samedi 26 mai 2012 Dernière mise à jour 00h05
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

300 000 véhicules électriques sur nos routes d'ici 2020 - Pierre Arcand se défend d'être trop optimiste

Pierre Arcand<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Pierre Arcand
Malgré les critiques formulées à l'égard du Plan d'action mis en avant par le gouvernement Charest, Québec a bon espoir de pouvoir faire passer le parc de véhicules électriques de la province de quelques centaines à plus de 300 000, et ce, d'ici huit ans. C'est du moins ce qu'a soutenu hier le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs à la tribune de l'Association de l'industrie électrique du Québec.

Pierre Arcand a ainsi répété, lors de son allocution, que le «Plan d'action sur les véhicules électriques» conduirait à «un changement en profondeur de notre attitude au regard de nos déplacements personnels». «En 2020, grâce à ce plan d'action, on estime que 300 000 véhicules électriques circuleront sur nos routes. Cela se traduira, annuellement, par une diminution de nos émissions de gaz à effet de serre d'environ 900 000 tonnes», a-t-il assuré après avoir été présenté par un membre de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton.

Bien qu'ils marqueraient un virage majeur dans le parc automobile, ces centaines de milliers de véhicules ne représenteraient qu'environ 5 % du parc automobile du Québec. Et pour le moment, les ventes annuelles se calculent en dizaines. D'où l'idée de Québec de lancer, notamment avec les municipalités, des appels d'offres pour l'acquisition de 400 véhicules électriques au cours de la présente année. Des dizaines de millions de dollars en investissements devraient suivre au cours des prochaines années pour stimuler le marché, selon ce qu'ont annoncé les libéraux en avril 2011.

Le ministre Arcand croit qu'avec les différents investissements prévus le Québec pourra atteindre l'objectif des 300 000 véhicules en 2020. «Il est difficile de prédire l'avenir. Il faut aussi être aidés par l'amélioration de la technologie. Mais je pense que c'est réaliste dans les circonstances», a-t-il soutenu au Devoir. À ce moment, si tout se passe comme prévu pour le gouvernement, «le quart des ventes annuelles» sera constitué de véhicules électriques.

La conjoncture devrait aussi aider. Pierre Arcand a aussi dit qu'en raison du resserrement de la réglementation sur les émissions de gaz à effet de serre dans différentes juridictions, les constructeurs automobiles subissent «beaucoup de pression» pour développer des modèles électriques ou encore hybrides.

Plusieurs analystes ont fait part de leur scepticisme quant aux objectifs de Québec depuis l'annonce de son «Plan d'action». Un homme d'affaires qui oeuvre de près avec l'industrie du transport électrique a également dit hier qu'au-delà des bonnes intentions, les objectifs apparaissent à peu près irréalisables. «Il devrait y avoir une bonne impulsion de donnée en 2020, mais il n'y aura pas 300 000 véhicules. Ce n'est pas possible», a-t-il dit sous le couvert de l'anonymat. Selon ce qu'il a expliqué, le Québec ne constitue pas un marché suffisamment important pour intéresser l'industrie qui rend l'utilisation des véhicules électriques possible. Notre situation nordique présenterait également des défis importants quant à la conception des batteries et à leur fonctionnement.

Quoi qu'il en soit, le ministre Arcand a assuré que son gouvernement voulait aller plus loin que le plan actuellement prévu. La chose est d'autant plus nécessaire que le secteur du transport est responsable de 43 % des émissions de gaz à effet de serre au pays. Au Canada, en 2011, pas moins de 1,6 million de véhicules neufs ont été vendus. Ceux-ci fonctionnent, pour l'essentiel, grâce aux énergies fossiles.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • meme40 - Inscrit
    25 janvier 2012 07 h 53
    UN QUEBEC BIONIQUE..
    Il va y avoir de l'électricité dans l'air...Qui vend quoi dans ce dossier? Montréal-Québec ? 5 heures, entre 100 pilônes.. 300 bornes, pis une belle gans de frisés.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • François Dugal - Abonné
    25 janvier 2012 08 h 06
    Présenté par ....
    Le ministre Arcand a lu un texte écrit par un cabinet de relations publiques; il ne croit pas un seul mot de ce qu'il a dit.
    Mais attendez, monsieur le ministre a été présenté à la tribune de l'Association de l'Industrie Électrique du Québec «par un membre de la direction de Raymond Chabot Grant Thornton». Mais qui donc est la vice-présidente de cette prestigieuse firme?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • dojinho - Inscrit
    25 janvier 2012 08 h 22
    Tout est possible!
    Un véhicule purement électrique n'est pas la solution car la batterie qui permettrait une autonomie intéressante (plus de 100 km) serait très lourde et dispendieuse. Il faut encourager les voitures hybrides, dont la propulsion est uniquement électrique, et comme ces voitures sont chères, il faut des incitations fiscales pour encourager les acheteurs (bonus)...

