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Énergies vertes - Hydro doit offrir des prix garantis

Le rapport de l'équipe spéciale sur les énergies émergentes propose une nouvelle stratégie de développement

Sachant qu'Hydro-Québec est réfractaire à ce type de tarifs, le rapport propose un compromis: on établirait au Québec des «blocs d'énergie» pour chaque technologie verte au-delà desquelles Hydro-Québec Distribution (HDQ) pourrait refuser d'acheter les productions émergentes. Par contre, l'Équipe spéciale précise qu'on devrait énoncer clairement les conditions d'achat par HQD.
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Sachant qu'Hydro-Québec est réfractaire à ce type de tarifs, le rapport propose un compromis: on établirait au Québec des «blocs d'énergie» pour chaque technologie verte au-delà desquelles Hydro-Québec Distribution (HDQ) pourrait refuser d'acheter les productions émergentes. Par contre, l'Équipe spéciale précise qu'on devrait énoncer clairement les conditions d'achat par HQD.
Le Québec doit mettre en place un «programme de tarifs de rachat garantis» s'il veut que les énergies émergentes se taillent une place viable sur le marché énergétique québécois. Telle est la recommandation centrale du rapport de l'Équipe spéciale sur les nouvelles énergies renouvelables, dont Québec avait confié la présidence à l'écologiste Steven Guilbeault, du groupe Équiterre, à l'été 2009.


Le rapport en question, dont Le Devoir a obtenu copie, a été remis à l'ex-ministre des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), Nathalie Normandeau, à la fin de 2010. Mais le MRNF a refusé de le rendre public depuis, alléguant que ses fonctionnaires étaient toujours occupés à l'étudier, ce qui serait plutôt le cas d'Hydro-Québec, où on se demande comment se soustraire à la recommandation centrale, selon notre source. En août dernier, 18 auteurs et écologistes ont réclamé sa divulgation, mais en vain, auprès de l'ancienne titulaire du ministère.

Le système de tarifs garantis qui y est préconisé a été d'abord institué dans les pays européens, comme l'Allemagne et l'Espagne. Ce système impose aux distributeurs d'acheter leur électricité à prix fixes garantis par la loi pour de longues périodes et d'acheter toutes les quantités d'énergie provenant des technologies émergentes. Ces tarifs garantis ont stimulé les productions vertes, entraîné des baisses de prix en raison de la croissance des marchés et fait passer ces pays au premier plan des «producteurs verts».

De plus, ces tarifs garantis ne coûtent rien à l'État, car les distributeurs refilent le surcoût à l'ensemble des consommateurs d'énergie peu verte, tout comme les automobilistes financent par une taxe sur l'essence le transport en commun.

Les principales énergies renouvelables émergentes sont les biocarburants (éthanol et biodiesel principalement), le biogaz tiré des déchets ou des fumiers, les biocombustibles comme les granules, les écorces ou les rebuts d'exploitation forestière, les différentes formes d'énergie solaire (photovoltaïque, le solaire thermique actif, la géothermie, les hydroliennes et les petites éoliennes de moins de 300 kW), l'hydrogène et les réseaux de chaleur. L'équipe spéciale a mis de côté la «grande éolienne», qu'il considère comme une «énergie mature» au Québec, au même titre que l'hydroélectricité. Mais il a écarté les économies d'énergie que des consommateurs auraient pu revendre à Hydro-Québec à un prix avantageux, comme on le fait aux États-Unis.

Des prix variables

L'équipe spéciale précise dans son rapport que les tarifs garantis doivent varier selon les filières pour couvrir leurs coûts de production. L'Ontario, qui utilise cette formule, fait aussi varier ses tarifs en fonction de la taille des projets, ce qui influe sur les coûts de production. Hydro-Québec a opté jusqu'ici pour le système le moins alléchant, soit la réduction de la facture des autoproducteurs d'électricité avec les surplus qu'ils lui cèdent, ce qui n'a intéressé à peu près personne au Québec jusqu'ici, alors que le secteur de l'autoproduction explose littéralement en Ontario.

Sachant qu'Hydro-Québec est réfractaire à ce type de tarifs, le rapport propose un compromis: on établirait au Québec des «blocs d'énergie» pour chaque technologie verte au-delà desquelles Hydro-Québec Distribution (HDQ) pourrait refuser d'acheter les productions émergentes. Par contre, l'Équipe spéciale précise qu'on devrait énoncer clairement les conditions d'achat par HQD.

Afin que les prix offerts soient vraiment intéressants, le rapport recommande que ces prix égalent le «coût marginal» d'approvisionnement de HQD, soit le prix de l'électricité produite par le dernier projet de production réalisé au Québec.

