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Une facture salée pour le Canada

Si Ottawa n'agit pas, le coût des changements climatiques pourrait passer de 5 milliards par année en 2020 à plus de 21 milliards par année en 2050

Le rapport de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie explique que le Canada peut contribuer à réduire ces coûts, mais il s’agit de scénarios qui sont, pour l’instant, fort éloignés des choix d’Ottawa.<br />
Photo : Agence Reuters
Le rapport de la Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie explique que le Canada peut contribuer à réduire ces coûts, mais il s’agit de scénarios qui sont, pour l’instant, fort éloignés des choix d’Ottawa.
Le coût des changements climatiques pour le Canada pourrait passer de 5 milliards par année en 2020 à des montants allant de 21 à 43 milliards par année dans les années 2050.

Il existe même une possibilité, réduite certes à seulement 5 %, que ce coût atteigne en raison d'une combinaison de différents facteurs à 91 milliards par année au milieu du siècle.

Tel est le bilan économique du coût des changements climatiques dressé par la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie (TRNEE) dans un rapport rendu public ce matin à Ottawa. La TRNEE est une agence de consultation financée par le gouvernement fédéral, qui nomme aussi ses membres. On y retrouve des représentants du secteur des entreprises, des universitaires, des environnementalistes et des spécialistes des politiques publiques et des milieux communautaires et sociaux.

Ce rapport, le quatrième de la série «Prospérité climatique», s'est donné comme objectif de cerner les coûts d'une action concertée au Canada contre le mégaphénomène environnemental. Et aussi le coût de l'inaction à l'échelle internationale et nationale. Ce coût, précise le rapport, dépendra fondamentalement de «la croissance des émissions à l'échelle mondiale et de la croissance de l'économie et de la population du Canada».

«On peut constater, précise le rapport, qu'il y a un risque que ces coûts soient non seulement plus élevés, mais beaucoup plus élevés. Dans les années 2050, si les coûts sont estimés à 21 milliards de dollars dans le scénario de changement climatique faible, combiné à une croissance économique lente, il y a une probabilité de 5 % que ces coûts atteignent au moins 44 milliards de dollars par année; dans le scénario de changement climatique élevé et de croissance économique forte, alors que les coûts sont estimés à 43 milliards, il y a une probabilité de 5 % qu'ils atteignent au moins 91 milliards par année.»

Le rapport explique que le Canada peut contribuer à réduire ces coûts, mais il s'agit de scénarios qui sont, pour l'instant, fort éloignés des choix du gouvernement conservateur.

«Une atténuation à l'échelle mondiale conduisant à un avenir de changement climatique faible permettrait de réduire davantage les coûts à long terme pour le Canada, affirment les membres de cet organisme nommé par le gouvernement fédéral. Cette hypothèse renforce l'argument selon lequel le Canada tirerait des avantages environnementaux et économiques d'une entente internationale post-2012 sur le climat, qui permettrait au fil du temps de réduire de façon systématique les émissions de tous les émetteurs, y compris le Canada.»

Présentement, le Canada envisage de ramener d'ici 2020 ses émissions à 3 % au-dessus du niveau historique de 1990. Par contre, stabiliser la hausse du climat planétaire à 2 °C — un objectif que le Canada dit endosser — exigerait une réduction globale de 20 à 40 % des émissions planétaires d'ici 2020, selon les experts de l'ONU.

Hier, le Centre de recherche conjoint de l'Union européenne établissait dans un nouveau rapport que les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine ont été en 2010 en hausse de 5,8 % par rapport à l'année précédente. En atteignant ainsi les 33 milliards de tonnes de CO2, l'humanité aurait atteint le seuil au-delà duquel elle n'a qu'une chance sur deux de limiter la hausse du climat à 2 °C. Elle pourrait même risquer de perdre alors la possibilité de contrôler cette hausse en raison des phénomènes d'auto-alimentation du réchauffement climatique. Le seuil de 33 Gt avait été établi comme la limite à ne pas dépasser d'ici 2020, un seuil que l'humanité franchit présentement 10 ans en avance sur les prévisions les plus pessimistes.

Pour la TRNEE, les impacts d'un réchauffement d'amplitude moyenne engendreront des pertes de 17 milliards par année en 2050 dans le secteur forestier, aux prises avec de nouveaux ravageurs et une fréquence plus importante des incendies de forêt.

Le coût des inondations causées par des pluies et des crues exceptionnelles, devenues plus fréquentes et plus intenses, devrait alors se situer entre 1 et 8 milliards par an. Enfin, l'aggravation des canicules et l'augmentation de leur durée vont provoquer des hausses de décès dans les quatre grandes villes étudiées, soit Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver. Les impacts de cette situation sur la qualité de l'air seront importants: pour Toronto seulement, ces coûts devraient atteindre de 3 à 11 milliards par année vers 2050. Vancouver sera la deuxième ville touchée en importance en matière de santé publique.

Mais, précise le rapport, une politique d'adaptation, basée sur une relance des études et bilans gouvernementaux sur les changements climatiques, permettrait de réduire ces coûts.

En forêt, les investissements dans l'adaptation procureraient des bénéfices 38 fois supérieurs aux coûts dans un scénario de croissance rapide, et de 9 fois dans un scénario faible. Dans les zones côtières, interdire les nouvelles constructions dans les zones inondables et le retrait stratégique des constructions existantes dans ces secteurs — le contraire de ce que Québec a fait à Saint-Jean-sur-Richelieu! — pourrait ramener les coûts à 3 ou 4 % seulement de ceux d'un scénario de statu quo.

Mais une politique de remplacement des toits actuels par des toits verts pour réduire l'effet d'îlot de chaleur dans les grandes villes engendrerait des coûts supérieurs aux bénéfices. La TRNEE n'a toutefois pas examiné le scénario des toits réfléchissants, beaucoup moins chers. Par contre, précise le rapport, le recours aux technologies de lutte contre la pollution atmosphérique pour limiter la formation d'ozone au sol (smog) «s'est avéré rentable» dans les examens coûts-bénéfices.

Afin de stabiliser ces coûts dans le cadre d'une action internationale concertée, le «Canada doit investir dans le développement de l'expertise de notre pays dans les aspects économiques du changement climatique et de l'adaptation afin que nous disposions de nos propres données et analyses pertinentes, centrées sur le Canada, pour les décideurs du secteur public et du secteur privé», conclut notamment le rapport de la TRNEE.
 
 
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    29 septembre 2011 08 h 29
    Les experts..
    Y'a un journaliste de la Gazette qui vient de produire un succulent documentaire sur les experts. Les experts en environnement, en médecine, en vin, en sports, en économie. Sa conclusion: SONT NULS. Ils se trompent constamment.

