pour la population du Québec, ça va nous faire grand plaisir de le dévoiler.» M. Proulx a eu droit aux applaudissements d'actionnaires présents après avoir de nouveau fermé la porte à la divulgation de cette entente qui concerne une ressource non renouvelable appartenant en théorie aux Québécois.
    *******
    Qu'elle arrogance ! As t-on besoin d'une preuve supplémentaire de la complicité du gouvernement Libéral pour nous flouer collectivement ?
    On a une ressource qui appartient à l'ensemble des Québécois , dont Hydro-Québec détenait les droits d'exploration et d'exploitation ,elle les a cédés à une entreprise privée et notre gouvernement refuse de nous en divulguer l'entente.

    Combien de temps accepterons nous d'être dirigés par ces gens. Ça fait longtemps que je ne suis pas descendu dans la rue ,mais le 22 avril prochain je serai de la manifestation. Ça va faire le développement économique à l'africaine du gouvernement Charest!

    http://www.er.uqam.ca/nobel/afesh/spip.php?article
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    25 février 2012 08 h 52
    «Procès monstre» pour une marée noire historique
    100 milliards de dollars divisé par 100 millions de barils, ça ferait 1 000$ par baril.

    S'ils travaillent aussi bien qu'ils comptent, on est mieux de se préparer tout de suite pour notre propre «procès monstre» suite à une marée noire en Gaspésie.

    Mettons qu'il leur reste 20$ de profit par baril, 100 millions de barils, ça fait seulement 2 milliards de dollars. Si on compare aux dizaines de milliards que vont coûter le procès pour la marée noire dont on parle dans un autre article du Devoir aujourd'hui, on est forcés de se demander si ça vaut la peine d'aller prendre ce risque majeur en Gaspésie ?

    Serge Grenier
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  • André Michaud - Inscrit
    25 février 2012 09 h 18
    C'est pas beau?
    Il y aura sûrement des gens pour pour tenter de saboter ce projet, car l'exploitation de richesses naturelles c'est pas beau et ça pollue (sauf le solaire)!!

    Ces gens évidemment s'assument et n'ont pas d'auto?? Et ils ne créent aucune pollution..!! Ah ces élus de Dieu.
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  • Bernard Cormier - Inscrit
    25 février 2012 09 h 21
    Un peu de richesse en Gaspésie
    Ça ferait sûrement pas de tord. Ils pourraient peut-être partager avec la péninsule Acadienne au Nouveau-Brunswick, qui sait...

    www.bernardcormier.blogspot.com
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  • Pierre Vincent - Inscrit
    25 février 2012 09 h 27
    Les Québécois devraient se débarasser de tels opportunistes...
    Ainsi, Pétrolia a reçu un beau cadeau d'Hydro-Québec, mais nous n'avons pas le droit de savoir combien, puisque nous sommes tous actionnaires d'Hydro-Québec, et en plus, les ressources pétrolières et gazières nous appartiennent collectivement. Nous devrions plutôt faire pousser des bananes en Gaspésie, c'est dans notre culture...

    Et que l'on parle de gaz de schiste ou de pétrole de schiste, on parle de sources d'énergie fossile polluantes et non-renouvelables dont l'exploitation présente de très sérieux risques pour l'environnement, notamment au niveau des nappes phréatiques (eaux souterraines). Mais cela n'intéresse pas Pétrolia, ni Junex, bien entendu. Que fait le gouvernement dans ce dossier? Rien d'intelligent pour le moment...
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  • Sighter - Inscrit
    25 février 2012 09 h 29
    C'est qui Pétrolia?
    Bon ok regardons ça d'un oeil réfléchit plutôt que de pogner les nerfs trop vites, c’est qui Pétrolia? Jean vas vous dire - s't'une compagnie québécoise.. Vous allez donc sur le site de Pétrolia, et voyez bien que c'est vrai... Maintenant.. On continue....Vous estes curieux donc vous aller au registre des entreprises québécoise et en cherchant Pétrolia vous trouver que le premier actionnaire c'est qui? PILATUS ENERGY LTD.. Ha bon... Googler ce nom vous allez aimer les résultats...
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  • vert-ou-rien - Abonné
    25 février 2012 09 h 32
    L'aveuglement qui n'en finit jamais
    Quelle tristesse.

    La phrase de Paul Watson, l'un des fondateurs de Green Peace et dirigeant de Sea Shepherd ne saurait, encore une fois, être plus juste :
    " Humans are just a bunch of primates out of control".

