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Gaz de schiste - Il faut accepter de prendre des risques, dit Bouchard

Lucien Bouchard a prononcé un discours devant  l’Association pétrolière et gazière du Québec, dont il est le président. «Le rejet à l’aveugle n’est pas une solution», a-t-il dit à propos des gaz de schiste.<br />
Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir
Lucien Bouchard a prononcé un discours devant  l’Association pétrolière et gazière du Québec, dont il est le président. «Le rejet à l’aveugle n’est pas une solution», a-t-il dit à propos des gaz de schiste.
L'avenir économique du Québec et l'intérêt public commandent de se lancer dans l'exploitation pétrolière et gazière, a soutenu hier soir le président de l'Association pétrolière et gazière du Québec, Lucien Bouchard. L'ancien premier ministre, qui a évoqué la nécessité d'accepter de prendre certains «risques», a du même coup ouvert de nouveau la porte à une participation accrue du gouvernement dans l'industrie des énergies fossiles.

«C'est l'avenir du Québec qui est en cause, a lancé M. Bouchard au cours d'un point de presse. On a des besoins énormes. On veut investir en éducation, on veut investir dans les affaires sociales, on veut investir dans les autoroutes, on veut investir partout. Ça va prendre de l'argent pour le faire. Peu importe le parti qui sera au pouvoir, ça va prendre des moyens pour le faire. Et un des moyens, c'est de développer nos ressources naturelles. C'est comme ça qu'il s'est développé, le Québec. C'est quand on a fait des grands barrages pour Hydro-Québec qu'on a commencé à le développer.»

«Le Québec s'est développé par de grandes décisions qui comportaient des risques. Pourquoi est-ce qu'on cesserait de prendre des risques? On n'est pas si peureux que ça au Québec. On est capables de prendre des risques intelligents et calculés», a-t-il ajouté après un discours prononcé à la tribune de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ). Il a même profité de l'occasion pour évoquer les risques pris par des entrepreneurs québécois dans la foulée de la Révolution tranquille.

«Nous voici directement interpellés par de pressantes réalités et de difficiles arbitrages. Le rejet à l'aveugle n'est pas une solution. Il faudra une bonne dose de lucidité, de sens des responsabilités et une audacieuse vision pour prendre les décisions collectives qui s'imposent. C'est l'avenir économique du Québec et l'intérêt public qui nous y convient», avait-il dit en conclusion de son discours, quelques minutes plus tôt. Lorsqu'elle était ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau avait quant à elle invoqué la nécessité de financer les garderies à 7 $ pour justifier le fait de se lancer dans l'exploitation du gaz de schiste.

Lucien Bouchard — dont les honoraires comme président de l'APGQ sont assurés par l'entreprise albertaine Talisman Energy — a également réitéré sa proposition selon laquelle le gouvernement devrait participer au développement de l'industrie. Québec investit déjà plusieurs millions de dollars pour la réalisation de l'évaluation environnementale stratégique, pour accroître l'inspection des puits existants et pour améliorer les connaissances sur les eaux souterraines.

Mais le président de l'APGQ estime que l'État pourrait injecter des millions dans les projets gaziers et pétroliers, sans toutefois aller jusqu'à la nationalisation où à copier le modèle norvégien, qui fournit des revenus substantiels à l'État. Il s'est toutefois dit ouvert à la création d'une société d'État pour participer à l'exploitation. Selon lui, «une bonne partie de l'opposition qui se manifeste à l'encontre de l'exploitation des gaz de schiste vient du fait que les Québécois ont peur que ce soit le secteur privé qui rafle tout le bénéfice. J'ai l'impression que ça ne nuirait pas à ce dossier s'il y avait une participation de l'État qui rassurerait les Québécois sur le fait qu'ils vont aller chercher davantage de bénéfices. À la condition qu'on accepte de prendre des risques».

Pas question cependant de revoir le prix des permis d'exploration qui ont déjà été accordés sur pratiquement tout le territoire propice à la découverte d'hydrocarbures. Ceux-ci coûtent actuellement 10 ¢ l'hectare. Dans l'Ouest canadien, ceux-ci peuvent être vendus aux enchères pour des montants atteignant 500 $ l'hectare. Mais le modèle n'est pas transposable au Québec, selon M. Bouchard. Selon un rapport produit plus tôt cette année par une firme spécialisée en énergie, les permis détenus par l'entreprise Molopo dans le sud de la province pourraient valoir jusqu'à 575 $ l'hectare, une évaluation rejetée par Québec et l'industrie.

Quant à l'épineux dossier des redevances, M. Bouchard a soutenu que l'État doit éviter de les fixer «à un niveau exorbitant» par rapport aux autres juridictions, ce qui «équivaudrait à un refus déguisé de développer la ressource privant ainsi les Québécois de tout bénéfice. Des fois, le mieux est l'ennemi du bien».

Évoquant la question de l'«acceptabilité sociale», le président du lobby de l'énergie fossile a souligné que celle-ci ne devrait pas mener à un refus «de prendre le moindre». D'autant que selon lui, le gaz de schiste «est la transition la plus écologique, la plus conforme aux impératifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre». Il se dit aussi tout à fait favorable à l'exploitation pétrolière sur l'île d'Anticosti et dans le golfe du Saint-Laurent.

En ce sens, il espère, sans vouloir «présumer» des conclusions, que le comité mis sur pied pour diriger l'évaluation environnementale stratégique en viendra à la conclusion que le Québec doit aller de l'avant avec cette nouvelle industrie. Il a d'ailleurs répété que le travail du comité — dont la composition a été critiquée par les groupes environnementaux — se bornerait à une démarche des plus rigoureuses.

Lucien Bouchard a du même coup adressé une critique aux opposants. «Rien n'est plus dommageable à la bonne compréhension d'un dossier aussi complexe que la démonisation de certains intervenants, les accusations de toutes natures, la déformation des faits et surtout le refus de discuter du bien-fondé des analyses et des points de vue de l'industrie. Aucune manifestation, aucune insulte ne pourront changer les faits. La démarche scientifique et impartiale du comité apportera une contribution significative à la prise d'une décision éclairée.»
 
 
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  • Carole Dionne - Inscrite
    25 octobre 2011 01 h 09
    Lui, monsieur Bouchard, il est l'ennemi de qui?
    Facile à dire quand on est très bien payé pour le dire. Une chose est sûr et la`je suis d'accord avec ceux qui prônent la prudence: le gaz dans la terre ne s'envolera pas. Qu'on puise aujourd'hui ou demain, on aura toujours des redevances. Et je ne demeure pas près de ceux qui se sont fait creuser un puits près de chez eux. Ce serait facile pour moi d'être pour car je ne suis pas incommodé.

    Il ne faut pas avoir peur de prendre notre temps. M Bouchard espère que le Québec aille vite. Mon oeil, pour une fois, on peut prendre notre temps. Qui sait, peut-être que dans 10 ou 20 ans, le gaz vaudra beaucoup plus cher qu'aujourd'hui (en dollars d'aujourd'hui). Et on aura une meilleur façon de le sortir de terre sans polluer la planète, que dire, nos terrains du Québec.
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  • ClimateCrisis - Inscrit
    25 octobre 2011 01 h 49
    non!
    a mon humble avis M bouchard, on ne prends pas des risques avec nos napppes d eau souterraines et nore environnement avec des risques aussi importants et dommageable que peut l etre l'exploitation des gas de shiste.

    l'argent et le developpenemt economique ne justifie pas tout.
    L homme existe depuis des millenaires et il a survecu quand meme...

    Mais comme votre ancien confrere M charest au federale, il vous restes encore des racines conservatrices bien encrees, dommage.
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  • François Beaulne - Abonné
    25 octobre 2011 02 h 16
    Faire de l'argent sur le dos des Québécois!
    Pourquoi devrait on attribuer plus de crédibilité à M. Bouchard quand il préconise de prendre des risques. Risques pour qui? Risques pour quoi? pour que son industrie fasse plus de profits, et, advenant un accident d'exploitation, refile la facture à l'ensemble de la population, comme c'est l'habitude pour ce genre d'industires d'extractions?
    L'ancien premier ministre recyclé en porte-parole de l'industrie de gaz de schiste devrait se limiter à faire la promotion de son produit, comme tout autre vendeur, plutôt que de se métamorphoser en Tartuffe et nous faire la morale sur ce qui est bon ou pas bon pour le Québec.
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  • lefripon - Inscrit
    25 octobre 2011 04 h 12
    Ils en ont pris aussi à Fukushima !
    Malgré qu'ils aient pensé à tout, ou presque…

    Et justement : "C'est l'avenir du Québec qui est en cause"
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  • Patrice P.-Martel - Inscrit
    25 octobre 2011 04 h 21
    Au sujet de la prise de risques...
    Lucien Bouchard infantilise les québécois en leur faisant la morale sur la nécessité connue de tou(te)s de devoir prendre des risques dans la vie pour réussir. En fait, la majorité des québécois(e)s qui s'oppose à l'exploration et à l'exploitation du gaz et du pétrole de schiste ne veut tout simplement pas prendre le risque de la rengaine plus que centenaire des hydrocarbures tout azimut qu'il propose. Ils ne sont pas dupes de la réalité qu'implique ce choix et savent depuis longtemps quel risque ils/elles désirent vraiment prendre en ce 21ième siècle: le risque des énergies renouvelables.
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  • Assez merci - Inscrit
    25 octobre 2011 04 h 46
    M. Gaz...

    Prendre des risques avec la santé de la population surtout que l`on va tout payer bientôt: NON

    Croire les gazières et pérolières en matière d`environnement: NON

    C'est l'avenir du Québec qui est en cause, a lancé M. Bouchard ..
    Mon oeil avec le gaz de shiste.

    Québec investit déjà plusieurs millions de dollars pour la réalisation de l'évaluation environnementale stratégique, pour accroître l'inspection des puits existants et pour améliorer les connaissances sur les eaux souterraines.

    Pas de connaissance encore = aller en Pensylvanie et vous en aurez des connaissances M. Gaz

    On ne prend pas ses risques là m. bouchard...
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  • Yves Côté - Abonné
    25 octobre 2011 04 h 49
    Passez devant Messires...
    L'avenir du Québec passe par l'indépendance politique de son peuple et la république.
    Là est selon moi le seul "risque" qui vaille le coût d'être pris par les Québécois. Cette direction à prendre unilatéralement doit concentrer tout le courage du peuple.
    Quels sont donc les risques que prend ou qu'a prit Monsieur Bouchard lui-même pour donner l'exemple aux Québécois de ce qu'il faut faire ? N'est-il pas toujours plus facile d'être conseilleur que payeur de risques ?
    Surtout que le seul que l'avocat me semble accepter de prendre concrètement est celui de perdre définitivement ce qui lui reste d'image et de respect de la part des Québécois.
    Lui et ses amis ne sont certainement pas des démons. Mais ils sont tous gens favorisés et protégés défendant becs et ongles leurs propres intérêts privés, déjà très largement florissants il me semble.
    J'accepterai de faire confiance à l'analyse de risque de ces gens sur l'exploitation des gaz de schiste immédiatement après avoir constaté que tous les puits expérimentaux sont creusés et exploités dans une proximité de moins de cinquante mètres des résidences familiales effectives de ces gens. Autrement dit, je ne prendrai au séreux leurs discours que si, de manière permanente et définitive, ils exposent la vie et la santé d'eux-mêmes et de leurs propres familles aux "certains risques" dont parle l'avocat.
    Après tout, celles et ceux qui ont le plus à gagner personnellement et économiquement d'une initiative ne doivent-ils pas s'exposer plus aux risques que les autres, simples citoyens sans autre pouvoir que de s,exprimer et voter ? C'est du moins mon avis.
    (suite ci-dessous)
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  • Yves Côté - Abonné
    25 octobre 2011 04 h 49
    Passez devant Messires... (suite)
    Alors passez donc devant je vous en prie, Messires de l'APGQ et de Talisma Energy !
    Et une fois que vous aurez testé sur vos proches et aimés l'ensemble des risques de proximité affairants à vos propres ambitions affairistes, j'accepterai avec respect d'examiner vos propositions de risquer le bien être immédiat des miens. C'est promis.
    Ceci fait, j'examinerai bien sûr immédiatement aussi les risques immenses qui seront ceux des gens que je ne connais pas personnellement, mais qui habitent aussi ma petite planète si mal traitée. De même, je soupèserai en même temps toutes les conséquences envisageables d'une telle exploitation sur cet environnement que nous partageons malgré vos besoins exponentiels de pouvoirs et de luxe.
    Et démocratiquement, si je suis alors représenté (et tous avec moi) par un gouvernement élu par la majorité simple des votants de mon pays, le Québec, je déciderai de l'opportunité ou pas de creuser pour satisfaire vos envies...
    Processus seul respectueux de la volonté réelle de risque du peuple du Québec à exposer sa santé, son avenir ainsi que ceux du reste de l'humanité, à l'éventuelle exploitation des gaz de schiste sur son propre territoire.
    En attendant, ce sera toujours non pour moi et, je l'espère, pour tous au Québec.
    Vive le Québec libre pour un peuple responsable !
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  • Vive le Québec libre - Inscrit
    25 octobre 2011 05 h 07
    C'est ben correct Monsieur Bouchard !
    C'est ben correct Monsieur Bouchard ! On va commencer par un beau puits dans votre cours ! Après que tout sera pollué, on verra si votre enthousiasme est toujours aussi fort !
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  • André Chevalier - Abonné
    25 octobre 2011 05 h 36
    Un discours trompeur.
    Quand André Cailler et d'autres «experts» engagés d'office nous disent que le fait de ne pas exploiter les gaz de shale nous coûte plus de un milliard par année, ils déforment la réalité. Un manque à gagner n'est pas un coût.
    Quand ils disent que nous ne pouvons pas nous payer les services publics dont nous disposons sans exploiter précisément ces ressources, ils déforment aussi la réalité. Il y a d'autres moyens de financement.

