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Environnement - Le Québec sous-exploite le solaire

L’une des réalisations du professeur Andreas Athienitis et son équipe de l’Université Concordia.<br />
Photo : Université Concordia
L’une des réalisations du professeur Andreas Athienitis et son équipe de l’Université Concordia.
Le «solaire passif» et le «solaire thermique» dominent le potentiel du Québec en matière d'énergies solaires, selon une étude de Greenpeace rendue publique hier à Montréal.

Ce rapport, rédigé par Diane Bastien et Andreas Athienitis, deux chercheurs du Département de génie du bâtiment civil et environnemental de l'Université Concordia, indique que l'intégration des stratégies de solaire passif dans de nouvelles résidences de niveau Novoclimat, situées dans des rues orientées de façon optimale, peut réduire la facture de chauffage de 60 % des résidences.

La technologie du solaire passif mise sur le captage de la chaleur directe du soleil grâce à une fenestration parfaitement orientée. On peut stocker cette énergie dans la maison grâce à une bonne isolation et à une plus grande masse intérieure, qui agit comme un réservoir de chaleur. Si cette stratégie mise sur la pénétration du soleil loin dans la maison, c'est parce qu'il est plus bas dans le ciel en hiver. En été, c'est le contraire: on l'empêche d'entrer avec des auvents ou des balcons bien situés, pour réduire le besoin de climatisation.

Ensoleillement supérieur

Si on peut optimiser cette forme d'énergie dans les 40 000 maisons neuves construites annuellement au Québec, c'est plus difficile dans le vieux parc immobilier. C'est là que la technologie du solaire thermique permet des gains importants, grâce, par exemple, à des murs capteurs ou des capteurs thermiques qu'on peut installer sur les toits, qui sont d'une grande efficacité même en hiver.

Selon le rapport des deux universitaires, Montréal jouit en hiver d'un taux d'ensoleillement de 29 % supérieur à celui de Berlin, pourtant la capitale d'un des principaux pays utilisateurs de l'énergie solaire.

Produire de l'électricité avec des cellules photovoltaïques est plus cher, mais cela n'a pas empêché plusieurs milliers de citoyens et d'entreprises d'y recourir au Québec pour des applications précises.

Au Canada, l'Ontario — avec 10 % de la puissance installée nord-américaine — domine le marché du photovoltaïque grâce à des tarifs d'achat allant de 42 à plus de 80 cents du kilowattheure, alors qu'Hydro-Québec achète ces électrons au prix qu'elle les vend. Certaines municipalités interdisent même ici l'installation de panneaux solaires et... de cordes à linge.

Pour stimuler l'intégration de cette filière, Greenpeace recommande à Québec de moderniser son Code de la construction au niveau du code Novoclimat fédéral, une promesse non tenue du gouvernement Charest.

Il faut des tarifs plus intéressants, des programmes de financement et de rénovation des bâtiments existants, une aide à la structuration du secteur au Québec, investir davantage dans la formation technique sur le solaire et adopter un mécanisme de financement public qui s'appliquerait à toutes les formes d'énergies vertes pour stimuler leur popularité.

En pleine croissance


Selon le bilan annuel de l'Union européenne sur la technologie du photovoltaïque dans le monde, cette industrie a plus que doublé sa production en 2010 par rapport à l'année précédente, atteignant une capacité totale de 23,5 gigawatts (GW). Il s'agit d'une capacité 500 fois supérieure à celle de 1990, ce qui fait de cette technologie énergétique la deuxième mondialement quant à sa croissance, derrière l'éolien.

On prévoit que la capacité de production de cette technologie atteindra 80 GW à la fin de 2012.
 
 
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    10 septembre 2011 09 h 34
    Oui, le passif!
    Je suis tout à fait d'accord avec mes collègue de Concordia. Le solaire passif devrait être prioritaire au Québec. Par contre, miser sur le photovoltaïque serait une erreur dans l'état actuel de la technologie et les tests fait par Hydro-Québec sur solaire hydronique sont loin d'être positifs. Reste le solaire aérolique. D'instinct cela me semble une très bonne idée mais à ma connaissance cette approche n'a pas été testée de façon scientifique dans notre climat. On devrait avoir des réponse dans 2-3 ans. À suivre...