    Quelle désolation. Encore des risques de catastrophes environnementales, cette fois dans notre cour. La destruction de l'un des plus beaux endroits du Québec. Le "greed" qui mène l'humain. Je ne comprends pas que l'on soit encore remplis "d'espoir" à cette nouvelle, après toute l'information sur la destruction de l'environnement qui circule dans tous les médais en 2012. Mais, bon dieu, qu'est-ce qui se passe pour qu'on soit aussi bouchés!!! Hydro Québec a vendu ces droits de forage. Comme si ça leur appartenait de le faire. La preuve que quand on est puissant, on peut tout se permettre en toute arrogance, même les manoeuvres les plus illégales.
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  • Jerome Letnu - Inscrit
    25 février 2012 09 h 41
    une nouvelle Alberta?
    Si c'est le cas, et que les multinationales du pétrole y investissent autant qu'en Alberta, le "Canada de Stephen Harper" n'hésitera pas à envoyer son armée pour protéger ses investissements, et il n'aura sans doute pas de mal à convaincre les américains de le suivre (à moins que ça ne soit l'inverse).

    La Gaspésie sera-t-elle pour le nègre blanc d'amérique ce que le delta du Niger est pour sa population ?
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  • Jean Martinez - Inscrit
    25 février 2012 09 h 49
    Le pétrole des Québécois pour enrichir les oligarques du PLQ
    Le gros bon sens et l'examen des tendances lourdes au PLQ nous suggèrent que cette richesse collective sera sûrement détournée au profit des amis du PLQ (et non du bien commun), s'ils restent au pouvoir, évidemment...
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  • dojinho - Inscrit
    25 février 2012 09 h 56
    À quand un plan de réduction des émissions de GES?
    Consommation quotidienne de pétrole aux États-Unis : 20 Millions de barils
    Nombre de jours l'exploitation de cette ressource pourrait subvenir aux besoins des américains : 5

    Mettre en péril des écosystèmes d'une valeur inestimable pour 5 jours de réserve : est-ce logique? À qui profitera l'exploitation de cet or noir? Quelques riches promoteurs. À qui revient le risque associé à l'exploitation? Le peuple québécois tout entier!

    Il vaudrait bien mieux améliorer l'efficacité des véhicules (ex. interdire les grosses cylindrées, changer le code de conduite et passer à de meilleurs technologies que le moteur à combustion interne pour la propulsion) et diminuer la consommation de plus de la moitié que d'ajouter quelques jours de plus de consommation au même rythme, d'autant plus que l'aggrandissement de l'offre ne fait que favoriser la demande!

    L'avenir est sombre pour les générations futures!
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  • parade21 - Abonné
    25 février 2012 10 h 04
    Se faire avoir collectivement?
    Se faire avoir collectivement

    L’énergie est un bien commun. Il doit donc être sous le contrôle de l’État, pas sous celui des actionnaires qui n’ont pour seul intérêt que leur seul intérêt financier.

    Le gouvernement Charest, et Hydro Québec, a vendu notre bien collectif à des intérêts privés. Comme ils l’ont fait pour le secteur éolien et pour la recherche sur le transport automobile par l’énergie électrique.

    La recherche et l’exploitation du pétrole sont trop importantes, du point de vue de l’environnement, pour que nous le laissions à des intérêts privés qui n’ont pour seul objectif que le profit à court terme. L’État doit reprendre le contrôle de ce secteur.

    Québec à vendre? Pas cher!
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  • Richard Lavoie - Abonné
    25 février 2012 10 h 56
    À ANTICOSTI, ça pue le massacre...
    Un joyau de notre patrimoine collectif remis entre les mains des «pétroleux»... On voit déjà venir le massacre. Et dire que l'un des actionnaires principaux de cette compagnie est un ethnologue. Quand on dit que l'argent n'a pas d'odeur... En tout cas pour ceux qui la mettent dans leurs poches.
    De plus, et je m'adresse iic à MM les journalistes, une source bien informée m'a récemment confié que le frère d'un dénommé Dupuis, ministre libéral bien connu, secoué par certaines allégations pas trop cathos, est le nouveau et heureux propriétaire d'une grosse pourvoirie en ces lieux de dépossession publique? Toujours selon cette source, il promènerait ses chasseurs en autobus scolaire - vous avez bien lu, alors que les autres chasseurs de la SEPAQ se promènent en «pick-up» eux - avec une remorque presque aussi grosse que l'autobus en question, dans laquelle les guides pilent les chevreuils abattus. On appelle ça comment?
    Voici de plus ce qu'on pouvait lire sous la plume d'un journaliste de la Presse canadienne, en février 2011 :«Conscient qu'il ne peut pas mettre une cloche de verre pour protéger son île, le maire de la municipalité d'Anticosti ne s'oppose pas à l'exploration de ses sous-sols par la firme Pétrolia (V.PEA), plus sensible, selon lui, aux préoccupations de la population qu'Hydro-Québec.»
    Méchante conscience!
    Beau mélange de «bouette» pour attirer les charognards, oui!

