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Changements climatiques - L'urgence augmente, et l'Amérique ne répond plus

Un combiné de téléphone git sur le sol à Minamisanriku, ville du nord-est du Japon dévastée par tremblement de terre de mars dernier. Malgré les coûts faramineux du drame de Fukushima, le Japon entend toujours verser aux pays en développement les 15 milliards promis à Copenhague pour les aider à s’adapter aux changements climatiques.<br />
Photo : Agence France-Presse Philippe Lopez
Un combiné de téléphone git sur le sol à Minamisanriku, ville du nord-est du Japon dévastée par tremblement de terre de mars dernier. Malgré les coûts faramineux du drame de Fukushima, le Japon entend toujours verser aux pays en développement les 15 milliards promis à Copenhague pour les aider à s’adapter aux changements climatiques.
Les émissions de GES ont connu une augmentation record et la fenêtre d'une intervention internationale efficace sur le climat s'amenuiseL'augmentation record de 5 % des émissions planétaires de gaz à effet de serre (GES) enregistrée en 2010 va monopoliser la conférence de Bonn qui débute lundi. Mais il n'est pas évident que la menace croissante d'une perte de contrôle du climat planétaire convaincra les pays les plus récalcitrants, comme le Canada ou la Russie, de hausser la barre des efforts pour juguler cette crise anticipée.

Il est minuit moins cinq dans les pourparlers sur le climat, car la conférence de Bonn, qui commence lundi pour se terminer le 17 juin, est la dernière rencontre importante avant que les 194 pays signataires de la Convention sur le climat ne se réunissent à Durban, en Afrique du Sud, au début de décembre, pour la 17e «COP» (Conference of the Parties). C'est au cours de cette conférence qu'ils devraient accoucher d'un plan de réduction des émissions destiné à stabiliser la hausse du climat planétaire à 2 °C, ce qui a été convenu à Copenhague et réitéré à Cancún.

Mais d'ores et déjà, très peu d'observateurs se disent optimistes, car le rythme des négociations ne suit pas, et de loin, celui des émissions anthropiques de GES. Il faut dire qu'il y a de quoi désespérer de la capacité de l'espèce humaine à faire preuve de prévoyance quand on constate qu'après 20 ans de pourparlers et de négociations internationales, les émissions anthropiques ont battu tous les records connus en un an.

Pire, le seuil de 32 milliards de tonnes (gigatonnes ou Gt) de GES par année, soit le sommet d'émissions anticipé pour 2020 et qui constitue la borne ultime à ne jamais dépasser, sera vraisemblablement atteint en 2012, soit neuf ans plus tôt. Or c'est en 2012 que les 37 pays occidentaux liés par le protocole de Kyoto devaient avoir réduit leurs propres émissions de 5 % pour donner à la planète un peu de répit.

Le seuil d'émissions de 32 Gt, s'il n'était atteint qu'en 2020, permettrait à la planète d'avoir une chance sur deux — pas plus! — de plafonner la hausse moyenne du climat à deux degrés Celsius. Au-delà de 2 °C, le réchauffement climatique risque de devenir hors contrôle, car il amorcera une phase d'auto-alimentation à peu près impossible à arrêter. En effet, la hausse du climat terrestre libérera des milliards de tonnes de méthane enfouies dans le pergélisol nordique et au fond des mers sous forme d'hydrates de méthane, une sorte de glace qui s'enflamme au contact de l'oxygène!

Et cette contribution additionnelle du méthane, un gaz 23 fois plus actif comme GES que le CO2, coïncidera avec une réduction croissante de la capacité des mers à absorber le gaz carbonique.

L'augmentation des émissions de GES en 2010 provient à 44 % de la combustion du charbon, à 36 % du pétrole et à 20 % du gaz. Globalement, 40 % des émissions proviennent des pays occidentaux et le reste, soit 60 %, des pays en développement. Les économistes de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui ont compilé ces statistiques, insistent sur le fait que les Occidentaux ont émis en moyenne 10 tonnes par habitant alors que les Chinois en ont émis 5,8 et les Indiens, 1,5. De plus, disent-ils, une partie du «bon» bilan apparent de l'Occident tient aux délocalisations de l'industrie lourde occidentale vers les pays émergents, qui consomment des biens dont la facture énergétique n'apparaît pas dans leur bilan.

Selon sir Nicholas Stern, auteur du célèbre rapport de 2009 sur le coût de l'inaction en matière de changements climatiques, «les progrès accomplis au niveau international depuis le modeste succès de Cancún en décembre dernier ont été très lents et minimes». Dans une entrevue au Guardian, en Grande-Bretagne, l'économiste de réputation internationale ajoutait que «la fenêtre pour une intervention internationale efficace sur le climat s'amenuise chaque jour davantage». Avec la dernière hausse des émissions, disait-il, la planète en revient au scénario du laisser-faire, qui pourrait provoquer un réchauffement moyen du globe, non pas de deux degrés Celsius, mais de quatre degrés.

Selon Patrick Bonin, de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), un réchauffement de cette ampleur aurait des conséquences majeures pour tout le nord du Canada et du Québec. Cette région accuserait, comme toutes les régions nordiques, une hausse moyenne beaucoup plus importante. Les chercheurs évoquent une hausse moyenne des températures de ces régions entre huit et dix centigrades, qui aurait d'énormes impacts sur les infrastructures présentement bâties sur un pergélisol bien stable.