    Toutes ces prédictions sur le climat en 2050, c'est de la fabulation, de la pure fabulation.
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  • gilbert troutet - Inscrit
    29 septembre 2011 09 h 40
    Bravo, M. Tremblay
    Ce journaliste de la Gazette doit ressembler aux experts qu'il pourfend. Quant à vous, M. Tremblay, visiblement vous ne vous trompez jamais!
    Heureusement, il reste des Louis-Gilles Francoeur pour nous informer et faire la part des choses.
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  • Louis Trottier - Inscrit
    29 septembre 2011 09 h 56
    @Rodrigue Tremblay
    Vous vous appuyez vous-même sur un ''expert'' pour nous lancer votre généralité. Je n'irai pas jusqu'à dire comme vous que vous êtes nul mais côté argumentation, on a déjà vu mieux.
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  • Fille Ordinaire - Inscrit
    29 septembre 2011 10 h 42
    Les commentateurs d'articles..
    Y'a un journaliste de la Gazette qui vient de produire un succulent documentaire sur les commentateurs d'articles. Les commentateurs d'articles sur l'environnement, la médecine, le vin, les sports, l'économie. Sa conclusion : SONT NULS! 1/3 d'entre eux ne savent même pas baser leur argumentation sur des faits établis, ne citent pas leurs sources et recourent à l'insulte plutôt que d'exprimer une pensée articulée.

    Tous ces commentaires d'articles, en tout cas au moins 1/3 d'entre eux, c'est de la foutaise, de la pure foutaise.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    29 septembre 2011 10 h 51
    les experts
    A matin, dans La Presse, on rapporte que ce groupe d'experts prédit et je cite: «le changement climatique pourrait provoquer de 5 à 10 décès supplémentaires par 100 000 habitants dans les années 2050 et de 7 à 17 dans les années 2080»

    Cinq à 10 décès supplémentaires par 100,000 hab (c'est 400 à 800 morts à l'échelle actuelle au Québec, je rappelle qu'il y a 58,000 morts par année au Québec) en 2080!!!!!!

    Y'a-t-il quelqu'un qui va croire qu'on peut prédire le climat en2080 et le nombre de morts que les changements climatiques pourraient entrainer??? C'est du n'importe quoi, exposant 10. C'est les experts dans ce qu'ils ont de plus ridicule.

    «Le réalisateur Josh Freed présente son nouveau documentaire, The trouble with experts, qui sera diffusé le 29 septembre à CBC TV Doc Zone à 21 h. La version en français, La dictature des experts, sera diffusée plus tard cette saison à Radio-Canada.

    http://www.radio-canada.ca/emissions/desautels/201
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  • Fille Ordinaire - Inscrit
    29 septembre 2011 10 h 58
    Les sophismes
    J'oubliais les sophismes... à ajouter à ma liste. Paraîtrait-il qu'une proportion significative de commentateurs d'articles se les procurent en vrac dans les magasins grande surface... ça coûte pas cher le kilo...
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  • Labelle Michel - Inscrit
    29 septembre 2011 11 h 18
    Facture salée, mais pots-de-vin mirobolants
    Combien de fois faudra-t-il le répéter.

    Le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère :

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    Le CO2 ne compte que pour 0,0387 % de tous les gaz présents dans l'atmosphère :

    http://www.sott.net/articles/show/207648-Swedish-c

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL.

    Facile à comprendre, non?

    Les Américains, eux, ont compris :

    1. Le 18 novembre 2010, la bourse Chicago Climate Exchange or CCX, a MIS FIN à ses activités :

    http://21stcenturywire.com/2010/08/27/the-great-co

    2. Le 19 février 2011, le Congrès des États-Unis a ANNULÉ TOUTES les subventions à l'Intergovernmental Panel on Climate Change (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat).

    http://www.climatesciencewatch.org/2011/02/19/hous

    3. Le 15 juillet 2011, ABANDON du plus gros projet de captage du CO2 aux États-Unis :

    http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-s

    Donc facture salée pour les citoyens et pots-de-vin mirobolants pour les décideurs politiques.
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  • Fille Ordinaire - Inscrit
    29 septembre 2011 11 h 59
    Quelle que soit la cause...
    M. Labelle, faisons abstraction un instant de la cause (anthropique ou non) du changement climatique qui est en train de se produire, puisque vous ne croyez pas que l'humain ait un rôle à y jouer.

    Il reste tout de même une partie du rapport cité dans l'article qui mérite d'être pris au sérieux, soit le fait qu'il nous en coûterait beaucoup moins cher si nous investissions dès maintenant dans des mesures d'adaptation au changement climatique plutôt que d'en subir bêtement les conséquences en continuant de jouer à l'autruche.
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  • Denis Laforme - Inscrit
    29 septembre 2011 12 h 04
    La facture sera salée.
    J'ai écrit et publié sur mon blog plus de 50 articles sur le réchauffement climatique ainsi que sur des sujets connexes. Je crois que ça vaudrait la peine de lire quelques articles http://denis-laforme.over-blog.com
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  • Richard Larouche - Inscrit
    29 septembre 2011 13 h 16
    Petite précision passée inaperçue dans l'article...
    Je vous ferais remarquer que les membres de la TRNEE ont été nommés pas le GOUVERNEMENT fédéral, celui-là même qui se veut le haut-parleur des compagnies pétrolières. Ils n'auraient surement pas nominé les David Suzuki de ce monde, voyons donc !

    D'ailleurs, l'article ne parle pas de notre mode de vie sédentaire centré sur l'automobile qui génère des coûts de santé exorbitants associés à l'inactivité physique. Ces coûts en question ne sont pas des prédictions pour 2080 ; ils ont été maintes fois démontrés dans des études prospectives. Allez faire une recension des écrits sur la base de données Medline...
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  • Maurice Monette - Abonné
    29 septembre 2011 13 h 30
    Il y a ici une arnaque évidente !
    Profitant de la panique générale qui a été facile à engendrer chez la population de gens ordinaires, qui ne produisent aucunement la quantité de Gaz-à-Effets-de-Serre / G. E. S. qui a produit cet effet délétère qui a accélérée la fonte des calottes polaires, les Riches du "Monde Financier de Wallstrett
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  • Labelle Michel - Inscrit
    29 septembre 2011 14 h 04
    À Fille Ordinaire


    Je ne suis pas d'accord avec :

    « M. Labelle, faisons abstraction un instant de la cause (anthropique ou non) du changement climatique qui est en train de se produire, puisque vous ne croyez pas que l'humain ait un rôle à y jouer. »

    Ce n'est PAS MOI qui ne crois pas que l'humain ait un rôle à jouer.

    Et il ne s'agit PAS D'UNE CROYANCE.

    Il s'agit d'un fait scientifique :

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL.

    D'ailleurs, il y a 31 487 scientifiques américains, dont 9 029 détiennent des PhD, qui sont aussi au courant de cette réalité :

    http://www.petitionproject.org/


    Voici les trois seuls facteurs qui déterminent le climat sur la Terre :
    A) inclinaison de la Terre par rapport au Soleil (axe de rotation, précession, nutation)
    B) activité solaire (mesurée par les taches solaires)
    C) rayons cosmiques

    Et comme vous pouvez vous en douter, il est IMPOSSIBLE aux êtres humains de modifier ces facteurs.

    Je suis d'accord concernant la prise de mesures d'adaptation au changement climatique.