    Le lien : http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/en
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  • Louis-Philippe Tessier - Abonné
    25 février 2012 11 h 01
    Loyer des terres public
    Cela coûte au minimum 263$ par année pour louer à la province de Québec un terrain public pour de la villégiature. Je n'ai pas réussi à trouver la grandeur minimale exacte, mais cela est certainement bien moins qu'un hectare.
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  • Richard Lavoie - Abonné
    25 février 2012 11 h 08
    Des infos à propos de Petrolia?
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  • Renaud Gignac - Abonné
    25 février 2012 11 h 19
    Et la lutte aux changements climatiques?
    Comment peut-on faire un article entier sur un nouveau projet pétrolier sans même évoquer la question des changements climatiques? Pourtant, à la page suivante de votre journal, nous lirons une brillante couverture des sommets internationaux sur la lutte aux changements climatiques. Ce serait comme faire un article complet sur la relance de la mine Jeffrey, sans dire un mot sur les propriétés cancérigènes du chrysotile. Est-ce sérieux?

    Et en lisant certains commentaires ici, je me demande bien dans quel monde vis-je? D'un côté, le Québec souhaite se positionner en leader de la lutte aux changements climatiques, et de l'autre, on souhaite continuer à augmenter l'offre d'hydrocarbures, freinant ainsi la nécessaire hausse du prix du baril qui fournira les incitatifs à l'innovation pour enfin provoquer le passage tant souhaité aux énergies propres. Faut-il rappeler qu'extraire du pétrole, entre autres effets, réduit dramatiquement les rendements agricoles en Afrique subsaharienne et aggrave les famines? Ce n'est PAS de l'exagération. Les faits sont là, sous nos yeux. Il faut laisser les hydrocarbures dans le sol, point! Un changement de cap est nécessaire. Quand donc allons-nous finir par le réaliser, bon dieu? Qu'est-ce que ça prend pour qu'on cesse de penser uniquement aux jobs?

    « Et selon [le président de Pétrolia, André Proulx], il est évident que les Québécois feront le choix de laisser le secteur privé exploiter les ressources fossiles qui se trouvent dans le sous-sol: "Le gros bon sens nous dit que le Québec ne passera pas à côté d'une telle opportunité." »

    Le gros ben sens! Je suis d'ailleurs persuadé qu'André Proulx, en tant qu'expert en gros bon sens, a lu au moins une fois les rapports du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC) et qu'il nous expliquera comment affamer les populations d'Afrique subsaharienne, rayer de la carte de petits États insulaires, augmenter l'occurence des catastrophes nature
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  • Françoise Breault - Abonnée
    25 février 2012 11 h 43
    L'encan de Félix Leclerc, à réécouter...
    En voici un extrait:

    Approchez messieurs dames
    Une belle p'tite nappe d'huile fait main
    Tricotée par les siècles, puis cent milliard de beaux p'tits barils d'huile
    Pour faire du gaz, d'la chimie, du plastique, du pétrole
    Même que l'gouvernement va vous paver un ch'min pour vous y rendre

    I'll take it!

    Mais c'est le même qui a financé l'électricité chez-nous
    C'est pas lui qui va arrêter ses moteurs

    Approchez messieurs dames
    Dernier item mais de poids
    Une belle grosse jeune ville neuve dynamique
    Avec rues souterraines, métros, banques, oasis
    Employés obéissants pas chers
    Vieilles maisons historiques à démolir, place d'avenir garantie
    Laissons pas aller ça nous autres

    Aye!
    Oui ?
    It's already sold
    Vendu ? Ah, j'savais pas..

