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Limiter la consommation plutôt que la population

Au rythme actuel, l'activité humaine menace jusqu'à la vie sur Terre, selon l'ONU

La fonte accélérée des grands glaciers menace les réserves d’eau douce du globe. Ci-dessus: le glacier San Rafael, en Patagonie.<br />
Photo : Agence France-Presse Martin Bernetti
La fonte accélérée des grands glaciers menace les réserves d’eau douce du globe. Ci-dessus: le glacier San Rafael, en Patagonie.
Le principal problème de la planète n'est pas d'avoir à supporter la présence de 7 milliards d'habitants, mais le pillage de ses ressources naturelles par une surconsommation qui menace sa biodiversité en déclin par les changements climatiques et la pollution.
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  • Simoncv - Abonné
    2 novembre 2011 05 h 21
    Au secours!
    Ça ne pourrait pas être plus clair comme avertissement! Quand c'est rendu que le délai pour stabiliser la hausse du climat se compte en mois, c'est qu'on a la face sur le point de s'écraser dans le mur. Qu'est-ce que ça nous prend de plus pour réagir collectivement?
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    2 novembre 2011 05 h 53
    Effectivement...
    La planète devient de plus en plus petite. Les politiciens semblent ne pas trop vouloir en tenir compte. Pour les politiciens du néolibéralisme, la planète est comme avant.

    En effet, il faudrait avoir une meilleure concertation pour une répartition des ressources plus équitables. Sinon, la planète sera continuellement en guerre.

    Les politiciens qui ne tiennent pas compte de tout ça sont en fait des gens de moins en moins responsables par rapport à cette réalité. Le capitalisme a fait son temps, il faudrait passer à autre chose...
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  • Gert - Inscrit
    2 novembre 2011 08 h 53
    Les lobbéistes
    Les lobbéistes irresponsables sont en train de tout détruire par avidité , quand il n'y aura presque plus de monde sur la terre , ils feront quoi avec leur argent, ils ne l'emporteront pas avec eux, ils se croient infaillibles et se croient immortels , ils vont avoir des surprises eux aussi car la terre a son voyage de toute cette polution, ils vont y passer eux aussi et leur Dieu argent , ils ne pourront pas rien faire avec et si ils étaient conscient de ça , ils pourraient s'ils le voulaient avec tout cet argent sauver le monde qui les a enrichi mais je sais qu'ils ne le feront pas car ils ne sont pas consciencieux et ils en veulent toujours plus et plus encore. Je ne voudrais bien etre positif , mais je ne peux rien faire seul, je lutte contre le gaz de schiste mais je suis petit dans ce monde .
    Pour le gaz de schiste , on lachera pas mais il y a aussi de la pollution qui vient d'ailleurs et on ne peut pas venir a bout de tout ça , c'est trop corrompu, il faudrait que tout le monde sur la terre sy mette et s'entraide , la ça changerais. Gerty
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  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    2 novembre 2011 09 h 37
    Décroissance
    L'auteur Serge Latouche dresse une excellente façon de voir les choses dans ses ouvrages sur la décroissance.

    Ici et maintenant, ou ailleurs et jamais...
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  • André Michaud - Inscrit
    2 novembre 2011 10 h 00
    LE VRAI défi
    Le vrai défi des écolos ce n'est pas être anti gaz de schiste, anti hydoélectricité, anti nucléaire, anti-ceci et cela, etc...c'est de convaincre leurs concitoyens de baisser leur consommation.

    Plus facile de se promener avec des pancartes et comme erixir de traiter de vendus ceux qui ne sont pas totalement contre le gaz de schiste, que de CONVAINCRE SES CONCITOYENS DE MOINS CONSOMMER!!!!!!!!!!!!!!!

    Les écolo eux-même, quel type de consommation font-ils? Sont-ils de ceux qui ne font rien dans leur vie quotidienne mais chiale contre l'industrie et l'état ??

    Pourtant le VRAI défi est LÀ!!!!
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  • Bremme - Inscrit
    2 novembre 2011 10 h 10
    Point de vue imtelligent
    Limiter la consommation plutôt que la consommation, voilà une façon de voir l'avenir qui a des chances d'être acceptée et mise en œuvre. Pour nous au Québec elle prend toute son importance puisque qu'elle est celle d'un peuple en situation de génocide par non reproduction. Nous avons survécu à cause d'un haut taux de natalité et l'Occupant l'a bien compris en changeant notre comportement à ce niveau. Il nous a conditionné entre autre via "sa" télévision à l'idée que le célibat est une façon normale de vivre sa vie d'adulte, par sa promotion de l'homosexualité, etc. Nous avons survécu à plus de deux siècles d’occupation mais allons-nous survivre à la consommation à tout prix?
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  • Pierre Samuel - Inscrit
    2 novembre 2011 10 h 46
    L'inconscience butée de l'homo sapiens...
    C'est faire preuve d'angélisme que de s'imaginer que l'humain n'a qu'à se discipliner en cessant de surconsommer dans le but de régler la destruction planétaire de plus en plus accentuée, alors même que les pays émergents ne rêvent que d'adopter de plus en plus le mode de vie occidental.