Sombres perspectives d'action

Pour l'instant, l'Europe est la seule partie du monde où la lutte contre les changements climatiques a progressé sérieusement, sans pour autant provoquer de problèmes économiques, contrairement aux prédictions de pays récalcitrants comme le Canada et la Russie. Ces deux pays, ainsi que le Japon, ont pour leur part fait savoir publiquement qu'ils ne veulent pas s'engager dans une deuxième phase du protocole de Kyoto, un des grands enjeux des négociations de Bonn.

Par contre, contrairement au Canada qui ne fait même plus semblant de respecter ses engagements envers le protocole, le Japon, même s'il ne compte plus que sur 19 de ses 54 réacteurs nucléaires, entend néanmoins respecter ses engagements au sein du protocole. Mieux, et malgré les coûts faramineux du drame de Fukushima, le Japon entend toujours verser aux pays en développement les 15 milliards promis à Copenhague pour les aider à s'adapter aux changements climatiques.

De son côté, l'Europe respecte son engagement de maintenir ses émissions à 8 % sous leur niveau de 1990. C'est la seule région du monde à y arriver méthodiquement. Les États-Unis, pour leur part, sont loin du compte, comme le Canada, avec des dépassements d'environ 17 % au-dessus du niveau de référence de 1990.

Et le gouvernement Obama, tenu en laisse par une Chambre des représentants désormais majoritaire, risque fort de ne pas pouvoir viser plus haut qu'à Copenhague dans les prochaines années. Il vise tout au plus à ramener ses émissions en 2020 au niveau de 1990, alors que l'Europe vise un objectif de -20 %. L'inertie des États-Unis risque de paralyser l'action dans les grands pays émergents, qui n'entendent pas se handicaper avec des réductions inférieures à celles de leur principal concurrent. Et le Canada, de son côté, se comporte comme le 51e État du pays voisin et comme un de ses moins performants.

Quant à la Chine, elle fait des pas de géant même si elle n'arrive pas à stabiliser ses émissions, les plus élevées de la planète depuis trois ans. Elle s'est donné un plan quinquennal d'interventions, qui impose une utilisation plus efficace des énergies fossiles à ses grands producteurs en même temps qu'il stimule le recours aux énergies vertes. La Chine est d'ailleurs en voie de déclasser les États-Unis comme premier producteur éolien de la planète et elle investit massivement dans la production de voitures tout électriques.

Mais ces progrès sur le terrain ne suffiront pas à enrayer la hausse de la température du globe. Selon l'ONU, tous ces efforts réunis permettront tout au plus d'atteindre 60 % des réductions nécessaires pour stabiliser la hausse du climat à 2 °C. Et aucun pays, sauf l'Europe, n'envisage ouvertement d'augmenter ses efforts de réduction, comme on l'a vu à la rencontre de Bangkok en avril.

De plus en plus de voix s'élèvent d'ailleurs pour abaisser cet objectif de stabilisation du climat. Cette semaine, Christina Figueres, la nouvelle patronne du Secrétariat de la Convention sur les changements climatiques, déclarait qu'il faudrait cibler désormais 1,5 °C afin d'augmenter les chances de la planète d'éviter l'auto-emballement de la hausse du climat.

En se rangeant du côté des petits pays insulaires, Mme Figueres rejoint le point de vue de plusieurs pays qui soutiennent qu'une concentration de 450 parties par millions de CO2 dans l'atmosphère terrestre — ce qui correspond à la hausse de 2 °C — est un niveau de risque inacceptable car il sacrifie plusieurs petits pays insulaires et des pays d'Afrique, notamment, où le climat rendra la vie impossible en raison de sécheresses et de pénuries alimentaires croissantes.

Mais pour l'instant, les vrais décideurs du sort du monde roulent dans de gros 4x4 climatisés dans lesquels ils se sentent à l'abri de toute crise climatique. Ils professent que les inondations, les sécheresses et les ouragans plus graves et plus fréquents sont une invention d'écologistes enragés et non les conclusions de la meilleure science disponible sur la planète. Avec une boisson gazeuse rafraîchie par le frigo interne de la voiture, les problèmes de chaleur, c'est pour les autres...
Un combiné de téléphone git sur le sol à Minamisanriku, ville du nord-est du Japon dévastée par tremblement de terre de mars dernier. Malgré les coûts faramineux du drame de Fukushima, le Japon entend toujours verser aux pays en développement les 15 milliards promis à Copenhague pour les aider à s’adapter aux changements climatiques.<br />
La Chine est en voie de déclasser les États-Unis comme premier producteur éolien de la planète.<br />
 
 
 
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  • Francois - Inscrit
    4 juin 2011 07 h 42
    Difficile de responsabiliser les USA
    Je ne saurais pas surprit que les américains et les canadiens lancent par la suite une mise en demeure contre ceux qui leur auront vendu des produits non écologique. Ils l'on fait avec les industries du tabac. C'est la déresponsabilisation qui est la valeur américaine et canadienne aujourd'hui. Quand les denrées essentiel à la vie seront rare comme l'eau par exemple nous commencerons à la gérer de façon plus responsable, voir à son économie. Les occidentaux manquent de sagesse et sont pour la plupart insouciant et irresponsable de leur comportement.
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  • michel gadoury - Inscrit
    4 juin 2011 08 h 12
    La faim et la fin du monde sont proches
    Les exploiteurs se font pesant.
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  • Françoise Breault - Abonnée
    4 juin 2011 08 h 33
    Les dirigeants: inconcients ou criminels
    Les habitants de l'île de Pâques, eux ne savaient pas qu'ils étaient en train de détruire leur habitat..

    Nous on le sait et on ne fait rien...c'est-à-dire nos dirigeants ne font rien.

