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L'émotion d'abord

Les citoyens et écologistes au cœur du dossier des gaz de schiste ont été unanimes hier soir et un peu surpris: «Lucien Bouchard ne connaît vraiment pas son dossier», déclarait Lucie Sauvé, du mouvement Mobilisation contre les gaz de schiste, en résumant l'opinion de deux autres leaders du dossier.

Pour Pierre Brazeau, qui coordonne le Regroupement des comités de citoyens de la vallée du Saint-Laurent contre les gaz de schiste, «Bouchard ne maîtrise visiblement pas son dossier et s'en tient à des effets émotifs, des simplifications, en somme au discours des entreprises mais avec un autre ton, avec une image d'ancien premier ministre qu'il offre à une industrie qui le paye en échange de son aura. Je ne pense pas que les citoyens qui ont approfondi ce dossier pendant des mois vont changer d'opinion parce que Lucien Bouchard est là.»

«Mais, poursuit Pierre Brazeau, tu peux pas t'engager en faveur de l'avenir d'un peuple et du même souffle oublier qu'il veut massivement un moratoire.»

Le juste prix


Lucie Sauvé était déçue de le voir dire que le Québec économiserait 2 milliards en cessant d'acheter du gaz de l'Ouest alors qu'il continuerait de l'acheter à des compagnies de l'Ouest qui vont l'extraire du sol québécois en laissant les séquelles environnementales à la population d'ici. «En somme, un prix plus cher que maintenant», dit-elle.

«Lucien Bouchard, poursuit-elle, n'a visiblement pas de culture environnementale, car il voit toujours le dossier dans la vieille optique de l'exploitation des richesses naturelles.» S'il cherche à construire un Québec fort et tourné vers l'avenir, poursuit cette scientifique, Lucien Bouchard devrait voir que les opposants «ne sont pas une collectivité du refus, mais des gens tournés vers les vraies filières de l'avenir, qui veulent dépasser la fausse solution transitoire du gaz pour utiliser toutes les énergies vertes du Québec. S'il connaissait son dossier, il réaliserait, par exemple, qu'on peut demain remplacer 50 % de nos achats de gaz par la biométhanisation».

Pour André Bélisle, le président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), «le discours de Lucien Bouchard cultive en réalité la confusion des genres: il est le porte-parole d'une industrie, mais il joue au premier ministre. Les ambitions de cette industrie ne rejoignent vraiment pas les rêves des Québécois. Un peu plus et il nous faisait pleurer après avoir dit que les Québécois avaient été trop émotifs dans ce dossier et qu'il fallait désormais aborder ça avec calme et rigueur, en nous basant sur un rapport du BAPE qu'il qualifie de sérieux avant de l'avoir lu. En fin de compte, ce sont les faits qui vont avoir raison de ce jeu des nouvelles images.»
 
 
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  • Lise Lachance - Inscrit
    25 février 2011 02 h 33
    AU RISQUE DE ME RÉPÉTER : NUL NE PEUT SERVIR DEUX MAÎTRES
    Le mandat d'un avocat n'est-il pas de défendre «les intérêts» de son client?

    ...et Lucien Bouchard est désormais l'HOMME DE TALISMAN ENERGY !
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  • De St-Éloi - Abonné
    25 février 2011 06 h 50
    Un porte parole décevant
    Il est étrange de voir Lucien Bouchard répéter ce que des ministres affirment et qui semble la conclusion prévue du BAPE : créer des projets pilotes de forage qui permettent d'étudier le sous-sol et de poser des conditions «idéales» de réglementation. On peut deviner que les conclusions du Bape seront telles mais que tant d'acteur politiques et que le représentant de l'industrie l'affirme me laisse véritablement songeur. Mais comment peut-on du même coup forer, faire de la fracturation hydraulique pour apprendre sans risquer les effets adverses de cette exploitation sur les populations et les écosystèmes?
    Rappelons encore une fois que l'EPA remettra son rapport en 2014. Que savoir ne serait-ce que les impacts sur l'eau coûtera des millions de dollars et prendra du temps. La seule conclusion véritablement scientifique que pourrait émettre le Bape, serait de proposer de telles études, ou d'attendre celles en cours. Pour le reste il semble que ce soit de la politique. Pour beaucoup de citoyens, le profond doute que soulève toutes les questions relatives à cette exploitation, et leurs connaissances réelles de ses enjeux ne conduit qu'à une seule conclusion : un moratoire.
    Pour ce qui est de Radio-Canada, qui a accordée cette entrevue. Madame Dusseault n,a pas non plus toutes les connaissances requises pour contre-interroger Lucien Bouchard, mais sa pugnacité et son élégance ont fait tout de même un bon travail. Bien des journalistes et des interviewer de Radio-Canada sont beaucoup plus complaisants qu'elle. Cependant il faudra que Radio-Canada accorde aux opposants une part égale de temps d'antenne. C'est la moindre des choses.
    Lucien Bouchard ne peut se poser à la fois en défenseur de l'intérêt des compagnies qui le paient et en défenseur de l'intérêt public. Si le gouvernement l'avait nommé négociateur ou modérateur et le payait il le pourrait. Sinon c'est de la fausse représentation.
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  • alen - Inscrit
    25 février 2011 07 h 12
    Pas d'accord
    Je ne porte pas Monsieur Bouchard dans mon coeur. Je le critique plutôt sévèrement, chaque fois que j'en ai l'occasion. Pour moi, il demeure le <sans coeur> qui a coupé de 100 $ par mois les assistée sociaux en 1996, pour commencer à baisser les impôts des entreprises et des mieux nantis (de 4 milliards $ par année) dans les mois qui ont suivi.