    Approchez messieurs dames...
    Mais y m'reste plus rien à vendre
    Keep away private
    Members only

    Ah, y faut pas que mon histoire finisse là

    Paroles complètes: http://www.lyrics46.com/FéLIX-LECLERC-L'ENC

    Pour écouter Félix la chanter: http://www.youtube.com/watch?v=wxPFocs7aSc
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  • jeanduc - Abonné
    25 février 2012 12 h 18
    Maître chez-nous phase II
    Sous les libéraux de Jean Charest, nous perdons le contrôle de nos ressources et de nos institutions. Il est clair, que ce gouvernement, sous l'emprise de pouvoirs économiques ne travaille pas dans le meilleur intérêt public. L'heure des choix approche, il est plus que temps que les Québécois se prennent en main. Ce sera l'enjeu numéro 1 de la prochaine campagne électorale.
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  • sco100 - Abonné
    25 février 2012 12 h 41
    Bien plus confortable de se faire vivre, n'est-ce pas?
    Je souhaite de tout coeur que ces projets se concrétisent. Ce serait bien, tout de même, qu'on puisse enfin se hisser hors du trou infâme où on nous jette chaque année des milliards en péréquation parce que nous vivons au-dessus de nos moyens, aux crochets de provinces riches dont nous avons en plus l'outrecuidance de condamner l'enrichissement supposément sale.

    Ça me fait penser à un assisté social qui exigerait, le plus sérieusement du monde, que ses prestations ne proviennent dorénavant que de ponctions fiscales opérées sur les bénéfices d'entreprise franchement vertes ou sur le revenu de travailleurs clairement social-démocrates.
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  • Roland Berger - Abonné
    25 février 2012 13 h 19
    Et Dieu parla
    « Quand nous allons décider que c'est opportun pour les actionnaires et pour la population du Québec, ça va nous faire grand plaisir de le dévoiler», répond M. Proulx à des journalistes. Et Dieu parla. Peuple, tais-toi.
    Roland Berger
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  • Monsieur Brodeur - Inscrit
    25 février 2012 13 h 23
    En suite du commentaire de Sighter
    Ça ne sert à rien de pointer du doigt les vrais gros poissons rouges, madame la juge Charbonneau, et tout notre appareil judiciaire et policier ont le mandat actuel de se concentrer sur les syndicats de la construction et les petits bougons de l'électorat indépendantiste et faire un bon show pendant qu'on se fait voler par en arrière..

    Je crois malheureusement comme bien d'autres que nous n'y pouvons rien, tant que nous ne pourrons nous défendre à l'O.N.u. en tant que nation libre et indépendante.

    1ière étape: que ceux et celles qui connaissent le droit, qui le pratique, et qui veulent encore nous défendre, regroupez-vous et soyez impitoyable dans notre défense, Pro Bono.. faîtes votre devoir. En masse je vous en prie. Ça a assez durer. Mettez un terme à l'usurpation. C'est votre devoir. Et faîtes-le maintenant, c'est urgent pas à peu-près. Fini vos niaisages. Rebellez-vous contre les post-it!

    Allez..! le québec à besoins de gens qui le défend. Nos ressources, et encore plus celles qui sont non-renouvelables, n'appartiennent pas à la haute mafia financière; elles appartiennent aux gens qui en foulent la surface. Ce que Jean Charest à fait est illégale. Mais comme c'est lui qui nomme les juges et qui traficotent les vues, notre système de justice est paralisé. Quel honte de vivre dans un état pareil.

    Le droit au québec(suivit de la collusion dans les médias), ce sera la prochaine affaire à s'occuper de, après le gouvernement du PLQ. Une gang de mollassons applaventrés devant le profit, le pouvoir ou la position sociale, incapables de défendre adéquatement les québécois. On leur doit notre enlisement actuel.. Souvenez-vous-en!

