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    Apportez votre petite laine!

    Demain, on apporte une petite laine au travail pour gagner le prix de l'employé le plus quétaine, le plus original ou le plus ringard, pendant qu'on abaissera de deux ou trois degrés centigrades le thermostat sur les lieux de travail.

    Pour une deuxième année consécutive, et à travers tout le Canada, le Fonds mondial de la nature (WWF) lance le concours symbolique de la journée de la «petite laine», le 9 février, pour promouvoir l'économie d'énergie dans tous les immeubles et toutes les maisons.

    L'idée est née d'un premier partenariat entre le WWF et la société Loblaw sur les produits de la mer. Loblaw s'est engagée à ne vendre d'ici 2013 que des produits de la mer certifiés durables et de bannir de ses étals toutes les espèces de crustacés et de poissons en situation de disparition ou de déclin. Le succès de cette initiative a incité les deux partenaires à aller plus loin. Et c'est alors, raconte Marie-Claude Lemieux du WWF, qu'est née l'idée de la «petite laine».

    Loblaw devait, ajoute-t-elle, se piquer au jeu et prenait la décision d'abaisser de façon permanente la température de son siège social et de ses magasins de 3 °C., ce qui ne semble pas avoir fait fuir les clients qui s'y présentent en hiver plutôt bien emmitouflés. Cette initiative vise à sensibiliser les gens à la nécessité de faire attention, et à leur montrer la facilité avec laquelle on peut poser de petits gestes, très modestes en soi mais globalement importants, explique Marie-Claude Lemieux.

    La première expérience du projet «Petite laine», l'an dernier, a été surprenante. De partout, non seulement les réactions ont été positives, mais rapidement de nombreux partenaires se sont ajoutés, comme le Cirque du Soleil, l'Université McGill, HEC et le Théâtre du Nouveau Monde.

    «Certes, convient Marie-Claude Lemieux, il y a une certaine fatigue médiatique face à la répétition de gestes ou de mouvements symboliques. Mais le problème du gaspillage d'énergie est là, permanent, et il faut bien continuer de s'y attaquer, d'autant plus qu'on peut réaliser à l'essai qu'il est facile de diminuer le chauffage en permanence sans conséquence pour le confort.»
     
     
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