    Mais hier je crois qu'il avait raison sur toute la ligne. À preuve, le propos de Mme Sauvé: <Lucien Bouchard devrait voir que les opposants sont des gens tournés vers les vraies filières de l'avenir, qui veulent dépasser la fausse solution transitoire du gaz pour utiliser toutes les énergies vertes du Québec>. En somme un propos qui trahit un refus IDÉOLOGIQUE d'exploiter cette ressouce et non pas une demande de moratoire.
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  • De St-Éloi - Abonné
    25 février 2011 07 h 24
    Trémolo nationaliste
    On peut dire que le trémolo nationaliste peut-être bon quand on défend une culture, une langue, l'avenir d'un peuple mais pour défendre une industrie polluante détenue par des investisseurs étrangers, le beau trémolo nationaliste devient une aberration, Or qui plus que quiconque au Québec représente ce nationalisme et maîtrise ce trémolo ? Ces intonations de voix, Monsieur Bouchard ne les doit pas à sa pratique d'avocat mais à celle d'ancien premier ministre du Québec, quoi qu'il en dise.
    L'avenir du peuple québécois ne passe pas nécessairement pas par les gaz de schiste. Sinon il ne rien. Surement pas!
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  • Benoit Lajeunesse - Inscrit
    25 février 2011 08 h 12
    MORATOIRE !!!
    http://bit.ly/gSWFDU

    Une base de discussion pour M. Bouchard.

    Des faits, des chiffres et des problèmes environnementaux et sociaux pour le Québec !

    Question : 1 heure d'entrevue avec un vendeur de gaz, est-ce du journalisme ???
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    25 février 2011 09 h 02
    @ alen
    Certains commentaires sont vraiment injustes envers Mme Lucie Sauvé et les autres qui disent NON au gaz de schiste. Si on dit NON au gaz de schiste, on se fait accuser d'êtres toujours contre tout. Si on demande un moratoire, on dit qu'on est contre la richesse. Si l'on propose des énergies renouvelables plutôt que le gaz de schiste, on nous accuse de refus idéologique. C'est du n'importe quoi pour nous faire fermer notre g... Je ne mors pas.

    Johanne Dion
    Amie du Richelieu
    http://lesamisdurichelieu.blogspot.com/
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  • alen - Inscrit
    25 février 2011 09 h 57
    @Johanne Dion
    Je retiens surtout des propos de Monsieur Bouchard qu'on n'en est pas à l'exploitation mais à déterminer nos réserves et à en démontrer le potentiel économique.

    Il est juste raisonnable je pense de savoir ce qu'on a entre les mains. Par ailleurs, si NOUS n'exploitons pas notre potentiel, ils vont exploiter (donc brûler) le pétrole de l'Alberta (plus sale) et de nos voisins américains et atlantiques. On va en subir l'air polluer, les pluies acides et je ne sais quoi d'autre de toute façon, les vents dominants (90 % du temps) remontant du sud et de l'ouest.

    Sans compter que Moodys (les américains) vont décoter notre gouvernement.

