Alcoa réduira ses émissions de gaz à effet de serre
18 juin 2002
Actualités sur l'environnement
Le gouvernement québécois a signé hier une entente «volontaire» de réduction des gaz à effet de serre avec la société Alcoa.
En vertu de l'entente, Alcoa s'engage à réduire de plus de 200 000 tonnes en moyenne par an, jusqu'en 2004, ses émissions de gaz à effet de serre. Les deux parties tenteront plus tard de déterminer un nouvel objectif pour la période 2005-2007. L'entreprise compte également sensibiliser ses fournisseurs et les collectivités sur ce sujet.
Alcoa prépare toujours son plan d'action, mais elle compte «diffuser sur un réseau de nouvelles continues des capsules d'informations sur l'importance de réduire les émissions de gaz à effet de serre et sur ce qu'on peut faire à titre de citoyens pour y contribuer», a indiqué la directrice régionale en environnement d'Alcoa, Lise Sylvain.
Selon les scientifiques, ces gaz sont en bonne partie responsables des changements climatiques survenant sur la planète.
Selon Alcoa, une part importante des réductions sera obtenue par la diminution des fréquences et des durées d'anodes dans les salles de cuves.
«Les effets d'anode sont causés par le dysfonctionnement du procédé d'électrolyse, a expliqué le président-directeur général de l'aluminerie de Bécancour appartenant à 75 % à Alcoa, Régis-Louis Tremblay. Pendant quelques instants, on cesse de produire de l'aluminium à partir de l'alumine et on produit à la place des gaz à effet de serre, du PFC.»
Alcoa soutient qu'elle est parvenue à éliminer presque totalement les émissions lors des effets d'anodes à son aluminerie de Deschambault. «Nous avons réduit de 25 % les émissions de gaz à effet de serre tout en augmentant de 16 % nos capacités», a noté le président du groupe Nord-Est d'Alcoa, Jean-Pierre Gilardeau.
M. Gilardeau a reconnu que les objectifs fixés par l'entente sont ambitieux, mais «réalisables».
Par ailleurs, Alcoa devra investir pour atteindre les objectifs mais les dirigeants n'ont pu indiquer quelle sera la valeur de ces investissements.
L'entente signée hier est la première du genre à être conclue au Québec. Elle couvre les quatre établissements d'Alcoa au Québec: les alumineries de Baie-Comeau, de Bécancour et de Deschambault ainsi que l'usine de tiges de Bécancour.
En vertu de l'entente, Alcoa s'engage à réduire de plus de 200 000 tonnes en moyenne par an, jusqu'en 2004, ses émissions de gaz à effet de serre. Les deux parties tenteront plus tard de déterminer un nouvel objectif pour la période 2005-2007. L'entreprise compte également sensibiliser ses fournisseurs et les collectivités sur ce sujet.
Alcoa prépare toujours son plan d'action, mais elle compte «diffuser sur un réseau de nouvelles continues des capsules d'informations sur l'importance de réduire les émissions de gaz à effet de serre et sur ce qu'on peut faire à titre de citoyens pour y contribuer», a indiqué la directrice régionale en environnement d'Alcoa, Lise Sylvain.
Selon les scientifiques, ces gaz sont en bonne partie responsables des changements climatiques survenant sur la planète.
Selon Alcoa, une part importante des réductions sera obtenue par la diminution des fréquences et des durées d'anodes dans les salles de cuves.
«Les effets d'anode sont causés par le dysfonctionnement du procédé d'électrolyse, a expliqué le président-directeur général de l'aluminerie de Bécancour appartenant à 75 % à Alcoa, Régis-Louis Tremblay. Pendant quelques instants, on cesse de produire de l'aluminium à partir de l'alumine et on produit à la place des gaz à effet de serre, du PFC.»
Alcoa soutient qu'elle est parvenue à éliminer presque totalement les émissions lors des effets d'anodes à son aluminerie de Deschambault. «Nous avons réduit de 25 % les émissions de gaz à effet de serre tout en augmentant de 16 % nos capacités», a noté le président du groupe Nord-Est d'Alcoa, Jean-Pierre Gilardeau.
M. Gilardeau a reconnu que les objectifs fixés par l'entente sont ambitieux, mais «réalisables».
Par ailleurs, Alcoa devra investir pour atteindre les objectifs mais les dirigeants n'ont pu indiquer quelle sera la valeur de ces investissements.
L'entente signée hier est la première du genre à être conclue au Québec. Elle couvre les quatre établissements d'Alcoa au Québec: les alumineries de Baie-Comeau, de Bécancour et de Deschambault ainsi que l'usine de tiges de Bécancour.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