    «Même si l'industrialisation de ces pays n'était que partiellement réalisée, le choc environnemental provoquerait l'effondrement de l'explosion de population qui l'a précédée.» («L'unicité du savoir», Alfred A. Knopf, ed. Robert Laffont, 1998).

    Quand réalisera-t-on qu'à chaque heure qui passe, la biosphère doit loger et nourrir près de 10 000 humains de plus?

    Il va de soi que réduire la poulation ne suffira pas à tout résoudre comme par magie; mais tenter d'améliorer le sort de la majorité des humains de façon durable san gérer la natalité, est vouer à l'échec, qui sera d'autant plus flagrant, coûteux et douloureux à mesure que s'accroît la population. On parle ici de milliards de vies humaines condamnées à l'indigence...
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  • Vic - Inscrit
    2 novembre 2011 10 h 54
    Pas la consommation...
    Limiter le GASPILLAGE dans les pays riches serait plus juste.
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  • Bouletrouge - Inscrit
    2 novembre 2011 11 h 04
    très bon texte
    À mon avis, c'est autant la croissance que la consommation qu'il faut considérer. Bon d'accord, peut-être un peu plus la consommation.

    Par contre, je suis heureux que quelqu'un parliez du grand négligé de cette problématique, soit la consommation.
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  • Paul Racicot - Inscrit
    2 novembre 2011 11 h 10
    Nous surconsommons depuis...
    ...la fin de la deuxième guerre mondiale : "les Trente Glorieuses", vous souvenez-vous ?

    Dans l'article "Club de Rome", publié sur le site Wikipédia, on peut lire : «Les notions de développement durable et d'empreinte écologique font du Club de Rome un précurseur. ... Le Club de Rome se fit connaitre mondialement en 1972 par son premier rapport, The Limits to Growth, traduit en français par l'interrogation Halte à la croissance?. Son interpellation intervint à l'apogée de la période dite des Trente Glorieuses, une période de croissance sans précédent dans les pays qui se qualifiaient eux-mêmes de développés et qui laissait penser que cette croissance était sans limite imaginable. Le concept de croissance zéro, que ce rapport ne préconisait pas, fut néanmoins une des idées fondatrices de l'écologie politique.»

    1972 ! Tout près de 40 ans plus tard... nous commençons tout juste à nous demander si nous ne devrions pas moins consommer, prendre soin de nos "services écosystémiques", concentrer notre développement urbain à l'intérieur des limites de nos terres agricoles, etc. Et 40 ans plus tard... nous n'avons toujours pas un ministère (en bonne et due forme) de l'Aménagement durable de notre territoire... mais nous avons, bien entendu, un Plan Nord (qui n'a rien d'un plan). Dois-je poursuivre la liste ? ;-)
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  • Jean-Léon Laffitte - Inscrit
    2 novembre 2011 11 h 33
    à M. Pierre Samuel
    S'il y a un problème à régler, c'est bel et bien celui de la surconsommation des pays riches. C'est notre mode de vie qui détruit la planète, pas celui des pays africains... Si nous changeons, les pays en développement pourront bien nous imiter, cela ne sera plus nuisible pour la planète. Vous pouvez bien réduire la population des pays pauvres, ce qui est du néo-colonialisme, vous ne changerez strictement rien au problème. Ce ne sont pas eux qui polluent et détruisent la planète, c'est nous...