    Bref, les enjeux sont tels qu'on ne peut aborder la question seulement que d'un point de vue idéologique.
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  • Franfeluche - Abonné
    25 février 2011 10 h 22
    Le Bape
    Un rapport sérieux ! Tout d'abord, le gouvernement a donné un mandat étroit qui est de définir les conditions optimales d'exploitation de ces ressources dans une optique environnementale seulement. De plus, même sur le plan environnemental, les informations sont nettement insuffisantes. Par exemple, on n'a pas attendu d'avoir les résultats des recherches commandées par l'état de New-York qui n'a pas hésité à imposer un moratoire.
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    25 février 2011 10 h 47
    Le point de vue idéologique
    Quelqu'un doit aborder la question des gaz de schiste (et toute la filière énergétique, que ce soit les combustibles fossiles ou les renouvelables) du point de vue idéologique (doit-on comprendre environnemental? social?), car ni nos gouvernements (fédéral, provincial, ministères de l'environnement et des ressources naturelles), ni l'industrie ne le feront pour nous.

    Alors ce sont les universitaires, les scientifiques, les groupes environnementaux et autres ONG, avec les citoyens qui doivent le faire!

    On peut difficilement vivre sans combustibles fossiles, mais il n'y a pas de vie du tout sans eau. C'est une richesse qui ne se calcule pas dans les colonnes de comptables. Et cette évidence s'oublie peut-être dans les bureaux corporatifs, mais elle se vit à tous les jours chez les gens proches de la terre.
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  • France Marcotte - Abonnée
    25 février 2011 10 h 56
    Laissez-moi seulement une heure
    Bonne question de M.Lajeunesse: "1 heure d'entrevue avec un vendeur de gaz, est-ce du journalisme ???", car peu importe les questions posées par le-la journaliste, même en s'opposant, ce qui aura le plus d'impact, n'est-ce pas le temps qu'aura duré l'entrevue et à qui on donne la parole?

    Il y a des gens que le seul fait de leur donner la parole peut signifier qu'on les approuve, peu importe ce qu'ils diront.

    Et imaginez quand c'est un ex-premier ministre reconnu pour son charisme de "pedler": "Bouchard ne maîtrise visiblement pas son dossier et s'en tient à des effets émotifs, des simplifications, en somme au discours des entreprises mais avec un autre ton, avec une image d'ancien premier ministre qu'il offre à une industrie qui le paye en échange de son aura", dit M.Brazeau.
    La seule arme efficace contre les beaux parleurs et les médias complices: très bien connaître son dossier.
    Notre charmeur national convie tous les Québécois à savoir de quoi on cause ou de payer très cher l'ignorance.
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  • Denis Laforme - Inscrit
    25 février 2011 11 h 03
    Deux points faibles sinon trompeurs.
    J'aimais bien Lucien Bouchard avant qu'il ne vende ses services au plus offrant. Effectivement, il ne connaît pas son dossier et il essaie de nous faire avaler la salade de ses employeurs. De toute évidence Lucien Bouchard ne possède pas la fibre environnementale : tous les experts en la matière vous diront que les risques associés à la contamination des nappes phréatiques ainsi qu'aux fuites de GES sont bien réels. Alors, je crois sincèrement que l'ancien Premier Ministre devrait s'en tenir è ses activités professionnelles en défendant honnètement des causes pour lesquelles il est qualifié. La cause est trop importante pour qu'on se laisse avoir par un air de violon, même si M. Bouchard est expert en la matière.
    Autre point important : le fait que des entreprises de l"ouest extraient le gaz naturel chez-nous n'en changera pas le prix. Tout au plus toucherons-nous des redevances de la part de ces entreprises. Et, les redevances demandées par le gouvernement du Québec sont tellement minimes que ça en est ridicule. Des pays (en Scandinavie, par exemple) exigent des redevances de 50% accompagnées d'une participation de 51% dans chacun des projets d'exploitation. Est-ce qu'on doit en rire ou en pleurer? Je pense qu'on a que nous a blâmer pour avoir laissé le groupe de Jean Charest au pouvoir.
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  • Fiat Lux - Inscrit
    25 février 2011 11 h 43
    Le Québec est à vendre par le gouvernement en place...
    Demandons une autre commission pour exiger des comptes concernant cette dilapidation de nos droits d'exploration/d'exploitation qui ont été littéralement donnés à des privés amis du gouvernement...

    En fait, tout est rendu d'un ridicule consommé, digéré, surgavé, haut le coeur assuré...

    Le BAPE n'est là que pour justifier, "éclairer la prise de décision gouvernementale" et non pour peser le pour et le contre de telle exploration vis-à-vis les possibilités de dégats environnementaux... Tout est ficelé... On a vendu nos droits concernant la possibilité de telle exploration/exploitation comme on veut nous dispenser de nos droits de payer moins cher notre hydroélectricité afin de pouvoir augmenter celle-ci et que M. GazMétro puisse enfin augmenter ses prix... La loi no 1 étant la libre entreprise, la libre concurrence à n'en plus savoir quoi faire, aucune règle, aucune éthique, que des dents longues de parasites puants...

