Pétrolia s'apprête à creuser un troisième puits dans la région immédiate de Gaspé
Photo : Source Pétrolia
Un puit du secteur Haldimand, près de Gaspé.
Le débat sur l'exploitation des hydrocarbures est loin d'être terminé au Québec, mais voilà que Pétrolia compte forer un troisième puits d'exploration à quelques kilomètres du centre-ville de Gaspé. L'entreprise espère ainsi confirmer la possibilité de se lancer dans une production pétrolière industrielle, ce qui serait une première au Québec.
Le puits en question, qui atteindra plus de 1000 mètres de profondeur, permettra d'explorer le secteur Haldimand, une zone où, selon les plus récentes évaluations disponibles, les ressources d'or noir «récupérables» pourraient atteindre pas moins de huit millions de barils. En estimant le prix du baril à 100 $, on parle donc d'une ressource d'une valeur de plus de 800 millions de dollars. Il ne s'agit pas du seul projet de l'entreprise dans ce secteur de la Gaspésie.
Les travaux débuteront dès que la machinerie sera disponible et devraient être exécutés d'ici mai 2012. La pétrolière pourra alors déterminer si elle ira de l'avant. Selon ce qu'a précisé hier le président de Pétrolia, André Proulx, il faut en effet «quantifier» avec précision la ressource en place dans le sous-sol avant de demander un bail d'exploitation à Québec.
Mais les espoirs sont grands. Un premier puits produit déjà «naturellement» une dizaine de barils par jour. Un deuxième puits a aussi été foré. Dans les deux cas, l'entreprise n'exclut pas de recourir à la fracturation hydraulique pour exploiter ses puits. Cette méthode n'a jamais été tentée au Québec et ses risques environnementaux sont méconnus.
Mais pour le moment, Pétrolia pourra mener son nouveau forage sans se référer à l'évaluation environnementale stratégique lancée par Québec pour étudier le gaz de schiste et le pétrole. Selon M. Proulx, le puits ne fera appel à «aucune opération de stimulation».
«L'obtention de ce permis de forage confirme également qu'il n'existe pas de moratoire au Québec pour des projets conventionnels d'exploitation pétrolière», a précisé Pétrolia par voie de communiqué.
Pétrolia possède des intérêts dans des permis d'exploration sur 14 000 km2 au Québec, soit environ 17 % du territoire québécois sous permis. Situés majoritairement sur la péninsule gaspésienne et sur l'île d'Anticosti, ces droits, «considérés comme très prometteurs», représentent près de 70 % du territoire sous permis pour lequel il existe un potentiel pétrolier terrestre au Québec.
Le puits en question, qui atteindra plus de 1000 mètres de profondeur, permettra d'explorer le secteur Haldimand, une zone où, selon les plus récentes évaluations disponibles, les ressources d'or noir «récupérables» pourraient atteindre pas moins de huit millions de barils. En estimant le prix du baril à 100 $, on parle donc d'une ressource d'une valeur de plus de 800 millions de dollars. Il ne s'agit pas du seul projet de l'entreprise dans ce secteur de la Gaspésie.
Les travaux débuteront dès que la machinerie sera disponible et devraient être exécutés d'ici mai 2012. La pétrolière pourra alors déterminer si elle ira de l'avant. Selon ce qu'a précisé hier le président de Pétrolia, André Proulx, il faut en effet «quantifier» avec précision la ressource en place dans le sous-sol avant de demander un bail d'exploitation à Québec.
Mais les espoirs sont grands. Un premier puits produit déjà «naturellement» une dizaine de barils par jour. Un deuxième puits a aussi été foré. Dans les deux cas, l'entreprise n'exclut pas de recourir à la fracturation hydraulique pour exploiter ses puits. Cette méthode n'a jamais été tentée au Québec et ses risques environnementaux sont méconnus.
Mais pour le moment, Pétrolia pourra mener son nouveau forage sans se référer à l'évaluation environnementale stratégique lancée par Québec pour étudier le gaz de schiste et le pétrole. Selon M. Proulx, le puits ne fera appel à «aucune opération de stimulation».
«L'obtention de ce permis de forage confirme également qu'il n'existe pas de moratoire au Québec pour des projets conventionnels d'exploitation pétrolière», a précisé Pétrolia par voie de communiqué.
Pétrolia possède des intérêts dans des permis d'exploration sur 14 000 km2 au Québec, soit environ 17 % du territoire québécois sous permis. Situés majoritairement sur la péninsule gaspésienne et sur l'île d'Anticosti, ces droits, «considérés comme très prometteurs», représentent près de 70 % du territoire sous permis pour lequel il existe un potentiel pétrolier terrestre au Québec.
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