    Stéphane Brodeur, montréal.
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  • gens dunord - Inscrit
    25 février 2012 17 h 46
    Le problème , qui devient la diversion.
    C'est toujours la même chose, que sa soit le pétrole dans le golfe que hydro a donner ou le moteur roue que Hydro a également donné,sa l'air être le même clique qui en profite.Les consultations sont bidons et les demandes d'accès sans réponse. C'est claire qu'il y a un problème. Attaquons nous pas au problème, mais plutôt à la CAUSE des problèmes !
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  • sco100 - Abonné
    25 février 2012 18 h 56
    Le moteur à rou8es
    Je ne suis pas sans connaître, come bien d'autresm la légende du moteur à roues d'Hydro;à l'histoire a le dos large et la vie dure, sauf que, force est de constater que personne n'a fait de cash avec ça au moment où l'on se parle. C'est très virtuel comme perte appréhendée. Qui a fait de l'argent avec ça qu'Hydro-Québec aurait pu faire en lieu et place? Aucune idée...
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  • Poirier Sylvie - Inscrite
    25 février 2012 19 h 16
    Nous avons, TOUTES ET TOUS, été TROMPÉS
    Pétrolia est une société d'exploration pétrolière et gazière junior qui possède des intérêts sur un territoire de 15 000 km² (2,7 millions d'acres) soit environ 18 % du territoire québécois sous permis. Situés majoritairement sur la Péninsule gaspésienne et sur l'Île d'Anticosti, ces droits, considérés comme très prometteurs, représentent près de 70 % du territoire sous permis pour lequel il existe un potentiel pétrolier terrestre au Québec. Pétrolia a 50 millions d'actions émises et en circulation. http://www.mecanopolis.org/?tag=bertelsmann Shields, A. (7 février 2012). Exploration pétrolière - Pétrolia fait un pas de plus vers le forage d'un troisième puits au site Haldimand. Devoir, B3. Il est aussi intéressant de savoir que Paul Desmarais siégeait au conseil d'administration d'Elf-Aquitaine avant sa fusion avec Total, et qu'il connaît donc très bien Le Floch-Prigent qui en était le PDG. Depuis une dizaine d'années, c'est Total qui est le porte-étendard des intérêts français dans l'industrie pétrolière. Il a d'ailleurs pris une participation importante (50 %) dans la pétrolière American Oil Shale, active au Colorado. Total, c'est une entreprise dans laquelle Power Corporation détient des intérêts importants. On se souviendra que GDF-Suez était associée au projet Rabaska, et qu'elle était également intéressée au dossier Énergie NB l'an dernier. Pargesa est également présente dans le capital du Groupe Bruxelles-Lambert à part égales avec le financier belge Albert Frère. Il y est en effet question de la vente d'une entreprise de Frère à une filiale de la Caisse de Dépôts et Consignations (CDC), l'équivalent de notre Caisse de dépôts ici (quelle coïncidence !), à un prix beaucoup trop élevé. Donc, Bouygues a conclu une association avec Petrolia via SCDM Énergie et Foxtrot International. Parmi les partenaires de Foxtrot, ENERCI, filiale de GDF Suez. Il y a tout lieu de croire que Paul Desmarais et
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  • lpalardy - Inscrit
    25 février 2012 21 h 46
    Pétrole-Pollution-Pauvreté-Ne rien faire
    Le gouvernement Charest aurait dû "Nationaliser" la raffinerie de Shell ainsi que les stations service. Il devient vraiment ridicule, de vivre dans notre belle province, et ne jamais rien faire. Les pétrolières ne font pas d'argent alors c'est certain que le Gouvernement du Québec n'en ferait pas non plus.

    Pour ce qui est de la raffinerie... Il vaut mieux avoir une raffinerie gérée par l'état que de tout laisser à nos super compagnies, qui ne font pas d'argent au Québec, et qui préfèrent raffiner en Chine, s'cuzez en Ontario, non, aux USA.

    Pour ce qui est du pétrole, au Québec, bien c'est pas nécessaire de voir tout négatif. Ben oui c'est pas super joli les pompes ca peut faire des dégâts sur l'environne,ment, mais un Pétrolier qui s'échoue ce n'est pas nécessairement merveilleux non plus.

    Finalement, les compagnies ferment, déménagent aux Mexique, en Inde, Air Canada préfère Toronto à Montréal, comme les Banques, et les sociétés d'assurances. Alors on regarde le bateau passer et on laisse faire.

    Donc, on a le choix, crever comme des BES dans une province GREEN et polluer ailleurs, ou faire comme les autres, avec des améliorations, avec les meilleures moyens pour éviter la pollution. On a le droit de vivre et d'obtenir aussi des garanties d'avenir pour nos enfants.

    Vous savez, le plan Nord, c'est pas la grosse trouvaille, dans le temps de Duplessis, on Vendait le Fer à 1c la tonne, Iron Ora a fermé en laissant la ville à la dérive, est-ce ce que l'on veut répéter?

    Donc, en voulant les vierges offensées, on va vivre de charité et on sera tous sur le BS dans 25 ans... Ah j'oubliais, les BB Boomers, finiront de vider les richesse des pensions pendant que l'on finira de payer les pots cassés.
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  • camelot - Inscrit
    25 février 2012 22 h 50
    Il y a de quoi sacrer
    Comment les Québécois peut-il se retrouver esclaves de son gouvernement ? N'y a-t-il pas un mécanisme pour démettre un despote halluciné ? Il faut créer une mesure le plus vite possible. La survie du Québec en dépend.
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  • Sighter - Inscrit
    26 février 2012 08 h 13
    Le puits de pétrole ou le jardin?
    N'oubliez pas que toutes les compagnies veulent utiliser la méthode de fracturation hydraulique MÊME pour l'extraction du pétrole.
    Nous allons regretter le jour ou nous avons choisi le puits de pétrole au lieu du jardin...
    J'ai vraiment de la misère a suivre comment un pays, une nation peut prendre l'économie comme modèle de fonctionnement, surtout a un temps dans l'histoire ou l'argent ne fais que décroitre en valeur… une épicerie à 100$ voilà 15 ans étais bien plus lourde qu'aujourd'hui, le pétrole, merde t'as même pus un litre pour une piasse.. Vous voulez enrichir le Québec?? L’ENRICHIR DE QUOI? Le jour où tu auras 100$ dans la main en regardant le gars qui vend sa pomme de salade hocher de la tête en te disant désoler c'est vraiment pas assez.. Ce jour la, peut être que tu comprendras.

