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Moratoire citoyen - Plus de 20 000 propriétaires disent non à l'industrie gazière

Ils ont fait parvenir une lettre interdisant aux entreprises l'accès à leurs terres pour y chercher du gaz de schiste

L’opposition à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste se poursuit au Québec. Après avoir utilisé les audiences du BAPE pour manifester leur désaccord à tout projet, des citoyens de la vallée du Richelieu optent cette fois pour l’envoi de lettres interdisant l’accès à leurs terres.<br />
Photo : - Le Devoir
L’opposition à l’exploration et à l’exploitation du gaz de schiste se poursuit au Québec. Après avoir utilisé les audiences du BAPE pour manifester leur désaccord à tout projet, des citoyens de la vallée du Richelieu optent cette fois pour l’envoi de lettres interdisant l’accès à leurs terres.
Québec — Plus de 20 000 propriétaires fonciers de la vallée du Saint-Laurent ont interdit à l'industrie du gaz de schiste l'accès à leurs terrains.

Ils ont entériné une lettre fournie par les opposants aux gaz de schiste et adressée aux entreprises gazières. Ils se réclament de la Loi sur les mines pour exiger une entente à l'amiable avant toute activité d'exploration sur leur propriété, ce qui bloquerait à toutes fins pratiques les activités des sociétés gazières.

La loi actuelle prévoit en effet qu'une entreprise doit obtenir le consentement du propriétaire foncier pour avoir accès au terrain visé et y faire des travaux d'exploration. Sinon, l'entreprise doit verser une indemnité, et, en cas de désaccord, un tribunal doit trancher.

Les regroupements d'opposants sont fiers d'avoir accompli cet imposant travail de collecte de signatures en quelques mois. «C'est une opération majeure, unique, c'est du jamais vu», a déclaré un des porte-parole du Regroupement interrégional sur les gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent (RIGSVSL), Serge Fortier, dans une entrevue accordée à La Presse canadienne.

«Certains considèrent que c'est une opération titanesque. C'est une initiative citoyenne, payée par des citoyens bénévoles, qui font du porte-à-porte.»

Selon lui, l'adhésion des propriétaires au mouvement illustre clairement la non-acceptabilité sociale de la filière gazière au Québec, en dépit de ce que le gouvernement ou les gazières prétendent. «Le gouvernement se pète les bretelles en disant que la majorité des gens sont pour les gaz de schiste, puisqu'on ne les entend pas parler. [...] Mais on prouve sur le terrain que ce n'est pas vrai.»

Chaque fois qu'un propriétaire signe une lettre, les militants anti-gaz de schiste colorent les lots concernés sur une carte de cadastre. «On a des cartes colorées jusqu'à 80 %», a affirmé M. Fortier. Si certaines zones sont moins colorées, c'est tout simplement que les militants n'ont pas pu encore étendre les opérations de signature dans ces secteurs, a-t-il soutenu.

Les opposants veulent recueillir l'appui d'au moins 25 000 propriétaires fonciers dans la vallée du Saint-Laurent.

Contourner les réfractaires

L'industrie estime pour sa part que ce mouvement ne fait qu'illustrer la méfiance et les craintes des propriétaires, qui sont normales et qui seront atténuées une fois que le comité d'évaluation environnementale stratégique aura livré ses conclusions.

Le relationniste de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), Stéphane Gosselin, a indiqué que la lettre rappelle simplement l'état de fait actuel: l'industrie doit obtenir le consentement du propriétaire et le dédommager, ce qu'elle a toujours fait, a-t-il assuré.

Mais, par ailleurs, l'industrie peut assez facilement contourner les propriétaires réfractaires et aller voir leurs voisins plus réceptifs, en raison de la localisation du gaz de schiste et des méthodes d'extraction. «Nous sommes capables d'aller chez un deuxième ou un troisième voisin et atteindre les mêmes ressources, a-t-il confirmé dans une entrevue. Le schiste est une couche de roche qui s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Il y a plusieurs possibilités.»
 