    Yvan Dutil, M.Sc., Ph.D.
    Coordonnateur scientifique
    Chaire de recherche industrielle en technologies de l'énergie et en efficacité énergétique (ETS)
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  • Denis Laforme - Inscrit
    10 septembre 2011 09 h 54
    Développer le solaire...
    Avec l'éolien, le solaire est une des énergies renouvelables facile à exploiter. Le soleil sera toujours là. Au Québec, nous sommes privilégiés, nous pouvons utiliser prioritairement sur le réseau cette énergie renouvelable imtermittente. On la prend quand le soleil brille et, pendant ce temps on laisse l'eau s'accumulet derrière les barrages. Idem pour l'éolien. Je vous propose de consulter mon blog http://denis-laforme.over-blog.com
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  • Stephanie L. - Inscrite
    10 septembre 2011 12 h 18
    Panneau solaire en vaporisateur
    Des japonais ont mis au point une substance photosensible qui peut se pulvériser sur diverses surfaces pour en faire des panneaux solaires:

    http://www.centpapiers.com/des-panneaux-solaires-e
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    10 septembre 2011 15 h 13
    C'est bien beau mais...
    Pour l'innovation on repassera; ça fait depuis qu'on est sorti de nos cavernes qu'on sait ça. En fait, pour alimenter une civilisation en énergie, ça prend une source à haut flux énergétique et qui soit disponible en tout temps.
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  • Charles F. Labrecque - Abonné
    11 septembre 2011 09 h 34
    Rêver..
    Il est marrant de constater combien de grands spécialistes patentés qui vont de leurs suggestions dans leurs méthodes d'utilisations des énergies solaire et éoliennes pour remplacer l'hydro-électricité au Québec. N'allez pas croire que ce sujet n'a été examiné dans toutes ses coutures par le passé. Dans les années quatre-vingt j'ai participé à un travail de recherche dans le but d'examiner cette possibilité de remplacer cette forme d'énergie produite par nos barrages en utilisant cette fameuse énergie solaire et éolienne. Examiné sur le plan pratique nous avons compris que durant les mois d'hiver durant notre étude nous avons enregistrés au mois de janvier des températures variant de -25C à -20 sans aucune heure de soleil et un vent de vitesse presque nul. Cela voulait dire 120h ou le réseau électrique devait combler le déficit. Or pour ces raisons la société HQ. avait le devoir de construire un réseau capable de fournir cette énergie manquant pour les heures où nous en avions de besoin. Le fait d'exiger la société à fournir l'énergie nécessaire en temps voulu seulement rendait venait affecter sérieusement la rentabilité de tout leur réseau,ainsi que les revenus redistribués à la province. Cette situation aurait créer un grave problème pour HQ. le temps venu de négocier des emprunts auprès des société prêteuses pour la construction des barrages.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    11 septembre 2011 11 h 47
    Trop dispendieux
    En espagne, le phovoltaïque a coûté 6 milliards d'euros à l'État, assez pour déclencher la sonnette d'alarme de la Banque Mondiale.

    Le solaire avec le peu d'exposition au soleil de notre région nordique nest pas approprié et le rendement par rapport au coût serait désastreux. Peut-ëtre que pour suppléer partiellement à leur système conventionnel certains sont prêt à investir beaucoup mais ce n'est pas légion. Le coût/bénéfice comme toutes les patentes écolos n'y est pas. Manquons-nous d'énergie à ce point pour se lancer à corps perdu dans des solutions plus coûteuses que l'hydroélectricité. Déjà les éoliennes qui fonctionnent avec le vent à 26% du temps se vendent le double du prix domestique soit 0,12 $ le K/h. Pas surprenant que l'Hydro y aille mollo car ca remonte son coût moyen.

    Mais ca fait travailler les méninges de nos chercheurs comme Yvan, on en a toujours besoin pour évoluer...
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    11 septembre 2011 16 h 54
    Un peu trop simple comme réflexion
    @Christian Charbonneau Dans le bâtiment, le gros de l'énergie est consommé pour l'éclairage, le chauffage et la climatisation. On a donc pas nécessairement besoin d'énergie très concentrée pour faire le travail.

    @Charles F. Labrecque On est plus dans les années 80. Le réseau d'Hydro-Québec peut encaisser 20% d'éolien sans problème. Le PV pose d'autres problèmes cependant. En milieu urbain, une journée partiellement ensoleillée par taxer sévèrement la stabilité du réseau.

