En bref - Le Clézio persiste
Paris — Plus de deux ans après avoir qualifié de «monstrueux» dans une célèbre tribune publiée par le journal Le Monde, le Prix Nobel de littérature 2008, Jean-Marie Gustave Le Clézio, estime toujours que le projet hydroélectrique de la Romaine est un «scandale».
L'écrivain français l'a redit hier soir au Centre culturel canadien où il était venu en personne rendre hommage à son amie la poétesse innue Rita Mestokosho. «La culture innue a été maltraitée par l'histoire, a dit l'auteur de Désert et de Ritournelle de la faim. Elle l'est encore aujourd'hui par la modernité. Il y a ce que je considère comme un scandale, ce grand barrage qui risque de noyer une grande partie du territoire des Innus.» En juillet 2009 dans Le Monde, Le Clézio avait fermement dénoncé le projet, évoquant une «catastrophe écologique» qui allait faire disparaître la forêt et priver d'un «seul coup» la nation innue «de son lieu de vie».
Cette fois-ci, l'écrivain ne s'est pas attardé sur la question. Sa présence au Centre culturel canadien visait d'abord à présenter Rita Mestokosho, dont il a signé la préface de l'édition «trilingue» du recueil Eshi uapataman nuku (Comment je perçois la vie, grand-mère) de la poétesse.
L'écrivain français l'a redit hier soir au Centre culturel canadien où il était venu en personne rendre hommage à son amie la poétesse innue Rita Mestokosho. «La culture innue a été maltraitée par l'histoire, a dit l'auteur de Désert et de Ritournelle de la faim. Elle l'est encore aujourd'hui par la modernité. Il y a ce que je considère comme un scandale, ce grand barrage qui risque de noyer une grande partie du territoire des Innus.» En juillet 2009 dans Le Monde, Le Clézio avait fermement dénoncé le projet, évoquant une «catastrophe écologique» qui allait faire disparaître la forêt et priver d'un «seul coup» la nation innue «de son lieu de vie».
Cette fois-ci, l'écrivain ne s'est pas attardé sur la question. Sa présence au Centre culturel canadien visait d'abord à présenter Rita Mestokosho, dont il a signé la préface de l'édition «trilingue» du recueil Eshi uapataman nuku (Comment je perçois la vie, grand-mère) de la poétesse.
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