    Des dirigeants comme Harper sont carrément des inconscients ou des criminels. La vie de millions de gens, et même la survie de l'humanité, dépend de cette entente sur les limites à mettre au réchauffement climatique.

    Il a été élu diront certains...Uniquement à cause de notre mode de scrutin déficient. 40% seulement ont voté pour lui....En fait, 39,6%

    Comme le taux de participation est 60%, cela fait, 40% de 60% = 24%

    Parce que 24% de la population du Canada, non consciente des enjeux actuels, a voté pour Harper, les conséquences risquent d'être dramatiques...et non seulement pour le Canada.
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  • vincent.m - Inscrit
    4 juin 2011 08 h 35
    «...les problèmes de chaleur, c'est pour les autres...»

    En fait, il ressort des rapports du GIEC et du groupe Ouranos, que ceux qui auront le plus à souffrir des changements climatiques appréhendés, ce sont les pauvres. Ceux des pays en développement d'abord, principalement de l'hémisphère sud, qui n'auront pas les moyens gigantesques qui leur seront nécessaires pour s'adapter aux multiples et longues sécheresses prévisibles. Et ceux des pays riches aussi, vivant entassés dans des villes et suffocants à cause des gaz d'échappement des véhicules automobiles. On peut parier qu'une hausse des températures aura pour effet d'augmenter la fréquence et la durée des épisodes de smog urbain.

    On a beau être d'un naturel optimiste; mais là l'avenir s'annonce plutôt sombre.
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  • Françoise Breault - Abonnée
    4 juin 2011 08 h 45
    Vous vous êtes surpassé M. Francoeur
    Un texte de cette qualité devrait mobiliser les citoyens du Québec en grand nombre pour aller réveiller Harper qui dort tranquillement sur le volcan en ébullition
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  • Jacques Laurin - Abonné
    4 juin 2011 09 h 00
    La question est la suivante: pourquoi la société, persiste t-elle dans la destruction de son habitat? (traduit de Nature
    J'ai cru, à différentes époques, que la réponse était simplement un manque d'information, des techniques défectueuses, ou de l’insensibilité. Certes, l’intuition de l'interdépendance de toute vie est une sagesse antique ... qui est parfois retrouvée, comme elle l'a été par la science de la l'écologie dans notre propre société. Au milieu du XXe siècle il y avait un large consensus sur l’idée que nous n’avions besoin que de réunir à une même table de discussion les gens d'affaires, les chauffeurs de taxi, les femmes au foyer et les hommes politiques, avec la bonne combinaison d’océanographes, d’experts en sols, ou de forestiers, afin de rétablir les choses.

    Depuis ce temps, même avec toute l'attention des médias et une manne de synthétiseurs, de vulgarisateurs, de gourous de l’écophilosophie, et autres champions de l'écologie, et en dépit de quelques nouvelles lois et de certaines indications que l'environnementalisme était en train de prendre sa place en tant que nouvelle « tortue » de l’agenda politique, rien n'a vraiment changé.

    Ou bien moi-même et les autres « pessimistes» et «prophètes de malheur » se sont trompés sur le besoin de l'homme pour les autres espèces et sur le déclin de la planète comme système de soutien de la vie, ou notre espèce procède lentement à un suicide collectif, ou il ya des données que nous négligeons.
    Une telle donnée pourrait tout simplement être la cupidité. Peut-être que le monde entier ne fait qu'imiter la même impulsion qui a finalement amené un groupe d’éleveurs de bétail, réunis en 1898 à l'ouest du Texas, à déclarer à l'unanimité: « Il est résolu, qu'aucun d'entre nous ne savons, ou n’avons besoin de savoir, quoi que ce soit au sujet des herbes, indigènes ou non, en dehors du fait que pour le moment il y en a beaucoup, plus que jamais, et que nous comptons bien en profiter au maximum pendant que la situation existe. »

    Mais il est difficile d
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    4 juin 2011 09 h 02
    Tant mieux...
    «L'humanité disparaîtra, bon débarras !», Yves Paccalet.

    Serge Grenier
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  • Maryam - Inscrite
    4 juin 2011 09 h 34
    Changements climatiques
    On parle toujours de la responsabilité des humains, mais quand est-il des éruptions volcaniques et du soleil. Je pense que les être humains veulent se donner de l'importance en pensant tout régler. Dans le golf les bactéries ont fait le gros du travail.
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  • dojinho - Inscrit
    4 juin 2011 10 h 14
    David contre Goliath
    Les voix qui s'élèvent contre l'augmentation croissante des émissions de GES doivent composer avec les intérêts de l'élite de la planète, qui accessoirement dirige les médias et contrôle l'information. Beaucoup de gens très éduqués croient réellement que l'exploitation des sables bitumineux est nécessaire, voire bénéfique pour les canadiens, témoignant malgré eux de l'efficacité de la machine propagandiste au service des grandes corporations et de la classe "dirigeante". Les activistes, les voix de la dissidence, doivent avec peu de moyens informer la population mondiale (excluant les victimes immédiates du désastre écologique) du danger sans précédent auquel fait face l'espèce humaine pendant que les multinationales, utilisent des sommes faramineuses pour créer le doute, pour semer la confusion et pour miner la crédibilité des scientifiques qui expliquent pourtant en termes clairs la cause du réchauffement climatique et ses conséquences à moyens termes.

    Entretemps, la vision à court terme prédomine, autant pour les compagnies qui exploitent les ressources fossiles et qui cherchent le plus grand profit immédiat que pour les élus qui cherchent à favoriser la création d'emploi pour des gains politiques immédiats, sans songer aux conséquences.