    @Fernand Le prix du kWh des éoliennes est essentiellement le même que les dernier projets hydro-électrique. Si HQ était maître d’œuvre l'éolienne aurait l'avantage supplémentaire d'avoir un financement beaucoup moins coûteux.
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  • Richard Gendron - Inscrit
    11 septembre 2011 17 h 40
    Pas de vision
    Le problème actuel, c'est que le Gouvernement du Québec n'a aucune vision, aucun plan de développement sérieux des énergies éolienne et solaire. On sait depuis longtemps que le solaire passif et thermique est moins coûteux que le photovoltaique, au Québec. On attend toujours une stratégie énergétique québécoise qui ferait à ces options la place qu'elles méritent. Un comité, annoncé par Nathalie Normandeau et présidé par Steven Guilbault, doit d'ailleurs faire des recommandations pour le développement des énergies renouvelables, au Québec. Ce comité est censé avoir terminé son travail, non ? Quand le rapport de ce comité sera-t-il disponible ?
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    12 septembre 2011 04 h 09
    Un peu simple mais pas trop...
    @Jean Dutil

    Ça dépend effectivement de quel type de bâtiment et d'industrie on parle. Le solaire passif, s'il passe le test de l'économie physique, peut avoir son utilité, comme le sont les cellules voltaïques pour les calculatrices. Mais ce n'est rien de révolutionnaire comme source de production d'énergie et en plus ça dépend de la pluie et du beau temps.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    12 septembre 2011 07 h 10
    Rien de mieux que le solaire passif.
    @Christian Charbonneau

    Oui, il n'y a rien de révolutionnaire et c'est justement la beauté de la chose. Les impacts sont considérable pour un investissement minime. Du point de vue économique, il n'y a rien qui bat le solaire passif. Prenez le même bungalow et tournez le de 90 degrés et vous diminuez la consommation d'énergie de 20%.

    Le problème est qu'il faut s'asseoir et réfléchir un peu. Ma maison a été construite à une époque où l'on se fichait de l'économie d'énergie. Elle a donc été construite à l'envers par rapport aux principes élémentaires du solaire passif. On y gelait l'hiver et étouffait l'été. Il a donc fallu inverser la fenestration. Une opération coûteuse, mais qui a grandement améliorer la maison.

    Le problème est que l'on continue encore à construire à l'encontre de ces principes élémentaires.
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  • Jean_Yves - Abonné
    12 septembre 2011 09 h 09
    Question de coûts...
    Le rapport explique bien que si le potentiel solaire est moins développé ici c’est surtout pour cause que notre électricité est de source renouvelable. Quel est l’intérêt de faire du photovoltaïque pour remplacer de l’hydraulique?

    Surtout quand l’on sait que le bilan carbone est clairement défavorable au photovoltaïque?

    Fait cocasse, et révélateur du coté chic-écolo, sur la photo de panneaux solaire en page 3 du rapport on voie clairement que des arbres font ombrage aux panneaux…

    Pas de doute que la première chose a faire est de se préoccuper de la façon de construire. Mais pas de doute non-plus qu’au moment de construire on en veut beaucoup pour notre argent et que notre perspective ici en Amérique en une de court et moyen terme, ou l’on trouve normal de devoir changer sa fenestration et sa toiture tout les 20 ans, ce qui est en soit une pure aberration.

    Le lien ici pour le rapport de Greenpeace, conçu en double pages horizontale pour une impression papier.

    http://www.greenpeace.org/canada/Global/canada/rep potentiel de l’énergie solaire au Québec.pdf
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    12 septembre 2011 10 h 08
    Surtout ne pas faire de conneries.
    @Jean_Yves Vous avez parfaitement raison. Au Québec, on ne peut pas importer bêtement les modèles venus d'ailleurs. Les choix énergétiques doivent être fait en comparaison avec le bilan économique et environnemental. Il n'y a pas grand technologie qui passent le test: solaire passif, solaire aérolique (Pas encore vérifié mais très probable), éolien et efficacité énergétique bien ciblée.

