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Cohabitation ou invasion?

J'écoutais quelques jeunes se raconter dans la ruelle les bons moments de leur été. À travers les montagnes russes, les visites au parc aquatique et autres classiques de l'été, l'un racontait avoir approché un cerf de Virginie de très près, d'autres disaient avoir vu un lièvre venir manger sous la table de pique-nique pendant qu'ils dégustaient leurs céréales matinales. À n'en point douter, les «rencontres du troisième type» avec la faune sauvage touchent encore profondément les citadins les plus enracinés dans la vie bétonnée ou celle, virtuelle, des e-Fun de tout acabit.
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  • Albert Descôteaux - Abonné
    26 août 2011 09 h 40
    précisions
    Excellent article. Cependant, on parle de giardiose (causée par le parasite Giardia) et non pas de gardiose, et de campylobactériose (causée par la bactérie Campylobacter) et non pas de compylobactériose. Enfin, pour la versiniose, le recopiage d'un texte fautif (trouvé sur internet) est surement responsable de l'erreur. Il doit être ici question de "yersiniose", une infection causée par la bactérie du genre Yersinia, dont fait partie l'agent de la peste.
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  • Maurice Monette - Abonné
    26 août 2011 11 h 45
    La question en titre démontre que l'espèce humaine a débordée son aire d'expansion...
    Comme début de commentaire, si jamais il a un certain intérêt de lire ceux qui pourraient avoir été faits suite à cet Article de votre cru, je voudrais profiter de l'occasion pour me rappeler aux bons souvenirs de Monsieur Jacques Prescott. Il a été un "bon démonstrateur" lors de certaines sessions de biologie appliquée, quand j'ai fait mon "bach. en biologie, option écologie, de 1973 à 1976", à l'Université de Montréal.

    Puis, pour en revenir au triste dilemme auquel nous sommes confrontés(es), une seule question me vient à l'esprit soit, se pourrait-il qu'il soit trop tard...?

    Depuis juin 1989, depuis que karol wojtyla alias jean-paul II a abolie la saine limite à la cupidité maladive de l'humanité qu'il y avait depuis la fin de la dernière guerre mondiale 39-45, celle-ci (la cupidité) a poussée notre civilisation à tout surexploiter pour faire le plus d'argent (o$eille, $, $, $) possible. Ceci, sans tenir compte de la capacité de support de la biosphère sur laquelle elle tente pourtant de s'émanciper, en acquérant le plus de Maturité possible. Mais, justement, à cause de son immaturité légendaire à vouloir avoir toujours plus, incapable de se satisfaire d'un minimum acceptable pour perdurer, ça l'a poussée à tout, spécifions bien Tout surexploiter, pour faire inutilement le plus de pécule encaissable et encaissé possible dans toutes sortes d'inventions des banques et des caisses pour faire soit-disant fructifier leurs avoirs.

    Mais, ce vice de "Séraphin Poudrier" a monopolisé la presque totalité de l'argent qui devrait servir à la Maturation des gens et il n'en reste pratiquement plus en circulation... Ce qui m'amène à comparer cette utopie au dilemme en titre car, l'invasion a été provoquée par la recherche effrénée de profits monétaires qui peuvent être tirés des ressources parmi lesquelles nous aurions dû cohabiter depuis très longtemps, au moins depuis la date citée ci-avant soit, juin 1989.
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