    Pendant ce temps, il faut décourager les véhicules énergivores (malus)!

    Mais ce n'est pas en faisant des prévisions plus ou moins optimistes qu'on va sauver le monde : c'est en mettant en place des mesures concrètes pour aider ces changements à devenir réalité!
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Martin-QC-Lefebvre - Abonné
    25 janvier 2012 09 h 49
    Il faut fermer les Grands centres Urbains
    Comme l'a fait Copenhague... fermont l'entrée au grande ville autre que par le transport en commun en instaurant un payage sur tout les ponts qui donnent sur la grande ville et autres entrées possibles. Ainsi nous aurons une ville sécuritaire et verte avec seulement des transports en commun, des taxis, des véhicules commerciales et très peu de véhicule privées car la majorité des gens ne se paieront pas l'entrée.
    Les voitures électriques, j'aime, mais il est vrai que notre situation géographique fait en sorte qu'elles ne sont pas assez performante. De plus, nous ne connaissons pas exactement l'impact de celles-ci sur la nature lorsque leurs durées de vie est terminée.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean Richard - Abonné
    25 janvier 2012 09 h 51
    Un changement en profondeur ?
    « le “Plan d'action sur les véhicules électriques” conduirait à “un changement en profondeur de notre attitude au regard de nos déplacements personnels” »

    « ’il s’agit d’un investissement à long terme avec une vitrine exceptionnelle sur Québec. »

    Cette vitrine exceptionnelle dont il est question dans la seconde citation, c'est le fameux projet Écolobus à Québec, qui a pris la voie de garage trois ans après son lancement, après avoir englouti quelques millions de dollars des fonds publics et qui est loin d'avoir déclenché la révolution dans les habitudes de déplacement dans la vieille capitale.

    M. Arcand a sans doute oublié de regarder au-travers la vitrine exceptionnelle. Il y a quelques similitudes entre l'Écolobus et le Plan d'action du gouvernement du Québec. D'une part, on mise sur une technologie mal adaptée à l'environnement nord-américain et d'autre part, on engloutit des fonds publics pour faire plaisir à la classe la plus aisée de la société. Car rappelons que ce sont les résidents du Vieux-Québec qui ont fait inlassablement pression sur les dirigeants pour diminuer le bruit des autobus diesel dans leur quartier, et rappelons que ceux qui jouiront de subventions ou de crédits d'impôt pour l'achat d'un deuxième ou troisième véhicule, électrique celui-là, ne sont pas les citoyens des quartiers démunis de nos villes.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • meme40 - Inscrit
    25 janvier 2012 10 h 31
    Une petite suggestion ...
    Le sieur Arcan... n'a pas pensé à ouvrir une école de lévitation...tant qu'à être vert,aussi bien l'être dans de vertige de planer avec les oiseaux en dérive au côté des Normandeau... Bouchard... Chevrette.. Caillé... et combien d'autres ...qui pensent que le gouvernement est la maternelle qui mène aux grosses affaires.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Terreault - Abonné
    25 janvier 2012 10 h 54
    Transport collectif
    Commençons par électrifier les transports collectifs : métro, trains, et autobus hybrides. C'est facilement faisable et économique parce que ces véhicules parcourent exactement le même chemin chaque jour avec des arrêts planifiés. Pas comme le voiture familiale utilisée le jour pour aller travailler, le soir magasiner ou amener les enfants à des activités, et la nuit pour une urgence à l'hôpital (ou le grand de 18 ans qui sort jusqu'à 3h du matin).
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bernard Terreault - Abonné
    25 janvier 2012 11 h 02
    Où est l'intérêt bien compris ?
    1) Le Québec n'a aucune industrie automobile. 2) Le Québec a une grosse industrie du transport sur rail et une usine de bus. 3) Le Québec a l'électricité la moins chère et la plus verte du monde, 4) Le Québec n'a aucun puits de pétrole. MAIS 5) son gouvernement construit des autoroutes à gogo pour des autos fonctionnant au pétrole coûteux et importé, et n'investit presque rien dans le transport collectif utilisant une électricité peu coûteuse et québécoise.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jacques bisson - Inscrit
    25 janvier 2012 13 h 28
    Des annonces électorales ou une intention réelle ?
    Belles annonces...

