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Manger moins de viande pour augmenter la production alimentaire

En mangeant moins de viande, les humains pourraient doubler les réserves mondiales de nourriture, suggère une nouvelle étude qui a été mise en ligne hier et qui sera publiée dans la prochaine édition de la revue Nature.

Un coauteur canadien de l'étude, le chercheur Navin Ramankutty, de l'Université McGill, fait valoir que la diminution de la consommation de viande serait une façon efficace d'augmenter la production de nourriture. Il explique qu'on pourrait augmenter de 50 % la production de vivres sur la planète simplement en utilisant les meilleures terres pour faire pousser des aliments pour les humains plutôt que pour les animaux ou pour l'exploitation de biocarburants. Le rapport mentionne aussi que les trois quarts des terres agricoles de la planète sont consacrées à l'élevage de bétail, que ce soit pour le pâturage ou pour les aliments d'élevage.

«Cela ne signifie pas que nous devrions tous devenir végétariens ou végétaliens, mais le fait de réduire notre consommation hebdomadaire de viande d'une ou deux journées ferait une différence énorme sur la quantité de nourriture nécessaire», explique-t-il.
 
 
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  • Gert - Inscrit
    13 octobre 2011 05 h 50
    J'y crois pas
    Je ne crois pas que le monde vas se priver plus de viande car nous sommes des gros consommateurs de viande et le monde du Québec est trop gaté.

    Ca me surprendrait que le monde embarque la dedans, on en a quelques-un qui vont se convertir végétarien mais ce n'est pas la majorité.
    Faites une publicitée pour une joute de Hockey , tout le monde vas y aller en courant mais quand il s'agit de leur santé ou leur avenir , c'est autre chose .
    Je ne veux pas me faire l'avocat du diable mais on peut toujours esseyer.
    Gerty
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  • Daniel Houx - Inscrit
    13 octobre 2011 09 h 33
    Donner son 1 000%
    Si les sportifs professionnels donnent leur 110%, le rapport céréale/viande est de 1 000%. Pour produire un kg de viande, il faut 10 kg de céréale. C'est un fait connu depuis longtemps, par exemple dans cet article datant de 2004.

    http://terresacree.org/viande.htm
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  • AML - Inscrit
    13 octobre 2011 09 h 50
    Totalement pour
    Vous soulevez l'argument de la santé... Plusieurs études montrent que le végétarisme est excellent pour la santé et qu'au contraire, une trop grande consommation de viande est néfaste pour la santé (cholestérol, maladie cardiaque, ostéoporose, certains cancers, notamment le cancer du colon, etc).
    Si on décide de ne pas manger de viande ou de de réduire notre consommation de viande, il ne s'agit pas de se priver, mais de vivre selon nos principes... que ces principes soient sanitaires, environnementaux ou sociale (justice).
    Les raisons ne manquent pas pour adopter un régime moins riche en protéines animales.
    D'ailleurs, il y a toute sorte de mythes concernant la consommation de viande et le végétarisme. Le premier est que l'on a exalté la protéine animale pour une raison de rentabilité et de profit... Autrefois, l'alimentation des humaines étaient composée à 70-80% de protéines végétales. Avec l'agro-industrie, on s'est mis à produire massivement et on avait des surplus. C'est ainsi qu'on a eu l'heureuse idée de vendre les surplus de céréales aux éleveurs et d'exalter la protéine animale (d,ailleurs nos gouvernements subventionnent ces pratiques, donc ils ont intérêt à les promouvoir). C'est de la même façon que maintenant qu'on a aussi des surplus d'animaux, on fait des farines animales qu'on donne aux animaux, ce qui les rend carnivores et... malades...
    L'être humain n'a pas besoin autant, voire pas besoin du tout, de manger de la viande... Il y a des protéines dans de nombreuses céréales, de nombreuses noix, de nombreux légumes... Il suffit de lire un peu sur le sujet. Je suis végétarienne depuis plus de 10 ans et je suis en parfaite forme... J'ai même eu deux grossesses et mon taux de fer et de protéines a toujours été bon.
    Et le point soulevé par l'article est très bon, à savoir que notre façon de vivre a un impact sur la vie d'autres personnes. Il faut arrêter de se fermer les yeux sur notre impact écologiq
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  • camelot - Inscrit
    13 octobre 2011 11 h 33
    À encourager
    La diminution des portions de viandes a d'autres avantages. On réduit le cholestérol, augmente le rapport en fibres et contribue à un environnement plus sain. En plus, manger végétarien est aussi une source de plaisir. Ça ne veut pas dire manger moins bien. Plusieurs cultures ont opté pour ce mode. Il ne prend pas plus de temps à préparer, et reviens moins cher.
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  • René Pigeon - Abonné
    13 octobre 2011 15 h 02
    ONU : 20 % moins de viande réduirait les GES autant qu’ajouter 10 % d'éthanol à l'essence
    Un rapport de l'ONU conclut également que réduire notre consommation de viande de 20 % réduirait les émissions de GES au moins autant que d’ajouter 10 % d'éthanol à l'essence.
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  • Patrik Gaudet - Inscrit
    13 octobre 2011 21 h 48
    et améliorerait la santé de occidentalus...
    rapport Kg de grain pour Kg de...