    Pourtant, un investissement massif dans les technologies vertes serait aussi un vecteur d'emplois, tout comme la conversion des infrastructures pour favoriser les transports de masse au détriment du transport individuel. La différence c'est qu'il s'agit de gains à long terme et qui profiteraient à l'ensemble de la société plutôt qu'à une petite clique de profiteurs ultra-riches et proches du pouvoir...
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  • Fernand Trudel - Abonné
    4 juin 2011 10 h 32
    On en fera jamais assez
    On en fera jamais assez pour les écolos qui souhaitent que les gouvernements en déficit mettent la majorité de leurs budgets à la lutte inutile contre la nature. Devront-ils sacrifier la santé ou l'éducation pour pour l'environnement? C'est ce que demande ces gens.

    95% des GES est produite par l'évaporation des océans et l'irruption des volcans. Comment penser que l'homme peut changer le cours du vent et son intensité, des pluies, de la neige et de le rotation de la terre et du déplacement des pôles. On peut adopter des mesures pour être moins polluant mais de là à vouloir maîtriser la nature est tout autre.

    On a beau pester contre les gouvernements pour se maintenir dans les enveloppes de subventions, il demeure que ce combat en est un digne de Dom Quicotte de la Macha...

    Le GIEC a semé le vent et la confusion, il récolte la tempête des crédules qui ont cru à ses prédictions basées sur des calculs informatiques tripotés comme l'aprouvé le Climategate et la suite de gates qui s'ensuivit.

    Même le président du GIEC a été pris en défaut sur ses prédiction de la fonte des glaciers de l'Hymalaya. C'est vrai qu'à cette époque il écrivait son livre érotique lorsqu'il voyageait en avion. Livre qui a été subventionné par la pétrolière britannique BP.

    C'est vrai que Richard Branson, un apôtre vert, est associé avec Total des Desmarais pour fabriquer de l'éthanol à partir de la déforestation de l'amazonie faite par Monsanto, une compagnie inscrite à la bourse diu carbone de Chicago gérée par l'ami des Rockefeller et des Desmarais, Maurice Strong. ex dirigeant de Dôme Pétroléum qui a découvert les sables bitumineux de l'Atabasca et par la suite fut dirigeant de Pétro-Canada". La bourse au preix actuel est une faôn facile d'obtenir des crédits pour polluer et déforester. Voilà les vrais dirigeants de la climatisation que vénèrent les verts.
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  • Jean_Yves - Abonné
    4 juin 2011 10 h 52
    Très bon tour d'horizon de la situation monsieur Francoeur ce matin.
    Tout en accordant qu’il n’y a pas de «perte de contrôle du climat» puisqu’il n’y a jamais eu de contrôle du climat et qu’il y en aura jamais vraiment. Ce que l’on peut contrôler c’est la part que l’homme induit au réchauffement, mais on ne contrôlera pas le climat de «l’appareil terrestre» car c’est simplement hors de notre porter. Et terriblement immodeste.

    Déjà contrôler la part de l’homme est un défit dont tout le monde ne s’accorderas pas sur les solutions et les moyens à retenir. Depuis la nuit des temps toutes les sociétés on toujours tout fait pour augmenter leur confort et leur richesse. Là la simple perspective livrée par les scientifiques d’un future terrible dans le prochain siècle ne fera probablement pas le poids pour motiver des restrictions de son confort d’aujourd’hui. Il n’y a pas que les dirigeants qui roulent en quatre- roues motrices climatisé et qui se payent des loisirs de quelques jours a l’autre bout de la planète! Ici c’est même un minimum réclamé par la classe moyenne !

    @ Maryan, si vous voulez avoir un portrait de l’opinion de la science sur la part de responsabilité de l’homme dans les variantes climatiques prenez le temps de lire la présentation qu’en fait Jean-Marc Jancovici sur son cite Manicore.com, il fait un travail vraiment remarquable.

    Vous avez un portrait historique général des gaz à effet de serre, et un bilan au dernier graphique de «Comparaison des influences respectives sur le climat des émissions humaines et des facteurs "naturels" de variation du climat pour le dernier siècle» sur le lien suivant.