    ...pour un gouvernement qui, il y a deux ans, a aboli le programme d'aide visant à stimuler l'acquisition de véhicules hybrides...

    Vous croyez les belles paroles du ministre ?

    Je suis sûr qu'il ne croit pas lui-même à son objectif.

    Des annonces électorales ou une intention réelle ?

    Jacques Bisson, Laval
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jacques bisson - Inscrit
    25 janvier 2012 13 h 43
    Bernard Terreault (Transport collectif)
    Je suis parfaitement d'accord avec voscommentaires. En plus des applications que vous avez nommées, il y aussi les véhicule qui distribuent les contraventions (les aubergine, anciennement nommées). Ces véhicules aussi effectuent toujours le même parcours et sont constamment en arrêt-départ, comme les bus. Les moteurs électriques, qui ont un bon rendement sur une très grande plage de régime sont bien adaptés à cet usage.

    Certains maires, qui portent les automobilistes au pilori pour des raisons comodes de pollution, devraient passer de la parole aux actes, sous réserve qu'ils soient supportés, au moins minimalement, par le provincial qui a tellement de belles intentions...

    SAlutations

    Jacques Bisson, Laval
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jacques bisson - Inscrit
    25 janvier 2012 14 h 47
    Et le seuil de rentabilité ?
    Les voitures électriques sont intéressantes

    1) là ou le coût de l'électricité est bas

    2) là ou le mode de production de cette énergie est propre.

    Ces deux conditions sont peu communes en dehors du Québec. En Ontario, l'électricité est chère, de même qu'aux USA, ou en plus, l'électricité est d'origine fossile. Les multiples transfert de mode d'énergie et les pertes inhérentes associés rendent peu intéressant l'usage des voitures électriques.

    La production des véhicules à essence est rentable compte tenu de l'étendue du marché. Pour les véhicules électriques cependant, c'est différent et leur coût est condamné à demeurer relativement élevé.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Paul Racicot - Inscrit
    25 janvier 2012 15 h 19
    Un VRAI...
    ...bonus-malus sur les véhicules, ça aiderait !
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • jacques bisson - Inscrit
    25 janvier 2012 16 h 42
    limousines à batterie
    Ça se fait ? non ?...

    ...bon
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Erixir - Inscrit
    25 janvier 2012 20 h 25
    Non mais quelle désinformation!
    Nous sommes très bien désinformés à ce que je lis ici. Les voitures électriques existent depuis plus de cent ans. La "Detroit Electric" et la "Baker electric" faisaient respectivement 320 et 390 km sur une charge en 1908 !!! Avec des piles au Nickel-Fer optionnelles de Thomas Edison d'une durée de vie de 30 à 50 ans!

    GM a fait la EV-1 à plus de mille exemplaires en Californie, et la version Ni-MH de 1999 faisait plus de 200 km d'autonomie. Pareil pour la RAV4-EV et la Nissan Altra-EV de 1999.

    La Chinoise BYD e6 : 300km d'autonomie.
    La Tesla Roadster : 480 km d'autonomie.
    Un moteur électrique est de 5 à 6 fois plus efficace qu'un moteur à explosion, et ne produit aucun résidu de quelque nature que ce soit. Une voiture électrique comporte le tiers moins de pièce qu'une au pétrole. Ces moteurs ne chauffent pas et ne nécessite aucun entretien$. Ces moteurs sont archi durables.

