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Inondations - Une fois aux 100 ans ?

Près de 3000 résidences de la Montérégie sont maintenant touchées par l'inondation de la rivière Richelieu, et quelques centaines d'autres risquent de subir le même sort en Estrie, en Beauce et dans le Bas-Saint-Laurent. Selon les experts, c'est la première fois en plus de 150 ans que la crue des eaux du Richelieu est aussi forte, mais la région étant une plaine, l'eau s'étend sur de grandes distances dès lors qu'elle déborde d'un cours d'eau.
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 mai 2011 06 h 49
    Un mal individuel pour un bien collectif
    Oui, l'État providence juste quand ça fait notre affaire...et sans voir de contradiction avec ses choix politiques.
    Mais au moins ne pourrait-on pas revoir les normes de construction en zones inondables car on semble construire de la même façon les maisons où qu'elles se trouvent. Des maisons sur pilotis, c'est pas fait juste pour les pays de mousson...surtout avec ce qui nous pend au bout du nez.
    De toute façon, il y a quelques chose d'indécent et d'injuste à s'accaparer pour soi tout seul la proximité d'un cours d'eau alors que tant de gens en rêvent. En libérant dans un avenir envisageable les habitations des rives des cours d'eau, c'est toute la population qui en gagnerait l'accès en temps sec, c'est-à-dire inclusivement 99 printemps en 100 ans...
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    6 mai 2011 15 h 21
    Mesquinerie quand tu nous tiens
    Monsieur Sansfaçon, réfléchissez donc un peu à ce vous dites.

    Selon vous on devrait expulser les Bengalis du Bengladesh, les Hollandais des Pays-Bas, les Floridiens de la Floride parce qu'ils sont inondés à la mousson, ou quoi encore. Pire devrait-on expulser tous ceux qui habitent dans des zones à ouragans, à tornades, à tremblements de terre et évacuer le Japon ?

    Les gens dont vous parlez sont là depuis parfois des centaines d'années et bien intégrés à leur environnement. Alors vous demandez de les relocaliser pour réparer l'incurie de nos dirigeants qui par l'accumulation de décisions ou d'indécisions stupides ont saboté l'équilibre existant. Tout cela pour votre «argent de la solidarité collective», déplorable mesquinerie qui endosse l'incompétence.
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  • France Marcotte - Abonnée
    6 mai 2011 17 h 59
    À mesquin, mesquin et demi
    Monsieur Sansfaçon n'a rien dit de tel M.Gagnon.
    Vous habitez sur une terre inondable, ou jalousement près d'un cours d'eau?

    On peut être propriétaire exclusif d'une terre, mais pas d'un cours d'eau...ni d'un lac. Les lacs et les cours d'eau appartiennent à tous ou plutôt à personne...en principe outrageusement violé.
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  • Jacques Gagnon - Abonné
    7 mai 2011 12 h 23
    Relisez
    Vous devriez relire les textes madame Marcotte. monsieur Sansfaçon se demande si, selon son euphémisme, nous devrions dédommager les gens qui subissent les inondations. Voilà où se trouve la mesquinerie. Les cours d'eau appartiennent à tous, mais pas le fond du cours d'eau. Les gens qui habitent le long des cours le font depuis la nuit des temps, pour des raisons de transport, pour s'abreuver, se laver, nourrir et soigner les animaux. Toutes les villes sont construites le long d'un plan d'eau pour cette raison historique. Si aujourd'hui, nous avons des problèmes, ce n'est pas souvent la faute de ces habitants. Les zones d'exploitation contrôlées (ZEC) offrent beaucoup de plans d'eau à la disposition de la population et elles comptent très peu de membres.
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