    Le journaliste écologiste Fred Pearce a très bien montré cela dans son ouvrage venant de paraître "L'apocalypse démographique n'aura pas lieu" Vous pouvez en lire un résumé très intéresssant à l'adresse suivante:

    http://www.cqv.qc.ca/fr/lapocalypse-demographique-
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  • Ludger - Inscrit
    2 novembre 2011 12 h 58
    La décroissance
    Je crois que cette lecture pourrait en intéresser plus d'un :

    http://www.decroissance.qc.ca/node/5
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  • Godfax - Inscrit
    2 novembre 2011 13 h 41
    Monsieur Racicot
    Le Club de Rome et son délire cybernétique d'établir "scientifiquement" la nocivité de l'humanité envers la planète n’a absolument aucune valeur pour un projet de société; la preuve qu’il est completement débile de s’y fier, est le fait que peut importe le scénario rentrer dans l’ordinateur, l’humanité est condamné tôt ou tard. Comment un humaniste peut tolèrer ca? La conclusion implicite du rapport Meadows est qu’une réduction massive de la population humaine est nécessaire, et de reproduire une société aussi fixe que leur modèle informatique jusqu’à une mort rapide. Les auteurs se gardent bien de proposer des moyens d'y arriver. Ce n’est pas un projet, c’est un oracle de l’apocalypse.
    On vague simplement ici dans les haute sphere du pessimiste oû l’autoritarisme supranationalle deviant légitime.
    Ce n’est pas sérieux, les ressources ne sont pas consommé; elle son déplacé, transformé et associer entre elle, l’humanité est un vecteur de transformation dans l'univers et un non un consommateur.

    Le pessimisme qu’a amené le Club, est un oeillères à la pensée, c'est une castration de la créativité. L’humanité se doit d’etre optimiste et d’aimer profondément la liberté de sob espèce si elle veut progresser. En connaisez-vous encore beaucoup des gents qui crois dans un future digne pour l’humanité?
    L’accomplisement du Club de Rome est aujourd’hui graver dams les consciences de tout les occidentaux. C’est la peur, le pessimisme et la mystification qui passe par le refu fondamentale de prométhée. L’enmie c’est lui. La croyance millénaire dans l’idée que l’humanité améliore constament son sort grace au progres de la civilisation a été balailler sous le tapis depuis 40 ans. Maintenant, on a une mystique écologique, porté par une science statistique de la catastrophe pour remplacer le Livre Divin dans le controle social de la régression.
    Et on ose appeler ca du progressisme
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  • Renaud Blais - Inscrit
    2 novembre 2011 15 h 16
    Il faut passer le mot chez les économistes
    Suite au constat qu'il nous faut consommer moins, il faut passer la commande chez nos économistes pour que ceux-ci nous produisent une/ou des théorie-s pour y arriver.
    À moins que ceux-ci ne soient que des historiens, pour nous produire des théories seulement après que le réalité les oblige à la faire ?
    Évidemment ne comptons pas sur les économistes qui préfèrent se vendre au pouvoir plutôt que d'agir comme des scientifiques...
    Renaud Blais
    Québec
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  • Louis16 - Inscrit
    2 novembre 2011 15 h 37
    La tour de Babel
    Bonjour,

    Du train ou vont les choses, nous nous dirigeona vers un non retour la fin duquel il faudra repatir à zéro. Il semble que c'est ce que le monde veut.
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  • Pierre Samuel - Inscrit
    2 novembre 2011 17 h 47
    @ M. Jean-Léon Lafitte
    Cher Monsieur,

    Je crois que vous interprétez mal le sens de mon intervention, car si vous me lisez attentivement, je suis parfaitement d'accord que la surconsommation des Occidentaux n'est absolument pas un exemple à suivre...

    Loin de moi, l'idée de vouloir appliquer un quelconque «néo-colonialisme» dans le quart-monde qui vivote avec moins de deux dollars par jour...

    Toutefois, ce que je considère comme étant de «l'angélisme» c'est de croire que l'ensemble des Occidentaux changeront radicalement leur manière de vivre en tenant compte de l'état de la planète, à l'exception de ceux qui en sont déjà conscients, tout comme à mon avis, il est aberrant de croire que seules les populations défavorisées devraient réduire leurs naissances pendant que nous nous en foutons éperdument dans un monde qui, compte tenu de l'état de la planète, pourra moins que jamais subvenir aux besoins primaires de ses habitants, ce qu'il n'a jamais pu faire d'ailleurs. De là, l'absolue nécessité pour tous les individus le moindrement lucides et conscients de réaliser qu'une surpopulation incontrôlable, autant ici qu'ailleurs, est une d'une inconséquence totale.
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  • France Marcotte - Abonnée
    2 novembre 2011 17 h 55
    Donner l'exemple
    Mon mode de vie, "l'austérité joyeuse", n'est pas très rentable pour les fossoyeurs de l'humanité, les marchands d'abondance mortifère.
    Pas de chance pour eux, je me suis sevrée, oui oui.