 
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  • Oldcascadeur
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 04h30
    Difficile de promouvoir une chose et son contraire
    Le Vice-président actuel de Junex, précédent Président du "papetier vert" Cascades ("achetez un sapin de Noël en carton afin de préserver l'environnement !") et toujours présent dans l'entreprise, va finir par regretter d'avoir poussé son groupe à sponsoriser cette industrie du gaz de schiste...

  • Sanzalure
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 06h39
    Un peu de recul pour bien comprendre
    Ils ne font pas ça seulement pour l'argent...

    La Vallée du St-Laurent est notre bien le plus précieux. 98% de notre population vit sur 2% de notre territoire.

    En détruisant irrémédiablement la Vallée du St-Laurent avec les puits de gaz de schiste, on s'assure que les québécois ne puissent plus jamais avoir les moyens d'être autonomes.

    Serge Grenier

  • Nicole Moreau
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 07h53
    Une indication sérieuse quant au manque actuel d'acceptabilité sociale
    Quand 20 000 propriétaires signent une lettre qui refuse aux gazières l'accès à leur terrain, il me semble très raisonnable de voir là un refus de l'action des gazières qui ne se voient pas reconnaître par la population l'acceptabilité sociale si importante aux yeux du gouvernement...

  • Marc Durand
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 08h06
    Lettre au 2e et 3e voisin
    Un forage de gaz de schiste passe sur 1000 m d'extension horizontale sous plusieurs "voisins". Si vous permettez à une gazière de s'installer chez vous, sachez que vous êtes alors co-responsable des dommages environnementaux qui découleront de cette installation et qui menaceront les nappes de toute la région. En fin d'opération, on restaurera votre propriété, mais la structure de 1000 m sous terre ne sera pas démantelée, le shale complètement modifié va être laissé tel quel sans aucune restauration lui. Les bassins de décantation des boues toxiques sur votre terrain seront peut-être simplement "enterrés", masqués en laissant tout sur place, car c'est moins cher pour les gazières de vous léguer ça que de tout excaver pour faire traiter ailleurs ces déchets. Lisez bien votre contrat, car si on ne mentionne que "restauration du terrain" c'est exactement comme ça qu'ils vont peut-être procéder, du moins c'est ce qu'ils ont fait aux USA avec les quelques puits arrivés en fin d'opération. Ça coûte bien moins cher de camoufler ça sur place que de payer les très coûteux frais de transport et de décontamination de ces boues. ET tout ça est légal ! Les propriétaires naïfs qui ont signé se sont pas méfiés assez - les gazières ont utilisées toutes les petites clauses des contrats préparés soigneusement (pour elles) par leurs avocats.
    Vous ne serez pas en très bon termes avec votre voisinage pour les prochaines générations; n'espérez pas vendre non plus votre propriété ensuite, car les notaires vont vite ajouter, comme pour la miuf il y a quelques années, une clause de déclaration obligatoire de présence de puits de gaz abandonné sur votre terre. Tout le monde va voir la torchère chez vous et va se souvenir du bruits infernal des centaines de camions qui ont empoisonné leur vie pendant des mois. Bonne chance à vous, cher 2e ou 3e voisin.

  • Erixir
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 08h42
    @Marc Durand
    Dites-moi si je me trompe M. Durand mais le craquage n'est-il pas la création d'une multitude d'anomalies géologiques artificielles inexistantes dans la nature, et qui forment des réservoirs explosés dont les gaz remonteront inexorablement à la surface par la poussée de la légèreté du gaz?

    Et ce gaz empruntera toutes failles ou strates friables (comme du sable) et se retrouvera tôt ou tard dans l'eau, la terre et l'air jusqu'à des kilomètres de son origine?

    J'ai lu que sur le nombre de puits vieux de 15 ans au Mexique, plus de la moitié "dégagent" maintenant.

    Pour moi les puits de gaz de schistes fracturés sont TOUS des bombes à retardement, le temps que les exploiteurs partent avec leur cash... et qu'une fois un puits "craqué", il n'y a plus RIEN AU MONDE qui puisse être fait pour empêcher l'empoisonnement de nos milieux de vie pour des décennies, sinon des siècles!

  • Jean_Yves
    Abonné
    lundi 9 janvier 2012 08h59
    Désinformation monsieur Durand !
    Comment peut-on affirmer qu'il est légal au Québec de faire de l'enfouissement de boue qui serait (hypothétiquement) identifiée comme toxique ???

