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Traitement des eaux de fracturation du gaz de schiste - Les usines d'épuration ne suffisent pas, estime un expert

Une expertise commandée par le Vérificateur général du Québec conclut que nos usines d'épuration municipales «ne sont pas conçues» pour traiter les eaux de fracturation de l'industrie des gaz de schiste, révèle ce rapport produit en février dernier, dont Le Devoir a obtenu copie.

Au ministère de l'Environnement du Québec, qui a autorisé quelques villes à traiter des eaux de fracturation, notamment Trois-Rivières et Huntingdon, on soutenait pourtant hier que cette pratique est sécuritaire.

Les eaux de fracturation brisent sous pression les schistes afin de créer des chemins au méthane et de le diriger vers la surface. C'est à un expert en toxicologie environnementale de l'Université de Sherbrooke, Raymond Van Coillie, que le Vérificateur général du Québec a commandé un avis «sur la capacité des usines de traitement des eaux de prendre en charge ces substances et de les éliminer lors du traitement».

Dans son rapport, M. Van Coillie rappelle que 11 usines d'épuration respectaient les cinq exigences posées par les Affaires municipales.

Les usines en question, note l'expert, doivent notamment n'avoir fait l'objet d'aucune surcharge hydraulique ou organique en 2009 et limiter l'apport quotidien en eaux de fracturation à un maximum de 1 % du débit de conception de la station d'épuration.

Mais, précise-t-il, ces usines sont conçues pour travailler avec des «charges surtout organiques» afin d'y réduire la demande biologique en oxygène (DBO5), les matières en suspension et les coliformes fécaux.

«On peut par exemple, écrit-il, s'interroger sur les effets des métaux, des éléments radioactifs et de plusieurs substances organiques très réactives de ce cocktail sur les micro-organismes de biodégradation des systèmes d'épuration des eaux municipales. Une inhibition au moins partielle de ces micro-organismes aura probablement lieu, ce qui affecterait le rendement de ces systèmes d'épuration.»

«Il serait plus approprié, poursuit cet expert, de concevoir des traitements spécifiques pour les rejets de l'industrie du gaz de shale/schiste, comme les minières, les papetières et les pétrolières l'ont fait pour leurs effluents respectifs en investissant et en aménageant des systèmes de traitement adéquat.»

Ainsi, précise-t-il, l'industrie devrait «adopter des procédés particuliers tels qu'une précipitation des métaux et (ou) leur captation par chélation chimique, une suroxycation, une adsorption de contaminants sur du charbon actif et éventuellement une épuration anaérobie avant les traitements plus conventionnels.» Ce qui coûterait plus cher.

M. Van Collie a passé en revue les produits chimiques «utilisés» pour la fracturation hydraulique pour constater que, parmi les 56 principaux, 14 % sont réputés «toxiques» au sens de la Loi canadienne de protection de l'environnement (LCPE) et que 25 % de ces produits sont «cancérogènes». Quant aux 48 produits de fracturation récupérés via le reflux vers la surface du méthane, 27 % sont reconnus comme toxiques et 19 %, comme cancérogènes.

Dans ce contexte, la volonté des ministères québécois d'autoriser les usines municipales pour traiter ces eaux de fracturation «paraît peu appropriée, conclut l'expert, même pour un faible transfert (de 1 % seulement) car les stations d'épuration municipale ne sont pas conçues pour les substances des eaux usées de l'industrie et peuvent être affectées par ces dernières».

Pratique sécuritaire

Pour Pierre Paquin, directeur régional de la Montérégie et de l'Estrie au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), il n'y a plus d'eaux de fracturation entreposées en sol québécois depuis quelques semaines et le peu qu'il y avait a été traité, à son avis, sécuritairement dans les usines d'épuration municipales autorisées.

Celles de Talisman ont été traitées à Drummondville puis à Trois-Rivières, un contrat de 192 000 $. Quant aux eaux de fracturation de Cambrian, elles ont été traitées à Huntingdon.

