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Centrale nucléaire Gentilly-2 - Un accident coûterait des milliards

Un accident nucléaire à la centrale de Gentilly-2 (G-2), similaire à celui de Fukushima l'an dernier, ferait perdre 6,7 milliards en un an aux personnes qui habitent présentement à moins de 20 kilomètres de la centrale. Cette perte passerait à 35 milliards sur cinq ans et à 86 milliards dans le cas d'une évacuation du territoire pendant dix ans.
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  • Gael - Inscrit
    24 février 2012 06 h 56
    santé et securité
    c est bien beau les jobs mais la santé et la sécurité des citoyens elle ne peut se négocier ,de toutes façon même si on décidait de la fermer il va quand même demeurer des emplois pendant des dizaines d années pour fermer de façon sécuritaire cette centrale
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  • Bernard Cormier - Inscrit
    24 février 2012 07 h 22
    $$$$$
    Encore une fois on s'inquiète des pertes monétaires mais au diable la santé des gens. C'en est pathétique.

    Le nucléaire à toujours été dangereux et le sera toujours. Accidents ou pas.

    www.bernardcormier.blogspot.com
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  • Diane Germain - Abonné
    24 février 2012 08 h 03
    Déchets nucléaires
    Même sans catastrophe, peut-on nous dire comment seront gérés les déchets nucléaires à très long terme.
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  • François Dugal - Abonné
    24 février 2012 09 h 01
    Puits sans fond
    La centrale de Gentilly est un puits sans fond; on arrête maintenant!
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  • Carole Dionne - Inscrite
    24 février 2012 09 h 22
    On joue sur le pathétique...
    Au détriment du bon sens. D'un côté, 700 personnes de Gentilly qui seront relocalisées à l'intérieur d'Hydro Québec. Aucune perte d'emploi. Peut-être un déplacement mais dans la vie, rien n'est coulé dans le béton. Et une possible perte indirect de 2700 emplois, ai-je entendu, des dommages collatéraux. Mais tout cela pour conserver une centrale nucléaire ouverte qui va ne fonctionner qu'au cas ou...

    D'autre part, cette centrale est loin d'être utile au Québec. De plus, elle est un danger potentielle très grand.

    Je ne crois pas que le choix soit si difficile. Le côté pathétique: pertes d'emploi De l'autre, le côté sécuritaire et utile. On est toujours bien pas pour garder une structure ouverte juste parce que cela peut créé des pertes d'emplois. " Comme on."


    Il y a eu plusieurs pertes d'emploi au Québec et ce sans parler de sécurité. De plus, on parle de réfection qui va coûter $2 milliard mais rappelons nous Pointe Lepreau. Cela a dépassé du double L'amphithéâtre de Labeaume? Etc. Donc si on estime $ 2 milliard aujourd'hui, disons nous tout de suite que cela va coûter dans les $3.5 milliard.

    En résumé: $ Hydro Québec et par le fait même le Québec va dépenser $3.5 milliards pour sauver des emplois indirect au dépend de la sécurité?. Là on est rendu fou et pathétique, et pas à peu près.
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  • Laurent Jobidon - Abonné
    24 février 2012 10 h 34
    Si au moins il resterait une avancee tecnologique
    La tecnologie utilisee pour la construction de Gentilli 2 est de la premiere generation.Les USA et la France planchent sur de nouvaux reacteurs de 4 ieme generation, IL faudrait mieux investir cet argent dans la recherche ou le devevpment de produits qui creeront de l'emploie de facon permanente et a longue duree mais surtout ne laisserons pas de dechets radioactifs a nos enfants. Le ministre dis qu'il attend le rapport de l'HydroQuebec avant de prendre une decision, C'est pareil comme demander a une filiale de MICROSOFT une recommendation sur lequel logiciel est le meilleur, Souvenons nous des choix de l'H.Q. qui a decdce de la construction des deux centrales soit TAG et Becancourt ( au gaz) qui sont fermees et qui nous coutent 200 milions de$ par annee pour 20 ans .L.Jobidon
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  • camelot - Inscrit
    24 février 2012 11 h 56
    Fiction
    Gentilly n'est pas comparable à Fukushima. Ce sont deux conceptions complètement différentes. De plus, il n'y a pas eu d'incidents depuis sa création, contrairement à ailleurs dans le monde.
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  • jacques bisson - Inscrit
    24 février 2012 12 h 58
    Tordu le raisonnement des verts ?
    Certains groupes dits "verts" utilisent régulièrement des arguments tordus, fallacieux, etc. Dans le cas des centrales nucléaires, mettre dans l'équation économique les conséquences d'un accident, non modulé par les risques, est une ineptie. Le raisonnement ne tient pas la route. Par le même raisonnement, abolissons tous les types de transport (auto, avion ,train, etc.). Et l'ontario ? et la France ? et les autres ? Faudrait les aviser du grand péril qui les guettent !!
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  • dojinho - Inscrit
    24 février 2012 18 h 22
    Parlons de raisonnement
    @ M. Bisson :