  • Amie du Richelieu
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 09h05
    C'est bien clair qu'il n'y a pas d'acceptabilité sociale
    Comme beaucoup d'autres projets que le gouvernement Charest a voulu nous faire accepter de force, c'est bien clair, et la preuve est faite, que l'acceptabilité sociale n'est pas au rendez-vous.

    C'est maintenant que nous allons voir si les principes du développement durable vont être respectés. L'économie est à peine démontrée, l'environnement est à risque et l'acceptabilité sociale n'y est pas. Si le feu vert est donné à plus d'exploration, de fracturation ou d'exploitation, le gouvernement aura démontré que le développement durable, ce ne sont que des beaux mots.

    Ce sera donc a nous citoyens de voir à ce qu'il n'y ait plus de fracturations au Québec! Soyons prêts!

    Johanne Dion
    Présidente
    Les Ami(e)s du Richelieu
    http://lesamisdurichelieu.blogspot.com/

  • MICHEL RAYMOND
    Abonné
    lundi 9 janvier 2012 10h06
    Protection ou non protection de nos terres agricoles??????????????
    Ce qui est le plus incroyable dans toute cette aventure c'est que nous ayons une lois de protection des terres agricoles très restrictive, qui empêche que les terres agricoles soient converties en d'autres activité qu'a l'agriculture et que subitement de toute urgence nous permettions qu'une industrie celle de l'exploitation des gaz de schistes, aussi lourde et destructrice des terres arabes rares et précieuses pour notre alimentation soit non seulement permise mais poussé par le gouvernement du Québec qui devrait être le grand protecteur de cette richesse essentielle pour notre survie et notre économie à long terme. Tant qu'a permettre qu'on bulldoze nos terres agricoles pour favoriser l'industrie des gaz de schistes qu'on soit conséquent de nos gestes, qu'on saborde totalement notre lois de protection des terres agricoles et qu'on y laisse tous les affairistes et promoteurs opportunistes y tenir toutes les activité qu'ils veulent puisque le profit à court terme d'une poignée d'individus semble être devenu la normalité dans cette Amérique sous l'emprise non plus du capitalisme mais du capitalisme sauvage.

  • Carole Dionne
    Inscrite
    lundi 9 janvier 2012 10h20
    Manifestez devant la résidente de Mario Dumont
    C'est un joke. mais avec un fond de vérité. Je le soupçonne d'être de connivence à son grand frère, Lucien Bouchard. "Les québécois ont toujours peur d'investir dans les énergies. Il ne faut pas avoir peur"

  • Marc Durand
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 12h11
    à Jean_Yves
    Ce n'est pas de la désinformation; c'est ce qui se fait aux USA et ici même au Québec. La création d'un bassin de boue où se décantent les eaux de reflux, cela fait partie du "package deal" quand le gouvernement a accordé les permis. On leur a donné le droit de faire ça. Ensuite, à la fin l'obligation est de "restaurer les terrains" rien de plus. On ne dit pas comment.
    Ce à quoi vous référez comme interdiction est d'APPORTER des déchets d'ailleurs pour les enfouir sur un terrain, mais ce qui se ramasse sur le site de façon "naturelle par les opérations de forage", la loi n'a rien prévu pour ça et les compagnies ne vont pas se priver de ne se conformer que ce à quoi la loi a pensé. Dans l'industrie des gaz de schiste, la loi et les règles, n'ont pas pensé bien loin encore. Bonne chance aux voisins et achetez de l'eau en bouteille.

  • Dr Tournesol
    Abonné
    lundi 9 janvier 2012 12h22
    L'humain, paradoxe ambulant
    En cette ère de l'Anthropocène (en référence à un article du Devoir de ce jour), et suivant aussi le récent billet de Jonathan Durand-Folco, il faut reconnaître que l'espèce humaine, si elle constitue souvent le problème, constitue souvent aussi la solution, la preuve en étant cette campagne menée et orchestrée par le mouvement citoyen (www.regroupementgazdeschiste.com).