    Les ressources non renouvelables doivent être exploitées avec parcimonie à notre profit. Si on exploite le gaz, on ne devrait pas le vendre, mais l'utiliser uniquement pour notre consommation locale au profit de notre propre industrie. Il faut tenir compte du fait qu'un jour ces ressources seront épuisées. Avec quoi alors allons-nous payer nos services publics si ces ressources sont soi-disant absolument nécessaires à cet effet ?
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  • Marc L - Abonné
    25 octobre 2011 05 h 55
    Cherchez l'erreur
    Lucien Bouchard dit :

    «...une bonne partie de l'opposition qui se manifeste à l'encontre de l'exploitation des gaz de schiste vient du fait que les Québécois ont peur que ce soit le secteur privé qui rafle tout le bénéfice. J'ai l'impression que ça ne nuirait pas à ce dossier s'il y avait une participation de l'État qui rassurerait les Québécois sur le fait qu'ils vont aller chercher davantage de bénéfices. À la condition qu'on accepte de prendre des risques»

    Traduction :

    Participation de l'état veut dire s'assurer que la population accepte les différents projets sans broncher, s'occuper des « réparations » si l'exploration provoque des problèmes écologiques, mais il faut surtout prendre garde à ce que la recherche et l'exploration ne coûte pas cher à l'industrie, qui est déjà gentille de bien vouloir développer nos ressources.

    Ah oui j’oubliais... Si tout va bien, l'industrie accepte de verser au gouvernement quelques redevances à partir de ses profits... nets, évidemment... s'il en reste.

    Non, dit Lucien en levant l'index et nous fixant de ses gros yeux de hibou, ce n'est pas un marché de dupes !
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  • Denis Paquette - Abonné
    25 octobre 2011 06 h 07
    il y a des gens qui ne pensent qu'a leurs interets et ils nous enmerdent
    Il y a, peu de motivations aussi importantes que les gains et les profits, mais une société ne doit pas tomber dans le mercantilisme a tout prix.
    Il y a, des structures qui ne peuvent être soumis à l’émulation sans courir le risque de dérapages importants
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  • Jacques Pilon - Abonné
    25 octobre 2011 06 h 19
    Trop tentant... Le dernier alinéa repris autrement ! Et le démago, gît !
    Je m'adresse du même coup, comme opposant, aux critiques de Lucien Bouchard: «Rien n'est plus dommageable à la bonne compréhension d'un dossier aussi complexe que la simplification des faits par la démagogie, les accusations de toutes natures envers les opposants qui par leur action compromettraient l'éducation de nos enfants. Vous nous dites qu'il " faut savoir prendre des risques". Voici l'enjeu: compromettre l'environnement qu'on lèguera à nos enfants par une action inadéquate mais immédiate pour éventuellement payer des études à nos enfants OU s'assurer de faire les choses correctement, plus tard, et d'assurer non seulement une éducation à nos enfants mais un environnement sain ! Mon choix est fait et j'en assume le risque !

    Monsieur Bouchard, aucun discours, aucune insulte ne pourront changer les faits. Une démarche scientifique est impartiale et pourrait apporter une contribution significative à la prise d'une décision éclairée. Prenons donc le risque d'entreprendre cette démarche avec des scientifiques impartiaux qui ne sont pas de l'industrie»!!!
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  • De St-Éloi - Abonné
    25 octobre 2011 06 h 26
    Les intérêts supérieurs d'une clique contre ceux de toute une population
    Il est incroyable de voir cet homme défendre des intérêts strictement privés au nom de l'intérêt supérieur de la nation. Non l'avenir du Québec ne passe pas nécessairement par les gaz de schiste en particulier si ces gaz de schiste sont dans la partie la plus peuplée du Québec là où sont concentrés les seules terres agricoles du Québec. Le risque doit être mesuré à ce qui est risqué. Dans l'état actuel des techniques ( et avec tous ces puits qui fuient) c'est non! Le Québec a déjà beaucoup investi dans les énergies renouvelables, dont la biomécanisation. La production des gaz de schiste dans la Vallée du St-Laurent implique une industrialisation de ce territoire temporaire, mais potentiellement destructrice pour des redevances qui couvrent mal les externalités environnementales. Nous sommes passés à l'ère du développement durable et il faut réfléchir à ce que nous voulons développer et quand nous voulons le développer. Forts de cette RÉFLEXION, et conscients de tous les impacts de la technique actuelle d'exploitation des citoyens se sont levés et ont investi leur territoire. Cela me rappelle une certaine croisade d'un certain chevalier pour sa patrie. On le taxait d'irrationnel. Mais de rejeter les arguments RÉFLÉCHIS de toute une population en les taxant d'irrationnels, et ce, pour la défense d'intérêts privés, c'est un comble. Ce n'est même pas pour une cause supérieure, ce n'est que pour les petits intérêts d'une clique qui n'a pas pensé que nous sommes sur un territoire significatif et unique, qui s'Il est développé selon les impératifs du développement durable peut devenir très prospère et non être gâché par le forage de dizaine de milliers de puits. Dans trente ans, dans cinquante ans, dans cent ans que sert l'impact de cette perfusion de gaz dans la Vallée du St-Laurent. S'il faut répondre de l'avenir de la nation concentrée dans cette Vallée, si la question est posée. C'est non. Au nom des inté
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  • Marie Mance Vallée - Inscrite
    25 octobre 2011 06 h 33
    Un prix aussi
    À quand un prix de la Woodrow Wilson Center à M. Bouchard ? vous répondez à tous les critères.

    Vous êtes sur les rangs M. Bouchard pour la prochaine cuvée.
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  • lucge - Inscrit
    25 octobre 2011 06 h 45
    Citation.
    En lisant l'article et les commentaires qui en suivent, je me suis souvenue d'une citation de Michel Chartrand: " Les profits sont privatisée, les déficits sont socialisés."
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  • observateur1 - Abonné
    25 octobre 2011 06 h 57
    Le risque Bouchard
    On a déjà pris des risques avec Lucien Bouchard comme premier ministre du Québec.

    Nous en payons encore le prix..

    Non Merci! pour les risques avec le gaz de schiste...
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  • Carl Bilodeau - Inscrit
    25 octobre 2011 07 h 22
    Sage
    M. Bouchard devrait intervenir beaucoup plus dans la société québécoise même si la majorité le critique. On ne l'entend pas suffisamment. Il doit aider les Québécois à se libérer de leurs mauvais plis gauchistes: anti-tout, anti-capitalisme, anti-américanisme, adeptes de complots, extrémisme écologique, anti-entrepreneurs, etc.

    Les Québécois sont paresseux, pensent loisirs et amusements au lieu de fonder des familles rendu à l'âge adulte, prolonge l'adolescence jusqu'à 30 ans, décrochent de l'école, s'appuient sur l'État pour leurs principales responsabilités: retraite, personnes âgés, etc. Évidemment qu'ils ne veulent pas des conseils un bon papa comme M. Bouchard. Tout enfant immature réagit ainsi.
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  • Diane Desfossés - Abonnée
    25 octobre 2011 07 h 27
    NON
    Non, c'est non. S'TU CLAIR?
    À voir dans vos temps libres... Gasland.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    25 octobre 2011 08 h 07
    Gaz de schiste, sables bitumineux: le capitalisme de destruction totale-
    http://blog.syti.net/index.php?article=364

    L'opposition des citoyens à l'encontre de l'exploitation des gaz de schiste vient non seulement du fait qu'ils craignent que le secteur privé rafle tout le bénéfice mais encore davantage les conséquences environnementales désastreuses observées chez nos voisins. D'avoir une participation de l'État ne rassurerait en rien les québécois quant aux bénéfices, surtout pas avec le gouvernement actuel visiblement à l'encontre des intérêts supérieurs de la Nation.

    «Lucien Bouchard a soutenu que l'État doit éviter de fixer les redevances «à un niveau exorbitant» par rapport aux autres juridictions, ce qui «équivaudrait à un refus déguisé de développer la ressource privant ainsi les Québécois de tout bénéfice. Des fois, le mieux est l'ennemi du bien. D'autant que selon lui, le gaz de schiste «est la transition la plus écologique, la plus conforme aux impératifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre». Il se dit aussi tout à fait favorable à l'exploitation pétrolière sur l'île d'Anticosti et dans le golfe du Saint-Laurent».

    Que signifie « À la condition qu'on accepte de prendre des risques»?
    Rien pour nous rassurer! Comme il n'y a pas une opération financière d'envergure au Québec dans laquelle on ne retrouve pas sa place, on ne sera pas surpris de constater qui tire les ficelles.
    http://www.ameriquebec.net/actualites/2011/07/10/a

    À lire absolument-
    L'Histoire d'une grande magouille-
    http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/2011/03/ga

    Qui tire les ficelles?!
    http://ladouceur.monblogue.com/2010/11/25

    Prendre exemple- Gaz de Schiste : la nouvelle proposition de loi ne résout rien !
    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gaz-d

    Suite-
    La France interdit le gaz de schiste
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  • Turbine - Abonné
    25 octobre 2011 08 h 07
    Tu parles d'un adon!
    Après avoir liquidé la SOQUIP, il est engagé par Talisman. Ah ben! C'est ben d'adon!
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    25 octobre 2011 08 h 11
    Qui tire les ficelles au Québec?! / La France interdit le gaz de schiste
    La France interdit le gaz de schiste
    http://www.ledevoir.com/international/europe/32311
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  • Pierre B - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 12
    Lulu dit le lucide
    Lucien Bouchard, ce grand démocrate, qui veut le bien des Québécois avec la complicité du lobby gazier. Faites-moi rire. Il prend les Québécois pour de véritables ignorants. C'est triste de voir ça. Au sujet des gaz de schistes, j'estime que les journalistes ont effectué une bonne besogne afin d'illustrer les exemples d'exploitations de cette ressources dans le monde. Nul doute que les Québécois réalisent les risques environnementaux, sociaux et économiques - n'en déplaise à Lulu le lucide - encourus par l'exploitation de cette ressource naturelle.
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  • Jeannot Duchesne - Abonné
    25 octobre 2011 08 h 14
    De la bouffonnerie.
    Monsieur Bouchard n'a plus aucune crédibilité.
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  • Yvon1 - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 22
    l'alternative aux gaz de shistes
    Présentement la population a peur que l'exploitation des gaz de shistes polluent les nappes phréatiques. Quand les ges auront pris conscience qu' avec la biométhanisation du fumiers des fermes,des résidus de récolte et déchets domestiques nous obtiendrons du gaz en quantité sans creuser un seul puit et ainsi protéger vraiement les nappes phréatiques. en Allemagne plus de 6000 méthaniseurs sont en opération et chaque communauté pourraient bénéficier de tels projets. C'est plus compliqué que de creuser un puit mais mon option permet de dynamiser une communauté et non de la diviser....

    Yvon jutras ancien producteur de porc
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 25
    Il n'y a aucun risque, tout est connu !
    C'est certain que c'est mauvais pour l'environnement et c'est certain que ça ne sera pas rentable. Alors où est le risque?

    Serge Grenier
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  • Jean Lapointe - Abonné
    25 octobre 2011 08 h 30
    L'avenir du Québec serait en cause

    «C'est l'avenir du Québec qui est en cause, a lancé M. Bouchard au cours d'un point de presse.»

    Et l'avenir des Québécois qu'est-ce qu'il en fait ? C'est pas important je suppose ? N'ont-ils pas quelque chose à dire là-dedans eux?

    Je trouve complètement inacceptable que Lucien Bouchard se permette de mettre l'avenir du Québec en cause quand on sait que ce qu'il ce qu'il fait c' est travailler dans l'intérêt financier d'entreprises qui sont privées et qui se balancent complètement de notre avenir à nous Québécois..

    Lucien Bouchard, à mes yeux, n'a plus rien de Québécois parce que s'il s'est vendu à des intérêts privés.

    Si ce n'est pas vrai, il faudra qu'il se démène pour nous prouver le contraire parce que c'est ce que pensent beaucoup de Québécois je pense.

    Est-ce qu'il nous prend pour des valises?
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  • LGuy - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 37
    Un risque calcule
    Il semble que je sois de cette minorité qui est d'accord avec l'exploitation des gaz de shale.
    Si on retournait 50 ans en arrière, avec l'attitude des Québécois actuelle, on n'accepterait pas l'exploitation de nos rivières car il y avait un risque environnemental. Les démarches de Roy Dupuis pour La Romaine en sont la preuve.
    Aujourd'hui les Québécois sont fiers d'Hydro-Québec. Avec les gas de shale, on a un autre artiste en quête de publicité, comme porteur du flambeau des opposants,Dominique Champagne.
    Il y a deux côtés à une médaille. En ce moment les Québecois ne voient qu'un côté. On rejette l'autre côté sans même le regarder et le comprendre.
    Cette attitude prévaut dans bien des domaines. Prenez le cas de la Grande Bibliothèque de Montréal. Beaucoup de Québécois n'en voulaient pas. Des regroupements se sont formés, c'etait trop risqué.
    M.Bouchard et Mme Bissonette ont gagné leur paris.
    Aujourd'hui,Montréal est reconnue pour avoir une des biblio les plus
    admirées et fréquentées du monde. Une autre fierté québecoise qui a en plus un impact qui rejailli sur toutes les biblio du Québec, qui elles aussi embarquent dans la transformation. Les détracteurs, aujourd'hui très silencieux, prédisaient le contraire.
    Je suis certain qu'il faut faire confiance à M.Bouchard. Oui, il travaille pour l'industrie pétro et gaz. Mais il est avant tout un québécois qui travaille pour le Quebec.
    Peut-être que je vais en surprendre quelques-uns,
    mais oui moi je crois qu'il y a de ces québécois influents qui veulent faire avancer le Québec avant leurs intérêts personnels.
    En terminant,j'aimerais dire que ne pas prendre de risque peut être
    très dangereux.Aucunes des belles réalisations québécoises ne se sont faites sans qu'il y ait des risques mais, comme on dit en québécois, il faut avoir du guts et savoir prendre des risques calculés. Moi, je veux voir ce qu'il y a de l'autre côté de la médaille. Donnons la chance au proces
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  • michel lebel - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 42
    Une grande prudence est de mise!
    Lucien Bouchard, comme avocat d'entreprise, défend sa cause. Il défend les intérêts de l'Association qu'il représente. Il faut prendre tout ce qu'il dit avec un certain recul et une prudence certaine. Comme dit ma belle-mère, il y a toujours deux côtés à une médaille! Conclusion: il n'y a pas de presse et
    lisons et étudions les analyses sérieuses de scientifiques sérieux et objectifs en la matière, pas les plaidoyers d'avocat. Je le répète: il n'y a pas de presse. Quant aux risques, pensons principalement à l'avenir et aux générations futures. C'est elles qui subiront les conséquences de certains risques pris ou pas pris... Prudence!

