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Lettres - Kyoto: c'est au Québec que ça se passera

Juliette Fournier, Collège Saint-Charles-Garnier, Québec - Le 14 janvier 2012  18 janvier 2012  Actualités sur l'environnement
En 2011, le Canada a été le premier pays à se retirer du protocole de Kyoto. Ce geste démontre clairement le manque de préoccupation du gouvernement Harper quant aux questions environnementales. Ce retrait entache encore davantage la réputation canadienne à l'étranger. Le ministre Kent justifie ce geste fracassant en affirmant que le Canada est dans l'impossibilité d'atteindre l'objectif de Kyoto quant à la réduction des émissions de GES et qu'il priorise les entreprises exploitant les sables bitumineux.

Le Québec arrive à l'échéance de son premier plan d'action sur les changements climatiques et le prochain est actuellement en préparation. Comme le Canada refuse d'agir fermement, ce sera à nous, citoyens du Québec, de donner l'exemple en mettant dans le plan 2013-2020 des propositions audacieuses réalistes et moteur de changements durables.

Il est de notre responsabilité de prendre connaissance de ce plan et de l'intégrer à notre style de vie. De nombreuses actions quotidiennes permettent de réduire notre empreinte écologique. Il est également important que le développement durable soit intégré dans la majorité de nos activités, car on le dit souvent: chaque petit geste compte.

Allons, Québécois! Ensemble, par nos gestes, ciblons quand même Kyoto!

***

Juliette Fournier, Collège Saint-Charles-Garnier, Québec - Le 14 janvier 2012
 
 
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    18 janvier 2012 09 h 11
    Pétage de bretelles
    Le québécois est l'un des plus grands, sinon le plus grand consommateur d'énergie au monde. Il importe du pétrole et du gaz à hauteur de 24% de son PIB. Avec le développement de ses mines de fer et leur première transformation, l'émission de GES va bondir. Le retours croissant à l'exploitation des matières premières favorise plus généralement cette croissance. Son refus par ailleurs d'exploiter le gaz de schiste va retarder la disparition du mazout comme source d'énergie industrielle. De plus, pour des raisons de contrôle monopolistique, Hydro-Québec s'oppose à l'exploitation des forces hydrauliques par Terre-Neuve, qui contribuerait à fermer des centrales au charbon.

    La seule action courageuse des québécois consisterait à taxer l'essence et à modifier leur comportement en matière de transport. Ils s'y opposent et leurs écolos patentés font entendre un silence assourdissant. C'est plus facile de parler du recyclage des bouteilles vides.

    Le Québecois est un des plus mauvais joueurs en matière d'environnement mais il aime se raconter des histoires.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    18 janvier 2012 10 h 01
    Correction
    J'aurais dû dire que le pétrole et le gaz comptent pour 24 % de nos importations, pas du PIB.
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  • Victor Beauchesne - Abonné
    18 janvier 2012 10 h 56
    des paroles vides...encore
    Une autre qui croit sincèrement que le Québec est à l'avant garde des mouvements écologiques.

    En 2011 nos émanations de GES ont continué d'augmenter. Le plus gros geste pour baisser celles-ci fut la fermeture de la raffinerie Shell, geste qui fut largement condamné d'ailleurs.

    Je ne doute pas de la sincérité de Mme Fournier et je suis d,accord pour réduire les GES mais croire que ce sont les Québécois les plus responsable c,est se garder la tête dans le sable.
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