    Cependant, le contrôle de l'émission de CO2 ne DOIT PAS en faire partie.
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  • Simonov - Inscrit
    29 septembre 2011 16 h 11
    Quelques petites questions
    D'accord, les gaz a effets de serre n'ont aucun impact sur le climat. Mais ont-ils des impacts sur les maladies cardio-respiratoires? Et que penser de la température plus élevée dans les villes où le smog est présent? Est-ce plutôt à cause de l'asphalte et du béton qui emprisonnent la chaleur?
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  • Labelle Michel - Inscrit
    29 septembre 2011 16 h 57
    À Simonov

    Vous écrivez :
    « D'accord, les gaz à effets de serre n'ont aucun impact sur le climat. Mais ont-ils des impacts sur les maladies cardio-respiratoires? »

    Les gaz à effets de serre N'ONT AUCUN IMPACT SUR LE CLIMAT.

    Les gaz à effets de serre N'ONT AUCUN IMPACT SUR LES MALADIES CARDIO-RESPIRATOIRES.

    Les effets de serre NE CRÉENT AUCUNE MALADIE.

    Le principal gaz à effets de serre est LA VAPEUR D'EAU.
    95 % des gaz à effet de serre = VAPEUR D'EAU
    Jetez un coup d'œil svp sur l'article que j'ai cité tantôt :

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.


    Faut-il le répéter, le CO2 est INDISPENSABLE à la vie sur Terre.

    Pas de CO2, pas de plante.
    Pas de plante, pas de céréales.
    Pas de plante, pas de nourriture pour les animaux.
    Pas d'animal, pas de nourriture pour les humains.

    Cependant, les produits de la pollution industrielle, comme la dioxine et les 100 000 autres produits toxiques introduits ILLÉGALEMENT dans l'environnement depuis 1945, sont, oui, TOXIQUES pour l'être humain.

    Les cheminées industrielles comme celles exposées au début de l'article crachent des poisons dans l'atmosphère qui non seulement causent des maladies cardio-pulmonaires, mais le cancer et une kyrielle de maladies auto-immunes.

    Merci de poser la question, Simonov.
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  • France Marcotte - Abonnée
    29 septembre 2011 17 h 12
    M.Labelle
    Qui êtes-vous monsieur, qui vous envoie?
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  •  
  • Godfax - Inscrit
    29 septembre 2011 17 h 24
    . La notion cybernétique d'emprunte écologique est une insulte à l'humanité
    L’empire financier monétariste c’est toujours maintenue de bulle en bulle, et maintenant elle réclame une gouvernance mondial autoritaire pour ce gonfler sur l’air qu’on respire…
    Ces élites vont gagner un pouvoir démesuré si la gouvernance verte a lieu.
    La culture populaire a tellement propagé l’idée que l’humanité et le progres est fondamentalement malfesante, qu’on est le cancer de la terre, qu’il n’est pas surprenant de voir aujourd’hui les bien pensant de la gauche adopter l’idéologie malthusienne de l’élite Monarchiste Anglo-Saxon. Car devevnir enmi du progres économique reel (scientifique et industrielle), revient physiquement à etre l’enmi du progres social. Donc de la république elle meme.
    Soyons claire, pour venir à bout de la pauvreté et de la misère dans le monde, il va falloir mettre à disposition de chaque humain un réseau d’eau potable, d’irrigation, de transports, d’électricité, des écoles, des hôpitaux, et tout le système industriel permettant de les soutenir. Pour assurer un tel développement à l’échelle planétaire, les énergies renouvelables sont caduques Eolien, solaire, biomasse; mettez-les tous ensemble et c’est seulement une fraction du nécessaire.
    Seul un développement industrielle massif peut combler l’écart qui se creuse dans le développement mondial. Je ne parle pas ici de répendre la société de consomation hédoniste. Mais d’aider au développement mutuel des peuples, d’assuré les utilités a chaque personne, par le progres, l’éducation, la recherché et le travail.
    Peut-on refuser le développement et le transfert des technologies les plus efficaces vers les pays délaissés par penchant personnel pour la pureté de la nature ?
    C’est pourtant le veritable but neocolonial du Sommet de Rio, imposé un apartheid technologique pour sauver l’authenticité originelle et perpétrer le rapport de force de l’oligarchie financière.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    29 septembre 2011 18 h 21
    À France Marcotte

    Mon nom est Michel Labelle.

    Je demeure à Laval et j'ai une entreprise de traduction.

    Je passe mes journées devant mon ordinateur à répondre aux demandes de traduction de mes clients.

    Lorsque j'ai du temps libre, je commente les articles du Devoir EN JUSTIFIANT TOUJOURS mes interventions pour faire œuvre didactique.

    PERSONNE ne m'envoie.

    Je ne suis à la remorque de PERSONNE.

    Je dis tout simplement la VÉRITÉ.

    Je fournis des documents qui supportent TOUT ce que je dis.

    Je vous prie d'avoir l'obligeance de consulter les sources citées et vous allez en apprendre beaucoup.
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  • France Marcotte - Abonnée
    29 septembre 2011 18 h 34
    M.Labelle
    Et comment pouvez-vous sérieusement prétendre avoir plus de crédibilité dans le domaine de l'environnement que M.Louis-Gilles Francoeur?
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  • Simonov - Inscrit
    29 septembre 2011 21 h 38
    Produire moins, répartir mieux
    En fait, le mieux serait simplement de mieux répartir la production totale. Il faut dire que 20% des humains contrôlent 80% des ressources et des biens produits. Il y en a même surement plus que ce que l'on a besoin.
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  • Fille Ordinaire - Inscrit
    29 septembre 2011 22 h 15
    M. Labelle
    Veuillez pardonner l'emploi inapproprié du verbe "croire" dans mon message qui vous était adressé. J'ai eu exactement la même réflexion que vous en l'écrivant, mais faute de temps je n'ai pas pris la peine de reformuler. La cause des changements climatiques est évidemment une question de faits et non de croyances, sauf que d'après la connaissance que j'ai de la situation actuelle, il n'y a pas de certitudes ni d'un côté (cause anthropique) ni de l'autre (cause(s) non anthropiques). Lorsque j'en aurai l'occasion je me ferai un plaisir de consulter vos sources et de les confronter à celles que je connais. Entre temps, je suis au moins soulagée de voir que vous reconnaissez l'importance des mesures d'adaptation.
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  • Erixir - Inscrit
    29 septembre 2011 22 h 26
    Labelle Michel
    Qui donc vous paye pour propager de telles âneries? Vous y croyez? Vraiment? Alors vous êtes bien désinformé cher Monsieur.

    Ça fait 150 ans que les machines et la chimie de la société industrielle garochent de façon exponentielle des milliards de tonnes de toxiques dans notre ultra mince couche d'atmosphère respirable et vous croyez sincèrement que ça n'a aucun effet?!?

    Tout ce poison industriel ne fondra pas comme par magie.
    Au 20ème siècle, l'organisation de l'intelligence de l'homme a atteint la capacité de s'autodétruire.... Il n'a pas la sagesse de ne pas le faire, poussé par sa soif de pouvoir et sa cupidité maladive.

    Voyez la petite boule rose...

    http://www.nextdope.com/2008/03/19/volume-deau-et-

    http://cm1cm2.ceyreste.free.fr/univers_fichiers/at
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    30 septembre 2011 00 h 18
    Merci M. Labelle
    Merci de nous rappeler, que point de vue corruption, les États-Unis ont des leçons à nous donner.