    Bref, il faut reprendre toute l'analyse de zéro et faire les choix qui conviennent ici.
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  • MICHEL RAYMOND - Abonné
    12 septembre 2011 10 h 42
    Économie d'énergie
    Tant et aussi longtemps que ceux qui dirigent nos gouvernements seront plus intéressés par la production et la vente d'énergie que par l'économie d'énergie rien n'avancera. Il est inconcevable que le Québec tarde tant à adopter des normes de construction apparentées au programme Novoclimat. Comme plusieurs l'ont mentionnés il est inconcevable que l'on continu de construire nos habitations comme on le faisait auparavant. Nous savons tous qu'une bonne orientation de nos maisons, qu'une fenestration adaptée au solaire passif contribuent à l'économie de chauffage en hiver et à un meilleur confort en été. Pourquoi diantre continuons nous à construire nos maisons et bâtiments n'importe comment sans tenir compte des économies qu'apporte le solaire passif. Comment se fait-il que le gouvernement du Québec très au fait de tout ça ne réagit pas.
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    12 septembre 2011 11 h 33
    Rien de mieux que le nucléaire.
    @Jean Dutil

    C'est certain que pour un monétariste, tout ce qui est passif est mieux. Le vrai problème c'est, et je le répète, est-ce que ça passe le test de l'économie physique? Probablement que ça passerait le test dans certains cas, mais jamais autant que la construction de centrales nucléaires de quatrième génération.

    Le solaire passif a toujours été exploité depuis qu'on connait le noir et le blanc, mais c'est un sophisme de dire que le solaire passif est mieux que tout. En construisant des centrales nucléaires, nous pourrions améliorer nos bâtiments, et bien plus, beaucoup plus facilement étant donné la diminution du coût de l'énergie. Cela, sans devoir emprunter d'argent aux banquiers (grâce aux crédits productifs publics) comme on serait obligé de le faire avec la rénovation passive.

    Au niveau écologique, économique et scientifique, le solaire passif s'est bien, ce n'est pas mieux.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    12 septembre 2011 12 h 13
    Au cela passe le test
    @Christian Charbonneau Comme je l'ai mentionné plus haut, vous avez choisi la mauvaise personne à qui donner des coûts d'économie biophysique. La seule et unique raison pour laquelle le nucléaire passe le test économique c'est que le coût du traitement des déchets nucléaires n'est pas compris dans les coûts d'opération. En tenant compte de ce facteur, le prix double. On se retrouve alors avec une situation où le nucléaire donne 5 unité d'énergie par unité d'énergie investie. Et cela est essentiellement indépendant de la génération du réacteur et de la technologie utilisée. Le solaire passif c'est de l'ordre de 100, les fenêtres doubles améliorées plusieurs dizaines, les barrages hydroélectriques aussi. L'éolien est dans les mêmes eaux. Le PV est pas mal plus bas sauf dans les très bons sites. Ceci dit, avec le progrès de la technologie, dans 10 ans il est fort probable qu'il sera compétitif. Mais pour le moment mieux vaut éviter un déploiement massif au Québec, bien que des tests grandeur nature soient essentiels pour améliorer la technologie.
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  • Jean_Yves - Abonné
    12 septembre 2011 13 h 08
    La dernière chose dont on a besoin c’est de nucléaire.
    Et on est tout à fait mûr pour un démentiellement pur et simple de notre seule centrale nucléaire. Une centrale que l’on n’aurait jamais dû avoir…

    Rien, mais vraiment rien, ne justifie la présence de centrale nucléaire ici.

    La facture risque d’être aussi élevée que de la reconstruire mais on peut toujours se rabattre sur l’intérêt de l’acquisition de l’expertise en démolition…

    Et aucun doute que les politiciens ont tout l’appuit nécessaire de la population pour ce choix.

    Ps : excusez pour le lien sur le rapport qui ne fonctionne pas.
    Cette page devrait vous y conduire.
    http://www.greenpeace.org/canada/fr/campagnes/clim
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  • davduf - Abonné
    12 septembre 2011 14 h 09
    Québec ensoleillé
    @Fernand: mais si, le Québec est très ensoleillé!!
    Lisez donc, c'est dans l'article:
    "Selon le rapport des deux universitaires, Montréal jouit en hiver d'un taux d'ensoleillement de 29 % supérieur à celui de Berlin, pourtant la capitale d'un des principaux pays utilisateurs de l'énergie solaire."
    L'énergie solaire ne peut pas remplacer l'hydraulique, mais s'en passer serait stupide. Si on peut harnacher moins de rivières, ce serait pas mal non? Et surtout, si elle était subventionnée autant que le pétrole ou le gaz, les prix deviendraient très attrayants... C'est une question de choix politique.
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    12 septembre 2011 20 h 45
    Sophismes par-dessus sophismes
    Si vous êtes un si grand expert en matière d'économie physique, pourquoi votre travail s’inscrit-il dans la lancée de la propagande malthusienne de masse du Club de Rome?