De plus, comme ailleurs, ce prix de base serait majoré d'une prime en fonction des bénéfices environnementaux des nouvelles énergies vertes, comme l'évitement des gaz à effet de serre, la réduction de la pollution atmosphérique et autres impacts sur les milieux naturels, comme l'artificialisation des cours d'eau par des réservoirs et barrages. Enfin, une deuxième prime s'ajouterait pour faire profiter les énergies vertes des bénéfices économiques que leur déploiement au Québec pourrait susciter, y compris par un accroissement de la recherche. Enfin, le groupe d'experts recommande de «jumeler ce programme à une aide gouvernementale pour l'achat des équipements», laquelle serait aussi fonction des bénéfices environnementaux et économiques.

Recherche en déclin

L'équipe spéciale s'inquiète de la faiblesse croissante de la position du Québec dans la recherche sur les énergies émergentes renouvelables. Le nombre de brevets dans ce secteur depuis 1976 indique que le Québec perd du poids avec 15 % des inventions reconnues, alors que son poids économique dans la fédération est de 20 %. Durant la dernière décennie, ce poids n'était plus que de 14 %. En revanche, selon le rapport, le Québec pourrait arriver à conserver son avance dans les biocarburants et le solaire photovoltaïque. Il est aussi en avance dans le domaine des hydroliennes, que l'Équipe spéciale propose de hisser au rang de priorité.

Le rapport fait le point sur l'état des différentes technologies au Québec et propose un ordre de priorités pour les développer, sur la foi d'une analyse de cycle de vie.

Les biocarburants de 2e génération (éthanol cellulosique et biodiesel) «ressortent du lot» en raison notamment du fait qu'ils déclassent des combustibles fossiles plus polluants. Ces combustibles fossiles représentent 38,2 % de la consommation d'énergie au Québec par rapport à 41,6 % pour l'électricité, presque totalement d'origine hydraulique ou éolienne. C'est ce qui explique, précise le rapport, que les filières de production électrique émergentes «sont restées quelque peu dans l'ombre» dans ce classement.

Sur le plan économique, les hydroliennes, le solaire photovoltaïque et les petites éoliennes viennent au deuxième rang en raison du potentiel de production et de ventes au Québec si les aides économiques proposées sont au rendez-vous. Sur le plan global, soit le résultat du classement en fonction d'une analyse de cycle de vie, les bioénergies se maintiennent en tête, suivies de la production de chaleur et, enfin, des technologies de production d'électricité. Mais ces dernières, précise le rapport, devraient avoir une place de choix dans les régions isolées où l'électricité est souvent produite avec du diesel, coûteux et polluant.
 
 
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  • Nelson - Inscrit
    31 décembre 2011 06 h 17
    Hydro-Québec est réfractaire à ce type des tarifs ? Et le gouvernement et l'Assemblée Nationale ?.

    Nos élus mènent au Québec, et non les fonctionnaires de Hydro-Québec.

    Énergies renouvelables et développement durable sont des priorités de la Société Québécoise, pour remplacer des énergies fossiles polluantes, et bientôt disparus.

    Les priorités de la Nation ne doivent pas dépendre des fonctionnaires à la solde du Gouvernement.

    La société toute entière doit mener ce dossier, parce que nous sommes tous concernés.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    31 décembre 2011 08 h 01
    Pourquoi ?
    «...ce qui serait plutôt le cas d'Hydro-Québec, où on se demande comment se soustraire à la recommandation centrale...»

    Mais pourquoi Hydro-Québec agit-elle ainsi ?
    Qui décide quoi et pourquoi ?

    Comment se fait-il que les gens qui dirigent notre Hydro-Québec peuvent continuer impunément d'aller contre l'intérêt général ?

    Quand allons-nous décider à nous débarrasser de ce 1% d'individus qui ne veulent rien comprendre ?

    Serge Grenier
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  • Suzanne Barbeau - Inscrit
    31 décembre 2011 08 h 14
    Question
    le photovoltaïque est-il aussi efficace au Québec que dans des pays comme le Portugal par exemple, où il fait soleil plusieurs mois par année?
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  • Chris G. Eustace - Abonné
    31 décembre 2011 08 h 26
    Hydro-Québec et the English education community
    31 décembre 2011

    Cet article sur Hydro-Québec fait référence à 2009.

    Je me souviens d'une autre histoire impliquant Hydro-Québec et le commission scolaire Lester B. Pearson.

    L'histoire a tenté de dépeindre d'Hydro-Québec de ne pas être un ami de la communauté éducative en anglais.