    Arthur B. Robinson, l'homme derrière l'Oregon Petition, que vous citez avez tant d'assurance, est un Républicain états-uniens notoire et il suit simplement sa ligne de parti, celle du climate warming denial, calquée par Ottawa. En ce qui concerne les individus ayant signé la pétition de Robinson, on peut ici citer deux textes:

    Several environmental groups questioned some of the names in the petition. For instance: "Perry S. Mason", who was a legitimate scientist who shared the name of a TV character. Similarly, "Michael J. Fox", "Robert C. Byrd", and "John C. Grisham" were signatories with names shared with famous people. Geraldine Halliwell was added as: "Dr. Geri Halliwell" and "Dr. Halliwell." This name may have been contributed by a proxy trying to discredit the petition since Ms. Halliwell has never admitted to signing the petition.
    Asked about the pop singer, Robinson said he was duped. The returned petition, one of thousands of mailings he sent out, identified her as having a degree in microbiology and living in Boston. "When we're getting thousands of signatures there's no way of filtering out a fake", he said.

    Scientific American took a random sample of 30 of the 1,400 signatories claiming to hold a Ph.D. in a climate-related science. Of the 26 we were able to identify in various databases, 11 said they still agreed with the petition —- one was an active climate researcher, two others had relevant expertise, and eight signed based on an informal evaluation. Six said they would not sign the petition today, three did not remember any such petition, one had died, and five did not answer repeated messages. Crudely extrapolating, the petition supporters include a core of about 200 climate researchers – a respectable number, though rather a small fraction of the climatological community.

    Donc, pas très éloignées de l'idéologie ($), vos «vérité
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  • Labelle Michel - Inscrit
    30 septembre 2011 09 h 40
    À Elixir, Marc-Aurèle Lachance et Fille Ordinaire

    D'abord, merci de me lire.

    J'aimerais reprendre la discussion sur le CO2.

    D'abord, la 1er question à se poser, c'est d'établir l'importance du CO2 produit par les activités humaines parmi les GES (gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère).
    Le CO2 représente 0,117 % des GES.
    Est-ce que quelqu'un conteste ce pourcentage?
    Si oui, j'aimerais connaître votre pourcentage.
    Si oui, j'aimerais que vous citiez vos sources.

    Si vous acceptez que le CO2 produit par les activités humaines représente 0,117 % des GES, la conclusion suivante s'impose par elle-même :

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL parce que le pourcentage de CO2 produit par les activités humaines est presque nul (0,117 %=0,00117).

    De plus, même si le pourcentage de CO2 produit par les activités humaines représentait 100 % des GES (CE QUI N'EST PAS LE CAS), les activités humaines n'auraient AUCUN impact sur le climat.

    Pourquoi?

    Le cheval de bataille des protagonistes de l'impact des GES sur le climat, Al Gore le premier, est l’article publié en 1999 dans la revue Nature qui faisait état d’une corrélation entre la température et la concentration de dioxyde de carbone au cours des 420 000 dernières années à partir de l’analyse de carottes de glace prélevées à Vostok en Antarctique. Or, il y a un retard d’environ 800 ans entre les changements de la température et ceux de la concentration du dioxyde de carbone, les changements de température précédant les changements de la concentration du dioxyde de carbone. Il est d’ailleurs logique que la température influence la concentration du dioxyde de carbone, car ce gaz est davantage libéré des océans avec la hausse de la température.

    Mais quelles sont donc les causes des changements climatiques sur la Terre?

    A) inclinaison de la Terre par rapport au Soleil (axe de rotation, précession, nutation)
    B) activité solaire (mesurée par les taches solaires)
    C) rayons cosmiques
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  • Erixir - Inscrit
    30 septembre 2011 11 h 19
    Combien ça prend de vanille pour gâcher une sauce à spaghett?
    "La vapeur d’eau est le plus important de ces gaz, l’atmosphère en contient de 1 à 2 %. La vapeur d’eau a toutefois une faible influence sur la variation de l’intensité de l’effet de serre, sa concentration globale étant constante (l’influence humaine sur sa concentration est
    minime et son temps de résidence est très court).

    Les autres gaz à effet de serre d’origine naturelle sont le gaz carbonique, ou dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l’oxyde nitreux (N2O) et l’ozone troposphérique (O3).
    Ces gaz constituent moins de 1 % de l’atmosphère mais ils sont néanmoins extrêmement importants puisqu’ils sont responsables de l’effet de serre qui permet de maintenir une température avoisinant les 15° C à la surface de la terre. Sans cette contribution des gaz à
    effet de serre, la température moyenne serait de -18° C et l’eau ne pourrait se trouver sous forme liquide, la vie ne serait donc pas possible sur notre planète. "


    "Répartition des gaz à effet de serre d'origine humaine.

    CO2,Dioxyde de carbone 55%

    CH4,Méthane 15 %

    N2O, Oxyde nitreux 5 %

    HFC, CFC, halocarbures 10 %

    O3, Ozone troposphérique 15 % "

    - Ministère de l'agriculture du Québec.
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  • Erixir - Inscrit
    30 septembre 2011 11 h 35
    Joli votre n'importe quoi M. Labelle
    L'axe de la terre a changé radicalement de position sans qu'on soit averti par courriel?!? Impossible! ;-)

    L'axe de rotation de la terre fait un tour complet en 26 000 ans et l'activité solaire a une période de 11 ans (parfois en retard).
    Tous ces facteurs sont tenus en compte par les scientifiques.

    Les rayons cosmiques? Et puis quoi aussi? Une shot de Quasar? La main de Dieu? Les petits hommes verts qui nous niaisent? Gagner la loto?

    Vous devez manquer d'arguments pour aller chercher à tellement d'années lumières de l'activité des grands capitalistes industriels depuis deux siècles!

    Vous refusez de voir la corrélation évidente de l'activité humaine des deux derniers siècles en rapport avec les bouleversements climatiques.

    Les grandes corporations polluantes mènent le monde et prennent tous les moyens pour garder ce pouvoir.
    Semer le doute est le mot d'ordre des désinformateurs industriels.

    Meilleure chance la prochaine fois M. Labelle. Votre petit exposé "sincère" de votre situation et de vos motivations me convainquent autant que les promesses de John James Charest.
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  • Fille Ordinaire - Inscrit
    30 septembre 2011 12 h 06
    La notion de seuil critique
    @ M. Labelle, je vous cite
    "la conclusion suivante s'impose par elle-même :

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL parce que le pourcentage de CO2 produit par les activités humaines est presque nul (0,117 %=0,00117)."

    C'est précisément sur ce point que je ne suis pas d'accord avec vous. Comme vous le dites : le pourcentage de CO2 produit par les activités humaines est PRESQUE nul. Il est donc possible qu'il y ait des effets associés à cette augmentation, et ce malgré les quantités relativement faibles, si l'on admet l'hypothèse d'un seuil critique au-delà duquel certains équilibres naturels risquent d'être rompus (ex.: la notion de "feedback positif").

    Par exemple, il suffit peut-être d'une infime augmentation du CO2 atmosphérique et d'une infime augmentation des températures pour que la fonte du pergélisol s'accélère et libère des quantités de méthane qui, elles, augmenteront considérablement l'effet de serre. Ce n'est là qu'un exemple, qu'une hypothèse parmi d'autres.