    http://www.manicore.com/documentation/serre/seule_
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  • Wilbrod Eastman - Inscrit
    4 juin 2011 11 h 43
    @Maryam Fernand Trudel
    Merci pour votre clair voyance.
    Je vais juste prendre un fait qui n’a pas beaucoup ébranlé la morale des écolos (terme péjoratif) Le dernier volcan récent en Islande. Ce volcan se trouve êtres sous la plus grosse ile glacière. « Eyjafjallajokull ». Il a traversé ( transpercé) l’épaisseur de cette ile. Comme déjà dit personne ne peut contrôler la nature des chose en matière planétaire, particulièrement au fin fond des océans. Je ne sache pas que les poisons possèdent des automobiles et autres techniques pour circuler. Que vous le veuillez ou non notre planète finira comme ces milliers de planètes mortes dans l’espace. A moins qu’il s’y trouve un peu d’eau. Les mers sont la source de toute vie.
    L’écologie, n’est rien d’autre que la nouvelle morale du capitalisme. Qui fait baver bien du monde qui s’y connaissent en affaire. Faire peur a toujours été payant.
    Je ne m’y connais pas en écologie, c’est la raison pour laquelle je n’investi pas, et surtout ne demande pas de subventions qui coutent chers aux contribuables.
    Ps. Merci pour le lien.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    4 juin 2011 12 h 03
    Stop Harper
    Le petit page du parlement d'Ottawa a raison. Elle a bien fait de lancer ce message simple et clair : il faut arrêter Harper. N'oublions pas que c'est lui le fossoyeur de Kyoto et l'empêcheur de tourner en rond à Copenhague le grand gagnant des prix fossiles de Avaaz et il est notre premier ministre.
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    4 juin 2011 14 h 44
    Iceberg en face...!
    Passagers impuissants sur le pont du Titanic capitaliste, nous aurons beau crier de virer de bord, il est déjà trop tard, nous fonçons tout droit sur l'iceberg et de toute façon, il n'y a même pas de pilote encore moins de gouvernail dans le navire...!
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  • Louise Lefebvre - Inscrite
    4 juin 2011 16 h 21
    SOLUTION ''BOYCOTTE ET MARCHE VERTE''
    ALARMANT...quoi faire pour que nos gouvernements comprennent qu'il faut agir immédiatement pour réduire les émissions de gaz a effet de serre?
    Je rêve de voir la même personne qui a organisé ''la Grande Marche Bleu'' pour mobiliser les gens concernant le demande d'une équipe de hockey a Québec, faire de même pour organiser une manifestation monstre, ''une Grande Marche Verte'' devant les parlements d'Ottawa et Québec ...

    Quant a nous, les consommateurs, nous pouvons poser des gestes concrets qu'on puorrait appeler ''les Grands Boycottes'':
    Mettre de côté tous les véhicules récréatifs comme les motomarines, les VTT, les motoneiges, les outils de jardinages a essence, les barbecues au gaz, s'abonner aux journeaux sur internet , retirer nos argents dans les fonds qui investissent dans des industries polluantes et investir dans les énergies vertes et les compagnies les moins polluantes, exiger que la caisse de dépôt investisse dans les énergies vertes plutôt que dans les gaz de schiste et le pétrole, ne plus jeter de nourriture(50% de la production mondiale est jeté chaque année a la poubelle), demander de plus petites portions dans les restaurants, acheter local, ne plus acheter des objets, vêtements, meubles fabriqués ailleurs, réduire notre consommation, composter, se rapprocher de notre lieu de travail, prendre et exiger des transports en commun confortables, construire et habiter de plus petites maisons, réparer nos appareils qui se brisent plutôt que de les jeter, conserver nos choses plus longtemps.
    Si tous les bébés boommer vivaient la simplicité volontaire il y a bien des multinationnales qui s'arracheraient les cheveux, on dit que la baisse d'émission de gaz a effet de serre a diminué en 2009 a cause de la crise économique...Alors, a nous de la créer cette crise...nous ferons deux pierres d'un coup!!! ALORS OU SONT LES MARIO ROY DE CE MONDE POUR UNE MARCHE VERTE CETTE FOIS???
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  • Maurice Monette - Abonné
    4 juin 2011 16 h 22
    Est-ce que personne n'a jamais pensé que nous transcendons un phénomène apocalyptique "normal"...?
    Sur tous les commentaires qui ont été commis jusqu'à maintenant, aucun ne mentionne que c'est tout à fait normal que de tels phénomènes apocalyptique se produisent. Aucune intervention humaine visant à nous prémunir contre ces déplacements d'eaux, cette fonte des calottes glaciaires et ces pluies diluviennes ne peut les empêcher.

    Le tout doit se réaliser sauf que, c'est beaucoup plus rapide que ça ne l'a jamais été et c'est là où la cupidité humaine est fautive. Cette cupidité maladive de l'espèce humaine l'a poussée à faire des profits immoraux et totalement inutiles, avec tout ce que Gaïa ou notre Mère-la-Terre avait en réserve pour la sauvegarde de Celle-ci. Le climat a été dérèglé à cause des émissions abusives des gaz-à-effet-de-serre/g.e.s qui ont été surproduits parce que l'industrie et la cupidité des dirigeants(es) de celles-ci n'a pas su limiter son avidité et ainsi, dépasser les limites naturelles qui avaient été établies dans les dernières décennies du millénaire précédent.

    Alors, la destruction de la couche d'ozone qui nous protégeait des rayons ultra-violets nocifs émis par notre astre solaire, c'est due à une insouciance de l'espèce humaine quant à l'utilisation exacerbée de produits qui détruisent ce gaz protecteur. Notre cupidité maladive qui nous a fait couper le plus d'arbres possibles, qui sont pourtant ceux qui produisait l'ozone par la respiration végétale de leurs feuillages, est la cause initiale de tous nos troubles actuels. Puis quoi d'autres...?

    Ah oui ! Les océans et les mers ont été vidés(es) de leurs ressources halieutiques, à cause encore de la cupidité humaine qui les a sur-exploités(es) pour faire des profits aussi immoraux qu'inutiles. La circulation automobile a été aussi une cause importante de cette couche de g. e. s. et toutes les usines pour produire des denrées inutiles à la survie de l'espèce. Alors, faudrait se réveiller...!

    Maurice Monette
    Biologiste #
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  • Daniel Breton - Inscrit
    4 juin 2011 21 h 21
    Vaut mieux être aveugle...
    ...que de lire les inepties de M. Trudel. Comme disait feu mon père, nul n'est plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Comme l'a très bien dit Albert Einstein: "Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue."