    Vous avez raison de mettre en doute le genre de raisonnement qui est servi, à savoir prendre en compte "les conséquences d'un accident, non modulé par le risque." Mais il y a des risques qui, bien que faible, ont un résultat dévastateur très grand et dont les conséquances sont de ce fait inacceptables. Comment calculer le risque d'une tragédie à Gentilly? Et qu'est-ce qui serait un chiffre accpetable pour quelqu'un comme vous? N'oubliez-pas qu'une tragédie à Fukushima état "impensable" peu avant la catastrophe. Il ne s'agit pas d'une conception faite par un gouvernement d'une république de banane : mais plutôt l'une des sociétés les plus avancées du globe.

    Mais là où vous errez est en supposant implicitement dans votre argument que la centrale de Gentilly est nécessaire. L'argent nécessaire à sa réfection serait mieux investi dans des "Négawatts", i.e. dans un programme national ambitieux d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments. Vous ne risquez pas que vos fenêtres hyper-efficaces vous sautent en pleine figure ni que vos murs étanchéisés et ultra-isolés se mettent à émettre des rayons x!

    Investir pour continuer à faire rouler Gentilly-2 revient à transférer l'argent des contribuables dans les poches de quelques privilégiés!
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  • jacques bisson - Inscrit
    26 février 2012 09 h 51
    @dojinho
    Bonjour,

    En ce qui me concerne, la réfection ou la désaffectation de la centrale Gentilly-2 est une question d’ordre socio-économique. D’une part, il y a les emplois et d’autre part, l’opportunité d’investir ou non dans un équipement qui a servi une trentaine d’année et dont la vie utile pourrait être prolongée d’autant. Une décision devra être prise et tout ce que je souhaite, c’est qu’elle soit le fruit d’une analyse honnête. Personnellement, je peux très bien vivre avec les deux solutions. La question de sécurité, maladroitement introduite par Greenpeace, fait partie d’un débat qui est derrière nous. D’ailleurs, les citoyens de la région, qui sont aux premières loges, l’ont compris depuis longtemps à l’instar de plusieurs pays industrialisés.

    Je suis d’accord avec vous concernant le « programme national ambitieux d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments » auquel vous faites allusion. Je n’ai pas attendu de connaître les termes d’un tel programme dans le passé et j’ai procédé en ce sens, non pas par opportunisme économique (subventions) mais par conviction quant à la nécessité d’adopter un comportement de saine consommation.

    Là ou je diverge d’opinion avec vous, c’est sur votre façon de faire abstraction de la dichotomie, pourtant triviale qui existe entre la réfection de la centrale et l’économie d’énergie. Je vous retourne donc la remarque à savoir que vous errez sur ce point. L’économie d’énergie n’est pas une solution de rechange permettant de « compenser » un manque quelconque de production mais bien un objectif intrinsèque que l’on se doit de satisfaire impérativement point final. Il n’y a aucun lien avec tel ou tel type de production.

    Il faut également mettre en perspective le fait qu’Hydro-Québec a l’obligation de garantir à ses clients la fourniture du service d’électricité et ne peut pas se permettre de comptabiliser à l
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  • jacques bisson - Inscrit
    26 février 2012 10 h 42
    @dojinho (suite et fin)
    Il faut également mettre en perspective le fait qu’Hydro-Québec a l’obligation de garantir à ses clients la fourniture du service d’électricité et ne peut pas se permettre de comptabiliser à l’avance les résultats de tel ou tel programme dont le succès repose sur le « bon vouloir » des citoyens. Même avec un incitatif financier important, des programmes ont été élaborés dans le passé avec un succès mitigé. On aura beau démontrer la rentabilité à long terme des programmes, à une époque ou le taux d’endettement est de 150% du revenue, certains citoyens priorisent d’autres formes d’investissement (faut bien payer le BM…W).

    Pour terminer, sur une note plus légère, je ne peux m’empêcher de faire le pont avec les déclarations des écologistes qui déclaraient cette semaine que la pratique du hockey sur les patinoires extérieures risquait de se transformer en vague souvenir…réchauffement oblige. La rentabilité des programmes d’isolation vient d’en prendre un coup…(LoLLL)

    Salutation
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