    Michel Lebel
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  • André Michaud - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 43
    Exemple scandinave ??
    M.Bouchard parle de pays scandinaves ou l'état a investi dans le gaz de schiste. Si j'étais journaliste j'irai vérifier ce qui se passe en scandinavie avec cette exploitation..on ne peut toujours que répéter les mauvais exemples d'exploitation...
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  • Marc Durand - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 43
    Partage de risques?
    L"offre" que Bouchard fait à l'État d'embarquer conjointement avec l'industrie pour partager risques et bénéfices, n'est qu'une manoeuvre pour lier l'État québécois à cette industrie contestée. Cette offre n'a pour objectif (mal caché) que de contourner ainsi l'opposition de la population. À partir du moment où l'État lui-même embarquerait dans ce développement, l'opposition populaire serait ainsi tassée sur la bande. L'acceptabilité sociale est l'épineuse et insurmontable question que l'industrie cherche à contourner. L'idée "lulumineuse" de porte-parole de l'industrie est un gadget qu'il vient de concocter pour fournir la solution à ses patrons chez Talisman. L'exploitation de l'Utica par fracturation est inacceptable socialement, techniquement et économiquement; rien de cela ne changerait avec l'implication de l'État. Un gouvernement n'a aucune raison d'embarquer sur ce type de bateau.

    Si l'industrie avait n'avait pas à eu faire face à l'opposition populaire, jamais elle n'aurait elle même suggérée d'être partiellement nationalisée. Le jupon dépasse Monsieur Bouchard ! Non, ça veut dire non. Votre manoeuvre est inutile.
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  • MJ - Inscrite
    25 octobre 2011 08 h 45
    Le “marché aux puces” de nos richesses naturelles! (1)
    Non à l’exploitation du gaz de schiste au Québec!

    Avez-vous remarqué que d’anciens premiers ministres du Québec et notre premier ministre actuel facilitent une “vente de feu” de nos ressources naturelles? Des vire-capot qui, sous le couvert de l’intérêt collectif, défendent les intérets des oligarques pour en mettre dans leurs poches et dans celles de ces “prédateurs” industriels!

    La France a dit non à l’exploitation du gaz de schiste sur son territoire. Pourquoi le Québec encourrait-il des risques réels et, à toutes fins pratiques, inévitables de contamination de son environnement dont les nappes phréatiques, les terres agricoles; l’impossibilité pour les agriculteurs affectés de poursuivre leurs métiers, pauvreté qui s’ensuit; les risques de fuites de gaz au-delà des puits de forage à des kilomètres, etc. - sans compter tous les autres désagréments majeurs liés à cette industrie polluante (entreposage de ces eaux usées dans de grands bassins et autres risques associés, traitement de ces eaux usées par des centrales de traitement des eaux non adaptées, etc.)? Il faut revoir le film “Gasland” pour comprendre l’ampleur des dégâts de cette industrie sur les gens, le territoire, l’écologie de ces régions, etc.
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  • MJ - Inscrite
    25 octobre 2011 08 h 48
    Le “marché aux puces” de nos richesses naturelles! (2)
    L’Etat de Pennsylvanie, qui a vu sur son terrain cette industrie s’installer depuis 10 ans et plus, en a subi les conséquences dommageables pour la santé de ses citoyens, de même que l’appauvrissement de bon nombre d’entre eux par, entre autres, la dévaluation de leurs propriétés. Et que dire du passage bruyant et poussiéreux de ces camions lourds, nuit et jour, 7 jours sur 7, transportant le gaz? Bref, le jeu n’en vaut pas la chandelle! Cette industrie est une bombe à retardement sur un territoire qui sera occupé pendant des années et “miné” finalement... Allo! M. Bouchard! Nous ne vivons pas dans le désert du Sahara! Le saccage de la Vallée du Saint-Laurent avec cette industrie sonnera, entre autres, le glas de l’industrie touristique et empoisonnera la vie de populations entières ad nauseam!!!

    Y a-t-il des gens responsables au gouvernement pour stopper et freiner les actions de ces industriels cupides et aveugles, ou bien sont-ils de mèche avec eux? Pourquoi s’obstine-t-on à promouvoir cette énergie sale? Pourquoi ne pas investir dans les énergies renouvables, sûres et non polluantes??? C’est une question de survie et de qualité de vie pour les générations actuelles et futures... A bon entendeur, salut!
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  • François Le Blanc - Inscrit
    25 octobre 2011 08 h 58
    Un beau voyage en Pennsylvanie
    Qu'on paie à Lucien Bouchard un beau voyage en Pennsylvanie, et qu'une famille d'agriculteurs touchée par la contamination de leur nappe phréatique lui offre un bon verre d'eau. Ou deux. Comme dans « Erin Brockowicz ».

    Qu'il prenne un beau « risque ».

    Bon sang que les Québécois ont absolument zéro courage. Zéro. Ce doit être l'Église catholique qui rend gaga comme ça. Il n'y a aucune figure importante (à part Amir Khadir, et encore, il se retient) qui ose dénoncer les propos imbuvables de Bouchard. Beaucoup trop de Québécois s'identifient à lui, dans l'aveuglement.
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  • green e-motion - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 02
    ras le bol d'être gouverner par des vieux c...
    Si seulement j'avais la même liberté qu'un politicien connu, je répondrais tout simplement : "Casse-toi pauvr' con!"
    Combien de temps encore ce genre de vieille branche va hanter les couloirs de nos ministères et continuer à nous pourrir la vie à tous???
    REVEILLONS-NOUS!!!!!
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  • FrancoyL - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 03
    risque calculé?
    Chaque génération prend des décisions selon ses connaissances. Rien ne sert de revenir en arrière. Mais tant qu'à faire des "SI", si nous avions su pour les rivières, peut-être aurions-nous développé d'autres solutions? Mais nous ne le saurons jamais. Quant à calculer les risques, sachant qu'ils sont nombreux, nous pouvons faire le calcule que les générations qui nous suivront ramasseront les pots cassés.

    On doit être prudent avec les arguments économiques. La bourse fait partie de cette économie et les dernières années nous ont montré qu'on pouvait faire bien peu de calcules qui tiennent la route.

    Il y a d'autres moyens de s'enrichir, en économisant par exemple. Un dollar non dépensé est plus sûr qu'un gain anticipé!
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  • Richard Larouche - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 05
    Le risque n'en vaut pas la chandelle
    M. Bouchard minimise les dangers des gaz de schiste et en exagère les revenus de façon éhontée. Peut-être que s'il cessait de faire l'autruche, il se rendrait compte que les risques sont très largement supérieurs aux bénéfices. Le discours de Bouchard est on ne peut plus démagogique ; en défromant ainsi les faits, il semble croire que les citoyens ont une poignée dans le dos. Il suffit de regarder du côté de la Pennsylvanie pour voir les effets très néfastes de l'exploitation des gaz de schiste.

    On en a déjà pris un gros risque avec M. Bouchard - les mises à la retraite dans le réseau de la santé - et on en paie encore les conséquence plus de 10 ans après son départ...
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  • green e-motion - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 12
    la vengeance de dame Nature
    Cher M. Bouchard, pour ma lettre au père Noël, cette année, j'ai décidé d'être généreux avec ceux qui m'entourent avant de penser à ma petite personne.
    Aussi j'ai commandé rien que pour vous un torrent de boue dans lequel, une fois immergé, on ne vous entendra plus.
    Pour le bien-être de ma générations et celui des générations futures.
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  • LGuy - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 19
    LE BEAU RISQUE
    LE BEAU RISQUE. On entend cette expression a l'occasion.Ce n'est pas par hazard.Derriere toute decision,il y a toujours un risque,y compris celui de ne rien faire ou de forcer a ne rien faire.
    Avec leur acharnement, les quebecois veulent forcer le gouvernement a ne rien faire ( un moratoire)
    Investissement Quebec, la Caisse n'investissent pas dans le petro et le gaz a cause de la grogne populaire.Comme resultat, on se plaint que les ressources vont a des etrangers et que c'est inacceptable.
    Et on revient au point de depart, en chialant contre l'exploitation de nos ressources par des etrangers.
    Tout ca est tres malsain et bien loin du BEAU RISQUE.
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  • Jean_Yves - Abonné
    25 octobre 2011 09 h 21
    Il n'est pas 7 heures du matin et déjà 17 commentaires monochrome...
    Rien d'autre que de l'intimidation par le nombre.

    Et de la célébration de la pensée unique.
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  • dojinho - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 22
    Le bien commun pour des gains privés, voilà pour quoi milite M. Bouchard!
    1. Il y a une différence énorme entre un simple risque financier, dont on peut évaluer l'ampleur et décider si on est prêt à le courir une fois bien informé, et un risque de catastrophe environnemental pouvant mener à la perte de l'humanité, ou du moins à une catastrophe humanitaire sans précédent. L'un des principes fondamentaux du développement durable réside sur la prudence, c'est à dire qu'en cas de doute sur les conséquences d'une action, qui pourraient être grave pour l'écosystème, la prudence doit être de mise et l'action douteuse doit être évitée.

    2. S'il est vrai que le gouvernement est à cour d'argent pour différents programmes sociaux (la carotte évoquée par M. Bouchard), il est FAUX de relier l'exploitation des gaz de schiste à une manne de fonds disponible donnant une liberté financière accrue à l'administration publique. Si M. Bouchard défend si ardemment l'exploitation des gaz de schiste, c'est justement parce que le privé s'en mettrait plein les poches en exploitant cette ressource sale. Il est bien mesquin de sa part de tenter de faire croire le contraire, prenant de ce fait, la majorité des gens qui ont eu confiance en lui pendant ses années à la tête de l'état... pour des cruches!

    3. La ville de Syracuse vient d'interdire la méthode d'extraction connue sous le terme "fracking".

    Si un jour, la demande énergétique est telle qu'il faut absolument exploiter les gaz de schiste pour notre survie, on pourrait le faire avec une technologie améliorée. Mais la marge de maneuvre est grande et nous serions mieux avisés de développer les énergies vertes d'abord! L'énergie solaire à elle seule pourrait nous permettre de réduire notre demande en chauffage presque complètement au Québec, avec un peu d'ingéniosité et de bonne volonté (mais pas de sacrifice!) L'efficacité énergétique pourrait, du jour au lendemain, diminuer la demande énergétique de 50% dans presque tous les secteurs. Alors pourquoi pre
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  • Maxdevoir - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 24
    hypnotiseur de conscience et principe de précaution (1)
    Et les mantras hypnotiques sont: "vous devez aller de l'avant, devez vous adapter, vous devez prendre des risques, vous n'avez pas le choix, vous n'avez qu'à nous faire confiance et nous croire, vous devez vous soumettre!!

    Notre Mesmer, fascinateur, a des compétiteurs de taille avec Bouchard et la clique de la Chare$t-O-Petrolum-Ga$
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    25 octobre 2011 09 h 45
    M. Bouchard, votre opinion de curé ne trempe pas dans l'eau bénite.
    On sait ce que vos décisions ont donné dans le milieu de la santé du temps où vous étiez premier ministre. Ça a fait, comme disait Denise Boucher à TLMEP, que le manque de place dans les hôpitaux est causé par les personnes âgées qui en prennent trop, alors qu'en réalité les planchers ont été fermé en raison de votre déficit zéro. Vous aviez fait cela pour l'intérêt public, je suppose?

    C'est la même chose maintenant, alors que vous annoncez en grande pompe que maintenant, vous prétendez que c'est: «L'avenir économique du Québec et l'intérêt public commandent de se lancer dans l'exploitation pétrolière et gazière, a soutenu hier soir le président de l'Association pétrolière et gazière du Québec, Lucien Bouchard.»

    J'espère que les québécois vous ont assez entendu pour savoir qu'il faut se méfier de ce que vous dites. Il ne faut pas confondre l'intérêt public avec vos propres intérêts et ceux de l'industrie du gaz de schiste. À l'époque où nous sommes, il serait temps que nous soyons à l'écoute de ce que notre environnement a à dire avant de tout gâcher. Nous payons encore les pots cassés dans le milieu de la santé grâce à vos initiatives.
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  • Assez merci - Inscrit
    25 octobre 2011 09 h 45
    On ne se souviens plus au Québec
    Pierre B
    Inscrit
    mardi 25 octobre 2011 08h12
    Lulu dit le lucide
    Lucien Bouchard, ce grand démocrate, qui veut le bien des Québécois avec la complicité du lobby gazier.