    Regardez ma réaction suite de l'article. Quelle honte!


    http://www.ledevoir.com/economie/actualites-econom

    Chris Eustace
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    31 décembre 2011 09 h 35
    Pourquoi subventionner des technologie polluantes!
    J'ai de mal à comprendre la logique. Toutes ces technologies sont plus polluantes que l'hydro-électricité, alors que l'on nage dans les surplus en passant, et le grand éolien. De même, je ne sais pas où ils sortent que les biocarburant de 2e générations sont moins polluant que les carburant fossiles? Elles produisent peut-être moins de CO2, mais cela n'est seulement vrai quand on tient compte des coproduits qui ne sont utilisables que si on ne sature pas le marché. Sans compter qu'elles consomment une quantité colossale d'eau.
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  • Francois - Inscrit
    31 décembre 2011 09 h 44
    Hydro n'est pas intéressé aux énergies verte
    Hydro n'est pas intéressé à s'ouvrir à la concurrence. C'est la société québécoise qui doit l'a créer et l'exiger. Hydro ne laissera pas toucher à son marché et se sont les consommateurs qui en paie les frais.
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  • Ray Ten - Inscrit
    31 décembre 2011 10 h 26
    Le consommateur est-il prêt à subventionner les énergies vertes?
    Le modèle Allemand ou les tarifs des énergies vertes sont subventionnés par les énergies fossiles et nucléaire s'effondre actuellement de par la crise Européenne, par la fermeture des centrales nucléaires et par la délocalisataion des centrales au charbon et au gaz. D'ailleurs, l'Allemagne se tourne vers les énergies fossiles - charbon et gaz - pour combler le déficit de production causé par la fermeture des centrales nucléaires.

    Au dernière élection ontarienne, j'ai observé une levée de bouclier contre cette idéologie qui veut forcer les consommateurs à subventionner les petits producteurs d'énergie verte. A des tarifs oscillant entre 40 et 80 c/kW-hr pour le solaire ontarien, les consommateurs sont en droit de se demander pourquoi on veut leur imposer un fardeau additionnel?
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  • Fr. Delplanque - Inscrit
    31 décembre 2011 10 h 38
    Ça va encore nous coûter combien ?
    Les emplois « verts », les énergies « vertes » coûtent une fortune, sont souvent une arnaque.

    Pourquoi encore tomber une fois dans le panneau ?

    Pourrait-on d'abord être riches avant de se comporter comme des Allemands bourrés aux as (mais dont l'industrie verte se porte très mal malgrés des subsides massifs) ?

    Nous sommes l'État parmi les plus pauvres en Amérique du Nord, nous n'avons pas d'argent à jeter par les fenêtres. L'hydro est bien meilleur marché.
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  • jacques bisson - Inscrit
    31 décembre 2011 11 h 16
    Pertinence de ce projet pour le Québec ?
    Toute forme de production électrique dite "verte" est la bienvenue...dans la mesure ou elle remplace une source de production polluante (La Palice). En Nouvelle-Écosse ou dans l'est des USA, entre autre, cette énergie remplacerait en partie celle provenant de la filière thermique (charbon).

    Ici au Québec, on peut se questionner sur la pertinence de ce projet quisque notre source de production EST verte...

    De plus, on propose que le coût d'achat (aux producteurs privés) serait égal au coût marginal, ce qui ne fait pas de sens, d'autant plus que la production serait achetée même en période de surplus. Ce prix serait appelé à varier dans le temps à l'image de la "taxe-ascenseur-Parizeau" selon l'expression à la mode à une certaine époque. Évidemment, on pourra éventuellement brailler en regardant la facture mais...

    Ce que je trouve paradoxal par ailleur, c'est que la production des réseaux non reliés est essenciellement thermique (Nunavit, Iles-de-la-Madeleine, Anticosti, etc.). Cette énergie est extrêmement polluante et coûteuse bien que le prix chargé au consommateur soit le même que partout au Québec (question de solidarité sociale). Curieusement, on y retrouve aucune éolienne. Le développement des énergies émergentes, pour ces cas, serait sans aucun doute "écologiquement rentable" mais pas pour le reste du Québec.

    Bonne journée

    Jacques Bisson, Laval
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  • J Bedard - Abonné
    31 décembre 2011 11 h 21
    Le citoyen fait-il partie de l'environnement?
    Que de recommandations louables pour jamais n'inclure les gens en harmonie avec la nature au coeur de leur environnement. Pour messieurs Francoeur et Guilbeault, et multes prêcheurs de l'environnement d'abord, le déchirement social des communautés provoqué par les mégaparcs éoliens en milieux habités n'au aucune valeur.
    Ce n'est pas un coût qui vient "contrebalancer" les avantages plus qu'aléatoires de l'éolien à tout crin, sans consultation populaire, sans acceptabilité sociale. Même si le monde médical reconnaît maintenant le syndrome éolien et ses méfaits réels, et que l'éolien invendable est responsable en grande partie de l'augmentation projetée du coût de l'électricité, aucune indignation n'est décelée des fondamentalistes de cette énergie "mature", vache sacrée dont on ne peut discuter de la pertinence et de la mise en oeuvre.
    Ces communautés divisées, vidées de leur substance dynamique, ne sont que des dommages collatéraux aux profits d'entrepreneurs voraces accoquinés au pouvoir en place. Et vive le vert du dollar d'abord. Et que les gens paient, se taisent et aillent paître ailleurs. L'harmonie sociale n'a aucune valeur, si tant est qu'elle soit souhaitable, comme l'est la vertu.
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  • Fr. Delplanque - Inscrit
    31 décembre 2011 11 h 34
    Allemagne : milliers d'emplois perdus dans le secteur vert
    Subventionner les consommateurs (et les producteurs) d'énergie verte est une mauvaise idée au point de vue économique.