    S'il existe une probabilité, si mince soit-elle, que les émissions anthropiques de CO2 puissent nous amener au-delà d'un seuil irréversible, pouvons-nous vraiment nous permettre de la négliger, sachant que les conséquences pourraient largement dépasser notre capacité à nous adapter?

    Dans votre liste des facteurs de changement climatique, vous ne mentionnez pas les mécanismes de la circulation océanique et de la circulation atmosphérique, qui sont d'une importance majeure, ni (à l'échelle des temps géologiques) la position des continents à la surface de la Terre.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    30 septembre 2011 13 h 31
    Merci Erixir

    Merci de me fournir d'autres informations.

    Vous écrivez que « Les autres gaz à effet de serre, gaz carbonique (...) constituent moins de 1 % de l’atmosphère » et que « Répartition des gaz à effet de serre d'origine humaine : CO2,Dioxyde de carbone 55% »

    Il est exact que « Les autres gaz à effet de serre, gaz carbonique (...) constituent moins de 1 % de l’atmosphère ».

    D'ailleurs, le Ministère de l'agriculture du Québec se trompe.
    Le CO2 compte non pas pour 55% MAIS 72,369 % des GES.

    Et puis?

    En quoi, ces allégations modifient le fait que le CO2 produit par les activités humaines ne représente que 0,117 % de TOUS les GES?

    Par ailleurs, auriez-vous la gentillesse aussi de me fournir l'adresse Web de votre référence svp?

    Le site Web http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.
    explique que le pourcentage du CO2 produit par les activités humaines parmi TOUS les GES est égal à 0,117 %.

    Pouvez-vous préciser svp le pourcentage du CO2 produit par les activités humaines parmi TOUS les GES (gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère)... et me fournir une page Web de référence svp.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    30 septembre 2011 13 h 53
    À Fille Ordinaire – La notion de seuil critique

    Merci de répondre.

    Sur quoi vous appuyez-vous pour parler d'un seuil critique?

    Je répète : le CO2 anthropique représente 0,117 % des GES.

    Aucun commentateur n’a contesté ce chiffre.

    Même si la production du CO2 est multipliée par 10, le CO2 anthropique ne représenterait que 1,17 % des GES.

    Comment expliquez-vous qu'un si faible pourcentage puisse avoir un impact quelconque sur le climat?
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  • Labelle Michel - Inscrit
    30 septembre 2011 14 h 06
    À Erixir – Joli votre n'importe quoi M. Labelle

    Merci d'alimenter la discussion.

    Vous écrivez :

    « L'axe de la terre a changé radicalement de position sans qu'on soit averti par courriel?!? Impossible! ;-) »

    Eh oui, l'axe de la Terre par rapport au Soleil change pour 2 raisons :

    Il y a d'abord le mouvement de précession que vous mentionnez.
    La Terre, telle une toupie, fait une précession d'une durée de 26 000 années.

    Il y a aussi un autre mouvement de la Terre qui est moins bien connu : la nutation.

    La nutation est un balancement périodique de l'axe de rotation de la Terre autour de sa position moyenne, qui s'ajoute à la précession. Il a été découvert en 1748 par l'astronome britannique James Bradley. Due à l'attraction conjuguée du Soleil et la Lune, la nutation se traduit par une oscillation de l'axe de rotation de la Terre pouvant aller jusqu'à 17,2" (secondes d'arc) avec une période de 18,6 ans,

    Vous écrivez :

    « Les rayons cosmiques? Et puis quoi aussi? Une shot de Quasar? La main de Dieu? Les petits hommes verts qui nous niaisent? Gagner la loto? »

    Eh oui, le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) a démontré récemment que les rayons cosmiques modifient le climat de la Terre :

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/chimie-1/


    Je le répète.

    Les trois seuls facteurs qui déterminent le climat sur la Terre sont :

    A) inclinaison de la Terre par rapport au Soleil (axe de rotation, précession, nutation)

    B) activité solaire (mesurée par les taches solaires)

    C) rayons cosmiques
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  • Erixir - Inscrit
    30 septembre 2011 15 h 11
    Peut-être?


    Le CO² = 72.369% des GES... Wow! Quelle précision! À quelle date au juste?

    Je connaissait la nutation merci et je réitère que les scientifiques en tiennent compte..

    Vous dites :

    "Eh oui, le CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) a démontré récemment que les rayons cosmiques modifient le climat de la Terre"

    Sauf que dans l'article il est écrit :
    "ce résultat renforce l’idée qu’il y a PEUT_ÊTRE un lien entre rayons cosmiques et changements climatiques."

    Votre honnêteté scientifique est à l'image de votre fausse précision tellement assurée...

    Les modèles sérieux sur de longues périodes déclassent d'emblée vos ridicules facteurs A) B) et votre super improbable C)

    http://chroniques-du-temps.over-blog.fr/article-30

    Ce sont les hydrocarbures qui nous foutent le bordel dans le climat.

    Le pouvoir occulte du cartel pétrolier séculaire est bien assis au dessus des gouvernements qu'il manipule et il nous empoisonne pour son profit sans que rien ni personne ne puisse l'en empêcher.
    Y'a pas à chercher plus loin.

    On vous paye combien M. Labelle?
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  • Labelle Michel - Inscrit
    30 septembre 2011 16 h 11
    À Erixir – Peut-être?


    Je suis d'accord avec vous lorsque vous écrivez :

    « Le pouvoir occulte du cartel pétrolier séculaire est bien assis au dessus des gouvernements qu'il manipule et il nous empoisonne pour son profit ».

    Je le répète.

    Nous sommes empoisonnés par les milliards de tonnes de produits toxiques produits par les entreprises, qu'il s'agisse d'entreprises pétrolières, chimiques, agro-alimentaires, minières, nucléaires etc.

    Cependant, le CO2 N'EST PAS UN PRODUIT TOXIQUE.
    Le CO2 est INDISPENSABLE à la vie sur la Terre.
    Le CO2 NE CAUSE AUCUNE MALADIE.
    Le CO2 NE CAUSE AUCUN PROBLÈME.
    Le CO2 n'a AUCUN IMPACT sur le climat de la Terre.

    Vous écrivez :
    « Le CO² = 72.369% des GES... Wow! Quelle précision! À quelle date au juste? Je connaissait la nutation merci et je réitère que les scientifiques en tiennent compte. »

    Pourquoi ne prenez-vous pas le temps de lire la référence http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data. ou de consulter un chimiste pour qu'il vous explique le contenu de cette référence? Tous les calculs sont clairement expliqués et l'espace me manque ici pour vous expliquer les différents calculs.

    Tout est pourtant clairement expliqué.

    Vous écrivez :

    « Sauf que dans l'article il est écrit : "ce résultat renforce l’idée qu’il y a PEUT_ÊTRE un lien entre rayons cosmiques et changements climatiques." »

    Voici l'article original publié dans Nature :

    http://www.nature.com/nature/journal/v476/n7361/fu

    Voici ce qu'en a dit un des auteurs, Jasper Kirkby :

    « We've found that cosmic rays significantly enhance the formation of aerosol particles in the mid troposphere and above. These aerosols can eventually grow into the seeds for clouds. (...) I suggest that cosmic rays will probably be able to account for somewhere between a half and the whole of the increase in the Earth's temperature that we have seen in the last century ».

    http://www.theregister.co.uk/2011/08/25/cern_cloud
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  • Erixir - Inscrit
    30 septembre 2011 17 h 19
    P'têt bin qu'oui...
    "May be", "I suggest", "probably", "fundamental questions remain"

    "ON" les a payé combien pour cette étude?