    (sarcasme):
    je vous recommande de commencer tout de suite à prendre une petite dose chaque jour de ces composantes chimique, comme ça votre système vas s'habituer et vous pourrez peut-être survivre
    http://fracfocus.org/chemical-use/what-chemicals-a
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  • MJ - Inscrite
    26 février 2012 09 h 57
    Détournement du bien public au profit d’intérêts privés dont Petrolia et ses affiliées
    Un scénario très possible, digne d’un film de série noire sur la corruption et la collusion dans l’industrie du PÉTROLE, du GAZ et des MINES au Québec.

    Question-Réponse:
    Comment s’approprier le bien public - en portant au pouvoir des "pions" qui vont orchestrer sur l'échiquier politique cette grande entreprise de bradage des ressources naturelles - au profit de quelques intérêts privés.

    Voir le lien entre Petrolia et Pilatus Energy Ltd:
    http://meteopolitique.com/Plan/Fiches/environnemen

    Stratégie:
    Distribuer des récompenses $ et des postes haut placés dans les secteurs visés de l’exploration et de l’exploitation pétrolière à d’anciens hauts dirigeants de sociétés d’Etat comme Hydro-Québec, SOQUIP, ou autres hauts fonctionnaires, afin d’obtenir leur expertise et leurs connaissances privilégiées quant au territoire québécois et à la géologie des sols notamment.

    Au détour de l’inattention du public et des medias, obtenir du gouvernement élu, grâce à la contribution à la caisse électorale du PLQ par ces mêmes intérêts privés, des droits (“claims”) à très bas prix sur le territoire québécois en vue de l’exploration pétrolière. Veiller à ce que les décisions du gouvernement Charest - qui a les deux mains sur le volant, grâce à sa majorité à l’Assemblée Nationale - soient prises à l’avantage de ces intérêts privés, quitte à ne pas tenir compte de l’opinion publique, à bâillonner l’opposition officielle, et même à calmer la grogne populaire par un simili BAPE (bidon), déjà pro-gouvernemental dans l’industrie du gaz de schiste, par exemple.

    Dans la conjoncture actuelle, comment faire "échec au roi" ou "échec et mat"?
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  • nathalieg - Inscrit
    26 février 2012 10 h 58
    "Confessions d'un assassin financier"
    Je vous conseille la lecture du livre de John Perkins "Confessions of an economic hit man" traduit par "Confessions d'un assasin financier".
    On y apprend beaucoup sur ce que l'auteur appelle la "corporatocratie" c'est-à-dire l'ensemble des valeurs et des buts partagés par les multinationales, les banques et les gouvernements qui utilisent leur pouvoir financier et politique afin de, et je le cite, "s'assurer que nos entreprises et nos médias soutiennent leur idée fallacieuse."
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  • Roland Berger - Abonné
    26 février 2012 11 h 22
    Non à l'esclavage !
    Les défenseurs du capitalisme qui enrichit les riches et appauvrit les pauvres jouissent à l'idée que le Québec devienne aussi riche que l'Alberta, quels que soient les moyens et les conséquences. Leur manière à eux de faire l'indépendance du Québec en le livrant pieds et poings liés aux Sagardiens.
    Roland Berger
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  • Michel Savard - Inscrit
    26 février 2012 11 h 39
    Encore la levée de boucliers !
    Oui, encore une fois, la levée de boucliers dès que l'on annonce un nouveau projet qui pourrait, un tant soit peu, sortir le Québec de son état de dépendance ! On ne prend même pas le temps d'analyser le pour et le contre d'un nouveau projet; on le condamne illico !

    Vaut bien mieux , n'est-ce-pas, continuer à quêter sa pitance et à s'asseoir bien tranquille en attendant la peréquation pour payer nos services publics qu'aucune autre province n'est capable de se payer !
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  • MJ - Inscrite
    26 février 2012 18 h 23
    Le fameux "Projet de société" du gouvernement Charest
    Détruire notre écosystème, sacrifier le milieu de vie des Québécois pour nous emmener à migrer dans des villes de béton surpeuplées, laides et sans contact avec la Nature.