    Ce n'est pas à coup de sophismes, de désinformation et de demi-vérités qu'on va arriver à quelque chose. Si vous pointez les scientifiques peu rigoureux, car il y en a, vous omettez comme par hasard de souligner que LA TRÈS GRANDE MAJORITÉ DES SCIENTIFIQUES SONT DE L'AVIS VOULANT QUE C'EST NOTRE ACTIVITÉ QUI CAUSE CE RÉCHAUFFEMENT. Mais évidemment, c'est plus simple de nier l'évidence en accusant vos adversaires de toute une série de tares.

    Pathétique.
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  • Mario Paquette - Inscrit
    5 juin 2011 11 h 27
    Mes souhaits pour l Avenir de notre planète. SOYONS POSITIF AGISSONS
    Comment peut-on diminuer nos émissions de CO2 individuellement pour un bilan collectif. Le Cycle du carbone terrestre = Le problême actuel est que chaque année nous émettons 32 milliards de tonnes alors que notre planète ne peut qu en absorber que 3.5 mt reste 28.5 mt en surplus et qui s accumulent dans l atmosphère et pertubent le cycle et le climat.
    réf:http://www.europe1.fr/Environnement/Les-emissions-

    Au Québec 40 % des émissions de CO2 provient du Transport routier que faire : Coovoiturage, déplacements pensées afin d éviter de prendre nos véhicules, . Ne pas laisser son moteur fonctionner au ralenti plusieurs minutes. Adapter une conduite Ecoénergitique si la limite est 100 Km et ma vitesse est de 120 km je cosomme 2 litres de plus au 100 Km.

    Faire pression auprès des Sociétés de Transports STM.STL,RTL ect...(envoyer un courriel) de mettre sur la route au plus vite leurs autobus Hybride et électrique comme a Vancouver et a Sans Francisco.

    Le déplacement en vélo, marche et les autre moyens de transport autopropulsés (patin roulette, planche a roulette etc.....). Changer ma tondeuse a essence pour une tondeuse électrique ou manuelle.
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  • Mario Paquette - Inscrit
    5 juin 2011 11 h 28
    Mes souhaits pour l Avenir de notre planète. (suite)
    Pression accrue des agences de controle routière afin de s assurer que les émissions de CO2 des vielles voitures, des camions de transport et de construction soit conformes aux normes environnementales.
    Changer notre chauffage au Mazout pour l électrique ou la géothermie et ne plus utiliser de poêles a bois. Les industries, commerces, écoles, batiments gouvernementaux aussi doivent faire des efforts .

    Diminuer notre consommation de viande et acheter localement. Ex: une vache produit 600 litre de méthanes (pettes) par jour équivalent a une petite voiture qui roule 40 Km par jour en plus de consommer de 6 a 12 kilo de grains pour nous donner 1 kilo de viande. Pas très fort comme bilan énergitique

    La meilleure est pour la fin comme le désert : J adopte le niveau 3-R Réduction/ Réemploie/ Recyclage. Je répare les objets brisés si possible avant d en acheter d autres. Fabriquer des objets demande de l énergie.

    Ses quelques conseils a intégrer dans nos habitudes de vie aiderasa diminuer le bilan collectif des émissions de CO2 de la planète et laisser un héritage planètaire viable a nos enfants et générations futures.
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  • Jean_Yves - Abonné
    5 juin 2011 13 h 05
    Monsieur Trudel.
    Je ne serais pas aussi sévère que monsieur Breton sur vos commentaires mais je vous invite a lire la description que fait Jancovici du GIEC.

    http://www.manicore.com/documentation/serre/GIEC.h

    De brefs extraits donnent un aperçu de ce qu’est cet organisme.

    «Le GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) est une organisation qui a été mise en place en 1988, à la demande du G7»
    «Le rôle du GIEC est "d'expertiser l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme".»
    «Il ne s'agit donc pas d'un laboratoire de recherche, mais d'un organisme qui effectue une évaluation et une synthèse des travaux de recherche menés dans les laboratoires du monde entier»
    «…seules les revues scientifiques à comité de lecture ou les travaux en cours dans les laboratoires de recherche sont pris en compte»
    «à peu près tous les pays membres des Nations Unies sont membres du GIEC (deux exceptions sont Taiwan et le Vatican)»
    «A ce jour, toutes les publications officielles du GIEC ont été approuvées à l'unanimité par les pays représentés dans l'assemblée du GIEC (y compris les USA, ou l'Arabie Saoudite).»

    Quand vous dites que « Le GIEC a semé le vent et la confusion » je crois que vous visez la mauvaise cible. Le problème en est plutôt un de la communication de leurs travaux qui obligatoirement passent par l’ensemble des médias.

    Encore la dessus je vous a lire Jancovici. Il livre ici une lecture lucide et élaborée de la situation comme on n'en retrouvera généralement pas dans les médias. C'est surtout là que réside la défi.

    http://www.manicore.com/documentation/serre/journa
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  • Jean_Yves - Abonné
    5 juin 2011 13 h 31
    Je ne suis pas biologiste mais…
    Monsieur Monette, vous nous dites que,

    «Notre cupidité maladive qui nous a fait couper le plus d'arbres possibles, qui sont pourtant ceux qui produisait l'ozone par la respiration végétale de leurs feuillages, est la cause initiale de tous nos troubles actuels.»

