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GES: à court terme, le gaz de schiste serait pire que le charbon

Une évaluation scientifique du Post Carbon Institute (PCI) indique que le gaz de schiste n'est pas «l'énergie de transition» entre le charbon et le pétrole vers des énergies plus vertes, comme le prétendent l'industrie et certains gouvernements.
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  • Pierre Sabourin - Abonné
    6 juillet 2011 07 h 39
    Une grosse bulle de brouillard speculative pour faire manquer la route!
    Pendant ce temp:

    Exxon dennonce les energies vertes mais investi secretement plus d'un demi milliard dans les algues bleues.

    http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=b

    On decouvre qu'on a deja les ressources pour une energie verte renouvlable, non polluante et qui a la possibilite d'enlever 90% des emmissions a effet de serre:

    http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=a

    On prouve l'efficacite des algue bleue en faisant vole un avion 737 juste avec des algues:

    http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=a




    ET AVEC TOUT CE QUON DIT SUR LES GAZ DE SCHISTE, L'IMPACT ENVIRONMENTAL (PIRE QUE LE CHARBON), LA NON-RENTABILITE ET LA DESINFORMATION DES LOBBY PETROLIER QUI CREE UN BULLE SPECULATIVE QU'ON DENONCE COMME ILLEGAL (PONZY SCHEME)...

    ET AVEC TOUT LES AUTRE ENERGIE VERTE DEJA DISPONNIBLE, LA CONCLUSION EST FACILE ET RAPIDE A FAIRE: LE GAZ DE SCHISTE N'EST PAS VERT ET EST NON RENTABLE MONETAIREMENT! INVESTISSEZ AU BONNE ENDROIT!
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  • meme40 - Inscrit
    6 juillet 2011 10 h 36
    après le ..blé d'inde...
    On va cultiver les algues blues.. c'est joli...pis on va acheter des avions ...pis on va cultiver les recherches à coup de milliards... en avant toute,tout droit vers la droite chercheuse pis on va continuer de lancer les têtes chercheuses de gaz de schiste mais juste un petit peu...pour voir... puis on va trouver dans les petits pois de quoi nourrir l'imbécilité tétanique qui gouverne bien des recherches en avant toute.. tous dans la même direction.. surtout...
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 juillet 2011 16 h 23
    Facteur temps
    On commance à prendre en compte le facteur temps puisque le temps nous est compté pour réagir intelligemment: "...si l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère terrestre dépasse 450 parties par millions ou si la hausse de la température terrestre dépasse 2 °C, la température moyenne du globe risque de s'emballer et de rendre inutiles les efforts de l'humanité pour la contrôler parce que le phénomène va s'autoalimenter par les émissions de grands écosystèmes comme le pergélisol."
    Cela est extrêmement grave mais les autruches s'amusent. On préfère l'ignorer ou mettre en doute le messager, même si celui-ci exhibe ses compétences et le sérieux de ses recherches.
    Quand on parlera de comprte à rebours, cela fera-t-il plus image?
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  • Robert Ouellet - Abonné
    6 juillet 2011 20 h 20
    @Francois Marcotte
    Vous avez tout à fait raison, sauf que çà ne se jouera pas au Québec.
    Il vous faut expliquer aux pays émergent (Inde et Chine) d'oublier leur croissance ou aller convaincre les pays riches (USA, Europe,...) de couper drastiquement leur consommation.

    Ce que le Québec fait n'a aucun rapport sinon se donner bonne conscience...
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  • Jean_Yves - Abonné
    6 juillet 2011 23 h 59
    Pas sérieux cette notion de "a court terme".
    Pas sérieux scientifiquement parlant.

    L'idée d'inclure le "cycle de vie" dans le calcul de l'effet des gaz émis pour chaque source d'énergie c'est justement de ne pas vouloir passer a coté des retombés réelles et globale de chaque filière énergétique. Là on découpe dans la réalité des choses un "time frame" qui fait disparaitre tout un pan de cette réalité.

    C'est juste le contraire de ce qui est rechercher l'intégration du "cycle de vie" dans les études d'impacte. Ici avec ce découpage on obtient qu'une "portion de vie".

    Les connaissances actuelles de la science sur le CO2 lui accordent une fois émis dans l'atmosphère un temps de présence variant entre 300 et 800 ans, il est donc ridicule de prétendre faire un analyse qui inclus le cycle de vie alors qu'on ne regarde que les 20 premières années.