    Mieux vaut subventionner les fabricants de produits dans leur R
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  • Observer - Inscrit
    31 décembre 2011 11 h 47
    @Suzanne Baribeau - Question
    Intéressée par le 'solaire'? Moi aussi. Avec un peu de patience, scrutez ce site de la Nasa:
    http://eosweb.larc.nasa.gov/cgi-bin/sse/sse.cgi?na s01#s01
    (Pour votre information: Position de Montréal: N45deg 33min 20sec - W73deg 36min 37sec. Position de Lisbonne: N38deg 31min 20sec - W9deg 11min 5sec)
    Ici au Québec, la position relativement 'nordique' et les conditions de couverture nuageuse ne sont pas des plus favorables pour le solaire.
    Pour les éoliennes, le site offre également des données sur la force du vent.
    Bonne analyse.

    En ce qui concerne Hydro-Québec, il y a 'belle lurette' que le rôle de cette société est uniquement financier. Elle sert à donner un coup de main au caissier-comptable en chef de la province (ministre des finances) pour qu'il boucle tant bien que mal son budget sans fond. Ne comptez pas sur Hydro pour imiter l'Allemagne, l'Australie et bien d'autres, là où on incite à revendre les surplus des petites installations privées reliées au réseau.
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  • jacques bisson - Inscrit
    31 décembre 2011 12 h 22
    Auto-flagellation ?
    je trouve désolant cette attitude "victimiste" (si ça se dit) de certains intervenants. Hydro-Québec est reconnue comme l'une des entreprises les plus efficace et les mieux gérées en amérique (et bien au delà), tant sur les plans technique, économique et environnemental. On devrait en être fier.

    Avant de recommander "d'imiter l'Allemagne, l'Australie et bien d'autres...", on devrait peut-être comparer des comparables. "Imiter", tout le monde peut le faire, même les singes. Si ces pays avaient nos ressources, c'est nous qu'ils imiteraient et non le contraire.

    Je trouve également curieux cet engoûment pour le privé. Après tout, quel est leur intérêt si ce n'est que sur le plan financier ?

    Jacques Bisson, Laval
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  • Helpaul - Inscrit
    31 décembre 2011 12 h 55
    NON,NON!!!
    Surtout pas les énergies vertes! Pourquoi y investir quand on a les sables bitumineux, les gas de schyste, les mines a ciel ouvert et le merveilleux Plan Nord. Voila ou dépenser notre argent, du moins si une clique de Nonistes ne nous en empeche pas. Nous sommes au bord du précipice, faisons un pas en avant!!!
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  • camelot - Inscrit
    31 décembre 2011 13 h 36
    Photovoltaïque
    Contrairement à ce qu'on pense généralement, il n'est pas nécessaire d'avoir les rayons du soleil direct pour que cette technologie fonctionne. La luminosité suffit. L'émission La Semaine Verte a fait des reportages sur de petits projets avant-gardistes.
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  • Jean_Yves - Abonné
    31 décembre 2011 13 h 44
    @ Observer
    Hydro n’a pas a imiter des pays comme l’Allemagne ou l’Australie simplement parce que notre situation est a l’autre extrémité de la leur. Voyez les bilans de production électrique respective :


    http://www.iea.org/stats/pdf_graphs/DEELEC.pdf

    http://www.iea.org/stats/pdf_graphs/AUELEC.pdf

    Alors que le nôtre ressemble à celui de la Norvège, qui elle est tête de liste mondiale.

    http://www.iea.org/stats/pdf_graphs/NOELEC.pdf
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  • arabe - Inscrit
    31 décembre 2011 13 h 59
    Commençons par le commencement
    Avant de parler d'énergies "vertes" relativement bizarres, et polluantes, pourquoi ne pas produire d'abord de l'électricité avec les barrages existant? Un exemple: le barrage Jules-Allard à la sortie du Lac Saint-François, près de Disraeli. Ce barrage, construit en 1917, a fait monter de 8 m les eaux du Lac Saint-François. Il laisse couler l'eau en pure perte, dans le sens où l'eau qui sort du barrage, et il en sort puisque le niveau du lac baisse de 5 m durant l'hiver, ne produit aucune électricité.