    Selon un dossier sur la gestion des déchets nucléaires: « À titre d’illustration, les colis de déchets correspondant à 40 ans de production des centrales actuelles pourront être entreposés dans […] l’équivalent d’un seul terrain de football »

    Comment est-ce que ça pourrait bien faire doubler la facture? Peut-être avec une technique de primate de la décroissance, oui! Au pire, on laisse les résidus tranquilles pendant des siècles (de toute façon on sait que dans environ 40 ans nous pourrons avoir des centrales à fusion), au mieux, on perfectionne nos techniques de recyclage et on s'en occupe rapidement, comme il est actuellement possible de le faire avec la transmutation (4ième génération).

    Les chiffres que vous nous sortez sont dérisoires, voire que l'éolien puisse se comparer avec l'hydro-électricité! N'importe quoi!

    Je suis bien d'accord pour poursuivre la recherche et le développement des autres énergies mais pour l'instant elles ne sont que complémentaires et applicables dans des cas d'exception.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    13 septembre 2011 14 h 13
    Des fantasmes pour la réalité.
    Visiblement, vous prenez des fantasme pour la réalité. Le traitement des déchets nucléaires cela tourne autour de 1 M$/t. On peut s'amuser à recycler le plutonium mais cela ne change pas grand chose à l'équation finale. Il y a une littérature scientifique abondante sur le sujet que les pro-nucléaires rejettent du revers de la main. D'autre part, les analyses de cycles de vie des éoliennes et de l'hydro-électricté ont été faites. Les éoliennes modernes sont comparables aux barrages modernes. Un peu moins bon mais pas de façon significative.

    Pour ce qui est de votre commentaire au sujet du Club de Rome, il est clair que vous n'y connaissez rien, tout autant qu'en économie biophysique.
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    13 septembre 2011 16 h 00
    Inutile
    @Jean Dinutil

    Ça ne vaut même pas la peine de répondre; vous faites du populisme pour vous faire du capital politique en mettant l'objectivité de côté et en recourant à des insultes infondés pour éviter le débat. Vous êtes triste et inutile à la cause humaine. Le nez en l'air vers les étoiles, vous n'avez plus les pieds sur terre. Je n'ai plus de temps à perdre avec de telles inepties.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    13 septembre 2011 17 h 53
    Lisez la littérature scientifique!
    @Christian Charbonneau Lisez la littérature scientifique. Vous allez y voir que ce que j'affirme correspond à l'état des connaissances actuelles. Les chiffres de retour sur l'investissement énergétiques et les analyses de cycle de vie que je vous ai donnés correspond à ce qu'il y a dans la littérature scientifique, ce n'est pas une vue de mon esprit.

    On peut toujours espérer qu'une technologie magique va résoudre tous les problèmes. Mais, dans le monde réel, c'est dans la publicité "Si cela existait on l'aurait". Les réacteurs de quatrième génération n'existe que sur papier et d'après l'Agence Internationale de l'énergie atomique, cette technologie est loin d'être prête. La fusion nucléaire. Le premier réacteur prototype vers 2050. Un réacteur commercial un jour peut-être si on maitrise la production du tritium, ce qui est très douteux.

    D'ailleurs, je ne vois pas en quoi l’existence hypothétique de ces technologie change quoi que ce soit à la pertinence économique de rénover Gentilly-II.

    Pour ce qui est des insultes, je pense que vous n'avez pas de leçon.
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  • Godfax - Inscrit
    14 septembre 2011 17 h 22
    Le capitale créatif
    Monsieur Dutil, selon les estimations de l’X et du Collège technique de Zurich, le nucléaire de 4 ieme génération rapportera entre 40 à 60 unitées d'énergie par unité d'énergie investie. (grace entre autre à la production d’hydrogène dans le processus)

    Vous ne pouvez pas non plus comparez l’hydro électricité à l’éolienne ou au photovoltaique. Ces dernières ne peut même pas fournir énergitiquement leur propre production; la densité de leurs flux est trop faible pour faire tourner une usine à béton ou une usine métalugique. Elle néssécite donc elle-même des énergie plus denses (charbon, pétrole, hydro-électricité, nucléaire). Ce sont donc des énergies dépendanteds en tout point à des sources d’énergie plus dense.