Pierre Paquin précise que le ministère a exigé que ces eaux de fracturation affichent des concentrations compatibles avec les traitements municipaux. Un test a été fait à Trois-Rivières, dit-il, qui a démontré que la ligne de traitement utilisée pour les eaux de fracturation présentait les mêmes caractéristiques de rejet qu'une autre ligne qui traitait des effluents conventionnels.

Pour un expert en traitement des eaux du ministère des Affaires municipales, qui tient à son anonymat, «quand on n'utilise pas de traitement spécialisé, comme dans une usine municipale, on rejette en définitive au cours d'eau des molécules toxiques que le système ne peut pas capter, sauf accidentellement. Ce n'est pas parce que c'est très dilué à la sortie et peu détectable qu'il n'y a pas d'accumulation dans l'environnement, donc de pollution».
 
 
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  • claude landry
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 03h56
    On le savait
    On voit une triple irresponsabilité dans ce dossier : celle des gazières qui savent très bien que les eaux de fracturation, celle du ministère de l'Environnement et celle des municipalités. Les gazières choisissent toujours la solution la moins coûteuse, même si elles savent que ces eaux contiennent des produits toxiques. Le ministère qui semble agir à la fois par incompétence et par laxisme qui autorise le déversement de produits polluants et cancérigènes qui s'accumulent dans les eaux qui serviront à la consommation humaine, et les municipalités qui ne font pas toutes les vérifications nécessaires. Les usines de traitement d'eau ne peuvent enlever tous ses composés toxiques et je crois qu'aucun procédé ne le peut actuellement à 100%. La situation est très préoccupante pour le shale de Marcellus dont les eaux de fracturation sont aussi radio-actives. On ne sait pas si les eaux du shale d'Utica sont radio-actives.
    Qui a fait les vérifications? En Pennsylvanie des compagnies jetaient leurs eaux directement dans les rivières. Il faut interdire la fracturation hydraulique entre autres choses à cause de ces eaux de fracturation dont 30 à 70 % demeurent dans les sous-sols. L’attitude du ministère de l'Environnement est totalement irresponsable et montre que le préjugé favorable envers l'industrie contamine le ministère et nos eaux. Et pourant des citoyens et des groupes de citoyens ont averti et le ministre et les médias. Merci à Louis-Gilles Francoeur.

  • Eric Allard
    Abonné
    vendredi 20 janvier 2012 06h24
    Étude d'impact indépendante
    Ce qu'il nous faut sur ce dossier, c'est une étude d'impact environnemental indépendante.

    Premièrement, il ne faudrait pas que les eaux de fracturation empêchent les usines de traiter convenablement les eaux brutes municipales.

    Deuxièmement, il faut évaluer les concentrations de métaux et autres sortant des usines de traitement soient évaluées de façon sérieuse pour leur impact à long terme sur l'environnement.

    On le sait bien, notre bon ministère a Développement Durable avant Environnement dans ses objectifs, et donc l'exploitation des ressources avant la protection de celles-ci.

    Si les eaux de fracturation ne peuvent être traitées de façon sécuritaire dans nos usines de traitement municipales, il faudra donc que l'industrie fabrique ses propres usines de traitement, selon les normes les plus sévères, et que les rejets soient inspectés régulièrement par des laboratoires indépendants.

  • Sanzalure
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 07h42
    Conscience environnementale
    Les preuves sont faites, autant au niveau provincial qu'au niveau fédéral, les fonctionnaires des Ministères de l'Environnement n'ont aucune conscience environnementale. Il savent épeler ce mot mais n'ont pas la moindre idée de ce qu'il signifie.

    Serge Grenier

  • Nicole Moreau
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 08h43
    Oui à une véritable étude indépendante
    Je suis tout à fait d'accord avec la réalisation d'une étude indépendante sur ce sujet. J'ai déjà parcouru des articles très sérieux où il était affirmé que les usines municipales n'étaient pas équipées pour traiter le cocktail chimique utilisé pour fracturer le shiste.