    Non, il ne s'agit pas d'un barrage énorme, mais son bassin versant est tout de même de 1230 km carrés. Il devrait produire plus, il me semble, qu'un tas typique de fumier ou de cellulose.
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  • Jean-Philippe Baillargeon - Abonné
    31 décembre 2011 14 h 00
    La première mission d'Hydro-Québec...
    ... est selon moi de demeurer un actif solvable en tout temps. On est loin de l'époque où le but premier était de fournir une énergie locale au développement économique local et le chauffage à bas prix à la population d'une province nordique de manière équitable.

    À une époque où H-Q a déjà été morcelée en divisions et où on commence à mesurer l'impact de la vente de la division gaz et pétrole qui obstruait le champs à la libre concurrence des entreprises d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures, on peut sincèrement se poser la question à savoir si on avancera encore malgré tout vers une privatisation totale mais tranquille de notre société d'État qui n'évolue plus.

    Si ce rapport a été remis au MRNF et non à H-Q, ce pourrait bien être parce qu'on regarde en quoi il pourrait nuire aux visées de développement actuel des filières en développement à travers leur acceptation sociale et donc leur stratégie de containment. C'est à y réfléchir...
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  • Jean-Philippe Baillargeon - Abonné
    31 décembre 2011 14 h 07
    Comprenez-moi bien...
    Quand je dis «La première mission d'Hydro-Québec serait selon moi de demeurer un actif monopolistique solvable et liquidable, en tout ou en partie, en tout temps. Ce n'est pas ce que je souhaite, mais c'est ce que je comprends avec les jeux de chaises de son CA et son histoire récente.
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  • jacques bisson - Inscrit
    31 décembre 2011 15 h 07
    @Jean_Yves et @Observer
    Nos avis se recoupent jean-Yves. Les graphiques que vous soumettez sont très révélateurs et remplacent pas mal de bavardage. Je répète donc:

    Avant de recommander "d'imiter l'Allemagne, l'Australie et bien d'autres...", on devrait peut-être comparer des comparables. "Imiter", tout le monde peut le faire, même les singes. Si ces pays avaient nos ressources, c'est nous qu'ils imiteraient et non le contraire.

    Merci pour cette excellente contribution constructive et d'aplomb.

    Jacques Bisson, Laval
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  • jacques bisson - Inscrit
    31 décembre 2011 16 h 11
    @arabe
    le cas que vous signalez...:

    "Un exemple: le barrage Jules-Allard à la sortie du Lac Saint-François, près de Disraeli. Ce barrage, construit en 1917, a fait monter de 8 m les eaux du Lac Saint-François. Il laisse couler l'eau en pure perte, dans le sens où l'eau qui sort du barrage, et il en sort puisque le niveau du lac baisse de 5 m durant l'hiver, ne produit aucune électricité."

    ...n'est pas unique. Des sites du genre sont légion au Québec. Selon le informations que vous mentionnez, la puissance produite serait bien inférieure à 50 MW, donc réservée au privé. Je doute fort que ce site soit rentable.

    Ces petits aménagements sont très difficiles à mettre en valeur du fait qu'elles s'inscrivent dans un milieu habité (NYMBY). De plus, l'énergie produite doit être transportée jusqu'au points de consommation, donc il faut construire des lignes.... etc. etc. etc.

    Je ne sais pas si vous voyez le panier de crabe mais personnellement, je n'y mettrais pas mes doigts.

    Meilleures salutations

    Jacques Bisson, Laval
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  • Observer - Inscrit
    31 décembre 2011 16 h 27
    Auto-flagellation? ?
    Dans plusieurs pays des propriétaires de résidences d'habitation 'ordinaire' se dotent d'équipement de récupération d'énergie éolienne et solaire et par le biais d'équipement approprié (Grid-Linked) 'renversent' le compteur. Pour le moment la rentabilité n'est pas toujours au rendez-vous et la fiabilité laisse souvent à désirer, mais ce n'est que le début. Il est ici question d'installation de moins de 30Kwh. Pas de quoi rêver devenir milliardaire, seulement de réduire la facture d'Hydro. Je possède ce genre d'équipement, cela fait-il de moi un suppot du 'privé'? Je ne crois pas mais j'aimerais que notre très excellente Hydro-Québec porte un peu plus attention à ce genre d'installation et en fasse une promotion 'calculée', question d'économie d'énergie. Favoriser l'autonomie des résidences, pourquoi pas?