    Hé bien oui Bouchard l`un des LUCIDES avec Le Go pour qui les québécois le voient comme un sauveur:
    Un ptit puit de gaz avec celà m. Le Go....
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  • Diane Desfossés - Abonnée
    25 octobre 2011 09 h 45
    @ à Jean_Yves (inscrit)
    Je comprends mal votre commentaire. Il me semble sujet à interprétation. Livrez-nous donc le fond de votre pensée avant que nous n'atteignions ici, le fond du baril. Merci.
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  • Claude Rondeau - Abonné
    25 octobre 2011 09 h 53
    Imposture
    Quand ce monsieur devenu imposteur discrédité cessera-t-il de se prendre pour l'Oracle du Québec ?
    Claude Rondeau
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    25 octobre 2011 09 h 55
    Le ressource s'envole déjà
    Les exploitants actuels paient-ils des droits pour les fuites qui nous font perdre NOTRE ressource et empirent l'effet de serre? Non? Pourquoi donc? Le gouvernement n'a pas besoin d'argent, peut-être? Le gaz ne vaut rien, peut-être?
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  • Yvon Bureau - Abonné
    25 octobre 2011 09 h 59
    Tristesse
    C'est d'une tristesse infinie, votre discours.
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  • Duplessis Bernard - Abonné
    25 octobre 2011 10 h 06
    NON et NON
    M.Bouchard ne pense pas à l'avenir. Il pense qu'à ses propres poches comme pour le reste de l'industrie, Caillé en tête. Ce n'est pas cette voie que le Québec doit prendre et ils le savent très bien. L'opportunité d'affaire au détriment de la qualité de vie des citoyens. Je ne crois pas que Lucien voudrait un beau site de forage derrière sa maison... et les camions jour et nuits... trop noble le monseur. Tant qu'au reste du peuple, Bouchard n'en a rien à foutre. Qu'il ne vienne pas nous chanter qu'on va perdre des milliards. Avec la loi sur les mines, c'est eux qui vont perdre le tas de profits. Et les jobs dans tout ça? Les travailleurs spécialisés viennent de l'Aberta. Des miettes. Du chantage pour bien paraître.

    NON et NON
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  • golflouis - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 08
    Retrait élégant
    Il y a des gens qui,hélas,ne semblent pas avoir le discernement ou la lucidité de savoir quand se retirer de la vie publique;un des exercices essentiels du principe de la lucidité est l'auto-examen de notre propre manière de penser et d'agir,c'est là une étape que M.Bouchard a omis depuis plus de 25 ans:depuis ses tribulations fédérales au parti Conservateur,puis au Bloc Québecois,puis à la politique provinciale au PQ,et maintenant à la solde de l'industrie gazière...ne s'est-il jamais demandé un seul instant si sa contribution à la société québécoise avait été plus salutaire que source de conflits et de souffrances?
    Il faut croire que non puisque sa dernière marotte du gaz de shiste nous démontre le contraire;M.Bouchard a déjà dépassé le moment du retrait élégant de la vie publique,sa vanité l'aveugle de toute évidence au point de ne pas réaliser l'étendue des dégâts ou il veut entraîner ses concitoyens...et tout cela pour un plat de lentilles,quel échange teinté de médiocrité et de manque de conscience!
    Je lui suggère une retraite au plus tôt,puisque de toute évidence on peut faire non seulement sans lui,on peut faire mieux sans lui.
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  • Yvon Pesant - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 10
    Combien(s)? Voilà les questions!

    Combien de puits par plateforme d'exploitation? 6, 8, 10, plus?

    Combien de fracturations hydrauliques supplémentaires par puits pour en stimuler la production de gaz, au fil du temps? 1, 3, 5, plus?

    Combien de plateformes par territoire municipal?

    Combien de génératrices au diésel pour le forage et la fracturation hydraulique d'un puits?

    Combien de camions par jour pour transporter l'eau propre à l'aller, pour procéder à ces opérations, et l'eau sale au retour, pour l'envoyer se faire traiter?

    Combien de temps pour réaliser l'ensemble de ces opérations avant d'arriver à la fermeture d'un puits?

    Combien de mêtres entre ces sites d'exploitation et les habitations ou les bâtiments d'élevage pour s'éviter de nuire à la qualité de vie des gens et des bêtes?

    Combien de gazoducs dans nos basses-terres habitées et cultivées pour transporter le gaz vers des usines de compression et des aires d'entreposage?

    Combien de mesures fiscales pour diminuer les impôts des compagnies et des actionnaires?

    Combien de rentrées monétaires et de retombées économiques réelles pour l'État québécois?

    Combien en coûts associés à la prise en charge collective des puits fermés pour lesquels les compagnies gazières n'entretiendront plus aucune responsabilité?

    Ce ne sont là que quelques unes des questions pour lesquelles on aimerait bien avoir des réponses claires. Ainsi, nous sommes serons mieux en mesure d'évaluer les risques réels rattachés à cette forme d'exploitation et de vous dire si cela nous convient ou pas.

    Il serait bête de vous dire de passer GO et de vous voir seuls ramasser le cash pendant que nous essaierons plus tardivement de trouver des solutions aux problèmes fort probablement posés chez nous... pendant que vous serez ailleurs.
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  • Denis Laforme - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 29
    Lucien Bouchard...décevant...
    Comment expliquer qu'un homme de cette valeur s'implique avec un type d'exploitation gazière aussi risqué. On n'a qu'à voir ce qui se passe dans certains états des USA. Contamination de la nappe phréatique et émission de méthane, CH4, dans l'atmosphère. On ne peut logiquement pas accepter de prendre ces risques. http://denis-laforme.over-blog.com
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  • Claude Gélinas - Abonné
    25 octobre 2011 10 h 36
    Un messager crédible pour une exploitation fort discutable.
    Lorsqu'un dossier, comme le gaz de schiste, soulève les inquiétudes de la population, il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que les entreprises ont intérêt à retenir les services d'un messager crédible et respecté pour mieux faire passer son message.

    À l'instar de plusieurs dossiers mal planifiées, le Gouvernement a dans le cas du gaz de schiste, mis la charrue avant les boeufs. Il ne faut dont pas se surprendre du ressac actuel. Des raisons pour s'inquiéter, il y en a plusieurs: émissions de permis sans étude d'impact sur l'environnement, arrêt de l'exploration sur le territoire français, contamination de la nappe phréatique en Pennsylvanie etc.

    Une fois le travail initial réalisé dans les règles de l'art et les impacts analysés, si cette exploration devait se poursuivre et que cette extraction des richesses naturelles, pourquoi le Gouvernement ne s'inspirerait-il pas des pays scandinaves et que les profits seraient déposés dans le Fonds des générations pour réduire la dette des générations futures.
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  • Andre Laverdiere - Abonné
    25 octobre 2011 10 h 43
    Je me souviens
    Lucien Bouchard a du même coup adressé une critique aux opposants. «Rien n'est plus dommageable à la bonne compréhension d'un dossier aussi complexe que la démonisation de certains intervenants...»


    Je me souviens de l'exécution parlementaire d'Yves Michaud.
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  •  
  • f.georges - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 45
    Une insulte à notre lucidité
    ((La démarche scientifique et impartiale(??) du comité(fortement contestée)apportera une contribution significative(pour les gazièes)à la prise d'une décision éclairée(un oui incontesté))..Pour finalement lui donner la légitimité,d'ignorer l'opposition, la contestation généralisée à tous ces projets suspicieux, frelatés,empoisonnés.
    Et parvenir à nous les faire avaler de travers,au risque d'étouffer de colère!Véritable imposture!Allez vous cachez,vous n'avez plus aucune crédibilité....
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  •  
  • MGagnon2 - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 47
    @LGuy
    La différence maintenant d'avec la création d'Hydro-Québec il y a 50 ans, c'est qu'aujourd'hui, on est plus conscients (enfin je l'espère) que nos ressources naturelles s'amenuisent et qu'il faut les protéger.

    Et comme le dit un autre commentateur plus haut; si on veut prendre des risques, pourquoi ne pas le faire avec des énergies renouvelables??!! Nous sommes à un carrefour, le temps est venu d'innover, de penser plus loin que la fin du foutu mandat électoral!
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  •  
  • camelot - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 48
    Le bouffon
    "Il faut accepter de prendre des risques dit-il". Les risques sont pour le Québec et les Québécois, et les profits pour cette sale industrie et leurs despotes. «Le rejet à l’aveugle n’est pas une solution» Justement, rien n'est fait à l'aveuglette ici. Les Québécois se sont informés et leur position est solide comme le roc. Ce personnage est vraiment devenu odieux.
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  •  
  • bourgeoisgentilhomme - Inscrit
    25 octobre 2011 10 h 57
    Bien sûr que
    faire des affaires, faire de l'argent, c'est cochons. C'est notre mentalité de québéçois. Ce qui a toiujours été. Ce qui nous a fait dire qu'il fallait être anglophone pour faire de l'argent. On voit aujourd'hui à quel point nous sommes confortables au Québec puisque nous nous opposons toujours à tout. Nous semblons nous dire que si nous n'avons plus d'emploi, c'est pas grave, il y aura toujours le BS.
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  • Geoffroi - Abonné
    25 octobre 2011 11 h 04
    Ça dépend peut-être des risques!
    Il me semble qu'après son échec de 1995 ce Monsieur n'a pas été tellement persévérant dans son beau risque.

    Si il y a quelqu'un qui ne risque pas gros, c'est bien lui.
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  • Jean Alfred Renaud - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 04
    Il a bien raison le citoyen Bouchard; mais sans doute ne sait-il pas à quel point!
    Il ne faut pas déformer les faits scientifiques et… prendre des risques, lance-t-il. Voyons la description des faits... et des risques par le professeur Anthony R. Ingraffea – qui y a consacré sa vie professionnelle a étudié le processus de fracturation.
    Pour qui veut vraiment savoir, voici trois références :
    - D’abord le cv du professeur Ingraffea, histoire d’établir la crédibilité du propos : http://www.cee.cornell.edu/people/profile.cfm?neti
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  • LGuy - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 05
    Expliquez moi. ABERRANT
    Je viens tout juste d'entendre une publicite a la radio.
    On demande aux quebecois de recycler leurs pots de confiture plutot que de les jeter.On termine en disant qu'en une annee il s'en jette assez pour isoler (laine minerale) 225000 maisons. Esce que j'ai bien compris?
    C'est beaucoup de quebecois ca.Je me demande combien de nos ``protecteurs de l'environnement`` opposés aux gaz de schiste
    font parti de cette statistique.Moi, je recycle tout ce qui peut l'etre mais je suis un des rares semble t'il qui croient qu'on peut progresser tout en protegeant notre environnement.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    25 octobre 2011 11 h 07
    Les québécois heureux ...
    Monsieur Bouchard, les québécois sont effectivement des peureux. Les québécois, comme dans les années 50, vivent pour un petit pain. ‘’ Nous (les francophones) on est pauvre, mais on est dans la lumière. Eux (les anglophones) ils sont riches, mais ils sont dans la noirceur. ‘’

    Et, le québécois francophone se dit libéré de la religion catholique !!??!!

    Il y a des gens, Monsieur Bouchard, qui se disent sérieux, et qui visent rien de moins que la décroissance au Québec. La décroissance !

    Ces mêmes gens commandent, évidement, des services 5 étoiles. Services payés par les autres évidemment. Quels autres? Ça ce n’est pas très clair. Ça l’histoire ne le dit pas.

    Le québécois francophone veut être économiquement modeste. Être riche, ce n’est pas beau. C’est mal. Ce que l’on dit un peu moins, c’est qu’être riche c’est forçant aussi. Ça, on en parle un peu moins. Un peu de paresse avec ça ?

    Mais, pas seulement que le québécois francophone ne veut pas être riche, mais, ils veulent maintenant empêcher les autres d’être riche aussi.

    Ce que le québécois francophone veut au juste, c’est que le gouvernement contrôle tout. Ils veulent que le bon gouvernement travaille pour eux, et qu’il vienne dumper la prospérité et les services à leurs portes; gratuitement évidemment.

    Le québécoise francophone, au fond, est un communiste. Il est un naïf, et il a un bon fond de paresse.

    Recette parfaite pour l’extinction d’un peuple à court terme ? Moi, je le pense en tout cas …

    lafond.overtime@gmail.com
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  • anonyme tremblay - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 29
    pas rassurant
    Pauvre Lucien, il se croit si intelligent... C est pathétique pour un jeune de voir que des personnages de cette espèce aient pu diriger une province et maintenant promouvoir l industrie pétrolière! Quel bas monde! En attendant l'avènement d'une classe dirigeante moins rétrograde et d une société plus éclairée, souhaitons qu"ils n aient pas le temps de tout détruire ce qui reste!
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  • Jacques Anar - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 30
    À vendre au plus offrant!
    J'écoute M. Bouchard, homme de principes, d'une droiture inaliénable. Sauf bien sur si on y met le prix. On lui dit "Non merci" comme à une autre question à une autre époque, mais il revient. Money talks!

    C'est donc si difficile pour ce commissionnaire de l'Ouest de comprendre que nous sommes à attendre des "conditions gagnantes" pour prendre une décision de nous empoisonner? NON, ça veut dire que nous n'en voulons pas alors prenez note!
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 octobre 2011 11 h 34
    Discours à la nation?
    À qui parlait M.Bouchard lors de ce discours prononcé à la tribune de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)?
    Qui étaient les invités?
    C'est "après" ce discours qu'il semble avoir rencontré les journalistes.
    À quel titre?
    Depuis quand des présidents d'entreprises s'adressent-ils ainsi à la nation?
    C'est parce que celui-ci a été premier ministre qu'il a ce privilège.
    Il y a confusion des rôles et son message est relayé à la une.