    Le programme du PLQ:

    -Favoriser le pillage de nos ressources naturelles par les intérêts privés;
    -Favoriser les énergies fossiles au Québec au détriment des énergies vertes et renouvelables;
    -Négliger l’environnement pour un développement industriel tout azimut, incluant le Plan Nord;
    -Favoriser un développement industriel anarchique et faire que le Québec devienne un fromage gruyère (mines à ciel ouvert, multiples forages pétroliers et fracturations hydrauliques pour l’extraction du gaz de schiste)
    -Gaspiller notre eau potable et nos terres agricoles pour ensuite voir grimper les prix des aliments de base;
    -Faire payer les Québécois pour les dégâts environnementaux;
    -Tarifer graduellement la population dans le domaine de la santé et tolérer l’expansion du privé dans les soins de santé au Québec;
    -Hausser les frais de scolarité, etc.

    Après cela, les Québécois verront leur santé affectée, les réserves en eau potable diminuées par la contamination des nappes phréatiques et l’utilisation massive de l’eau pour l’industrie pétrolière et gazière, le coût de la vie augmenté, l’évaluation des propriétés à proximité des zones de forage diminuée considérablement, les terres agricoles contaminées, les risques d’accidents ou de fuites pétrolières et gazières augmentés, les risques de séisme augmentés, etc. Bel avenir en perspective pour les Québécois dans un paysage de désolation et un environnement toxique. Adieu veaux, vaches, cochons, couvées...
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  • sly3162 - Inscrit
    27 février 2012 17 h 49
    Du calme SVP!!!!
    C'est l'hystérie collective sur ce fil de discussions. Il y une différence FONDAMENTALE entre "potentiel" et réel pétrole/gaz. Ca fait plus de 50 ans qu'on cherche du pétrole en Gaspésie et le mieux qui a été fait jusqu'à maintenant est un gros 40 barils par jours (wow) a Haldimand près de Gaspé.

    Même chose pour l'île Anticosti en passant.

    Et en passant, pourquoi pensez-vous que c'est une petite compagnie québécoise qui est là et par les majeures du pétrole? C'est parce que le potentiel est très loin d'être évident.

    Alors du calme!
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  • Honus Wagner - Inscrit
    28 février 2012 08 h 06
    2 jours de pétrole
    100 millions de barils c'est même pas deux jours de consommation mondiale de pétrole (1 jour = 85 millions de barils).

    C'est une goutte d'huile dans un déversement de pétrole.

    Autrement dit, c'est rien.

    On ferait mieux d'investir dans les négawatts, l'éolien, le géothermique, le solaire, les transports actifs et collectifs, de réduire l'étalement urbain, etc.
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  • ti-gillest - Inscrit
    28 février 2012 10 h 22
    Sous l'ICEBERG!
    Entre autres, ce sont de nouvelles options d'achat d'actions votées il y a moins de 3 mois, des nouvelles de succès non-vérifiées.

    De plus,ce sont tous les stratagèmes financiers élaborés qui pourraient profiter aux proches et/ou personnalités politiques, aux actionnaires, aux Cies financières, tous ceux qui possédaient de l'information privilégiée depuis le début...etc

    Qui est ce Proulx de Pétrolia? Citoyens; essayez d'obtenir un tel traitement de facilité pour l’obtention de subventions et de l'acquisition d'une partie significative des terres du Québec? Trop louche pour être vrai!

    Cela mérite une enquête de très grande envergure avec tout ce qui bouge pour la protection de notre bien collectif incluant des poursuites judiciaires et de la prison.
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  • el_kabong - Inscrit
    28 février 2012 11 h 56
    Ce soir sur le canal Histéria...
    Effectivement il n'y a pas de quoi s'emballer avec tout ça.

    Côté réserves de pétrole c'est très peu et ce dernier serait semble-t-il très difficile à aller chercher...dans ce cas précis, ceux qui parlent de nationalisation ne font que se masturber intellectuellement. Qu'est ce que le gouvernement connaît dans l'exploitation du pétrole dans les shales? RIEN! Déjà que des compagnies expertes dans le domaine craignent ne pas pouvoir en exploiter plus de 5%...

    C'est l'équivalent de dire à un gars : c'est ton terrain, bâtis ta maison tout seul. Il va sauver de l'argent, mais puisque c'est un piètre charpentier, cette maison sera croche, coûtera cher et n'aura pas de valeur.