    Selon tout les document que j’ai pu consulter, l’éolienne nécéssite 460 tonnes métriques d'acier et 870 tonnes métriques de béton par MW. Si on calcule l’énergie grise pour la mise en place, je voit pas comment on peut en venir à un bilan qui surpasse le nucléaire. (Surtout quand on sait qu’il est très complexe de dépasser 20% d’énegie alléatoire dans un réseau.)

    Alors, oui construire intelligament les nouveaux foyer est une bonne solution mais dire que l’éolienne équivaut l’hydro-électricité est une impostures intellectuelles sur toute la ligne.

    L’autre point à considérer en économie physique pour les grands projets (autre que purement thermo-dynamique) est ce qu’on peut appeler la capital créatif; c’est à dire les chances que ce donne une société de faire des découvertes scientifique fondamentales.

    La transmutation nucléaire et la science des plasmas ouvre plus de portes pour la maitrise de la matière que les autres avenues énergitiques. Je suis d’avis que la civilisation progresse en prenant le parie de la créativité humaine (qui le véritable moteur de l’économie) et non la gestion comportementale par l’État.

    Cordialement
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    15 septembre 2011 06 h 06
    Tant qu'à faire
    @Jean Dutil

    J'ai trouvé toutes sortes d'absurdités biaisées dans la littérature scientifique, auriez-vous l'obligeance de nous fournir ne serait-ce qu'une source? Aux dernières nouvelles (30 août 2011), les seules éoliennes ayant un potentiel intéressant (évidemment encore et toujours dépendantes du vent) sont les éoliennes à lentille actuellement en prototype au Japon. Cela dit, elles doivent être construites en mer.

    Selon votre infinie culture scientifique de l'économie biophysique, autrement supérieure à l'économie physique de nos pauvres classiques, ne pourrions-nous pas arnacher des PétaWatts d'énergie à toutes ces ménopausées contribuant au réchauffement climatique?
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 septembre 2011 07 h 13
    Choix sélectif de littérature
    La meilleure référence dans le domaine du rendement énergétique du nucléaire est celle de Lenzen (2008). e temps de retours sur l'investissement énergétique dans le domaine du nucléaire tourne autour de 5-6 ans. Ce sera probablement mieux avec la prochaine génération de centrale nucléaire, mais cette dernière n'existe pas encore. De plus, je me garderait un petite gène à ce niveau car le prix du W du nucléaire ne baisse pas au cours du temps.

    Dans le cas de l'éolien c'est Lenzen (2005), mis à jour par Kubiszewski et al 2010. L Dans le cas de l'éolien, les grandes éoliennes on un EROI dans le bout de 20. Les derniers modèles de 3 MW on un temps de retour de l'ordre de six mois, c'est à dire un EROI en haut de 40. Dans le contexte québécois, on peut intégrer 20% d'énergie éolienne sans se poser de question. Incidemment, si l'éolienne est intermittente, le fait que l'on ne puisse moduler le nucléaire apporte aussi sont lot de problème.

    J'ai calculé que dans le cas de la Romaine la valeur du EROI sur 50 ans est de l'ordre de 20 à partir d'une analyse Top-Down. Luc Gagnon, d'Hydro-Québec, a publié des articles au sujet du EROI de l'hydroélectricité. Dans les meilleurs cas, cela monte à 200. Malheureusement, personne ne réussit à mettre sur les références originales, alors les membres de la communauté scientifique prennent ces chiffres avec un grain de sel.

    Le photovoltaïque c'est effectivement merdique, mais les cellules moderne produisent nettement plus d'énergie qu'il en faut pour les fabriquer, sauf qu'il demeure trop faible pour avoir un intérêt environnemental sauf dans des sites exceptionnel où l’électricité est produite par des énergie fossiles. Donc c'est totalement stupide au Québec.

    Pour ce qui de de stimuler la créativité humaine, je crois qu'il est plus opportun d'investir dans la science fondamentale que dans l'acier. Cependant, là aussi, il y a une limite fondamentale à ce qui peut être invent
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    15 septembre 2011 10 h 15
    Vraiment, j'en doute.
    Par exemple, Lenzen évalue la durée de vie d'une centrale à 25-45 ans alors que les centrales que nous construisons maintenant dureront 60 ans. C'est évident qu'en paramétrant toutes les données dans un point de vue fataliste, on gonfle la production du CO2 du nucléaire et on lui colle une note salée pour le remisage, alors qu'avec la centrifugation, on recycle l’uranium appauvri jusqu’à 0,1 %. Ça nous donne déjà 14 ans d'exploitation nucléaire sans avoir à miner. L'article de Lenzen n'est pas une publication scientifique.