    Si nous n'avons pas plus de voitures électriques c'est que les compagnies trouvent plus payant de vendre de complexe$ voitures au pétrole.
    La demande est là mais elles ne les produisent qu'au compte-goûte! Il n'y a que 600 Leafs de prévues pour tout le Canada en 2012!
    La nouvelle RAV4-EV 2012 à
    La Volt n'est même pas une vraie électrique et elle aussi est produite en quantités infinitésimales... tout en nous inondant de publicité pour faire croire à une offre suffisante. Mais allez donner votre nom pour avoir une électrique... Si le vendeur ne vous en décourage pas...
    Voyez le film "Qui a tué la voiture électrique" et vous allez tout comprendre.
    On est en train de la re-tuer en ne cessant de l'annoncer pour dans une décennie seulement, ce qui leur laisse amplement le temps de nous dégoûter d'en acheter.
    Ce sont les cartels pétroliers qui mènent le marché, ainsi que nos politiciens... depuis cent ans...
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Erixir - Inscrit
    25 janvier 2012 20 h 33
    (Suite)
    Si les cartels de l'énergies ne contrôlaient pas le marché, nous aurions de mini-éoliennes silencieuses et des tuiles solaires minces CIGS économiques et efficaces même par temps couvert. Nous aurions de l'énergie presque gratuite, propre et infiniment renouvelable! La recharge de nos voitures ne coûterait rien et une grande partie de nos besoins domestiques seraient comblés. Les vielles piles des voitures électriques encore à 80% de leurs charge originelles serviraient de réservoir pour l'électricité de nos sources familiales locales, avant d'être à 100% recyclées. Les piles LiFePO4 sont recyclables à 100% et les lithium courantes le sont à 98%

    Même alimentée par de l'électricité en provenance du charbon, une voiture électrique produit moins de GES que n'importe quelle pétro.
    Si les "grands" avaient vraiment la volonté de passer à l'électrique, elles ne seraient pas toutes "barrée" à 160 km d'autonomie, il y aurait de la peinture solaire à nanoparticules et des amortisseurs dynamo pour recharger pendant qu'on roule ET pendant que nos millions de voitures lézardent dans les stationnements.

    Les technologies propres existent, on se sert de l'électricité partout dans notre vie courante, pourquoi pas pour voyager?

    L'électricité est transportée proprement, silencieusement et instantanément. Le pétrole doit être extrait à grands frais, transporté sur de longues distances, raffiné puis redistribué en camions citernes. Toutes ces étapes polluent et occasionnent des frais inutiles. Qui est-ce qui paye pour ça?
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Erixir - Inscrit
    25 janvier 2012 20 h 38
    Et pour finir
    Si les compagnies s'y mettaient, c'est en 2015 qu'on aurait 300 000 voitures électriques sur nos routes! Et moins de smog et moins de coûts de santé. Le Québec peut acceuillir 1 millions de véhicules électriques sans broncher (Hydro-Québec) et il en coûte 10 fois moins cher pour "nourrir" une électrique comparé à une au pétrole qui pue et qui nous tue.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Jean-Philippe Bombay - Inscrit
    26 janvier 2012 19 h 42
    Et on boucle la boucle!
    Rien de mieux que de continuer le paradigme actuel en favorisant des subventions de 5000 $ à 8 000 $ pour l'achat de véhicules électriques(qui sont mondialisés comme tous nos biens, et donc, qui possèdent une emprunte écologique terrible!).

    De plus, l'offre représente un autre choix encourageant la possession propre à l'individu et non a la collectivité. Avec tout cet argent, il serait possible de mettre sur pied un système de transport en commun de 1, 5 milliards. N'est-ce pas là un réseau qui saurait réduire l'emprunte écologique de notre pays? ... le choix m'apparaît clair.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Erixir - Inscrit
    27 janvier 2012 14 h 39
    @Jean-Philippe Bombay
    C'est 800 Leafs seulement qui seront disponibles pour tout le Canada en 2012. iMiev environ 500. Et 2000 Volt seulement. Et pour les autres marques, il n'y en a même pas.
    En 2011 Il n'y a même pas eu 100 voitures électriques plaquées au Québec.