    Comme il faut tout expliquer, du philosophe Alain: 'Créer, c'est imiter', pas 'singer'. On a tout intérêt à regarder ce qu'il se fait ailleurs, surtout chez ceux qui n'ont justement pas les avantages que l'on a ici au Québec et d'en tirer nos propres conclusions. Il n'est absolument pas question de champs de gargantuesques éoliennes 'salement capitalistes' misent en réseau de pègreuse façon par des bandes de poules pas de tête. Seulement donner un coup de pouce à notre bien-aimée Hydro et à ses abonnés 'résidentiels' qui en auront probablement bien besoin après les quelques 47 milliards d'investissements destinés au plan Nord et pour payer les compteurs Landis-Gyr commandés en Suisse, toutes gracieusetées de notre probe et intouchable société d'État qu'il ne faut surtout pas questionner ni déranger.
    En passant, les manufacturiers Chinois ont déjà commencé à investir les marchés d'équipement de récupération d'énergie à petite échelle; autre occasion qui va nous glisser entre les doigts?
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  • arabe - Inscrit
    31 décembre 2011 17 h 46
    @jacques Bisson
    Je dirais que le barrage Jules-Allard ne produirait qu'environ 1 MW. Mais si "ce n'est pas rentable", et je ne vous contredis pas, comment se fait-il que des projets "verts" de même envergure soient par ailleurs portés aux nues comme si on venait d'inventer la roue ou le transistor? Du moins, c'est ma compréhension que plusieurs projets "verts" ne produisent individuellement que 1 MW, sinon moins. Et pourtant, on semble ne plus voir les problèmes de transport, etc. que vous évoquez.
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  • CitoyenA - Abonné
    31 décembre 2011 18 h 39
    Hydro-Québec est réfractaire? Retardons plutôt La Romaine
    "Sachant qu'Hydro-Québec est réfractaire à ce type de tarifs [fixes]" et à l'obligation d'acheter ces électricités renouvelables?

    N'oublions pas que nous (via le Gouvernement) demandons à Hydro-Québec de donner 2 milliards $ de dividendes par an qui réduisent d'autant nos impôts.

    Si on force Hydro-Québec à construire la Romaine dont elle (et nous) n'avons pas besoin parce qu'il y a des surplus de production pour les 10 prochaines années et qu'en plus elle (et nous) devons acheter des productions renouvelables à gros prix dont nous n'avons pas besoin non plus, on ne peut pas exiger du même souffle que Hydro-Québec verse des dividendes toujours plus élevés sans augmenter les tarifs.

    Faut être logique quelque part!!!

    Qu'on favorise les énergies renouvelables et les nouvelles technologies BRAVO.

    Mais peut-être devrait-on alors retarder les travaux de La Romaine quitte à froisser les amis du Parti Libéral qui devraient ainsi retarder leurs beaux projets (et les petites enveloppes brunes) de quelques années.

    Il faut faire des choix.
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  • Pierre Sabourin - Abonné
    31 décembre 2011 20 h 26
    Pendant ce temps dans les laboratoires de Synthetic Genomics
    Premier organisme vivant créer par l'homme, ce nourrit des gaz a effet de serre (co2) et oroduit...du PÉTROLE!!!

    Aussi, on peu faire des petits gateaux et nourir la planète entière, ne laissez pas cette énergie verte passer sous votre nez.

    http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=c

    Bonne année!!!
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  • jacques bisson - Inscrit
    31 décembre 2011 21 h 13
    Double discours
    Il semble y avoir deux discours en parallèle sur ce blog.

    le premier concerne le sujet principal du billet de M. Francoeur dont le dernier paragraphe se termine comme suit:

    "Sur le plan global, soit le résultat du classement en fonction d'une analyse de cycle de vie, les bioénergies se maintiennent en tête, suivies de la production de chaleur et, enfin, des technologies de production d'électricité. Mais ces dernières, précise le rapport, devraient avoir une place de choix dans les régions isolées où l'électricité est souvent produite avec du diesel, coûteux et polluant.

    Ces propos recoupent mon commentaire du samedi 31 décembre 2011 11h16:

    Ce que je trouve paradoxal par ailleur, c'est que la production des réseaux non reliés est essenciellement thermique (Nunavit, Iles-de-la-Madeleine, Anticosti, etc.). Cette énergie est extrêmement polluante et coûteuse bien que le prix chargé au consommateur soit le même que partout au Québec (question de solidarité sociale). Curieusement, on y retrouve aucune éolienne. Le développement des énergies émergentes, pour ces cas, serait sans aucun doute "écologiquement rentable" mais pas pour le reste du Québec.

    Pour ma part, je n'ai rien à ajouter là dessus.