    Vous dites:
    le CO2 N'EST PAS UN PRODUIT TOXIQUE.
    Le CO2 est INDISPENSABLE à la vie sur la Terre.
    Le CO2 NE CAUSE AUCUNE MALADIE.
    Le CO2 NE CAUSE AUCUN PROBLÈME.
    Le CO2 n'a AUCUN IMPACT sur le climat de la Terre.

    Cependant, pour votre crédibilité:

    "L'air contient aujourd'hui environ 0,04 % de CO2. À partir d'une certaine concentration dans l'air, ce gaz s'avère dangereux voire mortel à cause du risque d'asphyxie par privation d'oxygène, bien que le CO2 ne soit pas chimiquement toxique. La valeur limite d'exposition est de 3 % sur une durée de 15 minutes[réf. nécessaire]. Cette valeur ne doit jamais être dépassée. Au-delà, les effets sur la santé sont d'autant plus graves que la teneur en CO2 augmente. Ainsi, à 2 % de CO2 dans l’air, l'amplitude respiratoire augmente. À 4 %, la fréquence respiratoire s'accélère. À 10 %, peuvent apparaître des troubles visuels, des tremblements et des sueurs. À 15 %, c'est la perte de connaissance brutale. À 25 %, un arrêt respiratoire entraîne le décès.
    ...

    Le CO2 serait le deuxième gaz à effet de serre le plus important dans l'atmosphère après la vapeur d'eau, contribuant respectivement à hauteur de 26 % et 60 % à ce phénomène"

    Marc-Aurèle Lachance en a dit un bout sur vos liens...

    Je crois que vous terminerez sans moi...
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  • Labelle Michel - Inscrit
    30 septembre 2011 17 h 49
    À Erixir – P'têt bin qu'oui...

    D'abord, merci de vos interventions.

    J'espère que les lecteurs ont appris de nos discussions.

    Merci au modérateur du Devoir d'avoir permis un tel échange.

    Vous écrivez :

    « L'air contient aujourd'hui environ 0,04 % de CO2. À partir d'une certaine concentration dans l'air, ce gaz s'avère dangereux voire mortel à cause du risque d'asphyxie par privation d'oxygène, bien que le CO2 ne soit pas chimiquement toxique. La valeur limite d'exposition est de 3 % sur une durée de 15 minutes. »

    Réalisez-vous ce que vous venez d'écrire?

    Vous venez d'écrire que la valeur limite d'exposition au CO2 est de 75 fois (3 % /0,04 %) la concentration actuelle du CO2.

    Lorsque j'écrivais que le CO2 N'EST PAS UN PRODUIT TOXIQUE, je voulais implicitement dire le CO2 aux concentrations actuelles et non pas 75 fois plus élevées!

    Saviez-vous que l'oxygène est toxique à concentration élevée?
    Pourquoi?
    Dépression respiratoire, micro-atélectasies, shunts intra-pulmonaires et crises convulsives.

    Saviez que boire trop d'eau est toxique?
    Pourquoi?
    Hyponatrémie.

    Et ainsi de suite.

    Vous écrivez :
    « Le CO2 serait le deuxième gaz à effet de serre le plus important dans l'atmosphère après la vapeur d'eau »

    OUI!

    Voici le tableau de l'importance des divers GES dans l'atmosphère :
    Vapeur d'eau = 95,000 %
    CO2 = 3,618 %
    CH4 = 0,360 %
    NO2 = 0,950 %
    Autres = 0,072 %
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    1 octobre 2011 01 h 12
    Un langage préscientifique
    « Le CO2 NE CAUSE AUCUN PROBLÈME.
    Le CO2 n'a AUCUN IMPACT sur le climat de la Terre. » Labelle, Michel

    Et quelques lignes plus bas, M. Labelle se contredit fièrement en ajoutant «aux concentrations actuelles»... Finalement, sans le vouloir, il n'est pas trop en désaccord avec nous: il faut que les concentrations actuelles n'augmentent pas, sinon il y aura des problèmes. Sa position semble cependant une demie prise de conscience: car non seulement les concentrations ne doivent pas augmenter, elles doivent diminuer.

    Notons au passage l'étonnante incompréhension scientifique de ce monsieur qui écrit d'une part, que le CO2 est un GES, et de l'autre que «le CO2 n'a aucun impact sur le climat de la Terre.» La contradiction est complète: LE CO2 EST UN GES, C'EST-À-DIRE UN GAZ QUI INFLUENCE LE CLIMAT DE LA TERRE PAR EFFET DE SERRE PRÉCISÉMENT. En science, et cela pour optimiser la compréhension par les pairs, apprenez M. Labelle qu'on nomme une chose par son nom.

    Une fois compris que le CO2 est un GES et que la température moyenne planétaire ne doit pas augmenter de plus de 2°C, nous incombe la responsabilité d'en limiter nos émissions.

    Ce que les oligarques états-uniens ont compris surtout est que, s'ils souhaitent continuer de polluer autant en conservant leur idéologie politique, il leur est préférable de ne plus financer les recherches scientifiques qui les contrediraient. Voilà ce qui se produit lorsqu'un État amoindri ne protège pas la science suffisamment des lobbys privés (des combustibles fossiles comme le pétrole entre autres).

    On se rappelle aussi de l'étude du NewScientis selon laquelle des scientifiques états-uniens ont dit subir des pressions pour faire du déni du changement climatique. Voir aussi l'étude de l'AAAS. C'est que, comme vous M. Labelle, certains états-uniens confondent science et persuasion. Tout pouvoir corrompt, et les États-unis n'en sont pas à l'abri: leur science non plus.
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  • amiralpoulet - Inscrit
    1 octobre 2011 08 h 24
    A monsieur Labelle
    Bonjour, vous citer futura science pour une singularité théorique en disant qu'il sagit d'un des aspect déterminant du problème, ce n'est pas tr`s rigoureux. Sur leurs site avez vous lu le dossier complet sur les changement, c'est très intéressant. http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/climatolog

    A tout le moins vous sembler croire qu'il y a un problème...http://www.cyberpresse.ca/environnement/201109/30/
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  • amiralpoulet - Inscrit
    1 octobre 2011 08 h 26
    Bonne nouvelle pour les pétrolière
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  • Labelle Michel - Inscrit
    1 octobre 2011 11 h 43
    À Lachance – 75

    Merci de votre commentaire qui permet de clarifier mon explication.

    Vous écrivez :

    « M. Labelle se contredit fièrement en ajoutant «aux concentrations actuelles»... Finalement, sans le vouloir, il n'est pas trop en désaccord avec nous: il faut que les concentrations actuelles n'augmentent pas, sinon il y aura des problèmes. »

    Ce que j'ai tenté d'expliquer c'est que les effets toxiques du CO2 commencent lorsque la concentration est de 3 %, comme l'a écrit Erixir.
    Or, 3 % correspond à 75 fois le niveau actuel de CO2.
    Savez-vous ce que cela veut dire 75 fois? = 7 500 % !