    Mais revenons sur quelques faits d'actualité. D'abord, l'idée par l'ÉES d'étudier l'injection de fluides usés dans des puits déjà existants. En Ohio, des secousses sismiques furent rapportées et les opérations furent stoppées. Outre cet aspect, peu ou fortement inquiétant, selon notre tolérance au risque et selon les conséquences de ces séismes induits, il faut noter que l'idée même d'injecter des eaux et boues contaminées n'a pas été jusqu'ici critiquée. Or, injecter des produits toxiques m'apparaît comme, non pas une contamination accidentelle, mais comme une contamination désirée, une pollution planifiée quoi! Le MDDEP et le ministère canadien de l'Environnement devraient réagir à cette idée et s'y opposer mais au lieu de cela, seuls quelques citoyens dénoncent cet état de fait. Lorsque nous demandons à nos enfants de nettoyer ce qu'ils laissent tomber sur le sol, nous nous attendons à ce qu'ils en disposent adéquatement... sûrement pas de les voir mettre sous le tapis ou les jeter à l'égout!

    Il y a aussi le cas de contamination - québécois - de l'eau de surface par du méthane provenant de roches en profondeur. Comment faut-il interpréter les paroles du ministre lorsqu'il affirme que les mesures isotopiques ne sont pas reconnus fiables par la communauté scientifique? Est une opinion personnelle? Comme celle de délivrer une autorisation pour que la Ville de Huntingdon traite les eaux usées des gazières? Je cherche un peu de raison et de science dans ce dossier et plus le temps passe et plus tout s'embrouille. Heureusement, des cit

  • Yvon Pesant
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 17h51
    Ce n'est qu'un début
    Au fur et à mesure que les gens prennent des informations valables sur les tenants et aboutissants d'un dossier aussi pourri politiquement, environnementalement, socialement, économiquement, agricolement et géotechniquement parlant que peut l'être celui des gaz de schiste, ces mêmes personnes signent des pétitions, des lettres ou des formulaires de refus, etc., pour indiquer clairement aux autorités compétentes... ou pas... qu'elles ne veulent pas avoir ce type de développement près de chez elles, dans les meilleures terres agricoles et dans les plus beaux paysages habités du Québec d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

    Nous avons toutes les raisons du monde de nous inquiéter des conséquences sismiques et autres de la fracturation hydraulique comme telle. Il en va de même pour les conséquences inhérentes au fait de laisser des produits toxiques solides, aqueux, huileux et gazeux migrer seuls ou ensemble, bien mélangés ou pas entre eux. par fentes comme par failles, à travers les couches rocheuses, pour les uns, ou se retrouver dans nos sols cultivables, dans nos nappes aquifères et dans nos cours d'eau, pour les autres.

    Quelques uns s'enrichiraient peut-être, si on les laissait aller, mais il apparaît évident que la majorité des gens serait appelée à subir les afftres plus qu'à profiter des bienfaits, s'il en est, de cette forme d'exploitation d'une ressource qui ne nous est pas vraiment naturelle.

  • Ellen
    Inscrit
    lundi 9 janvier 2012 20h09
    La loi sur les mines passe avant toutes les autres
    Vous vous demandez pourquoi ou comment nous en sommes arrivés à cette situation ? Regardez la loi sur les mines qui date de 1880. Elle donne tous les pouvoirs aux minières ou aux gazières et pétrolières. Bien sûr, nous avons une loi anti-pollution ou une loi qui protège les territoires agricoles mais elles passent en second si un permis ou claim minier demande au gouvernent son permis d'exploiter ou d'explorer. Et ce qui est le plus hallucinant, c'est le fait qu'avec le gaz, avec le permis d'exploration le gaz sort déjà et la compagnie n'a même pas à demander le permis d'exploitation, comme ce qui est arrivé à St-Antoine sur le Richelieu. Naturellement le puits de St-Antoine fuit et c'est notre problème !!! Ce n'est pas le problème de la gazière, puisqu'ils ne font rien !!!

  • MJ
    Inscrite
    lundi 9 janvier 2012 20h56
    “Schiste City: Pour une poignée de bâtards" (Version Serge Chapleau dans Laflaque)
    Cette industrie gazière va bousiller complètement notre milieu de vie, si elle s'implante. Heureusement que les citoyens s'organisent. Il faudra une levée de boucliers pour stopper cette industrie polluante et même, être prêts à la désobéissance civile, s'il le faut, car ce gouvernement libéral, corrompu à l'os, est sourd aux revendications de la population du Québec.