    Plus loin, André Caillé dit que les citoyens sont plus réceptifs à propos des gaz de schiste. Le timing est bon. On considère que le temps a suffisamment passé, que la population est mûre pour gober ce qu'on lui prépare.
    Mais à la tribune de l'APGQ, ce n'était pas la population qui était dans la salle.
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  • Denis Paquette - Abonné
    25 octobre 2011 11 h 45
    Ho!La!La!
    « L’action met les choses en mouvement, et quelqu’un ne peut prévoir les effets de ses propres initiatives, ni garder son seul contrôle sur ce qui arrive quand elle s’emmêle avec les initiatives des autres dans l’arène publique. L’action est donc profondément frustrante, puisque ses résultats peuvent se révéler très différents de ce que l’acteur visait. C’est à cause de ce « côté hasardeux » de l’action parmi plusieurs autres que les philosophes politiques depuis Platon ont essayé de substituer à l’action un modèle de la politique basé sur la fabrication d’une œuvre d’art. Suivant le roi philosophe qui voit le modèle idéal et façonne ses sujets passifs pour s’y conformer, schéma après schéma, ont été élaborés des sociétés parfaites dans laquelle chacun se conformerait aux dessins de l’auteur. La curieuse stérilité des utopies vient de l’absence en elles de quelque place pour l’initiative, de quelque espace pour la pluralité. Bien que cela fasse maintenant quarante ans qu’Arendt ait pointé ce fait, la philosophie politique conventionnelle est toujours prise dans le même piège, ne voulant toujours pas prendre au sérieux l’action et la pluralité, cherchant encore des principes si irrésistibles que même les générations non encore nées doivent les accepter, rendant donc superflue la contingence fortuite des ajustements effectués dans les arènes politiques réelles.( Hannah Arendt, philosophe américaine, d’origine allemande et juive, Condition Humaine. Troisième et dernière partie de la préface de Margaret Canovan)
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  • Jean Alfred Renaud - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 53
    Il a bien raison le citoyen Bouchard; mais sans doute ne sait-il pas à quel point!, suite
    Il ne faut pas déformer les faits scientifiques et… prendre des risques, lance-t-il. Voyons la description des faits... et des risques par le professeur Anthony R. Ingraffea – qui y a consacré sa vie professionnelle a étudié le processus de fracturation.
    Pour qui veut vraiment savoir, voici les deux autres références :
    - Une conférence où il décrit, entre autres, ces risques dont parle monsieur Bouchard : Une conférence du professeur Ingraffea sur la fracturation pour les gaz de schistes
    - "La" référence citoyenne des Pennsylvaniens : http://www.gdacoalition.org/
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 57
    Comment doubler la grogne
    Quand t'es pris avec un puits qui fuit comme à La Présentation ou à Saint-Antoine, c'est assez insultant de savoir que c'est des erreurs de l'industrie qui sont la cause. En plus, il faudrait que l'argent du contribuable via le gouvernement investisse dans ces horreurs? C'est pas assez insultant, il faudrait que le citoyen se fasse polluer grâce aussi à ses contributions au système de taxes et impôts? Faut-tu être assez maso?
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  • Democrite101 - Inscrit
    25 octobre 2011 11 h 58
    Conséquent ou Inconséquent ? voilà la question à poser à monsieur Bouchard

    Si monsieur Bouchard, qui donna $65 millions de nos taxes à l'Église catholique, non pour dédommager les victimes des prêtres pédophiles, mais pour restaurer ses églises vides, mettait en garantie son fonds de pension et ses prestations de retraite pour nous protéger des éventuelles pollutions à nos eaux souterraines, je le trouverais conséquent avec ses harangues capitalistes déjà trop bien rémunérées.

    En clair, si nous sommes d'anciens porteurs d'eau, nous voulons la garder propre...

    Jacques Légaré, professeur (retraité) d'Économique
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  • LGuy - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 15
    il faut relever le defi.
    A YVON PESANT

    L' evaluation envvironnementale , a ce que je comprend , a pour but de repondre a des questions comme celles que vous soulevez.
    Pour moi ca me rassure.Je crois que les quebecois ,avec nos technologies et les avancees dans le domaine de l'extraction des gaz
    peuvent en faire un franc succes.Comme pour l'hydroelectricite.
    Mais ca,on le saura jamais ou pire on envira les autres si on arrete tout
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  • Bouletrouge - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 18
    @ LGuy
    Vous vous trompez.

    C'est justement parce que les gens ont évolué et qu'ils ne pensent pas comme il y a 50 ans que nous refusons l'exploitation des gaz de shale. Actuellement, c'est encore le développement économique qui prime sur tout.

    C'est d'ailleurs le message de Roy Dupuis et de la Fondation rivières. On exploite, on exploite et après nous sommes pris pour défaire une partie de ce qu'on a fait parce qu'on a foncé tête baissée sans aucune vision à long terme.

    C'est vos qui ne voyez que le bon côté de la médaille. C'est un peu comme si vous regardiez un jeu de roulette russe avec intérêt car vous ne voyez que le magot...

    Il y a un manque d'évolution de pensée des décideurs. Le Québec et le monde ont beaucoup changé ces dernières années. On ne peut continuer à exploiter comme on le fait actuellement. Sinon, des problèmes de pollution, de stock de morue (et autres poissons), des moratoires sur l'exploitation forestière, de développement urbain et agricoles, etc., on n'a pas fini d'en voir.
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  • Naturelebo - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 20
    Risques
    dans 20 ans, il n'aura presque plus de chars à gaz,,, je m'explique, le pétrole et tous ces combustibles sont un mauvais investissement à long terme...

    car, le vert arrivera à grand PAS...

    et la courbe boursière commencera à chuter rapidement dans 10 ans, voulons nous vraiment risquer de perdre de l'argent, car c'est un mensonge que ce sera payant, l'auto entièrement électrique fonctionne déjà, la construction éco-énergétique sera en hausse considérable et viendra vite ce jour où on réalisera qu'on est arrivé trop tard dans un secteur polluant et, vous savez quoi, c'est la meilleure des nouvelles écologique...
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  • Ernest Boudreau - Abonné
    25 octobre 2011 12 h 23
    Un bon curé
    M> Bouchard me rappelle tellement nos bons curés d'autrefois.
    "Il faut prendre des risques, c'est l'avenir du Québec qui est en cause". Il semble dire: Croyez-moi sur paroles, je suis le détenteur de la Vérité éternelle. Si vous ne m'écoutez pas, malheur à vous, c'est l'enfer qui vous attend...
    Hélas! M. Bouchard, la part de vérité que pourrait contenir votre discours ne porte plus; en vous mettant à la solde du lobby pétrolier, vous avez vendu votre âme au diable. Ceci est une position indécente pour un ancien premier ministre. Si vous voulez que l'on vous écoute, redevenez un "libre penseur", et prouvez-nous, à partir des études les plus récentes et les plus objectives, que toutes les craintes du bon peuple que nous sommes ne tiennent pas la route.
    Vous retrouveriez ainsi notre respect et notre confiance.
    Et, de grâce, refoulez vos anathèmes au fond de votre besace. L'ère des discòurs apocalyptiques est révolu...
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  • Robert Boucher - Abonné
    25 octobre 2011 12 h 33
    Lucien Bouchard et ses références à Sénèque...
    M.Bouchard est probablement indépendant de fortune comme beaucoup de nos ex et actuels politiciens. Pour certains d'entre-eux, ce n'est pas autant l'argent qui les attirent ou leur donne de la satisfaction, du plaisir (ou de la jouissance ), que l'importance démesurée qu'ils accordent à leur image publique, ce que les gens pensent ou penseront d'eux dans l'avenir, un ego démesuré quoi! Il y a effectivement, comme souligné par un intervenant précédent, de ces personnages publiques qui ne savent pas, ne veulent pas ou ne peuvent pas se retirer quand c'est le temps. M.Bouchard a déjà identifié Sénèque, personnage historique, un philosophe romain du 1e siècle après J-C, comme un modèle pour lui.
    Il a probablement oublié que Sénèque enseignait '' que la paix de l'âme est obtenue quand on sait se détacher de la richesse et du pouvoir ''( Dict. de Phil.Nathan 2009). Robert Boucher Saguenay
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  • Daniel Cote - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 35
    M Jean_Yves, c'est le propre de l'évidence...
    ... de conduire vers la même pensée!
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  • irishspring - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 44
    En affaire il existe le risque mais aussi il y'a l'intelligence.
    Ce n'est pas qu'un petit risque qu'il invite à nous faire accepter, c'est un énorme risque, hypothèquer l'avenir des générations futures. À titre de président, il devrait aller habiter avec sa famille près des sables bitumineux de l'Alberta, Talisman pourrait l'installer dans un shack pour 6 mois, le temps de voir les domages que ces exploitations font à l'environnement et à la faune.
    Le seul risque que je serais prêt à envisager c'est de réévaluer mes priorités, le gaspillage éhonté de la population, on consomme sans bornes et on exige des services de plus en plus couteux, au lieu de participer à une réforme en profondeur de nos institutions , c,est plus facile d'aller préchi-préchat au bon peuple. Ce n'est plus l'heure des risques c'est l'heure des réformes.
    Combien d'abus on constate, en Garderie subventionnée, en Éducation, en services sociales, en administration des Commission Scolaire etc etc. Avant de percer des trous dans le sol québécois, percons là où il y'a des abus, que les abuseurs soient dénoncés.
    Si chaque citoyen avait la moindre conscience sociale on devrait se faire un devoir de corriger et de ne pas s'en remettre constamment au pouvoir en place, par des commissions.

    Nos ancêtres avaient une fierté et du coeur au ventre, arrêtons de vouloir tout changer et de prendre des risques inutiles et apprécions et réduisons surtout notre mode de vie et notre consommation sans égard. Oubliez le Bonhomme sept heure!
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  • Daniel Guay - Abonné
    25 octobre 2011 12 h 48
    Qoossa donne
    J'accepte de prendre des risques dans mes investissements parce que ça peut me rapporter gros, j'accepte "d'investir" au casino parce que j'ai une chance sur deux que ce me rapporte, quel gain me proposez vous M. Bouchard? Le risque que vous me proposez est-il plus grand pour moi ou pour les entreprises que vous représentez? Prouvez moi que ça ne rapportera pas que des miettes comme d'habitude.
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  • Yves Corbeil - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 51
    Le beau risque
    Vous avez eu la chance de le prendre quand vous etiez a la tete du parti Quebecois et qu'avez vous fait.

    On repassera pour les risques a prendre M.Bouchard. Vous etes tres mal place a la tete de cette industrie pour nous faire la lecon.

    A vous entendre la seule maniere pour faire fructifier l'economie Quebecoise reside dans les gaz de shiste. C'est juste une avenue M.Bouchard et elle sera aborde quand les conditions d'exploitations seront securitaire et avantageuses pour le peuple Quebecois.

    En attendant le gaz ne s'echappera pas et au train ou vont les choses sur cette planete, il vaudra encore plus cher demain.

    On est pas presse M.Bouchard le Quebec a survecu sans vous et ce gas depuis des siecles. Il survivera encore pour bien des annees apres votre depart. Et si on prennaient le risque de faire les choses comme il faut en tant et lieu?
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  • Jean Alfred Renaud - Inscrit
    25 octobre 2011 12 h 54
    Il a bien raison le citoyen Bouchard; mais sans doute ne sait-il pas à quel point!, la conférence
    Il ne faut pas déformer les faits scientifiques et… prendre des risques, lance-t-il. Voyons la description des faits... et des risques par le professeur Anthony R. Ingraffea – qui y a consacré sa vie professionnelle a étudié le processus de fracturation.
    Pour qui veut vraiment savoir, voici la référence mal citée précédemment :
    - Une conférence où il décrit, entre autres, ces risques dont parle monsieur Bouchard : http://www.youtube.com/watch?v=mSWmXpEkEPg
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  • Pierre Véronneau - Inscrite
    25 octobre 2011 12 h 55
    !! "Le rejet à l’aveugle n’est pas une solution» !???
    Mais si Monsieur Bouchard, le rejet qu'il soit aveugle, éclairé, imaginé, halluciné, fantasmé......etc est absolument la seule et unique solution!!! Les énergies vertes et socialement acceptables sont les seules qui vont faire profiter tous les citoyens...... mais ça , ça ne vous intéresse pas par ce que, c'est pas payant pour ceux qui vous paient largement........... Le peuple rejette en masse vos élucubrations.............
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  • Pascal Laflamme - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 01
    Prendre des risques...
    Mais allez-y mon cher Lucien, allez aux États-Unis et allez boire de cette eau contaminée qui s'enflamme...une fois que vous aurez pris connaissance des vrais risques, vous nous remplirez les oreilles de vos discours.
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  • Denioul - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 05
    A d'autres, M. Bouchard!
    Je regrette, M. Bouchard, mais si on doit faire de nouvelles explorations pour le gaz de schiste, il faudra prendre un moyen plus sur, qui a fait ses preuves, au lieu de la methode actuelle qui se trouve a avoir des inconvenients majeurs. Les gens de la region de St-Hyacinthe le savent, mais aussi ceux de la Pennsylvanie et du Texas (malgre le portrait rose bonbon que veulent nous depeindre les Caille, Bouchard et compagnie au nom de ces grosses compagnies...)
    Pourquoi ne pas faire cette exploration si merveilleuse chez messieurs Caille et Bouchard? Je suis certain qu'ils aimeront les resultats concrets sur leur terrain...
    (Pardonnez l'absence d'accents et de cedilles, ce clavier ne les donne malheureusement pas depuis qu' "on" s'est amuse a bloquer l'acces au francais. Mes excuses!)
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  •  
  • Mark Kmicikiewicz - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 06
    Haliburton loophole...
    M. Bouchard,
    Êtes-vous au courent de Haliburton loophole? Si non, lisez NYT éditoriale du 2 novembre 2009.
    Ne vous étonnez pas pourquoi les gens se méfient de fracturation hydraulique…!
    http://www.nytimes.com/2009/11/03/opinion/03tue3.h
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  • LGuy - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 17
    OK d'abord, on remolace par quoi?
    @ouletrouge

    Le probleme c'est qu'il n'y a pas d'alternative
    à court terme.La demande d'énergie va en croissant et l'energie renouvelable QUE TOUT LE MONDE SOUHAITE n'existe pas en quantité suffisante en ce moment ou n'est pas adaptable avant un furur indetermine,
    Ca prend une énergie de transition,moins dommageable que le pétrole
    ou le charbon (pour la géneration d'électricite aux USA).
    De dire que c'est aux décideurs de choisir d'autres avenues, c'est correct mais ils doivent chosir avec les alternatives qu'ils possèdent.
    Ce sont les scietifiques qui vont apporter les solutions avec les nouvelles tecnologies et decouvertes.Si on fait rien, entre temps,c'est l'Alberta qui va continuer de s'enrichir a nos depends.
    On a pas le choix.Toutefois, comme consommateurs, on peut participer en réduisant la demande (ménages avec deux voitures ou plus ou moins puissantes)
    Dans mon commentaire plus haut: Expliquez-moi ABERRANT je donne un exemple. La publicite que je decris dans ce commentaire est de notre gouvernement (ces décideurs qui font les mauvais choix selon vous). Je vous demande ou sont les consommateurs dans ces
    changements que vous proclamez.
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  •  
  • Pierre Coutu - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 38
    Lulu s'adresse solennellement au peuple!
    Faudrait peut-être l'écouter? C'est l'ancien PM, non?
    Il est payé comment le monsieur?
    Par qui?
    Mais alors, pourquoi il vient nous les rabattre?