    Quelle est l'augmentation de CO2?

    « Depuis 1750, date de la révolution industrielle et des débuts de l'exploitation des énergies fossiles, la concentration de dioxyde de carbone a augmenté de 31% ».

    http://www.actioncarbone.org/TP_classic.php?read_t
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  • Labelle Michel - Inscrit
    1 octobre 2011 12 h 02
    À Lachance – CO2=GES

    OUI.

    LE CO2 EST UN GES.

    Ce que je dis, c'est que le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère :

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    Voici de nouveau le tableau de l'importance des divers GES dans l'atmosphère :

    Vapeur d'eau = 95,000 %
    Naturelle = 94,999 %
    Anthropique = 0,001 %

    CO2 = 3,618 %
    Naturel = 3,502 %
    Anthropique = 0,117 %

    CH4 = 0,360 %
    Naturel = 0,294 %
    Anthropique = 0,066 %

    NO2 = 0,950 %
    Naturel = 0,903 %
    Anthropique = 0,047 %


    Autres = 0,072 %
    Naturel = 0,025 %
    Anthropique = 0,047 %

    Pourquoi ne jetez-vous pas un coup sur la référence citée?

    Imprimez le fichier et étudiez-le à tête reposée.

    Parlez-en à des chimistes comme j'ai fait.

    Faites svp vos propres recherches à partir de ce fichier.

    Cessez de perdre votre temps à ruer dans les brancards en régurgitant des lieux communs colportés par les médias.

    Je comprends votre réaction.

    J'ai eu la même réaction que vous lorsque j'ai lu ce fichier et surtout lorsque j'ai vérifié le contenu de ce fichier.

    Je vous laisse avec une citation du philosophe Arthur Schopenhauer :

    « Toute vérité franchit trois étapes – d'abord, elle est ridiculisée – ensuite, elle subit une forte opposition – puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. »
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  • Labelle Michel - Inscrit
    1 octobre 2011 12 h 25
    À amiralpoulet – Site futura-sciences


    Je n'endosse d'aucune façon le site que vous citez.

    J'ai référé à une page précise de ce site qui discutait en français de l'article du CERN publié dans Nature.

    Le but de mon intervention N'EST PAS d'expliquer l'origine des changements climatiques.

    Le but de mon intervention est DE DÉMONTRER QUE L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL.

    Maintenant, si on me demande, mais quelles sont donc les causes des changements climatiques, je répondrais :

    A) inclinaison de la Terre par rapport au Soleil (modifiée par la précession et la nutation)
    B) activité solaire (mesurée par les taches solaires)
    C) rayons cosmiques
    D) météorite importante : comme celle d'il y a 65 millions d'années qui a mené à la disparition des dinosaures
    E) éruptions volcaniques importantes

    Et sachez bien que je suis tout comme vous SCANDALISÉ par les 10 000 poisons introduits illégalement dans l'environnement par les entreprises depuis 1945.

    Cependant, vous devez savoir, vous et tous les lecteurs, que :

    LE CO2 N'EST PAS UN POISON à des concentrations de moins de 3 %, ce qui a TOUJOURS été le cas sur la Terre.

    Actuellement, le CO2 ne compte que pour 0,0387 % de tous les gaz présents dans l'atmosphère.

    http://www.sott.net/articles/show/207648-Swedish-c
    -very-cold

    La concentration actuelle du CO2 dans l’atmosphère est donc de 77 fois inférieures à la dose qui cause des maladies.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    1 octobre 2011 14 h 15
    À Lachance – 75 (suite)

    Faisons un petit calcul.

    Le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère :

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    L'augmentation de 31 % de CO2 fait en sorte le CO2 produit par TOUTES les activités humaines n'est plus de 0,117 % mais de :
    0,117 % 0,117 % X 31 % = 0,1532 % des GES.

    On passe de 0,117 % à 0,1532 % : est-ce une grosse différence?

    Même s'il y avait une augmentation de 100 % du CO2 produit par les activités humaines, le CO2 ne représenterait que 0,234 % des GES au lieu de 0,117 %.

    Est-ce une grosse différence?

    Ma conclusion reste la même :

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL.

    Par ailleurs, je veux revenir avec le facteur 75 qui est le rapport entre la concentration toxique du CO2 (3 %) et la concentration actuelle du CO2 qui est d’environ 0,04 %.

    Il faut que vous compreniez ce que cela veut dire.

    Je reprends l'exemple de l'eau.
    Tout le monde convient que l'eau est essentielle à la vie.
    Tout comme tout le monde convient que le CO2 est essentiel à la vie.

    Boire 1 litre d'eau dans 1 heure, c'est normal et rafraichissant.

    Boire 75 litres d'eau dans 1 heure, c'est la mort certaine par hyponatrémie.

    C'est pour cela que la remarque d'Erixir est mal fondée, lorsqu'il dit que le CO2 est toxique pour l'être humain.

    Oui, le CO2 est toxique pour les êtres humains, MAIS À UNE CONCENTRATION 75 FOIS PLUS ÉLEVÉE QUE MAINTENANT, C'EST-À-DIRE 7 500 % DE LA CONCENTRATION ACTUELLE, ET UNE TELLE CONCENTRATION DE CO2 (3 %) N'A JAMAIS EXISTÉ SUR LA TERRE.
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  • Geoffroy Ménard - Abonné
    2 octobre 2011 10 h 44
    Michel Labelle nous prend pour des caves
    La rhétorique du CO2 anthropique représentant une proportion faible des GES totaux, que M.Labelle a sans doute prise sur un de ces innombrables blogs négationnistes, est fallacieuse et manupilatrice. L'énoncé fait intervenir les émissions originant des écosystèmes et ignore volontairement la fixation du carbone de ces mêmes écosystèmes. Les deux sont pourtant en équilibre et le surplus d'émissions de CO2 d'origine humaine vient débalancer le tout, ce qui fait que la planète retient maintenant plus de chaleur qu'elle en perd.
    Si vous voulez un dessins, je vous invite fortement à lire cet article: www.skepticalscience.com/human-co2-smaller-than-na
    et à visiter le reste du site web par la même occasion. On ytdéboulonne tous les mythes propagés par les Michel Labelle et Fernand Trudel de ce monde.
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  • arabe - Inscrit
    2 octobre 2011 14 h 02
    Ce tissu de propagande et d'épouvantails est réfuté ici:
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  • Labelle Michel - Inscrit
    2 octobre 2011 17 h 06
    À Geoffroy Ménard

    J'ai consulté la page Web que vous avez eu l'obligeance d'indiquer dans votre commentaire.

    Je n'ai pas trouvé la part du CO2 produit par TOUTES les activités humaines parmi les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère.

    L'article que j'ai cité plusieurs fois démontre que le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère :

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    Peut-être auriez-vous avantage à lire cet article.

    Donc, jusqu'à PREUVE du contraire, ma conclusion reste la même :

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    2 octobre 2011 17 h 09
    À arabe

    J'ai consulté la page Web que vous avez eu l'obligeance d'indiquer dans votre commentaire.