    Pour ce qui est des gadget "made in china", supposés économiser l'énergie domestique, cette question n'a rien à voir ici bien qu'elle puisse éventuellement faire l'objet d'un éventuel.
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  • Sissidy - Inscrit
    31 décembre 2011 22 h 02
    commentaire
    J'espère que la décision prise au finale tiendra compte des citoyens encevelis de comptes toujours plus hauts... donc se serait bien que les frais d'hydro (verts ou non ) n'augmentent pas trop là... ce serait plutôt le temps de trouver des solutions pour les faire baisser!
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  • François Ricard - Abonné
    2 janvier 2012 05 h 19
    L'éolien
    Le gisement éolien disponible au Québec représente 100 fois la production totale d’électricité du Québec en 2008. C’est le plus important gisement de toute l’Amérique : sa richesse et sa qualité sont exceptionnelles. Ainsi, même au Québec où le coût de l’électricité est généralement considéré comme l’un des plus bas sur le continent nord-américain, l’électricité éolienne peut être produite à un prix compétitif avec celui des grandes filières énergétiques traditionnelles.
    En tenant compte de la proximité des marchés de l’électricité, le Québec possède, après les îles britanniques, le deuxième gisement éolien en importance dans le monde, le premier des Amériques.
    LaGrande4-Laforge et Manic-Outardes-Bersimis combinés auraient un potentiel de l’ordre de 45 000 MW. De plus la cible LaGrande-Laforge est contenue dans un rayon de 40km du réseau de transport existant.
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  • Erixir - Inscrit
    2 janvier 2012 10 h 43
    Réponse facile!
    @Sanzalure

    "Comment se fait-il que les gens qui dirigent notre Hydro-Québec peuvent continuer impunément d'aller contre l'intérêt général ?"

    La réponse est facile : Cherchez pas pourquoi on patauge et on piétine, pourquoi le moteur-roue a fait patate, pourquoi on a pas de corvée habitation tuiles-solaires CIGS minces, efficaces et économiques, pourquoi on s'est associé 50/50 avec une pétrolière (c'est à s'en taper le front su'l mur n'est-ce pas?!) proche de Bush (Anadarko) dans le dossier des piles LMP, pourquoi le monorail TRENS-Québec n'est pas réalité, pourquoi les éoliennes ont échappé à l'expertise Québécoise, depuis 15 ans avec André Caillé, Hydro-Québec est noyauté par les carburateurs fossiles.
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  • jacques bisson - Inscrit
    2 janvier 2012 12 h 20
    @François Ricard @Luis-Gilles Francoeur
    Vous dites:

    "Le gisement éolien disponible au Québec représente 100 fois la production totale d’électricité du Québec en 2008. C’est le plus important gisement de toute l’Amérique..."

    Je ne conteste pas vos chiffres mais 100 fois, ça me semble énorme (on parle d'énergie (TWh) je suppose et non de puissance maximale (GW). Faudrait voir combien de sites ça représente et aussi leur caractéristiques (emplacement), etc.

    Si quelqu'un pouvait fournir une référence fiable là dessus, ça serait apprécié.

    Quoiqu'il en soit, même si seulement 50% du potentiel éolien auquel vous faites référence était réellement exploitable, ça représente une richesse hors du commun.

    Merci et salutations

    Jacques Bisson
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  • jacques bisson - Inscrit
    2 janvier 2012 12 h 55
    @Francois Ricard (suite et fin)
    Rebonjour,

    J'oubliais:

    Les filières de production électrique ÉMERGENTES dont il est question ici ne comprennent pas l'éolien.

    Selon le texte soumis par M. Francoeur:

    "L'équipe spéciale a mis de côté la «grande éolienne», qu'il considère comme une «énergie mature» au Québec, au même titre que l'hydroélectricité."

    Ceci n'enlève rien à ce que vous dites cependant concernant le potentiel éolien.

    Salutations

    Jacques Bisson
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  • François Ricard - Abonné
    2 janvier 2012 15 h 24
    @jacques bisson
    L’ÉOLIEN
    Bernard Saulnier et Réal Reid


    La grande passe de l’éolien
    En 2004, M. Thierry Vandal était président d’Hydro-Québec Production et défendait bec et ongles le gaz clamant haut et fort que l’énergie éolienne ne fonctionnerait pas dans notre climat. Par la suite, alors qu’il accédait au trône d’Hydro-Québec, il affirmait, tout aussi haut et fort, croire en l’éolien depuis des années...
    En 2005, Monsieur Caillé était le président du Conseil d’administration d’Hydro-Québec, Monsieur Thierry Vandal était le président des Opérations et Jean Charest s'afférait à asseoir ses politiques conservatrices.
    Les trois solidairement refusaient l’offre de partenariat de développement éolien avec Siemens, laquelle proposait d’investir un minimum de 4 milliards $, de créer au moins 2 500 emplois permanents et d’apporter une expertise québécoise à l’IREQ.
    Nous apprendrons plus tard, grâce à une fuite dans les médias, la véritable teneur de cette offre que le gouvernement et Hydro-Québec s’étaient bien gardés de rendre publique.