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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 septembre 2011 11 h 29
    Vous voulez rien voir.
    L'article de Lenzen est un article scientifique. Il a été publié dans Energy Conversion and Management, une revue à comité de lecture. Kunakemakorn et al arrivent à des conclusions similaires. De plus, l'étude de Lenzen est paramétrique, elle ne choisi donc pas des valeur de pires cas.

    Deuxièmement, avec un payback de 6 ans et ne varie peu selon le type de centrale, une centrale nucléaire avec une durée de vie de 60 ans, cela donne un EROI de 10, soit le minimum pour avoir un intérêt économique. Je ne comprend pas trop votre argument au sujet de la centrifugation de l'uranium appauvri. Les procédés de retraitement, retirent le plutonium et l'utilise pour fabriquer du MOX. Bien qu'il soit théoriquement possible de ré-enrichir l'uranium appauvri, cela n'est pas fait en pratique en raison des coûts inhérents.

    Finalement, je ne vois pas en quoi, toute cette discussion sur des technologies et des procédés inexistant ou théorique à de quoi à voir avec le débat sur l'intérêt de remplacer Gentilly-II. Je pourrais utiliser des arguments similaires avec les énergies renouvelables en extrapolant les progrès futur de la technologie.

    Dans le cas qui nous intéresse, il s'agit d'une centrale d'une génération plus ancienne avec des problèmes de conception évidents. De plus, on ne conçoit pas ne ne fabrique de réacteurs nucléaires au Québec, alors les retombées en terme d'expertise n'existe pas vraiment, sauf peut-être pour une poignée de chercheurs.
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  • Christian Charbonneau - Inscrit
    15 septembre 2011 14 h 43
    L'homme qui a vu l'ours.
    Ah oui, ce cher, très cher (trop cher disent nombre d'universités) Elsevier, publiant votre étude biaisée sur Energy Conversion et tralalère. Celui-là même qui mettait ses employés sur amazon.com pour placer des commentaires positifs sur leurs publications... Très objectif. C'est une bande de pseudo-scientifiques qui sont là pour l'argent, voilà tout. Et l'anti-nucléaire, c'est vendeur comme vous le savez très bien, très, très bien. L'article de Lenzen a obtenu publication pour la deuxième raison que les collègues du bonhomme l'ont appuyé.

    Pour votre gouverne, dans la Fédération de Russie (Seversk), le ré-enrichissement de l'uranium appauvri pour la production d'uranium faiblement enrichi est pratiqué depuis plusieurs années.

    Pour ce qui est du rapport avec Gentilly 2, je ne fais que détruire à néant vos arguments anti-nucléaires pour que cette poignée de réels scientifiques ne se retrouvent pas en Chine (un des seuls pays ayant un avenir actuellement). Ce n'est pas tout le monde qui veut travailler le reste de ses jours à cultiver des pommes de terre dans une ferme dé-mécanisée au centre-ville de Montréal. Pour finir, j'ai déjà mentionné qu'il serait préférable de construire d'autres centrales que de rénover Gentilly 2.

    Bon, écrivez donc un autre n'importe quoi; je vous laisse le dernier mot. Comme d'habitude je suppose... Moi je passe à autre chose.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 septembre 2011 16 h 23
    Bon on progresse
    @Christian Charbonneau Passons sur le fait que vous rejetiez du revers de la main le travail de Lenzen qui est un des grands expert dans le domaine des analyses de cycle de vie (incidemment, c'est un physicien nucléaire de formation). Passons aussi sur le fait que vous rejetez du revers de la main un article provenant d'une des plus grande maison d'édition scientifique du monde sous prétexte que vous n'aimez pas la dites maison d'édition. Coté rigueur intellectuelle on repassera.
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  • Erixir - Inscrit
    22 septembre 2011 15 h 19
    Quelle connerie!
    Avec des tuiles minces CIGS sur chaque domicile, nous aurions un réseau autosuffisant, bidirectionnel, à l'abri des pannes , à peu de frais, sans polluer et à un côut d'opération quasi nul. De l'énergie gratuite, illimitée et propre.

    Sous-exploitation criante maintenue par les pushers d'énergies fossiles dont nous sommes captifs.

    Yvan Dinutil et Godfaux sont des portes-parole de ces shyloks.
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