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Projet de centrale hydroélectrique à Val-Jalbert - La Fondation Rivières réclame l'intervention du BAPE

Un barrage hydroélectrique d’environ deux mètres sur la rivière Ouiatchouan métamorphoserait la célèbre chute du Village historique de Val-Jalbert en «chute à pitons», selon la Fondation Rivières.<br />
Photo : Source: Saguenay-Lac-Saint-Jean
Un barrage hydroélectrique d’environ deux mètres sur la rivière Ouiatchouan métamorphoserait la célèbre chute du Village historique de Val-Jalbert en «chute à pitons», selon la Fondation Rivières.
La Fondation Rivières réclame que le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) se penche sur le projet de centrale hydroélectrique de 16 mégawatts dans le Village historique de Val-Jalbert.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    28 janvier 2012 10 h 20
    Le retour des fantômes.
    Il y avait une turbine sur la rivière lorsque le village était propriété de la pulperie Dubuc. Avec la faillite de l'entreprise en 1927, le village a fermé et la turbine aussi. Sur la photo, on voit bien les vestiges de l'ancien moulin, au pied de la chute.

    C'est sûr qu'un nouveau barrage va réveiller les fantômes du temps où le développement n'était pas «durable».

    Pour en savoir plus voir http://www.valjalbert.com/fr/histoire/
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  • Jean Tremble - Inscrit
    29 janvier 2012 11 h 29
    O tempora, o mores
    .
    @Gilbert Talbot

    << Le retour des fantômes (…) On voit bien les vestiges de l'ancien moulin, au pied de la chute. >>


    En parlant de vestiges et de fantômes, votre propos me fait songer qu’avant que Val-Jalbert ne soit la pitoyable kermesse qu’elle est devenue, à l’entrée du village à l’été 1973 il y avait là une auberge de jeunesse qui baignait dans l’atmosphère de l’époque…

    Par exemple, je me rappelle la réflexion d’un type qui s’engouffrait dans l’auberge en portant une caisse de vingt-quatre : je bois mon cegep ! Ou encore d’un couple de jeunes communistes français en goguette qui s’était spontanément formé dans le dortoir ; je les entendais s’ébattre, alors que l’instant d’avant il en était aux présentations...


    Ainsi, en prévision de l’achat de bière pour souligner la fermeture en fin de saison, la gérance accumulait au sous-sol les bouteilles vides de la bière qui se buvait là, et que la clientèle rapportait du village…

    Eh bien ! Il y eu suffisamment de bouteilles consignées pour permettre l’achat de vingt-cinq caisses de vingt-quatre bières…

    La turbine déchue avait de quoi envier ce qui se carburait là lors des messes contre-culturelles…
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  • Roland Berger - Abonné
    29 janvier 2012 13 h 23
    Des entrepreneurs salivent
    La réaction du gouvernement libéral-conservateur tiendra de la possibilité d'accorder des contrats aux entrepreneurs généreux sans apparence de pots de vin. La corruption « verte », comme on pourrait l'appeler.
    Roland Berger
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  • Normand Choiniere - Abonné
    31 janvier 2012 07 h 20
    Il y a une sacré limite!
    Il y a une sacré limite à vouloir tout 'harnacher"! C'est un PARC, un lieu de mise en valeur de la nature aussi. Il faut mettre les freins quand le simple bon sens ne suffit pas. Si ça continue, l'Hydro va donner le contrat à une entreprise privée et mettre une mini turbine dans le siphon de nos bols de toilettes!!!
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