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Traitement des eaux de fracturation: pas au municipal, réclame Eau Secours

La Coalition Eau Secours a réclamé hier au ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, un «arrêt immédiat du traitement des eaux de fracturation» de l'industrie des gaz de schiste par des usines d'épuration municipales, un arrêt d'autant plus impératif avant le dépôt des conclusions de l'évaluation environnementale stratégique (EES) en cours au Québec, précise la porte-parole, Caroline Perron.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 janvier 2012 08 h 58
    Frontières
    "La compagnie Talisman Énergie a d'ailleurs envoyé traiter en Ontario ses dernières tonnes d'eaux de fracturation qu'elle conservait dans un réservoir."

    Où ça en Ontario, près des Grands Lacs? Ces grands lacs dont les eaux se jettent dans le Saint-Laurent au bord duquel se trouvent Trois-Rivières et aussi d'une certaine manière Huntington? On aura donc ajouter à la pollution qu'on a voulu empêcher le coût environnemental de son transport jusqu'en Ontario...

    On oublie toujours que la nature n'est pas compartimentée comme notre pensée atrophiée.
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  • Francois Laforest - Abonné
    25 janvier 2012 11 h 58
    Mine de rien, pas de fracturation pas de contamination !
    Je cite :"Selon Martine Ouellet, le gouvernement doit modifier la gestion de ces eaux en exigeant des systèmes de traitement calibrés pour empêcher les toxiques présents dans les eaux de fracturation d'atteindre les cours d'eau publics." publié dans le Devoir, édition du 21 janvier, «L'amateurisme environnementale».
    Mais que laissait donc entendre, en tout respect d'un moratoire, entendre par cette curieuse contradiction l'experte en eaux, mines, sols etc., en parlant de "traitement calibrés" des eaux de fracturation ?
    Un vrai moratoire est la prescription dans un tel cas: point à la ligne!
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