    Au lieu de toujours présenter le monsieur par son patronyme, loué chèrement par l'APGQ, il vaudrait mieux le faire par son titre.

    Quand on ose, quand on est vraiment audacieux, on se détourne des combustibles fossiles et on se creuse le méninges monsieur le prédicateur apocalyptique. On innove.

    Un "oseur" qui s'est résigné au statut de colonisé, méchant bel exemple.
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  •  
  • celine parent - Inscrit
    25 octobre 2011 13 h 49
    irresponsable
    Accepter de prendre des risques... des risques pour mettre en péril notre santé, la pureté de nos puits, la qualité des aliments produits par les fermes de la vallée du Saint-Laurent. Tout à fait irresponsable comme position, monsieur Bouchard.
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  •  
  • Bouletrouge - Inscrit
    25 octobre 2011 14 h 22
    @ LGuy
    Et que faites-vous de l'efficacité énergétique, de l'économie d'énergie et de la réduction de celle-ci?

    C'est un peu ce que je veux dire par de veilles façon de penser où on ne voit que le développement à fond de train. On se ramasse avec des problèmes qui étaient prévisibles. Un exemple? Le développement mur-à-mur du réseau routier en axant presqu'uniquement sur le transport automobile. Ça fait combien de temps que bon nombre de gens le disaient que de presque tout miser sur ce mode de transport, cela allait causer de nombreux problèmes.

    C'est là le problème. Vous parlez des scientifiques qui vont apporter des solutions mais, malheureusement, ces scientifiques ne sont souvent pas écoutés adéquatement, quand ils ne sont pas carrément ignorés.

    Alors il n'y a pas de gestion, que des intérêts, et on est pris pour régler des problèmes et éteindre des feux.
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  •  
  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    25 octobre 2011 14 h 34
    Sourds et peut-être aveugles
    Toute la confrérie des précautionneux à tout prix de ce blogue n'ont visiblement pas entendu l'appel de M. Bouchard à au moins accepter de discuter du bien-fondé des analyses et des points de vue de l'industrie. J'entends ici, discuter, comme dans "échanger les évidences, analyser les risques, rechercher des solutions". Mais dans ce Mur des lamentations qu'est devenu le Devoir, nous nageons dans le religieux: tout ce que je lis ici, c'est "don't bother me with facts, my mind is made up". C'est ainsi que l'on fait ce que le sociologue Raymond Boudon appelle du "vérificationnisme"; on cite pêle-mêle tous les témoignages ou les faits qui confortent notre seule position. Or les débats technico-économiques ne sont pas partisans: ils se veulent rationnels et fondés sur des données factuelles. Tout projet industriel comporte des risques, des bavures, des accidents, mais il existe toujours des mesures correctives ou de mitigation, que l'on jugera suffisantes ou inadéquates selon les circonstances. Celles-ci sont rarement parfaites, c'est entendu, mais on pourrait au moins accepter d'en discuter et tenter de faire émerger une vue équilibrée des choses. Alors, toutes les options sont ouvertes, du oui au non jusqu'au peut-être.
    Et si on ne veut même pas discuter, pourquoi ânonner sans cesse le soi-disant principe du consensus démocratique? Seules seraient consensuelles celles qui proviendraient du bon parti, celui de la vérité? En religion, n'est-ce-pas, il n'est jamais question de discuter puisque l'échange recèle des pièges...et des risques de perdition. Il doit absolument s'agir d'un combat entre le Bien et le Mal.
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  •  
  • Jo Da - Inscrite
    25 octobre 2011 14 h 37
    Le calcul du risque
    Selon Bouchard, il faut accepter de prendre des risques. Quels risques exactement? Ceux de polluer les nappes phréatiques et les terres de notre garde-marger québécois pour des génération à venir ? Non merci, en ce qui me concerne, c'est un risque qui n'a pas de prix (ou de profits...).

    Il faut croire que le pouvoir de l'argent efface toute conscience humaine.Prendre le peuple pour des ignorants, ça en dis long sur l'éthique de ces compagnies....
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  • Linda Hart - Inscrite
    25 octobre 2011 14 h 40
    Vous avez des actions dans les gaz de schiste M. Lafond ?
    @Jacques Lafond

    À part l'habituel bla, bla, bla des défenseurs des gaz de schiste qui semblent n'avoir rien d'autre à dire que de se payer une petite séance de Québec bashing et faire une profession de foi envers les gazières, avez-vous quelque chose d'intelligent et d'intéressant à dire sur les gaz de schiste ?

    Lulu veut bien que nous y investissions, mais il ne veut pas qu'on touche aux redevances, il ne veut pas qu'on vende les permis aux enchères, il ne veut pas qu'on coupe les subventions aux entreprises, il ne veut pas qu'on modifie leur traitement fiscal, entre autres, la possibilité de déduire toutes leurs dépenses d'exploration, il ne veut pas que ce soit l'industrie qui assume la construction des infrastructures et la réparation des routes endommagées par les véhicules lourds, il ne veut pas renoncer aux tarifs préférentiels, il ne veut pas que les gazières soient responsables des dégâts qu'elles causent.

    Et il ne veut surtout pas qu'on nationalise les ressources ...

    En fait lulu veut le beurre et l'argent du beurre, comme tous ses semblables qui s'enrichissent sur le bras des contribuables.

    En passant, les québécois n'ont aucun service gratuit du gouvernement. Le gouvernement, c'est chacun d'entre nous et les services qu'il nous fournit, nous les payons.

    Si les québécois ne veulent pas des gaz de schiste, c'est parce que les gaz de schiste sont dangereux et comme l'exploitation de toutes les autres ressources naturelles au Québec ... pas payants. À part l'hydro-électricité qui a été nationalisée, le reste nous coûte toujours plus cher que ce qu'il nous rapporte.

    Alors s'il faut payer pour faire exploiter nos ressources, soyons logiques et nationalisons les ressources. Au moins là cela deviendra payant et nous garderons le contrôle sur leur développement. Développer oui, mais pour notre profit collectif, pas pour celui d'une petite oligarchie de bandits et de détrousseurs.
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  • Alexandre Dionne - Abonné
    25 octobre 2011 14 h 49
    Évidemment, M. Bouchard n'est pas en apparence de conflit d'intérêt....
    Cet homme était, avant son saut au Bloc Québécois et au Parti Québécois, le collègue de Jean Charest sous Brian Mulroney dans l'aventure du Parti Conservateur-Progressiste.

    Nationaliste et souverainiste.... de droite.

    Il est toujours utile de s'en rappeler !
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  • Marc O. Rainville - Inscrit
    25 octobre 2011 14 h 50
    De grands enfants...
    André Cayer et Lucien Bouchard se sont sans doute connus au Jardin d'enfance. Ce duo impayable a maintenant recours à la pensée magique.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 octobre 2011 15 h 10
    Non M.Saint-Cyr
    Ne mélangez pas tout et répondez au moins à cette question: de quel droit et à quel titre Lucien Bouchard s'adresse-t-il ainsi à la nation québécoise?
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  • Boileau - Abonné
    25 octobre 2011 15 h 10
    M. Bouchard nous joue du violon... à nos dépens
    M. Bouchard est payé par l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) pour nous embarquer dans ce bateau qui fuit de partout.

    Le gaz de schiste cause des dommages énormes aux US. Allons-nous « oser un petit risque » monétaire qui va nous tuer par sa pollution?
    De plus, c’est une énergie fossile, donc épuisable et non-renouvelable. Avons-nous besoin de ça?

    M. Bouchard nous joue du violon en parlant d’amour et de l’avenir du Québec en précisant qu’il ne faudrait pas qu’on hausse le pris des permis d’exploitation vendus à 10¢ l’hectare alors que l’on paie ailleurs $5 et même $5.75 l’hectare. Il ajoute même qu’il ne faudrait pas demander trop en redevances. C’est clair qu’il travaille pour sa poche.

    Il ne faudrait pas oublier que c’est le même homme qui a vidé notre système de santé de ses infirmières et médecins et que nous en sommes encore pénalisés aujourd’hui. Et il continue à vouloir nous faire prendre des risques? Et lui, quel risque prend-t-il?

    Quand va-t-on lui fermer le clapet? Quand allons-nous cesser d’écouter ses belles chansons qui ne visent qu’à l’enrichir à nos dépens?

    Lui et Charest, deux avocats qui, après avoir fait serment de défendre la cause des Québécois, travaillent pour leur gloire personnelle en continuant de prétendre travailler pour le Québec. Quelle intégrité!
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    25 octobre 2011 16 h 13
    @France Marcotte: droits et titre de M. Bouchard
    Il s'adresse aux citoyens québécois à titre de représentant de l'industrie, cela vous choque? Cela n'empêche pourtant pas nos écologistes souvent auto-proclamés de s'adresser à tous les québécois, se prétendant même représenter l'Opinion ou un Consensus dont j'ignore la substance. Au moins M. Bouchard ne prétend pas détenir la vérité absolue, il invite au contraire à la discussion. Il discute comme tout citoyen dans son droit.
    Les prières et les incantations, les attaques ad hominem de ce blogue ne mènent nulle part, vous devriez être la premiêre à le reconnaître.
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  • Jean de Cuir - Abonné
    25 octobre 2011 16 h 31
    Adieu ...
    Ni plus ni mons que l'avenir en cause! Des décisions qui s'imposent!Cela suppose de la lucidité et le sens des responsabilités! Le rejet à l'aveugle n'est pas une solution. Ça prend une démarche scientifique et impartiale pour une décision éclairée. Je n'ai pas lu tout le discours, donc mes paroles ... Mais quand on dit aussi qu'il s' agit du plus écologique, du plus conforme aux impératifs de réductions des émissions de gaz à effet de serre sans présumer des études en cours ... Cependant, qu'est-ce que l'on dit vraiment? Vive le Québec lucide! Vivre (sic) le Québec lucide!!! Adieu, veaux, vaches, cochons ...
    -------------
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  • Jean-Yves Bégin - Abonné
    25 octobre 2011 16 h 55
    TOTALEMENT DÉGOUTÉ.

    Entièrement dac avec le discours anti-angélique de monsieur Bouchard bref on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre, et si on ne finance pas l'éducation l'aide sociale la santé et le reste avec nos ressouces publiques, faudra nous les payer avec nos ressources privées, Mais. De là à appliquer ça sans réflexion aux gaz de schistes et à envahir de par la Loi des Mnes les propriétés privées au Québec et à gaspiller nos nappes phréatiques et à transformer nos robinet en cracheurs de feu style cirque du soleil, il y a un pas. Et ces gaz ne seraient même pas rentables en ce moment, nous dit-on.Quant à ce projet soudainement tout ficelé d'avance style polichinelle obligatoire dans une boîte à surprises qu'on nous a agité soudain au visage, je soupçonne qu'il contient les prochains scandales financiers et politiques dont on a l'habitude. N'oublions pas que jadis tout commença par le Scandale du Gaz naturel révélé par un certain journaliste du Devoir appelé Pierre Laporte... Alors, ouste, monsieur Bouchard, vite un petit voyage en Pennsylvanie, où il y a déjà du feedback concret sur ce dont on discute ici. Un oui au référendum de monsieur Bouchard aurait-il transformé le Québec en république de bananes ou de carottes de schistes? Il y a fort â parier. Quant à l'exploitation pétrolière sous-marine qui va transformer le St-Laurent en golfe du Mexique nordique donc non nettoyable, car comme pour les gaz de schistes, il n'y a pas risque, mais certitude statistique que la chose arrivera... si on ne le fait pas, les provinces maritimes nous le feront au nez de toute façon. A-t-on le choix? La décision n'est pas dans ma cour. Et si on le fait, au moins, qu'on ait la décence de ne plus imposer pour des vétilles une dictature de l'environnement aux pauvres citoyens. Soyons francs et conséquents, et fonçons fièrement dans le mur. Après tout, on n'est pas des peureux, hein, monsieur Bouchard? Totalement dégoûté.
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  • dojinho - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 25
    Les faits sont pourtant bien connus!
    @Jacques Saint-Cyr

    Vous semblez avoir pris connaissance des enjeux dans les dernières minutes, peut-être en lisant cet article. Sachez que le débat sur les gaz de schiste dure depuis longtemps et que l'évidence qui va à l'encontre de la sagesse de son exploitation est très éloquente, en Pensylvanie et dans l'état de New York, notamment.

    L'exploitation des gaz de schiste est très différente de celle d'un puit "ordinaire", tel qu'on les retrouve en Arabie Saoudite, par exemple. Ces derniers sont faciles à exploiter car un simple trou au bon endroit et le gaz "veut" sortir de lui-même. Les gaz de schiste en contrepartie demandent une énergie considérable pour leur extraction - d'abord pour creuser les milliers de puits nécessaires, ensuite pour amener l'eau par camion qui sera pompée à haute pression, ensuite pour les pompes proprement dites, pour le ciment nécessaire à la structure et enfin pour amener le gaz à son lieu de rafinement puis de consommation. Ceci ne tient pas compte des fuites, qui existent en grand nombre et dont les conséquences sont très graves pour le climat. N'est pas prise en considération non plus le dommage causée par le fracking aux aquifères et aux nappes phréatiques. Le bilan énergétique de cette ressource la rend beaucoup moins intéressante que l'industrie veut nous le faire croire. Une étude sérieuse démontre que ses émissions de GES, sur tout son cycle de vie, est comparable à l'utilisation du charbon. Ma question pour vous est la suivante : conduiriez-vous une voiture qui fonctionne au charbon?