    C'est aux gazières de le faire et non aux citoyens de payer pour ça. Les communautés n'ont pas à fournir des infrastructures aux gazières. Celles-ci doivent intégrer ces coûts dans leur fonctionnement.

    Je suis d'accord avec Éric Allard quand il indique que les usines de traitement mises en place par les gazières, s'il s'avérait qu'il n'y ait pas moratoire au terme de l'exercice (Étude environnementale stratégique), devraient respecter les normes les plus sévères et les rejets inspectés régulièrement par des laboratoires indépendants.

  • Amie du Richelieu
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 08h43
    Pas de gaz de schiste!
    La solution est bien simple: cesser tout simplement tout forage dans le schiste comme il s'en fait en ce moment en utilisant la méthode de fracturation! Pas d'eaux usées à traiter, pas de reflux à contrôler, pas de déversements accidentels, pas de boues à disposer ou à épandre, pas d'équipement rendu radioactif à force d'être exposé à cette saloperie.

    C'est quoi qui est si dur à comprendre dans les mots: NON AU GAZ DE SCHISTE! ?

  • Francois
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 09h01
    Rien de moins
    Polluons notre environnement pour se payer un système de santé et....làlàlà. Si on polluait moins pour l'argent la santé des gens seraient davantage meilleur. Les gazières que de la fourberie. C'est l'argent qui motive politicien et industrie gazière à extraire le gaz, il ne n'exploiterait pas si se n'était pas rentable, les emplois le seront aussi si non coupé. Il n'y a pas pas de cadeau. On va le payer cher si on laisse cette industrie se développer. Kyoto juste de l'hypocrisie pour faire bonne figure.

  • maxime belley
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 09h16
    traitement des eaux
    j'ai étudié la dedans et je vous jure que le traitement des eaux c'est juste pour ramasser les petites particules à l'aide de coagulent et de tuer les bactérie à l'aide de Chlore ou ozone. Il n'y à rien contre les ions ou les molécules solubles.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    vendredi 20 janvier 2012 09h33
    La chimie qualitative des produits dérivés de l'extraction du gaz de schiste.
    «Pour un expert en traitement des eaux du ministère des Affaires municipales, qui tient à son anonymat, «quand on n'utilise pas de traitement spécialisé, comme dans une usine municipale, on rejette en définitive au cours d'eau des molécules toxiques que le système ne peut pas capter, sauf accidentellement. Ce n'est pas parce que c'est très dilué à la sortie et peu détectable qu'il n'y a pas d'accumulation dans l'environnement, donc de pollution».»

    On ne peut pas traiter des produits non conventionnels dans les usines d'épuration sans les produits spécifiques au traitements de ces produits non conventionnels. Y a-t-il ces produits spécifiques dans les usines d'épuration? Je ne pense pas. Elles n'ont pas été faite pour ce genre de traitement.

    Question détection spécifique, la chimie qualitative ne peut pas détecté des produits non conventionnels d'une usine d'épuration sans des produits qui détectent spécifiquement ces produits.

  • Pierre Sabourin
    Abonné
    vendredi 20 janvier 2012 10h08
    C'est trop dangeureux.
    C'est une hécatombe ou un black swan qu'ils sont en train de nous préparer. Ils savent d'avance que c'est ultra toxique et qu'elle nom donné a un faute comme ca, irresponsable? C'est leau pour boire, c'est juste idiot, qu'est ce qui arrive en cas dedésastre, tout l'eau potable est ruinné pour des centaine de millier de personne et quand on dit ruiné, on a tous probablement vu questce qui est arrivé a la dame ou sont puit a été contaminé par les toxines de la fracturation...sont eau prennais en feux.

    La facon logique et évidentes est bien entendu de séparer les toxines le plus loin possible de l'eau commestible en fabriquant des usines séparer.

    Encore la, le fait de parler de ce probleme est une faute existentielle puisquelle approuve les gaz de schiste. !!!