    La science, du moins Wiki, nous dits plutôt que l’ozone, qui est une molécule formée de trois atomes d’oxygène au lieu de deux, est un polluant au niveau du sol, par sa très forte capacité d’oxydation il s’attaque aux voies respiratoires ainsi qu’a certain végétaux dont il brule les tissus. Même que pendant les canicules les arbres émettent de l’isoprène qui neutralise cet ozone.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ozone

    Pourriez-vous donc nous expliquer, avec références, comment les végétaux pourraient produire de l’ozone qui leur est pourtant nuisible?
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  • Sylvio Le Blanc - Abonné
    5 juin 2011 19 h 51
    Excellent texte!
    On dit que personne n'est irremplaçable, mais qui pourrait remplacer M. Francoeur au «Devoir»?
    Ne prenez pas votre retraite, monsieur. Ce n'est pas le temps de nous lâcher, en ces temps cruciaux.
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  • Patrik Gaudet - Inscrit
    5 juin 2011 23 h 43
    Au sceptique M. Trudel
    M. Trudel

    Avant d'écrire n'importe quoi informez-vous avec des sources fiables...

    La vapeur d'eau terrestre compte pour -60% des gaz à effets de serre et est nécessaire à la vie telle qu'on la connaît sur notre planète. Le surplus anthropique (causer par l'homme) généré depuis la fin de l'ère industrielle est de loin plus élevé que les niveaux existant sur cette planète depuis au moins 800 000 ans.

    Et pour ce qui est des volcans, l'avant-dernier qui a explosé en Iclelande l'Eyjafjöll a eût un bilan positif sur le climat, parce qu'il a paralysé l'aviation Européenne pendant 3 semaines! Surprenant n'est-ce pas, mais c'est la réalité.

    Pour ce qui est du reste, je vais m'abstenir de commenter et plutôt vous inviter à bien vous documenter.

    Il se donne un cours de maîtrise à l'UQAC "Cycles du carbone et changements climatiques". C'est très instructif!

    Patrik Gaudet
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  • celljack - Inscrit
    6 juin 2011 09 h 02
    Climato-scepticisme et survivalisme
    Que les changements climatiques soient causés par l'activité humaine ou non, ça ne change rien pour moi personnellement.

    Les changements climatiques arrivent, point final.

    On rit bien des survivalistes. Tant mieux si j'ai l'air de faire de la simplicité volontaire. Au fond le but de l'énergie renouvelable, la culture maraichère, les bâtiments écologiques, les serres, ce n'est pas de réduire les GES et de sauver la peau de l'humanité. C'est simplement d'avoir une certaine autonomie, de ne pas dépendre entièrement des autres.

    La sélection naturelle, contrairement à la croyance populaire, ce n'est pas la survie du plus fort, mais la survie de celui qui s'adapte le mieux aux changements.

    Bonne chance à tous.
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  • Bouletrouge - Inscrit
    6 juin 2011 09 h 52
    @ Maryam
    Pour répondre à votre question, voir le site ci-dessous.

    Si vous savez lire l'anglais:
    http://www.skepticalscience.com/

    Ils ont une version française moins complète:
    http://www.skepticalscience.com/translation.php?la

    Prenez note que dans la version anglaise, il y a différents niveaux (Basic, Intermediate, Advanced) pour certaines réponses.
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  • François Lafontaine - Inscrit
    6 juin 2011 10 h 55
    Tous ne tiennent pas la vie
    Les écolos sont de grands inquiets du devenir. Ils projettent leurs propres angoisses existentielles sur l'ensemble de l'humanité. Et si je vous disais que tous ne tiennent pas autant à la vie, encore moins à la survie de l'espèce humaine ? Vous êtes aussitôt désarmés. Car votre discours repose sur une certaine philosophie de l'histoire, un récit eschatologique à la sauve "écolo" incapable d'ébranler les paradigmes bien ancrés de l'inconscient humain. Votre considération obsessionnelle de l'ici-bas est d'ailleurs le miroir de vos angoisses pathologiques. Vous n'y pouvez rien contre les fatalistes, et c'est bien ce qui vous énervent. Parlez, craignez, promettez. C'est ce que font les Églises. Vous en êtes.
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  • Maurice Monette - Abonné
    6 juin 2011 11 h 33
    Monsieur Jean_Yves, il faut relativiser...
    Je veux bien croire que l'ozone "pur" est un gaz nocif mais, si vous aviez été plus loin dans vos réflexions, vous auriez compris que l'ozone qui est exalé par la respiration végétale, est silué dans l'air ambiant et qu'il perd ainsi se effets nocifs, et de un un.

    Puis, comme vous semblez croire que c'est un gaz dangereux, expliquez moi pourquoi nous nous en servons pour stériliser les eaux que nous consommons, et de deux.

    Pourquoi les magazins mettent accessibles des générateurs d'ozone pour utilisation domestique, si, comme vous le dites, c''est un poison, et de trois.

    Quant aux références que vous me demandez, je ne sais pas où vous avez prises vos informations, à part de wikipedia mais, sachez bien que l'ozone qui est dégagé par la respiration végétale se dilue dans l'atmosphère et atteint la couche à la base de celle-ci, qu'on désigne par le terme troposphère, qui s'étend de la surface du globe, jusqu'environ 12 km. C'est là que l'ozone se concentre et sert de filtre. Cette couche normalement importante empêchait la plupart des rayons ultra-violets d'atteindre l'épiderme humain. Les crèmes solaires existent depuis longtemps et on devait faire attention à la durée de nos "bain-de-soleil", pour ne pas prendre de coup-de-soleil. Mais, depuis que la couche d'ozone s'amincie à cause du non-renouvellement de celle-ci par la respiration végétale, les facteurs de protection de ces crèmes solaires ont été amplifiés de beaucoup de degrés.

    Alors, je ne sais pas si vous pourrez vérifier ces informations sur "wikipedia" mais, si ce site d'informations soit-disant complet est à jour, vous pourrez vérifier ces notions très primaires, pour quelqu'un qui s'intéresse un peu à la biologie végétale.