    Pour ce qui est des subventions, si le gouvernement désire donner le feu vert à une exploration qui pourrait potentiellement lui rapporter de l'argent, il doit subventionner les recherches. C'est l'équivalent de demander à une firme de génie-conseil de dessiner un foutu plan avant de construire une infrastructure d'envergure! Logique, n'est-ce pas?

    Puis pour tout ceux qui disent que ces ressources leur appartiennent, André Proulx pourra vous dire ceci : "c'est à vous ça monsieur? Très bien, alors extirpez-le du sol et vendez-le aux chinois vous même"! Vous voulez profiter de son équipement, de son expertise et de ses contacts? Et bien ça se paye!

    Personnellement au stade où la recherche est rendue, je ne crois pas qu'exploiter ce pétrole serait efficace à long terme. Les dommage que cela pourrait causer sur les régions ciblés pourraient être considérables pour la quantité de pétrole obtenue. Continuez la recherche, et lorsque vous pourrez en extraire plus en faisant moins de dégats, vous aurez l'appui de la population.
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    28 février 2012 12 h 11
    Quel horreur!
    Implanter une industrie destructrice au détriment de la qualité de vie de cette population et des autres industries comme le tourisme et l'agriculture...
    Qui ne se sent pas heureux et riche assis sur un rocher, contemplant le mouvement des vagues sur le fleuve?

    Certains essaient de nous faire croire que le peuple québécois est pauvre et qu'il est dans le misère... et qu'il est essentiel de d'exploiter le gaz et pétrole pour se sortir du trou!

    Bullchit! Qui n'a pas son motorisé, bateau, quatre-roues, moto-marine, Harley Davidson, moto-neige, 2 3 4 TV HD, cinéma-maison, maison, chalet, 2 voitures, vacances à la mer, Hi pad, cellulaire, ordinateur et équipement, équipement de sport d'hiver et d'été???

    Plusieurs ont de la difficulté à accepter les éoliennes dans leur paysage alors imaginez des puits de petrole et de gaz de schiste qui garnissent ce même paysage!

    Qui rêve d'aller vivre au Texas pays du pétrole?
    Qui rêve d'aller vivre en Alberta pays des sables bithumineux?
    Qui rêve d'aller vivre en Pennsylvanie pays du gaz de schiste?

    S'il y en a des André Proulx, alors déménagez...

    Aujourd'hui, pas besoin de faire la guerre pour détruire un pays...il ne faut que développer l'industrie du pétrole, du gaz et des mines!

    Merci pour les infos @ Richard Lavoie et MJ ...on voit que les cr... ne sont pas tous en prison!
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  • jeune homme - Inscrit
    5 mars 2012 18 h 39
    cauchemar en Pennsylvanie
    Vous avez raison, LL - les décombres du gaz de schiste sont importants ici. Soyez sages mes amis Québécois ! Evitez ce destin désastreux et protegez votre belle province contre l'avidité !
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  • RobertB - Inscrit
    6 mars 2012 16 h 18
    ÉNERGIES VERTES LE MENSONGE
    Les québécois demandent des énergies vertes? Totalement faux: les québécois sont tout d'abord des «PAS DANS MA COUR», comme le montre le dossier des éoliennes, qu'ls veulent bien du moment qu'elles soient installées LOIN dans le NORD, chez les autochtones comme je l'ai entendu si souvent. Les québécois ne veulent non plus diminuer leur consommation d'énergie, que ce soit pas l'utilisation d'autos moins gourmandes (on est au pays du «pecope» après tout. Les québécois utilisent des cinémas maison, ordinateurs et autres appareils qui sont soit en état de veille ou en pleine utilisation: dans les 2 cas, même consommation énergétique. Les québécois sont aussi de grands gaspilleurs et grands consommateurs.
    Alors qu'on arrête le discours «nous les québécois» meilleurs que les autres!
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  • RobertB - Inscrit
    6 mars 2012 16 h 24
    PAYSAGES ET AGRICULTURE
    Certains intervenants nous disent «laissons les Gaspésiens faire de l'agriculture et du tourisme». Dans les 2 cas, ce sont des emplois de misère et nous les québécois préférons acheter des pommes de la Chine (plus grand producteur au monde) et des fraises de Californie avant nos pommes du Mont St-Hilaire et les fraises de l'Ile d'Orléans! Imaginez le reste!
    Un peu simpliste comme remarque! Le pétrole n'est pas tout bien sûr et son exploitation peut être très dangereuse. C'est là qu'un gouvernement proche des citoyens aura un rôle primordial!
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