    Comme l’expertise éolienne d’Hydro-Québec était nulle, son président, M. Thierry Vandal, n’étant pas à une contradiction près, accorda près de 1 000 MW d’éolien à Électricité de France (EDF), une entreprise en voie de privatisation convoitée par Paul Desmarais par le biais de sa banque Paribas et de Gaz de France/Suez.
    Il faut retenir qu’EDF ne possède AUCUNE compétence en éolienne. Cette société va donc venir développer son expertise chez nous, en nous revendant notre propre vent...

    Tout aussi grotesque est la décision de Monsieur Vandal cet ancien vice-président de Gaz Métropolitain devenu, rappelons-le encore une fois, président d'Hydro-Québec, d’accorder une partie d’un contrat de 275 MW d’éolien à Gaz Métro, laquelle est tout aussi dépourvue d’expertise en éolien.

    Il est temps que nous fassions notre LIT avec l'Option Nationale et
    M. A
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  • jacques bisson - Inscrit
    2 janvier 2012 16 h 11
    @François Ricard
    Merci pour la référence.

    Je suis tout à fait daccord avec votre dernier commentaire. Je n'ai jamais compris l'absence d'Hydro-Québec dans le domaine de l'éolien. Nous avons pourtant fait nos preuve dans la filière hydraulique et dans le transport haute tension entre autre alors pourquoi...?

    De plus, l'éolien et l'hydraulique sont tout à fait complémentaires dans un parc comme celui d'Hydro-Québec.

    Chacun pourra tirer se propres conclusions mais on ne peut en effet ignorer certaine évidences.

    A bon entendeur salut !

    Jacques Bisson

    p.s. bonne année en passant
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  • CitoyenA - Abonné
    2 janvier 2012 16 h 56
    HQ a été écartée de l'éolien: privatisation oblige!
    @François Ricard
    Vous avez tout à fait raison qu'Hydro-Québec aurait dû développer l'éolien elle-même et ainsi développer au Québec l'expertise et les emplois reliés à cette filière. HQ aurait pu ensuite partager avec tous les Québécois les profits que cette filière va générer...

    Mais au Québec, nous sommes dans un mouvement vers la droite.

    Alors il faut que les québécois adeptes de la religion du "Le public, c'est péché et le privé c'est parfait!" donc "Le privé c'est mieux qu'Hydro-Québec" acceptent du même souffle que c'est le privé qui fera le profits et non Hydro-Québec. Donc, qu'il faudra payer l'électricité plus cher ou obtenir moins de ristournes d'Hydro-Québec.

    Les Québécois doivent accepter les conséquences de leurs choix. Surtout, s'ils endossent l'idée de François Legault de couper 4000 postes à Hydro-Québec, postes qui seront remplacés par des consultants dont les firmes feront aussi des profits sur le dos des Québécois.

    "Nous sommes au bord du gouffre, faisons un pas de l'avant!"
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    8 janvier 2012 15 h 53
    @Yvan Dutil
    Comme vous avez raison. On copie sur la France qui subventionne le diesel et la biomasse les pires polluants qui tuent des millions chaque année.
    Pourquoi subventionner des technologie polluantes
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  • Fernand Trudel - Abonné
    9 janvier 2012 10 h 48
    Les énergies Guilbault
    Le théologien veut enseigner la morale à l’Hydro Québec, elle qui lui a donné un terrain de 1,3 millions en plein centre-Ville de Montréal pour qu'il y installe son temple vert entièrement quêté et subventionné.

    Le photovoltaïque en Espagne a été un four financier triplant la facture d'électricité. et mettant en mauvaise position le gouvernement qui a trop subventionné.

    L'éthanol coûte 40% de plus à produire en plus de polluer les cours d'eau où ils rejettent leurs eaux usées. Dans le sud des états unis, la faune aquatique a été éliminée par les rejets de ces usines d'Éthanol en plus de monopoliser des terres agricoles à d'autres fins que l'approvisionnement de denrées pour les humains ce qui crée une rareté des denrées de base comme le blé, le colza, la canne à sucre, etc... En plus certaines régions du globe comme au Brésil, on déforeste l'Amazonie, poumon du monde pour faire du colza destiné à l'éthanol.

    Déjà l'éolien en plus de briser le paysage touristique et habité, coûte le double de la facture actuelle des utilisateurs de l'hydroélectricité.

    On cherche des remplacement au pétrole et à l'hydroélectricité alors que nous en avons en quantité autosuffisante et même en abondance pour en exploiter et ainsi nous rendre plus fort au point de vue économique.

    Les énergies d'un pseudo scientifique comme Steven Guilbault nous conduiraient vers un appauvrissement collectif...
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