De moins en moins de glace dans le Nord canadien
Ottawa — L’impact du réchauffement climatique continue de se manifester dans le Nord canadien. Selon les données rendues publiques aujourd'hui par Statistique Canada, la superficie moyenne couverte par la glace de mer durant l’été diminue de façon constante depuis 40 ans, et ce, dans chacune des neuf zones où l’on retrouve de la glace de mer.
Les baisses les plus importantes, en termes de proportions, ont été constatées dans le nord de la mer du Labrador et le détroit de la baie d’Hudson, où elles atteignaient 17 % et 16 %, respectivement, pour une superficie totale de près de 6500 kilomètres carrés par décennie.
En termes de superficie, les reculs les plus marqués ont été mesurés dans la baie de Baffin et la baie d’Hudson, où la perte totalise plus de 35 000 kilomètres carrés par décennie, ce qui représente 10 et 11 % de la surface de ces plans d’eau.
Le phénomène de la diminution des glaces de mer a un impact direct sur la navigation. Ainsi, la route du pont de l’Arctique et la route du sud du passage du Nord-Ouest, habituellement obstruées par la glace de mer en toute saison, étaient navigables à la fin de l’été et au début de l’automne 2007. Ces deux passages permettent de réduire le temps de navigation pour relier les marchés nord-américains aux marchés asiatiques et européens.
Les baisses les plus importantes, en termes de proportions, ont été constatées dans le nord de la mer du Labrador et le détroit de la baie d’Hudson, où elles atteignaient 17 % et 16 %, respectivement, pour une superficie totale de près de 6500 kilomètres carrés par décennie.
En termes de superficie, les reculs les plus marqués ont été mesurés dans la baie de Baffin et la baie d’Hudson, où la perte totalise plus de 35 000 kilomètres carrés par décennie, ce qui représente 10 et 11 % de la surface de ces plans d’eau.
Le phénomène de la diminution des glaces de mer a un impact direct sur la navigation. Ainsi, la route du pont de l’Arctique et la route du sud du passage du Nord-Ouest, habituellement obstruées par la glace de mer en toute saison, étaient navigables à la fin de l’été et au début de l’automne 2007. Ces deux passages permettent de réduire le temps de navigation pour relier les marchés nord-américains aux marchés asiatiques et européens.