    "A partir du 1er janvier 2012, l’achat d’une automobile électrique ou hybride rechargeable donnera droit à un montant rabais cash pouvant monter à 8000$. C’est donc bien plus intéressant qu’un simple incitatif fiscal (qui était d’un peu plus de 2000 dollars) puisque la réduction s’applique dès l’achat du véhicule.
    Cette nouvelle mesure entrera en vigueur dès le 1er janvier 2012, et ce jusqu’au 31 décembre 2015. Par contre, au plus fort en 2012 à 8000$, la réduction diminuera avec le temps (3000$ en 2015).
    Les détails du rabais : (source monvolant/lapresse)
    -Nissan Leaf ou Ford focus electrique : 8000 dollars de rabais
    -Chevrolet Volt et Mistubishi i-miev: 7769 dollars de réduction
    -6385$ pour une batterie de 10kWh et 5000$ pour 4kWh
    -Toyota Prius et Honda Civic Hybride : catégorie de consommation dans les moins de 5,27l/100 km, donne droit à seulement 1000 dollars de rabais en 2012, 500$ en 2013, et rien après."

    Ce qui veut dire que si les grands fabricants continuent de propduire des Électriques en si petit nombre et à un prix si élevé. Les subventions à l'achat du gouvernement du Québec ne totalisera même pas 5 millions jusqu'en en 2015, soit 300 fois moins que vous le supposez.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • CitoyenA - Abonné
    28 janvier 2012 00 h 38
    Le problème: la disponibilité des électriques
    Le problème, c'est que les constructeurs ne produisent pas assez de tout-électrique ou d'hybrides-branchables alors que la demande est là.

    Exemple, Toyota n'a pas encore mis en marché sa Prius branchable qu'ils ont pourtant dans leurs cartons et à l'essai depuis 3 ans.

    Parmi ces 300 000 "électriques", le ministre n'indique pas le nombre par catégorie: hybrides, hybrides-branchables vs tout électrique. Il se donne une bonne marge de manoeuvre de cette façon.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • Bouletrouge - Inscrit
    31 janvier 2012 14 h 00
    @ jacques bisson
    «Les voitures électriques sont intéressantes
    1) là ou le coût de l'électricité est bas
    2) là ou le mode de production de cette énergie est propre.»

    Pas vraiment.

    1) C'est plutôt le ratio du coût de l'électricité versus celui de l'essence. Si, ailleurs, l'électricité coûte 25% plus cher qu'ici mais que l'essence est 40% plus cher, l'électrique est encore intéressant.

    2) Des véhicules électriques alimentés par une centrale au charbon (pire scénario) restent moins polluants que le même parc automobile à essence.

    J'ajouterais qu'il y a beaucoup d'autres éléments qui entrent en jeux. Par exemple, de couper de moitié la pollution dans les villes, ça coûte combien? Le réchauffement climatique risque aussi de coûter cher, même en ne considérant que le scénario optimiste.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • H Pare - Inscrit
    1 février 2012 11 h 22
    Une pile de batteries
    En Angleterre avant que n'arrive l'automobile, quelqu'un disait qu'à cause du nombre grandissant de chevaux sur les rues, on serait tous ensevelis dans les excréments. Ça semblait logique. Il ne pouvait pas savoir que l'auto était juste là en train de naitre.
    Ainsi en est il de la pile d'auto électrique. Il est pensable qu'une nouvelle version de piles fasse son apparition...Imaginons par exemple qu'Hydro Québec crée une succursale pour fabriquer des autos électriques, incluant un labo de recherche intensive sur les piles électriques...Peut être pourrions nous y arriver...
    Il est vrai que présentement, les piles les plus performantes sont ridicules face aux rigueurs de l'hiver, ou le climatiseur l'été, (la chaufferette efficace n'existe toujours pas). Mais vaut mieux ne pas déranger l'Hydro. S'il elle ne l'a pas fait, c'est que c'est impossible.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
21 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012