  • Rene Deshaies
    Abonné
    vendredi 20 janvier 2012 10h17
    Je le savais depuis longtemps
    Le imbéciles ont fait traités les boues par des usines de filtration des municipalités.

    Je pense que c'est irresponsable, arrogant et surtout c'est se fouter de la gueule de tous les citoyens.

    L'eau traité à Trois-Rivières peut être reprise en aval par la ville de Québec et d'autres municipalités qui s'approvisionnent en eau dans le fleuve pour leurs concitoyens.

    Il y a une incohérence entre ce que la santé demande et les actions du Ministère de l'environnement.

    Comme quoi que les systèmes peuvent se comporter en imbécile devenir des parias. Ça fait pitié.

  • Dr Tournesol
    Abonné
    vendredi 20 janvier 2012 10h41
    La vérité commence à se faire jour.
    Oui, le MDDEP, certains élus, et les cadres des gazières sont fautives dans ce dossier. Mais aussi, le MAMROT et pendant le pseudo-traitement, les employés municipaux en contact avec ces eaux, les conseillers municipaux, alors au courant et qui ne bougeaient point, les journalistes et autres commentateurs qui n'ont pas cherché à savoir, et bien des personnages pouvant prendre la parole publiquement (universitaires, élus, environnementalistes) qui ne l'ont pas prise. Heureusement, des citoyens, et certains parmi les groupes ci-haut mentionnés entre parenthèses ont abordé et abordent le sujet. Je les salue.

    Ici, les propos de M. Van Coillie nous sont rapportés avec un an de retard. Cela démontre que malgré nos possibilités de communication, nous sommes parfois en déficit informationnel. Je crois que nous sommes confrontés à l'effet: "Plus c'est important, moins on sait", typique des sociétés fermées et peu démocratiques. Un groupe de citoyens de Trois-Rivières s'est échiné à connaître les données de base sur le traitement des eaux des gazières et s'est vu rapidement confiné aux "ça respecte les normes", "les boues sont disposées dans des champs selon les normes". - Où? Comment? - "On ne le sait pas, on n'est pas chimistes". Finalement, on continue de mettre en circulation et de disséminer dans la nature une foules de molécules, plus ou moins toxiques, réagissant à gauche et à droite et dont nous perdons toutes traces. En fait, nous nous retrouvons après quelques années avec des traces partout et qui se retrouvent, à des degrés divers, dans la chaîne alimentaire. La solution: des procédés recyclant les rejets... in situ SVP!

  • TRIPOD
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 10h45
    L'industrie et le gouvernement le savaient déjà ...
    Ça, l'industrie et le gouvernement le savaient déjà mais, ils sont tellement "anxieux" de nous faire "avaler" cette couleuvre qu'est l'exploitation du gaz de schiste qu'il semble qu'ils soient prêts à risquer la santé de la population pour y arriver !

    De toute façon, c'est à l'industrie "polluante" à créer des infrastructures conformes et à s'assurer qu'elles fonctionnent à 100% et non aux contribuables québécois et aux villes adjacentes à ces installations que je qualifierais, dans plusieurs cas, de "fortune" !

  • Gilles Larouche
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 11h11
    Pollution mentale
    Le Vérificateur général du Québec a commandé un étude écotoxicologique pour se faire dire, ce que tous savait déjà, que les usines d'épuration municipales ne sont pas conçues pour traiter les eaux de fracturation des shales.

    Ben voyons, il n'avait qu'à me le demander, je lui aurait dit gratuitement. Il aurait d'ailleurs pu le demander à tous les ingénieurs du Québec qui ont participé à la conception de ce genre d'usine.

    Mais il fallait, comme par hasard, que le vérificateur confie un tel mandat à un expert en toxicologie environnementale. Qui conclue et je cite :
    "Une imbibition au moins partielle de ces micro-organismes aura probablement lieu, ce qui affecterait le rendement de ces systèmes d'épuration."

    "au moins partielle", "probablement", "affecterait".