    L'industrie du gaz, dont M. Bouchard est une figure de proue, tente de nous faire croire que le gaz de schiste est propre et gage d'un futur enviable. Mais il s'agit de mensonges éhontés, rien de moins.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 octobre 2011 17 h 26
    M.Saint-Cyr
    Les écologistes n'ont pas été premiers ministres et il n'y a pas à leur sujet de confusion sur leur fonction.
    L'image de M.Bouchard est trouble et l'autorité avec laquelle il parle prête à confusion, d'autant plus que son influence relève du poste qu'il a occupé et dont il se sert puisque c'est pour ça que l'industrie l'a embauché.
    C'est de la manipulation avec des moyens autrement plus imposants que les modestes ressources des écologistes.
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  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 27
    O.k. M. bouchard, on commence par forer près de votre maison...
    Après tout, il faut savoir prendre des risques, quelques centaines de camions vont passer à 100 mètres de votre belle demeure, jour et nuit, comme en Virginie, un menu dérangement pour tout ve bel argent que ça rapportera à l'état québécois et à quelques initiés du PLQ.

    Ah oui! il se peut que vous n'ayez pas besoin de vous abonner à Gaz Métro, car dorénavant, en ouvrant le robinet, le gaz sortira gratuitement, çé ti pas beau le progrès M. Bouchard, du gaaaze direct de votre robinet !
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  • hugues2 hugues2 - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 29
    P.-S. J'ai déjà ét très fier de M. Bouchard, plus maintenant...
    Inutile d'en rajouter.
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  • MGagnon2 - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 48
    @LindaHart
    Bon résumé Mme Hart!
    Lulu veut qu'on prennent des risques mais refuse de céder un centime de plus sur les redevances... Pas très crédible! :p
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  • Gert - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 51
    Les risques
    Les Risques MR Bouchard nous proposent c'est le risque tres présent de tout détruire dans la vallée du St-Laurent , contamination de l'eau , l'air et la terre et irréversible en plus , on a vus ça en Pennsylvanie comment c'est rendu , ils détruisent tout et même la vie des gens , avec tous les témoignages qu'on a récoltés la bas , on n'a qu'une solution , c'est de ne pas accepter que cette énergie sale ne rentre au Québec.

    Mr Bouchard , vous devriez y aller faire un tour la bas , mais comme vous n'avez pas plus de coeur Plus que ça , vous allez nous dire que l'industrie s'est améliorer. Si elle s'est améliorée , comment se fait-il qu'on a tant de puits au québec qui fuient et qui poluent , 20 sur 31, c'est une bonne moyenne , Faite le décompte avec 20,000 puits qui poluent et ou on prendra notre nourriture apres , en Pensylvanie , le coup rde la vie a grimpé en flèche et les gens son encore plus pauvres , je ne vois pas l'intéret d'amener ça au Québec et on ne doit pas prendre de risque avec cette industrie , non c'est non et pensez justement a l'héritage qu'on laisserait a nos enfants sans garde manger . Gerty
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 52
    Dehors Bouchard !
    «Le rejet à l’aveugle n’est pas une solution»

    La petite note sous la photo en dit long. C’est tellement documenté comme sujet que c’est à l’opposé d’être un rejet à l’aveugle.

    Il y a tout autant de technologies vertes pouvant relancer l’économie du Québec, il ne manque que la volonté politique.

    Pouvions-nous espérer autre chose de la part de Monsieur Bouchard.

    «C'est l'avenir du Québec qui est en cause… » Ah ! Oui !, des exemples foisonnent partout démontrant les grands risques associés à l’exploitation des gaz de schiste. Nous aurions tout intérêt à fermer le dossier en suivant l’exemple de la France. En parlant d’avenir, désirons nous laisser à nos enfants et petits enfants des terres souillées, des zones agricoles hautement polluées. Quel avenir voulons-nous pour ceux qui nous suivront?

    Les investissements et profits initiaux sont une chose, mais le bilan économique pourrait très bien être négatif sur plusieurs décennies, lorsque les problèmes environnementaux se présenteront et que ce sera au gouvernement québécois de régler le problème, car généralement avec les PPP c’est généralement le gouvernement qui donne toutes les garanties.
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    25 octobre 2011 17 h 57
    Réseaux d’influence et histoire pas très propre
    Voici un lien expliquant en détail un ensemble de réseaux et une petite histoire de l’énergie au Québec pas très propre :

    https://sites.google.com/site/leparrainduquebecpauldesmarais/power-corp-hors-canada
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  • Jean-Michel Picard - Inscrit
    25 octobre 2011 18 h 09
    traitrise !
    La population prend les risques et paye la note, tandis que les compagnies et les corporations se mettent le paquet dans les poches ! Et le Bouchard national s'en tire avec sa part du gâteau ! Ben oui capot !
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  • Patrick Asselin - Inscrit
    25 octobre 2011 18 h 19
    Bouchard, l'ami du Québec
    N'est-ce pas la firme d'avocats de Lucien Bouchard qui a recommandé l'achat du papier commercial par la Caisse de dépot et placement du québec ? On peut lui faire confiance ...
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  • Lise Thibault - Inscrite
    25 octobre 2011 18 h 26
    Vous parlez faux M. Bouchard
    Il faut vous l’accorder M. Bouchard, vous parlez bien. Malheureusement, vous parlez tout aussi faux que bien. C’est là votre erreur.

    Votre deuxième erreur est de prendre pour acquis que nous sommes tous soit imbéciles, soit incultes, ou mieux, les deux à la fois. Grosse erreur que celle-là M. Bouchard… et elle vous perdra.
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  • Jean-Yves Bégin - Abonné
    25 octobre 2011 18 h 29
    LE MOT DE LA FIN

    VIVE LA FRANCE, QUI A DIT N O N . FIN.
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  • De St-Éloi - Abonné
    25 octobre 2011 18 h 45
    Faire plus avec moins : voilà l'essence du développement durable
    Lors d'une entrevue à Paul Arcand Monsieur Bouchard faisait mention d'un témoignage à la commission de l'Énergie du Sénat américain dans lequel la directrice ou le directeur de l'EPA aurait affirmé qu'il n'y avait pas de cas connu et vérifié de contamination de l'eau par la fracturation hydraulique. Je n'ai pas retrouvé un tel témoignage dans la liste des témoignages de l'EPA en 2011. Le seul témoignage est celui d'un directeur qui rend compte de l'étendue et de la méthode de l'étude de l'EPA DONT LES PREMIERS RÉSULTATS NE SERONT PAS CONNUS AVANT LA FIN DE 2012.
    http://www.epa.gov/ocir/hearings/testimony/112_201
    Pour ce qui est du modèle norvégien, il n'y a pas de gaz de schiste en Norvège. S'il parlait en connaissance de cause, c'est du modèle d'implication financière qu'il parlait, mais cela concernait le pétrole conventionnel. Pour l'état québécois, devenir partenaire financier des gaz de schiste c'est devenir coresponsable des risques environnementaux à long terme. On sait que les compagnies de Pétrole ne vivent pas aussi longtemps que les États et que les compagnies d'hypothèques ont des réserves quant à la valeur des propriétés où l'on exploite des gaz de schiste. C,est dire que l'état québécois serait responsable à long terme des pertes de valeur des propriétés et de dégâts environnementaux du futur.
    Pour ce qui est du québécois bashing dont certains sont spécialistes quand les Québécois n'avancent pas dans leur direction, disons que je crois que les Québécois sont très conscients de la valeur de leur patrimoine minier et AUSSI de leur patrimoine social, de leur terroir. Ils savent qu'il vaut mieux exploiter moins de mines, recevoir plus de redevances pour ces mines, et ce, sur une plus longue période que de tout dilapider en une seule génération, La VALEUR de ces gisements ne peut qu'augmenter avec le temps. Ils agissent avec les intelligence selon leurs intérêts comme les Fran
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    25 octobre 2011 19 h 30
    @dojinho: les faits
    Les faits sont qu'une industrie gazière est en pleine renaissance grâce à de nouvelles technologies dont les risques sont toutefois très réels. Rien dans tout ce que j'ai lui depuis deux ans ne m'a convaincu qu'il n'était pas possible de contrôler ceux-ci. Il faut, pour trouver la réponse, fouiller plus avant les techniques et les technologies et les mettre à l'essai. Ce n'est pas en se campant dans une position dogmatique, en étant sourds et aveugles à toute discussion, en réclamant un moratoire permantent (sic) qu'on trouvera la réponse. C'est vrai pour n'importe quelle technologie, et pour toutes les filières, qu'il s'agisse d'hydraulique, de nucléaire, d'éolien, d'hydrogène... En 1700, c'était aussi vrai pour le vaccin ou la machine à vapeur.
    Le reste, c'est de l'incantation à saveur religieuse.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    25 octobre 2011 19 h 36
    @France Marcotte: les porte-paroles
    Vous me dites que ce n'est pas juste, que M. Bouchard a été premier ministre, etc.. Alors, quand les mouvements écolos vont chercher des vedettes archi-connues, "crédibles" pour ainsi dire, c'est quoi?
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  • Paul Lalande - Inscrit
    25 octobre 2011 19 h 50
    Et que risquent les compagnies gazières?
    "Il faut prendre des risques, il faut toujours prendre des risques. Mais l'attente comporte aussi un risque." Paul Desmarais

    Quelle belle vision que de dire que de ne pas prendre de risque est un risque inacceptable. Si c'est un risque que de ne pas prendre de risque, alors je l'assume.

    Mais quels sont les risques pour les compagnies gazières? Nous savons tous que c'est la population qui paiera pour tous les désastres écologiques susceptibles de se produire; et nous savons que ce sont les exploiteurs qui s'en sortiront financièrement bien, peu importe le résultat.


    -Hey! Si tu ne sautes pas de la corniche tu ne réussiras jamais à savoir si tu peux voler, dit le corbeau.

    -Tu as raison, qui ne risque rien n'a rien! Alors merci du conseil, je saute !

    Et le renard sauta, fier pour un instant, de pouvoir voler jusqu'en bas.

    Arrêtez ce lobbying pernicieux, Maître Bouchard.
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  • Hullois - Abonné
    25 octobre 2011 20 h 13
    @ Jacques Saint-Cyr
    Théoriquement, c'est peut-être possible. Peut-être pas avec les technologies présentes, par contre, qui peut-être permettent d'exploiter ce qu'on ne pouvait pas exploiter avant, mais qui ne permettent pas de le faire correctement. Ou peut-être que c'est même possible aujourd'hui.

    Mais de toutes évidences, on ne peut pas faire confiance à l'industrie. Que ce soit parce qu'elle ne peut pas ou ne veut pas importe peu: elle nous dit que c'est sécuritaire, mais les vérifications indiquent tout autre. L'industrie nous ment. Et le gouvernement leur est complaisant. Il n'y a plus l'ombre d'un doute sur ces deux questions.

    On n'a nullement besoin que le terrain de jeux pour ces compagnies soit chez nous, de risquer nos ressources et notre environnement pour eux. Pourquoi ferait-on ainsi? Ils ont eu la chance de démontrer comment ils pouvaient être responsables aux États-Unis. Cependant, ils ont fait tout le contraire. Même au Québec, quasiment tous les puits avaient des fuites! Ce n'est plus à nous de démonter la responsabilité de l'industrie. Qu'ils perfectionnent leurs techniques ailleurs, et qu'ils reviennent quand ils auront appris à bien faire. En attendant, je ne veux rien savoir d'eux ici.
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  • Gert - Inscrit
    25 octobre 2011 20 h 32
    Jacques St-Cyr
    Monsieur St-Cyr
    Allez voir en Pennsylvanie ce qui se passe , pour les nouvelles tecnologies , ils ne sont pas obliger de forer 20.000 puits pour expérimenter , on voit que vous ne connaissez pas la haute finace ou bien vous êtes de ceux la , moi j'ai vu et entendu et même ici au Québec , on ne cherche pas loin pour s'apercevoir que c'est tres dommagable . Des expert comme Marc Durand qui connais le sous sol et lui au moins , il explique ce qui se passe ou ce qui peut se passer avec ces puits meurtriers, il faut le dire meurtriers car ils vont nous tuer a petit feu ou bien nous rendre tres malade.

    Quand ils auront tout contaminer car a la vitesse qu'ils veulent creuser , on aura pas le temps de voir les effets qui surgiront apres coup. On a pas de chance a prendre avec cet énergie fossile, ça me surprendrais qu'ils trouvent moyen de récolter ce gaz sans danger, Si ça arrive je serais le premier a aller les féliciter mais ce n'est pas le cas présentement . Gerty
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  • Linda Hart - Inscrite
    25 octobre 2011 20 h 34
    Tiens, un autre qui a acheté des actions des gazières !
    @Jacques Saint-Cyr

    Un moratoire permanent, dans le sens d'éternel, cela n'existe pas. Alors un moratoire jusqu'à ce qu'on ait trouvé une technique qui permette cette exploitation autrement que de la façon dont elle est menée aujourd'hui.

    Je me demande bien ce que vous avez lu qui puisse vous amener à croire qu'il soit possible, dans l'état actuel de nos connaissances, de réussir à contrôler ces risques que vous-même considérez comme bien réels. De quels moyens parlez-vous exactement et quelles sont vos sources ?

    S'il y a des techniques et des technologies à mettre à l'essai, qu'on le fasse en laboratoire et qu'on cesse de jouer à l'apprenti sorcier avec notre santé, notre sol, notre eau et notre air.