  • S. Trudel
    Inscrite
    mardi 10 janvier 2012 01h32
    Le gaz se développera ...
    Je crois que vous rêvez en couleur de considérer que le gaz naturel ne se développera pas au Québec dans un cadre bien règlementé.

    Si les énergies renouvellables étaient au rendez-vous, on ne parlerait pas du gaz de schiste nulle part.

    Le coût des énergies vertes est encore très élevé, sinon, tous les gouvernements de la planète en ferait leurs choix #1 et il n'y aurait pas de développement de gaz de schiste dans 32 pays!

    Les volumes de la bio-méthanisation sont minimes lorsqu'on regarde tous les projets qui vont naître au Québec à Laval, Montréal, Sherbrooke, St-Hyacinthe, etc ... d'içi 2015. Dans la plupart des cas, on parle de l'équivalent d'une 30-50-60aine de véhicules/année. Projets justifiés et utiles certes, mais pas industriels pour combler les besoins du Québec.

    Développer le gaz naturel se développera ici et évitera de couper dans 2G$ d'emplois que s'apprête à faire le CAQ par exemple (je ne suis pas Libéral en passant).

    L'éolien, la bio-méthanisation et le solaire ne peuvent être la solution à tout. Aucun pays ne vit que de ces 3 énergies.

    La carte sensible que les activistes joue ne m'émeut pas. Tout y a passé; Ponzi scheme, pollution de l'air, contamination de l'eau, gaspillage d'eau, etc ... Bien sûr, si on vit dans le passé et qu'on joue sur les exceptions minimes (moins de 0.5% des cas) et qu'on exige la perfection alors qu'on vit soi-même dans une région du radon et d'une centrale nucléaire, malgré les incidents du Japon, alors il y a un manque de crédibilité quelque part. Tout est dans les meilleures pratiques, la communication, la mise en perspective, le gros bon sens, la science et la technologie. La science est capable de trancher intelligemment dans ce débat. Et ce n'est pas une histoire de 147 scientifiques seulement ou de 20,000 habitants qui n'attendent même pas la fin d'un moratoire.

  • Gert
    Inscrit
    mardi 10 janvier 2012 14h14
    La science
    Bien sur la science , la science bien utilisée ok mais la science pour se détruire , je regrette mais on doit faire un pas de reculon avant d'évoluer du mauvais coté , l'eau , la terre et l'air sont pas mal plus important que la science de l'argent car la science de l'argent ne voit rien d'autre que l'argent , si c'était de l'énergie propre ok , mais le trou dans la couche d'ozone dépend de quoi vous pensez , de la pollution tout simplement, on peut prendre un petit recul quelques années et les scientifiques devraient se pencher sur les énergies propres . On a déja eu , il y a quelques années des autos électriques qui marchaient tres bien et si bien que les villes voulaient les acheter mais elles ont disparues comme par enchantement , vous trouvez pas qu'il y a anguille sous roche, je suppose que les compagnies pétrolières les ont acheté et détruites pour nous laisser une dépendance a l'énergie fossile et regardez maintenant ce qui arrive et ce que peut faire la cupidité de certaines gens, ce n'est pas bien dur a comprendre. Je ne comprend toujours pas pourquoi les pétrolières ne se tournent pas vers les énergies propres, ils pourraient faire de l'argent pareil et sans danger pour l'humanité et pourraient produire plus longtemps car ils disent qu'on vas manquer de pétrole avant bien des années , alors il faut se réveiller les lobbéistes.
    Gerty

  • Lysanne Thibodeau
    Inscrite
    jeudi 12 janvier 2012 03h45
    Pour la lutte...
    Bravo à tous ceux qui luttent pour les droits humains et tous vos commentaires!
    Dommage pur les imbéciles... Que pouvons-nous faire de plus? Comment aider à créer des changements lorsqu'on sait tout ce qu'on sait déjà??? Je viens de revoir LES RÉFUGIÉS DE LA PLANÈTE BLEUE (ONF). À voir ou revoir absolument.

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