    Maurice Monette
    Biologiste # 939
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  • charest33 - Inscrit
    7 juin 2011 07 h 58
    Ile de Pâques
    Contrairement à l'Ile de Paques les dirigeants savent très bien ce qui se passe mais le NIENT sciemment. C'est pour cela que l'Histoire de l'humanité atteint un seuil très critique. Nous disparaitrons étouffés dans nos déjections (plutôt celles des mégas-corporations) mais la Terre continuera mais sans nous....Faute des USA et de leurs stupides entêtement de grands capitalistes fous furieux...

    À l'ile de Paques les Dieux dominaient ici les Capitalistes dominent...
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  • Isabelle Robillard - Inscrite
    7 juin 2011 18 h 00
    @ Patrik Gaudet
    C'est très bien de suggérer des cours pour mieux s'éduquer.

    Puis-je vous permettre de vous suggérer un cours sur la géologie glaciaire?

    Vous pourriez apprendre que la dernière glaciation survenue dans la région de Montréal date de 8000-12 000 ans et qu'il y avait environ 2000 à 5000 m de glace sur l'île au plus fort de celle-ci. D'ailleurs, la fonte des glace a donné lieu à la mer de Champlain qui, au fil des années, a rétréci comme une peau de chagrin pour donner notre actuel Lac de Champlain. Ce même lac qui a donné bien des maux de tête aux gens de la Montérégie dûe aux fortes accumulations de neige dans les Adirondacks, cet hiver.

    C'est drôle, on avait plutôt entendu de la part des tenants des changements climatiques anthropiques qu'on ne pourrait bientôt plus faire de ski alpin au sud de la frontière à cause du réchauffement climatique...

    Mais bon, c'est un détail, j'imagine. Ça n'enlève rien à leur grrrrand pouvoir de prédiction.

    Vos experts pourraient-ils m'expliquer par quel miracle anthropique la dernière glaciation a-t-elle disparue?
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  • Kevin Horton-Guay - Abonné
    7 juin 2011 19 h 05
    Il ne faut pas oublier notre responsabilité et donc notre pouvoir.
    C'est certain qu'il faut un accord international pour contrer efficacement les émanations massives des GES. CEPENDANT, le problème et la solution provient de la population. C'est notre style de consommation qui est à la source des GES. Ce que je veux dire c'est que à la limite, le gouvernement n'aurait pas à prendre des mesures '''''draconienne'''' si nous étions tous responsables. La majorité des consommateurs ne voit pas l'impact réel de leurs achats.

    Un exemple, pour produire de la viande, il faut aussi produire l’emballage, nourrir l'animal, faire pousser des champs, utiliser de la machinerie appropriée, produire cette machinerie, extraire les métaux nécessaires, construire la machinerie nécessaire pour extraire les métaux.... ect ect ect ect. Bien sûr c'est une vision exagérée du réel poids que provoque l'achat d'un morceaux de viande, mais c'est tout de même une vision plus réaliste.

    Il ne faudrait donc pas oublier le R de RÉDUIRE des 3R(réduire, réutiliser, recycler) C'est de loin le plus important et c'est à la population que revient cette tâche. Il y en a trop à dire pour continuer.
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  •  
  • le_chialeux - Inscrite
    15 juin 2011 18 h 53
    Des bannanes au Québec
    Hourra ! à ce rythme, on va avoir des bananes et des palmiers au QUébec !
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  • Patrik Gaudet - Inscrit
    18 juin 2011 16 h 40
    @ Isabelle Robillard
    Je vous suggère d'étudier ce dont vous parlez également...
    La dernière période glacière qui à eût lieu entre - 75 000 et 10000 AD., sur le continent nord-américain, elle est appelée glaciation du Wisconsin. Elle à commencer à fondre autour de 15 000 AD. Ce qui nous a progressivement amené dans l'interglaciaire que nous vivons. Je pourrais continuer sur ce sujet mais je vais plutôt revenir à celui qui nous intéresse ici.
    Les variations climatiques naturelles sont tenues en compte par les scientifiques du climat. Les faits sont là, les changements climatiques que nous vivons en ce moment sont principalement anthropiques et les effets sur les populations de la terre sont actuellement vécus et seront connus dans les années à venir, car nous sommes les rats de laboratoires de nos propres expériences.
    Et justement à cause des changements anthropiques qui engendrent des phénomènes naturels plus ou moins connus, nous allons peut-être voir poindre une nouvelle glaciation, et ce beaucoup plus vite qu'on pourrait le penser.
    Si vous suivez les cours que je suggère, vous apprendrez que les modèles climatiques prévoient une augmentation des précipitations dans la région à laquelle vous faites référence et ce avec des hiver plus doux donc parfois pluvieux mais froids quand même.
    Voici une des nombreuses preuves des coûts sur les populations.
    Ah oui justement: Les modèles prévoient aussi des sécheresses de plus en plus grandes dans les plaines de l'ouest et en Russie donc plus de feu de forêt...
    Mais l'être humain est beaucoup trop occupé à nier ces faits pour continuer à dormir au "GAZ". Parce qu’au cas où vous ne le saviez pas c'est principalement à cause des sources d'énergies fossiles (charbon, pétrole et GAZ) que le climat change. Ce fait à pour cause d'engager des phénomènes naturels qui eût accélèrent l'effet global de réchauffement et donc ce dernier s'emballe... Et les études sont à suivre...

    Alors bonne études
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