    Quel est votre intérêt personnel dans ce dossier ? Étant donné que l'exploitation des gaz de schiste nous coûtera plus cher que ce qu'elle va nous rapporter, ceux qui y sont favorables, ou bien défendent des intérêts personnels, ou bien ne savent pas compter.

    Les ressources naturelles étant par définition épuisables, les justifier par la création temporaire d'emplois est fallacieux. Ces emplois sont largement subventionnés par des fonds publics et si on ajoute tous les autres investissements publics en infrastructures et le traitement fiscal des entreprises exploiteuses de ressources, nous sommes perdants.

    Tant qu'à investir, faisons-le plutôt dans les énergies renouvelables, dans la recherche et dans l'éducation. Nous bâtirons ainsi pour l'avenir, au lieu de nous accrocher à la facilité de faire exploiter nos ressources par d'autres à nos frais et pour leur plus grand profit, tout en sachant que lorsqu'ils auront tout vidé, nous resterons les mains vides.

    Si nous voulons que l'exploitation des ressources soit vraiment rentable et nous permette d'investir ailleurs et de prévoir l'avenir, nationalisons-les et cessons de nous faire voler.
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  • Linda Hart - Inscrite
    25 octobre 2011 20 h 44
    Combien gagne lulu avec sa cause, combien gagne Roy Dupuis avec la sienne ?
    @Jacques Saint-Cyr

    Vos comparaisons ne tiennent absolument pas la route.

    Quand lulu vient nous faire ses petits discours, il est très grassement payé par l'industrie.

    Les artistes qui prennent de leur temps pour défendre des causes environnementales auxquelles ils croient le font bénévolement.

    Vous pensez vraiment qu'il y ait une quelconque comparaison à faire entre les moyens des exploiteurs de ressources et ceux des groupes environnementaux ? Ce qui vient d'arriver aux Éditions Écosociété (Noir Canada) devrait me semble-t-il suffire à vous faire réfléchir sur le joli travail de certains avocats qui se mettent au service des pires entreprises de la planète.

    En résumé, vous prenez vos interlocuteurs pour des imbéciles.
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  •  
  • Lesfaits - Inscrit
    25 octobre 2011 22 h 43
    Le Québec a honte de Lucien Bouchard
    Comment ne pas avoir honte, lui qui parlait d'idéal, de fierté et d'avenir il n'y a pas si longtemps. De s'avilir en vendant ses services (entendez son âme) aux pétrolières et aux gazières. Des paroles en $$.

    Haro sur le beaudet.
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  • Dominic Ric - Inscrit
    25 octobre 2011 23 h 37
    Des anomalies géologiques
    À l'échelle géologique, les puits de gaz de schistes sont fins comme des cheveux de 1 pied par 3000. Chacune des 50 000 fracturations projetées ( on peut fracturer plusieurs fois horizontalement par puits)
    dans la vallée du St-Laurent créera des poches de gaz de roche craquelée hautes comme la place Ville-Marie et large d'un kilomètre.

    Ce sont des anomalies qui n'ont jamais existé dans la nature.

    L'industrie ramasse les premiers 20% du gaz seulement parce que le reste n'est pas rentable : moins de pression.
    La loi les "contraint" à boucher 60 pieds du haut du puits avec du ciment. Ne venez pas me faire croire que c'est suffisant ou permanent. N'importe quel secousse, infiltration, dégradation ou craquelage va permettre au gaz empoisonné, 25% plus nocif que le CO² de rejoindre la surface.

    Il y a aussi des nappes phréatiques et des failles naturelles dont on ignore tout de leur disposition, que le gaz restant va tôt ou tard trouvé dans son lent et inexorable cheminement vers la surface. Quand ça se produira, la compagnie aura crissé le camp avec notre cash depuis longtemps!
    Beau risque Lulu... Beau risque! Tu me dégoûte! Dire que j'ai déjà voté pour toi! Beuark!

    Je crois que plus de la moitié des puits qui fuient en Pennsylvanie est la norme et que ça va aller en empirant avec le temps.

    TOUS ET CHACUN DES PUITS SONT DES CATASTROPHES POTENTIELLES D'EMPOISONNEMENT DE L'EAU, DE L'AIR ET DE LA TERRE ET QUE QUAND ÇA SE PRODUIRA, IL N'Y A R-I-E-N QUE LA TECHNOLOGIE PUISSE FAIRE POUR LES ARRÊTER. Les animaux et les humains vont tomber malades et certains en mourront, vos terrains et maisons ne vaudront presque plus rien!

    Je crois aussi que les exploitants de gaz de schistes le savent et sont eux, des criminels environnementaux stupides, cupides et dangereux.
    Et ceux qui travaillent pour eux sont complices d'un crime contre l'humanité.

    Vous trouvez que j'exagère? Voyez "Gaz de schiste 101" et "102" sur youtube... ainsi que "Gazland F
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  • Francois - Inscrit
    26 octobre 2011 07 h 03
    Les redevances trop faible pour financer notre système
    Un risque trop cher à payer. Des catastrophes qui se sont produites ailleurs démontrent que le jeu en vaut pas la chandelle. Ces populations laissées à eux mêmes. Un cadeau empoissonné. Les industries sont parties avec l'argent et viennent maintenant tenter de s'installer ici avec les mêmes discours qu'ils ont servi à cette population.
    Ils achètent même des personnes influente pour parvenir à leur fin. Ne soyons pas aussi incrédule que ces prometteurs et exploiteurs qui en ont rien à faire de notre santé et environnement. Ils iront s'installer dans une villa privé dont vous n'aurez accès que si vous avez suffisamment d'argent. Le meilleur moyen de contraindre ces escrocs c'est de briser cette dépendance. Ce n'est pas mince à faire mais il faut se battre contre ces industries qui menacent et hypothèque notre avenir.
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  • romane - Inscrit
    26 octobre 2011 08 h 21
    Le Québec a honte de Lucien Bouchard Je me souviens
    Merci à tous pour ces excellents commentaires qui nous STIMULERONT à participer aux prochaines élections, n'en déplaise à J. Saint-Cyr.
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  • Th.M - Abonné
    26 octobre 2011 08 h 28
    Réductionnisme
    "(...) La démarche scientifique et impartiale du comité apportera une contribution significative à la prise d'une décision éclairée.»

    Les positivistes et autres analystes empiriques qui formèrent le courant dominant de pensée du XXième siècle ne pourraient pas être plus fiers de la conclusion de M. Bouchard.
    Cette dernière montre à quel point il s'en remet à la science pour laquelle aucun doute subsiste, mais est-ce suffisant pour dire que M. Bouchard argumente de manière juste, sincère et intelligible ? D'ailleurs argumente-t-il vraiment ? ou se contente-il de justifier ses propos à l'égard l'opinion publique ?

    La question reste entière...

    Th.M
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  • Lyne Jubinville - Inscrit
    26 octobre 2011 08 h 57
    Encore ?
    Après l'Iron Ore, les gaz de schiste ? Encore de beaux dollar$ en vue ?

    Vous ne trouvez pas, M. Bouchard, que vous nous avez assez fait prendre de risques comme ça ?

    J'ai encore dans la gorge le virage ambulatoire du système de santé qui nous a fait prendre le clos...
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  • Djanick Michaud - Inscrit
    26 octobre 2011 09 h 46
    Questionnement
    Je viens de lire plusieurs interventions ici même sur cette nouvelle. Je lis et j'entends une colère. Dans certains cas, c'est même de l'indignation.

    En ce qui concerne M. Bouchard, à tort ou à raison, il a accepté un contrat pour lequel il est rémunéré et il a pour mandat de valoriser l'exploitation de ce gas. Je peux comprendre la grogne par rapport à lui car il fut une figure importante au niveau politique et là, il semble faire volte face au niveau du discours comparativement à ce que nous avons connu de lui. Je ne le défends pas sur ce point mais je tiens simplement à exprimer que tous et chacun acceptons des mandats et que ce n'est pas toujours en cohérence avec nos croyances, valeurs ou principes...

    En ce qui concerne l'exploitation elle-même, je n'ai qu'une seule question en fait. Ça n'a rien avoir avec les valeurs, les profits, etc. Je vous la soumets et peut-être que cette dernière pourrait être amenée sur la tribune publique au-delà de ce blog.

    "Partant du principe que nous ne sommes pas assurés à 100% de l'absence de risque de contamination des nappes phréatiques, quelles sont les mesures de décontamination possibles dans un tel cas et quels sont leurs taux de succès ?"

    Si nous n'avons pas la preuve, hors de tout doute non pas raisonnables mais bien à 100%, est-ce que le "gambling" risquant l'eau potable n'est pas un trop grand risque ? N'oublions pas que cette eau des campagnes ne proviennent pas d'usines de traitement mais bien directement de la nappe. Cette eau abreuve non seulement les humains qui vivent en milieu rural... mais elle est nécessaire à toutes les productions agricoles qui soient, ce qui représente, ne l'oublions pas, plus de 30% du PIB du Québec.

    Dans l'espoir que ce message trouve son chemin dans ce monde de "communications", je vous souhaite à toutes et tous une bonne journée !
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  • northernbud - Inscrit
    26 octobre 2011 10 h 14
    Des risques ?
    Quand on voit ce qui se passe en Pennsylvanie et avec les quelques puits actuellement exploités ici ce n'est plus du risque, c'est de la certitude ! L'exploitation de ces gaz est mal maitrisée et trop dangereuse. On passe à autre chose svp. Prétendre le contraire est de l'aveuglement volontaire ; ce qui, dans le cas de Mr. ne serait pas la première fois...
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  • François Dugal - Abonné
    26 octobre 2011 13 h 04
    Les risques
    Les risques, ce sont l'éolien et le photovoltaïque.
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  • Pierre Bellefeuille - Inscrit
    27 octobre 2011 14 h 24
    Des risques !
    Je l’ai mentionné ailleurs et je le répète ici :

    Ce jeudi 27 octobre 2011 sur les ondes de Radio Canada à 13 h, on mentionnait que l’industrie des gaz de schiste serait surévaluée de 80 %. Elle n’a donc pas la valeur qu’on lui attribue. Nous avons déjà perdu plus de 40 milliards à la Caisse de dépôt et placement du Québec, et au niveau du gouvernement Charest on a fermé le dossier très rapidement, on ne veut donc pas d’autres pertes du genre, lesquelles seraient encore minimisées par le gouvernement Charest.

    L’environnement et l’eau sont des ressources vitales qu’on se doit de protéger avant tout.

    Monsieur Bouchard joue entièrement la carte de la peur en nous disant qu’on va jouer notre avenir. C’est gros comme argument. Comme si notre avenir économique au Québec se jouait uniquement sur l’exploitation du gaz et du pétrole, on ne pourrait pas avoir une opinion plus malhonnête. Notre économie est diversifiée et très vaste, et l’exploitation des gaz de schiste avec tous ses problèmes pourrait nous coûter davantage que les investissements initiaux.

    J’espère que le gouvernement Charest ne plongera pas les dépenses publiques dans cet attrape-nigaud.

    Il est très clair que les données aux États-Unis sont biaisées, voir falsifiées par le lobby du gaz et du pétrole, pour eux, seuls les profits vites faits comptent.

    Je trouve ça vraiment effrayant que Lucien Bouchard se prête de cette manière aux exigences d’une industrie vorace et sans sens moral.
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  • Paul-André Bouchard - Inscrit
    28 octobre 2011 10 h 13
    SI M. Bouchard n'a pas peur des Gaz de Schiste...
    qu'il vende sa maison à Outremont, déménage dans l'Estrie et s'installe SUR un puits ... ou juste à côté. Comme ÇÄ on saura qu'il y croit vraiment... qu'il n'y a aucun danger....
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  • d.lauzon - Inscrit
    1 novembre 2011 12 h 06
    Jusqu'où M. Bouchard serait-il prêt à aller?
    M. Bouchard, ex-ministre de l'Environnement, a pris le risque de ternir sa réputation en appuyant les compagnies minières. Les gros $$$$$ lui ont fait perdre son sens moral,

    Parlant de risque, faudrait savoir si M. Bouchard serait prêts à prendre le risque qu'une cie minière vienne "driller" un puits dans sa cour même si cela risque de polluer son eau courante.
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  • Anita rodrigue - Inscrit
    17 novembre 2011 19 h 39
    Yoé! yoé! nous avons 45 jours, depuis le 10 novembre, pour commenter le plan...
    Évaluation environnementale stratégique: début de la consultation en ligne.
    Les citoyens intéressés on 45 jours, depuis le 10 novembre, pour commenter le plan de réalisation de LÉES à partir du site web du comité:
    http://ees-gazdeschiste.gouv.qc.ca/participation-p
    Le comité accueillera les commentaires qui porteront autant sur les enjeux, l'approche du comité ou la méthodologie proposée.
    Ces commentaires pourront être présentés sous forme de mémoires, d'études, d'analyses ou même de récit de cas vécus.
    La participation publique constitue l'un des principes directeurs les plus largement reconnus par la communauté scientifique en ce qui concerne la réalisation de toute évaluation environnementale stratégique.
    Il nos a semblé tout à fait naturel de commencer nos échanges, dès le début, à l'étape cruciale que représente le plan de réalisation de l'évaluation, a déclaré le président du Comité, Robert Joly.
    toutes les études qui seront menées dans le cadre de l'ÉES seront réalisées en 2012. Le premier rapport des activités du comité est prévu pour mai 2012. Un second rapport sera publié en mai 2013. Le rapport final du comité de l'ÉES devrait être déposé en novembre 2013.

    Talisman n'a pas un dossier sans tache en ce qui a trait à ses activités d'exploration gazière au Québec.

    http://ees-gazdeschiste.gouv.qc.ca/participation-p
    autre préocupation en colombie britanique au sujet de cette compagnie par rapport à l'eau.
    http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britan
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