    Et il faut bien comprendre que si le gaz naturel n'est pas au rendez-vous des besoins énergétiques américian c'est assurément le charbon qui y seras.
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  • Jean-Philippe Bombay - Inscrit
    7 juillet 2011 08 h 45
    Il faut réduire, tout les commentaires parles d'alternatives énergétiques!
    Réduction
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  • Jean-Philippe Bombay - Inscrit
    7 juillet 2011 08 h 49
    Tous les commentaires parlent d'alternatives
    La solution est dans la réduction de notre consommation d'énergie. Voyez ce que http://www.irec.net/upload/File/note_d_interventio propose. Les chiffres sont là et ils ne sont pas là à moitier! Il ne faut pas une alternative mais une réduction considérable de notre système de fonctionnement. Réduire notre consommation est obligatoire dans ce processus. Au lieu d'investir dans les algues bleues, investissons dans la sensibilisation à une décroissance de la consommation. Les compagnies n'aimeront pas?! Offrez des services alors! La planète ne supportera pas autant de consommation qui produit non seulement du Co2, mais aussi des tonnes de produits chimiques!
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    8 juillet 2011 00 h 24
    M. Ouellet et Mme Marcotte (partie I)
    Comme souvent, le propos Mme FRANCE MARCOTTE est fort censé. Il faut cesser de faire l'autruche et agir. Et en aucun cas, l'irresponsabilité et l'aveuglement de plus grands pays ne peuvent ici servir de norme, explicite ou non. Agir le premier par définition c'est agir seul; d'abord du moins, en moins petits groupes ensuite. Et cela peut valoir aussi à l'échelle des nations.

    Ce qu'il faut c'est ouvrir la voie, prendre les devants et cesser d'être toujours à la remorque de la dernière mode lancée aux États-Unis, un des pays qui est manifestement ici incapable de renoncer à son idéologie de la croissance, idéologie que véhicule l'oligopole des complices agences de notation (cf. KEMPF, «L'Oligarchie ça suffit, vive la démocratie» ou encore cet article paru le 7 juillet 2011 dans le Devoir http://www.ledevoir.com/economie/actualites-econom

    Quant à l'Europe, elle fait en général mieux que les États-Unis point de vue environnement. La France est d'ailleurs sur la bonne voie pour que s'applique une INTERDICTION À LA FRACTURATION HYDRAULIQUE, fracturation nécessaire à l'exploitation contemporaine du gaz de schiste. Il faudra encore quelque temps avant que le pays de Ronald Reagan ou de George W. Bush en fasse autant, et sur ce point, nous sommes d'accord M. Ouellet.
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    8 juillet 2011 00 h 49
    M. Ouellet et Mme Marcotte (partie II)
    Par contre, pour l'affirmation réduisant les actions québécoises à de la bonne conscience, le scepticisme est de mise. D'abord, d'une part, il y a le Bystander effect, d'autre part, il y a le fait que déjà d'autres pays se mobilisent pour que soient appliquées internationalement des normes plus strictes concernant l'environnement. Et ensuite dans les faits, une diminution de CO2 même «locale» (et l'on parle pourtant ici du Québec, une nation de 7 millions de personnes faut-il le rappeler, vivant encore au rythme et donc au poids environnemental nord-américain qui plus est), est une diminution au point de vue global. D'ailleurs, il serait complètement injuste de ne pas laisser la Chine, l'inde et l'UA se développer en les maintenant dans leur misère, et il serait littéralement irresponsable pour l'humanité de ne pas leur montrer l'existence d'une voie autre, et viable celle-là, que la voie états-unienne de croissance: il faut d'autant plus trouver et appliquer des solutions de dépassement que leur développement est en train de se faire.

    Lorsqu'en voiture un obstacle incontournable survient, il suffit que de quelques cellules pour instiguer un mouvement, peut-être salvateur, de la jambe sur le frein, et ne pas la garder appuyée sur l'accélérateur! En ce sens, l'action québécoise s'inscrit dans une composition de rapports avec d'autres pays en train d'agir ou sur le point de le faire. C'est un mouvement en train de se faire, mouvement d'autant plus long à compléter qu'il est constitué de plusieurs pays.
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  • Marc-Aurèle Lachance - Inscrit
    8 juillet 2011 00 h 53
    M. Ouellet et Mme Marcotte (partie III)
    Et lorsque de telles normes internationales existeront, les États-Unis devront les respecter. Pour donner force à ces lois permettant la liberté humaine, une peine encourue pourrait être par exemple la révision, par une agence de notation internationnale non biaisée par une couronne quelconque ou par un militantisme éléphantesque la cachant ou non, à la baisse de la valeur des compagnies qui participent dangereusement à la dégradation de l'environnement: l'air, la terre et l'eau sont des fondamentaux à la vie sur cette planète, et à la vie humaine par conséquent.

    Cela dit, pour revenir à Mme Marcotte, le compte à rebours est cependant une arme à deux tranchants. Imaginons le pire: les autruches attendront d'avoir dépassé la limite, et une fois dépassée, ils diront que rien ne sert d'agir, sinon uniquement que pour se donner bonne conscience. Dans ce scénario catastrophe, on entend presque déjà ces quelques mots complices, consciemment ou non, du néoconservatisme: « Alors à quoi bon »...

    Le défi contre l'habitude est de taille car il faut à la fois agir vite en se sortant de nos habitudes surconsumméristes, et contrairement à l'habitude, se passer d'échéances: cela des esprits libres le peuvent!
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