    Poulet = 200%
    Porc = 400%
    Boeuf = 1000%
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  • Danny Garant - Abonné
    14 octobre 2011 14 h 30
    Faux problèmes! Ce sont les céréales qu'on doit éliminer
    Le grain n'est pas la nourriture naturel des bovins.
    Le grain n'est pas la nourriture naturel des moutons.
    Le grain n'est pas la nourriture naturel des volailes.
    Le grain n'est pas la nourriture naturel des chèvres.
    Le grain n'est pas la nourriture naturel des humains.

    La culture du grain à détruit les sols de la Mésopotami (Irak).
    La culture du grain à détruit les sols qu'habitait les Phénicien (Liban)
    La culture du grain à détruit les sols de la Grèce.
    :a culture du grain détruit les sols exploité par une civilisation.

    La culture du grain assèche nos rivières détourné pour irrigation. L'irrigation élève la salinité des sols cultivés et ces sols deviennent incultivable car rien ne pousse dans un désert de sel.

    Se nourrir au grains affaiblis notre ossature, nos muscles, nos pouvoir cognitif. Les anthropologue distingue un squelette d'homme des cavernes d'un homme agricole ainsi : L'agriculteur présente des carences non présentent chez l'homme du paléolithique.

    L'agriculture de grains annuel n'est pas durable.
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  • camelot - Inscrit
    15 octobre 2011 12 h 23
    Exagération
    "Le grain n'est pas la nourriture naturel des humains." est exagéré. Toutes les civilisations, tous les livres sacrés l'affirment : les céréales sont la base de l'alimentation de l'homme. Les conclusions des anthropologues sont trop lacunaires pour être confirmées. Il ne passe pas une semaine où l'un contredit l'autre. Il faut se fier à l'expérience de nos ancêtres. On ne serait pas là aujourd'hui sans céréales. On sait que les personnes qui souffent d'allergies ou d'indigestion de céréales ont une mauvaise alimentation, de nombreuses carences et ont une présence sensible d'additifs et produits chimiques dans l'organisme.

    C'est un autre problème.
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  • Sebastien Provost - Inscrit
    18 octobre 2011 13 h 18
    les solutions sont souvent dans les nuances...
    Évidemment, on se pose souvent la question (comme bien d'autres d'ailleurs) de façon binaire: carnivore ou végétarien? Face à la trop grande production et consommation de viande, bien des gens se refusent à se transformer en végétarien malgré leur souhait de participer à la solution. Je suis entièrement d'accord avec le fait de ne pas avoir à trancher d'un coup. Quelqu'un qui réduit petit à petit sa consommation de viande pourra profiter du meilleur des deux mondes: manger avec joie et réconfort son plat de viande tout en améliorant graduellement sa situation. De plus, manger moins de viande ne veut pas nécessairement dire de passer plusieurs jours sans manger de viande. Cela peut aussi dire de réduire les portions. C'est simple, mais ça marche! C'est ce que je fais et c'est de loin la méthode la plus efficace pour moi.
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  • J. Hardy - Inscrit
    21 octobre 2011 12 h 24
    Ce n'est pas si mal
    En sachant que de nombreux Québécois souffrent de cholestérol lié à une combinaison entre leur alimentation, le manque d'exercice ou des antécédents familiaux, ne serait-il pas adéquat d'appliquer la stratégie proposée dans l'article et ne pas manger de viande une journée par semaine?

    Personne ne se verra blêmir de se réserver le steak pour le lendemain. Il y a une marge entre être végétarien et diminuer sa consommation de viande de 10%.
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  • Anne Lena Ouellet - Inscrite
    26 octobre 2011 20 h 15
    Le problème n'est pas tant la consommation que la production
    Les humains n'ont pas évolué de façon à se nourrir de céréales. On peut survivre en mangeant des céréales, mais ça ne fait pas de nous des gens en santé (des preuves? combien de gens dans votre entourage sont obèses, ont le diabète de type 2, de l'arthrite, de l'asthme, etc).

    Une alimentation basée sur la consommation de céréales et d'huile "végétales" (tirées des même monocultures) est néfaste pour la santé. La seule raison pour laquelle on nous bombarde de produits "cheap" et dépourvus de nutriments et qu'on nous dit que c'est la base de la pyramide alimentaire est que les corporations qui contrôlent ces industries contrôlent également la recherche en santé et en nutrition (via le financement des recherches, leurs objets, et leurs résultats).

    Le plus grand heurt de l'agriculture est qu'elle permet aux humains de sur-peupler leur région, leur continent et, maintenant, la planète. Nous devons repenser notre façon de produire notre nourriture en même temps que nous devons questionner les gens qui nous disent ce qui est bon pour nous de consommer (et qui, curieusement, nous rend malades). Il faut commencer par manger des plantes non intoxiquées, des animaux non malades, et des produits frais et en saison, et n'ont pas parcourus des milliers de kilomètres. De plus, c'est notre devoir d'arrêter les monocultures qui non seulement détruisent nos sols, mais produisent de la nourriture de qualité inférieure et qui contribuent à enrichir les riches au profit de notre santé et de celle de nos enfants.

    Si la sécurité alimentaire et la nutrition vous préoccupe, ne laissez pas les médias populaires et les nutritionnistes vous éduquer à ce sujet. Arrêtez de défendre votre point de vue à tout prix et écoutez des versions alternatives au problème. C'est ce que j'ai fait alors que j'étais végétarienne. Je ne le suis plus. De très bons livres à ce sujet existent. Pour commencer, "The Vegetarian Myth" par Lierre Keith. Ensuit
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