    Au secours, je ne suis plus capable de mettre les pieds dans les magasins. Ça me dégoûte.
    L'épicerie est tout ce que je tolère, pour le reste, je m'bouche le nez et passe en coup de vent en prenant le strict nécessaire.

    Cela n'a pas été une sinécure. Mais un mois de résistance assidue et l'écoeurement est garanti.
    Je l'ignorais, j'étais intoxiquée depuis le biberon au moins.

    Si tout le monde fait comme moi, l'économie tombe su'l cul mais la planète reste. Qui s'en plaindra?

    Et ça me laisse plus de temps pour vous tirer la pipe ici là.
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  • Gert - Inscrit
    2 novembre 2011 19 h 26
    La surconsommation
    La surconsommation , on a pas le choix , les appareils électriques par exemples , si on regarde dans les années 70-80 , les appareils duraient bien plus longtemps et étaient meilleurs, les compagnies maintenant font des appareils qui dure 1 an ,2ans 3ans ensuite , il faut les changer .
    Avant ça durait 20 ou 25 ans , ça fait beaucoup de polution, si on regarde les pintes de lait , anciennement on changait juste le bouchon , maintenant on change le gobelait au complet , si on regarde tous ces articles et plus , on a pas a chercher bien loin. Les compagnies qui fabriquent ces boites , ces télévision , ces gobelets ect , elles ne veulent pas que ça arrète car ils vont fermer mais ce sont des chose comme ça qui devraient changer , on doit revenir a la case départ. On pourrait limiter un peu les naissances aussi et ne plus faire de barrages car la terre se balance avec l'eau qui circule et si on la retiens trop a la mème place , c'est pourquoi la terre a changé de 2 degré, elle est toute débalancée , question de logique.
    Gerty
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  • michel@leportageur.com - Abonné
    2 novembre 2011 19 h 50
    Avec le temps!
    Avec le temps! Encore une fois, on nous avertit de la gravité de la situation et pourtant! Nous sommes à 100 mois d'un changement irréversible qui va affecter les générations futures de manière irréversibles . Qu'attendons nous pour réagir? Dieu le sait et diable s'en doute! avec le temps....
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  • CitoyenA - Abonné
    2 novembre 2011 22 h 45
    "Pas de surpopulation": quelle naïveté!
    Il faut être naïf pour penser que l'augmentation de population pourrait ne avoir pas d'effet sur la pollution de la terre et la sur-exploitation de ses ressources.

    On notera que chaque fois qu'un peuple se développe économiquement, il pollue plus! Plus de moyen financier, plus de dépenses, plus de production et plus de consommation. Que ce soit la Chine ou l'Amérique du Sud ...

    On ne peut prendre comme référence ou modèle de la consommation les pays où les gens meurent de faim!

    On ne doit peut être pas prendre les USA comme modèle non plus.

    Mais il est naïf de penser que 15 milliards d'humains sur terre pourront travailler, manger à leur faim, être habillés décemment, habiter une maison confortable, étudier dans des écoles bien équipées, se faire soigner correctement, etc ... sans avoir un impact excessif sur l'écologie de la planète.

    Faisons un petit calcul: choississons une population qui a un niveau de vie acceptable sans habitudes de consommation excessives, mesurons son impact sur la terre et multiplions tout ça pour le ramener à 7 ou 15 milliards d'humain... Ça risque de faire de bien gros chiffres!
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    3 novembre 2011 03 h 45
    Chercher l'erreur?
    Le passage suivant

    « Le Worldwatch Institute propose deux solutions: d'abord diminuer la population mondiale par l'éducation des femmes et en consolidant leur droit à décider de leurs grossesses. La moitié de la croissance de la population mondiale pourrait ainsi être évitée. Ensuite, réduire la consommation des ressources et favoriser une meilleure répartition. » -FRANCOEUR, Louis-Gilles, Le défi du développement durable - Un impossible statu quo, in Le Devoir, 31 octobre 2011

    ne s'accorde pas vraiment avec le titre du présent article, car il inverse les priorités d'opération.

    Cela dit, une des raisons qui fait que la non-croissance ne se réduit pas malthusianisme est la place accordée à la civilisation. Par exemple la voie suggérée par le Worldwatch Institute pour limiter la population est une mesure progressiste, elle n'est pas de parier sur la famine, la guerre (comme Harper), la misère et la maladie comme l'aurait posé Malthus par son pessimisme servile du «dessein apparent du Créateur» (pessimisme que l'on retrouve chez certains de nos contemporains qui, en toute négligence de l'épigénétique et de la plasticité neuronale, postulent que l'humain n'a pas changé en 50 000 ans. cf. Survivre au progrès), mais elle est une gestion humaine pour anticiper les dégâts via l'optimisme d'une éducation universelle. L'homo sapiens devient l'homo faber aussi de lui-même. En ce sens elle demeure solidaire du progrès des Lumières et de l'évitement de l'erreur que l'on retrouve chez Condorcet.