    Je n'ai pas trouvé la part du CO2 produit par TOUTES les activités humaines parmi les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère.

    L'article que j'ai cité plusieurs fois démontre que le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère :

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    Peut-être auriez-vous avantage à lire cet article.

    Donc, jusqu'à PREUVE du contraire, ma conclusion reste la même :

    L'IMPACT SUR LE CLIMAT DU CO2 PRODUIT PAR LES ACTIVITÉS HUMAINES EST NUL.
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    3 octobre 2011 04 h 09
    La notion de seuil
    « Ce que j'ai tenté d'expliquer c'est que les effets toxiques du CO2 commencent lorsque la concentration est de 3 % » -Labelle, Michel

    M.Labelle a au moins compris cela qu'il y a des seuils à ne pas dépasser... Seulement, il se borne au seuil de la toxicité du CO2 pour un mélange gazeux respiré par un humain... Utiliser ce seuil pour traiter des changements climatiques est partial et déconnecté de la réalité. Et les calculs qui en découlent pourraient quasi être tirés de L'art d'avoir toujours raison d'Arthur Schopenhauer, un auteur qui n'a vraiment pas de leçons a donner point de vue probité intellectuelle.

    Bien davantage que la toxicité directe due à l'inhalation du CO2 par un humain, la question ici en examen est la relation réchauffement climatique et C02, gaz pourtant reconnu par M. Labelle comme un gaz à effet de serre. Pour limiter l'effet de serre, et donc le réchauffement climatique, à un certain niveau, quel est donc le seuil à ne pas dépasser en CO2, ce CO2 qui influence le climat, la biosphère et les écosystèmes dont nous dépendons pour vivre?

    Cette question vous la fuyez idéologiquement aux yeux de tous M.Labelle. Et vos calculs bidons, qui omettent la stabilité du cycle de l'eau et l'ordonnée à l'origine qui en découle, sont de la fumée. Vous noyez le CO2 dans la vapeur d'eau, vapeur d'eau sans laquelle la relativement stable température moyenne de la planète serait de -18°C plutôt que 15°C. Votre manière de penser est biaisée et destinée à cueillir les simples.

    Vous êtes poli, mais si je me permets d'utiliser votre langage, pour la rigueur scientifique C'EST NUL. Votre site geocraft truc truc pour lequel vous faites sans cesse de la propagande ne vaut guère mieux... Le texte qui s'y trouve n'est même pas un article scientifique paru dans une revue scientifique à révision par les pairs.

    Faites donc écrire vos chimistes à votre place, qu'on lise ce qu'ils ont à dire.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    3 octobre 2011 10 h 30
    Que d'imbécilité!


    Incompréhensible!

    Pourtant, le litige se résume à 1 SEUL POINT :

    Quelle est la part du CO2 du CO2 produit par TOUTES les activités humaines parmi les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère?

    Aucun commentateur ne me répond.

    Aucun commentateur ne fournit un pourcentage.

    Pourtant, on m'insulte abondamment.

    Êtes-vous tous des débiles ou quoi?

    Peut-on répondre ou non à cette question simple : quelle est la part du CO2 du CO2 produit par TOUTES les activités humaines parmi les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère?

    Moi, j'y ai répondu avec un document à l'appui.

    Le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère.

    Si vous n'avez pas de réponse à cette question, auriez-vous au moins l'obligeance svp de ne pas embarrasser de commentaires débiles et insultants cette page de commentaires offerte gracieusement par le Devoir.

    Je vous rappelle que cette page de commentaires est lue par des lecteurs curieux d'en apprendre davantage sur le sujet des causes du réchauffement climatique et non pas d'en apprendre sur vos états d'âme de petits êtres frustrés qui se rendent compte qu'ils ne sont que des perroquets ignares de la propagande officielle.
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  • Arthur Laroche - Inscrit
    3 octobre 2011 10 h 55
    geocraft la bible?
    Cher M. Labelle, je suis chimiste, , j'ai consulté votre bible
    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data. ce n'est aucunement une référence. C'est une collection de calculs loufoques axés sur un seul but, prouver que l'activité humaine n'y est pour rien et qu'on peut donc continuer ainsi.
    Votre site en question ne contient aucune référence sérieuse, c'est un site qui peut être produit par tout étudiant sérieux du secondaire.
    Comme bible , c'est pas fort! Votre site mentionne même que 99.9995%
    A propos avant de considérer les rayons cosmiques, il faut plutôt considérer la production de poussières de toutes sortes:
    activitée volcanique
    activité industrielle.
    Les poussières réflètent une partie de la lumière solaire ver sl'espace et provoque un refroidissement.
    L'activité du placnton dans les mers car il rentre dans le cycle du CO2.
    et comme il y a plus de surface d'eau que de terre, cela devient hautement important. Mais l'activité du plancton est elle-même influencée par la luminosité qui elle-même est influencée par les poussières et les nuages et la température.
    M. Labelle, lisez donc des sites digne de mentiontel:
    http://www.ouranos.ca/fr/
    http://www.un.org/wcm/content/site/climatechange/g site des nations unies sur les changements climatique
    http://www.ipcc.ch/
    nasa etc.
    http://en.wikipedia.org/wiki/Climate_change

    Bref, le sujet est très complexe mais vous serez forcé d'admettre que la disparition de la calotte polaire qui est maintenant prévue pour l'été 2012 indique que la température se réchauffe et risque de se réchauffer beaucoup plus lorsqu'il n'y aura plus de glace et donc plus d'absoprtion d'énergie thermique par la fonte de glace! Demandez à votre copain chimiste.


    Consultez ces sites plus éclairés et surtout respirez par le nez.
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  • Labelle Michel - Inscrit
    3 octobre 2011 11 h 33
    Secondaire 5 - Chimie

    Réactions incompréhensibles!

    Pourtant, le litige se résume à 1 SEUL POINT :

    Quelle est la part du CO2 produit par TOUTES les activités humaines parmi les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère?

    Aucun commentateur ne me répond.

    Aucun commentateur ne fournit un pourcentage.

    Pourtant, on m'insulte abondamment.

    Personne n'a jamais suivi de cours de chimie à l'école secondaire?

    Peut-on répondre ou non à cette question simple : quelle est la part du CO2 produit par TOUTES les activités humaines parmi les gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère?

    Moi, j'y ai répondu avec un document à l'appui.

    http://www.geocraft.com/WVFossils/greenhouse_data.

    Le CO2 produit par TOUTES les activités humaines ne compte que pour 0,117 % des gaz à effet de serre présents dans l'atmosphère.

    Si vous n'avez pas de réponse à cette question, auriez-vous au moins l'obligeance svp de ne pas embarrasser de commentaires débiles et insultants cette page de commentaires offerte gracieusement par le Devoir.

    Je vous rappelle que cette page de commentaires est lue par des lecteurs curieux d'en apprendre davantage sur le sujet des causes du réchauffement climatique que sur vos états d'âme de petits êtres frustrés qui se rendent compte subitement qu'ils ne sont que des perroquets ignares à la remorque de la propagande officielle.
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  • Le  Devoir Le Devoir - Auteur
    3 octobre 2011 13 h 07
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