    Penser que de nombreuses gens vont comprendre de cette phrase creuse, probabilistique et conditionnelle, que les substance en question sabotent les systèmes d'épurations, me donne tout simplement froid dans le dos.

    Et que penser de ce "courageux" expert "anonyme" en traitement des eaux du ministère des Affaires municipales, que nous explique : "Que ce n'est pas parce que c'est très dilué à la sortie et peu détectable qu'il n'y pas d'accumulation dans l'environnement, donc de pollution."

    Ce dernier aurait à mon avis été plus avisé de suggérer à ses patrons, de vérifier ses appréhensions, à savoir s'il y avait accumulation dans l'environnement.

    Mais voilà il a choisi de dire n'importe quoi anonymement.

    Nous sommes vraiment une société indécrottable, autant civilement qu'environnementalement.

  • Gert
    Inscrit
    vendredi 20 janvier 2012 23h25
    Catimanie
    Pourquoi pensez vous que cette industrie entre en catimanie dans les pays , ils savent que s'ils font de la plublicité que les gens vont se réveiller trop vite et vont les stopper , alors ils ne font pas de bruit coté publicité et ils s'installe probablement de collusion avec les gouvernements et quand les gens s'en appercoivent , ils ont déja beaucoup de tords de causé . Il ne devrait même plus avoir d'étude la dessus et c'es un moratoire qu'il nous faut et le plus vite possible car pour garder notre santée et notre garde-manger sain , ça ne doit pas continuer car ils vont tout détruire . Allez voir en Pennsylvanie et au Texas, vous allez voir qu'on a pas besoin d'étude pour dire non a cette industrie .Mëme ailleur dans le monde , ils ont des problèmes a cause de la fracturation.L'argent rend le monde fou mëme au prix de rendre le monde malade pour s'enrichir encore plus . La santée n'as pas de prix , gardons la comme elle est et prenons un gouvernement responsable qui ne jette pas l'argent par les fenêtres comme ils le font et on a pas besoin de ce gaz mortel.
    Gerty

  • Louise Lefebvre
    Inscrite
    samedi 21 janvier 2012 09h53
    L'évidence même!
    C'était à prévoir...pas besoin d'être un expert pour être allumé et avoir du jugement!
    Mais ce qui m'inquiète le plus c'est le silence des médias...il me semble que cette nouvelle aurait dû faire la manchette car ce n'est pas rien de mettre en danger la santé des populations pour quelques dollars.
    Je pense qu'il devrait y avoir une enquête publique sur l'industrie de l'énergie et le ministère de l'environnement comme sur la corruption et collusion dans la construction.
    À quand les lois pour contrer la corruption dans nos institutions et nos ministères???

  • Jeromet
    Inscrit
    mardi 24 janvier 2012 09h22
    Que dire de l'épandage de ces boues toxiques sur les terres agricoles
    Un réel problême . Pour plus de renseignements voir cet exellent article avec références scientifiques

    http://www.nostra-terra.com/MRF_principal.html

  • Hubert Laurent
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 13h46
    Quelle trouvaille!
    Qui pense aujourd'hui a vider simple un gallon de peinture ou d'huile à moteur dans l'évier. Notre gouvernement veut faire quoi au juste avec nos terre et notre eau, avec des substance dont ils n'ont aucune idée? Est-ce parce qu'ils sont caves ou bien parce qu'ils sont des criminels? Dans les deux cas ils n'ont pas leur place au pouvoir. Point à la ligne.

  • Hubert Laurent
    Abonné
    mercredi 25 janvier 2012 16h28
    mmmH. la bonne soupe à Charest, Bouchard et Boisclair
    La soupe contient nombre de produits toxiques, d'autres neurotoxiques et
    enfin d'autres "simplement" cancérigène. En prime, la radio activité est utilisé pour tenté de suivre la trace des fluides. Pourquoi pas de l'uranium appauvri comme dans les munitions antiblindages tant qu'à y être?

    Qui veut dépoluer cela? On met les résidus où? À combien?

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