    À la limite, l'immigration au Québec offre un exemple du succès de l'éducation en matière de natalité.

    Reste maintenant à régler le problème de la surconsommation, ce qui implique de renverser l'idéologie capitaliste, ni plus ni moins. Or, c'est évidemment à cette révolution que cette idéologie conservatrice s'oppose, et il y a là de quoi s'indigner sur le présent pour transformer l'avenir, n'en déplaise à M.Robitaille.
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  • Plumedoie - Inscrit
    3 novembre 2011 12 h 52
    Limiter le capitalisme sauvage
    Quelque part dans la roue de l'économie les grands riches de ce monde accélèrent la course à la consommation. Une des solutions à considérer, je crois, c'est de mettre un plafond aux salaires démesurés; en général les très riches de ce monde ont besoin d'hectares de terrains, de maisons cossues extravagantes sur des hectares de bien de consommation sans partager. Avec un seul salaire d'un de ces millionaires, combien d'êtres humains vivants démunis pourraient comme par magie, manger et s'abriter décemment.
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  • maxime belley - Inscrit
    5 novembre 2011 18 h 44
    Purger par le feu
    bah vous savez ce qui se passe quand les ressources deviennent moins abondante et que la population est jeune et sans emploi??
    ce sera la guerre...
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  • abderrahmane oucible - Inscrit
    5 novembre 2011 19 h 02
    Une prise de conscience collective, une reforme de l'enseignement publique sérieuse s'imposent,
    D'une part:
    Un enseignement publique obligatoire contrôlé est une condition indispensable à une société pour se développer sainement .
    L'éducation civique doit être une des matière les plus importantes ainsi que l'éducation environnementale .
    D'autre part:
    Quant aux meilleures solutions pour envisager la problématique environnementale générée par le comportement irresponsable et fantaisiste dont on est en train de subir les conséquences: la détérioration massive de notre environnement planétaire ,soit le dérèglement climatique, l'explosion démographique etc.....il n'est pas plus sage que de communiquer et agir aussi bien au niveau local et national qu'international par tous les moyens possible en particulier par des ONG et associations assez fortes pour défier les gouvernements à la légère et hypocrite qui commencent à croître sur notre planète.
    Imaginons que Green peace par exemple aurait été réduite à la neutralité , le gaspillage des ressource halieutique aurait mené la planète à une crise à l'heure actuelle en plus de fortes déséquilibres écologiques marins et autres.
    Enfin, notre indifférence à l’égard de l' environnement de notre village planétaire ajouté à notre oisiveté et laisser aller soit le fait d'accepter et toujours accepter va nous mener vers l’irréparable.
    Nous tous aimons nos enfants , mais alors pourquoi nous participons à la destruction de l'habitat qui nous été légué par nos parents et qui leur appartient ? ! ?
    C'est une pure contradiction? ?! ! Conclusion: reconnaissons que nous sommes des ( je vous laisse le soin de compléter) .
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  •  
  • Gert - Inscrit
    16 novembre 2011 07 h 17
    Bien d'accord
    Je suis bien d'accord avec un peu tout le monde dans les commentaires mais c'est drôle que personne ou presque ne mettent Dieu en primeur , si on regarde et je ne parle pas des religions car les religions sont faites par les hommes et les religions , sont comme les lobbéistes , plusieurs s'enrichissent aux dépens des pauvres mais la loi du Seigneur elle , si on la suivrait , serait la meilleur , il n'y aurait pas de riches sur la terre et il n'y aurait pas de pauvres non plus .

    Ce serait l'idéal mais je ny crois plus car il y a trop de monde avides qui n'en ont jamais assez et qui en veulent toujours et toujours plus et ne veulent pas en laisser pour les autres, c'est ce qui fait que ça vas mal sur la terre , ce qui emmèle la polution et le réchauffement de la planette , y parait que si la planette se réchauffe de 2 degrés de plus , c'est fini pour l'être humain,

    On a beau parler contre les écolos mais si on regarde sur ce qui se passe sur la terre , on a ri d'eux mais je croix qu'ils on raison de se plaindre car on s'en vas du mauvais coté je crois et je ne crois plus au changement , on ira toujours en déclinant. Gerty
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