    Nous ne voulons plus nous faire voler nos biens au profit du privé...
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  • Denis Laforme - Inscrit
    25 février 2011 12 h 36
    Deux poids, deux mesures...
    Pourquoi le gouvernement du Québec n'engagerait pas un défenseur ou promoteur des énergies renouvelables ayant la même envergure (même capacité d'influence) que Lucien Bouchard? Ça serait juste et équitable. On a un urgent besoin de développer ces énergies vertes : la biomasse, l'éolien, le solaire photovoltaîque, la géothermie, etc. Je n'ai rien contre le fait d'exploiter nos ressources de gaz naturel à la condition expresse qu'on nous assure qu'il n'y aura pas de contamination des nappes phréatiques et qu'il n'y aura pas de fuites de GES (il y en a suffisamment dans l'atmosphère et celà accentue le réchauffement climatique). Si l'exploitation de ce gaz naturel était fait de façon sécuritaire, celà nous donnerait le temps de développer les énergies renouvelables en plus de l'hydroélectricité.
    http://denis-laforme.over-blog.com
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  • Michelle Painchaud - Abonné
    25 février 2011 13 h 10
    Bouchard, très faible face à une Anne-Marie Dussault en parfait contrôle.
    Je tiens à féliciter Mme Dussault pour sa grande maîtrise du dossier "et" de l'entrevue. Elle a été redoutable et il s'en fallait de peu pour qu'elle lui fasse même promettre des redevances de 51%, comme en Suède. Connaissant le talent de Mme Dussault lors des joutes oratoires et la verve de M. Bouchard, je m'attendais à une combat de haut niveau mais là, M. Bouchard s'est fait battre à plates coutures. Il n'avait rien à dire de substantiel, m'a paru souvent dépassé et la pâleur de ses répliques étaient presque gênante à regarder quand on se souvient de l'homme d'avant. En tout cas, je pense pas que c'est l'homme qui fera changer les 75% de gens qui souhaite un moratoire.
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  • Jacques Bougie - Abonné
    25 février 2011 14 h 27
    La réalité biologique
    Nous pouvons tous voir maintenant l'impact dévastateur des changements climatiques sur les organismes vivants : évènements climatiques extrêmes ,innondations, sécheresses, feux de forêts, perte de récoltes, retrait des glaciers, fonte de la banquise et du pergélisol, destruction des habitats naturels et disparition d'espèces. Sans oublier, bien sur, les centaines de milliers de morts par année.
    Le gaz naturel pollue naturellement. Tous les scientifiques savent que durant l'utilisation normale de ce gaz ( exploration, transport et consommation) il y a une perte habituelle de 2% de méthane qui est un gaz à effet de serre 25 fois plus nocif que le CO2.
    Il est navrant de voie une minorité de gens de l'industrie gazière, aveuglés par leur profit à court terme, détruire le seul endroit reconnu habitable dans tout l'univers.
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  • Larino - Inscrit
    25 février 2011 17 h 34
    L'eau... toujours l'eau
    Ce que j'ai retenu de la piètre performance de m. Bouchard, c'est qu'il nous prévient que notre charmante ministre des ressources naturelles pourrait se servir de nos régimes de retraite pour investir encore plus dans les gazières. Non seulement notre bas de laine s'est appauvri de 40 milliards de $, qui ont servi a enrichir on ne sait qui, mais voilà que le gouvernement Charest en remettra encore plus si bien que les québécois pourraient dire que nous ne pouvons plus refuser l'exploitation. Encore une fois, à faire vomir!

    Aux États-Unis actuellement, on apprend qu'une rivière de la Pennsylvanie où on puise l'eau potable est tellement polluée par les déchets toxiques des gazières qu'on y a cessé tout prélèvement. Ici au Québec, les villes puisent l'eau du St-Laurent, de la Richelieu, de la Yamaska et d'autres rivières de la vallée du St-Laurent. Les villes y déversent aussi leurs eaux usées traitées. Ajoutons à celà la soupe toxique diluée, mais tout aussi toxique, que nos gazières y déversent lors de l'exploration et il devient encore plus que légitime de se questionner sur le bien-fondé d'aller de l'avant avec le gaz de schiste. Encore une fois, que voulons-nous léguer à nos enfants et à nos petits-enfants? Des compagnies gazières plus riches ou de l'eau encore potable?
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  • tristan gagnon - Inscrit
    28 février 2011 16 h 09
    larino
    Tout à fait vrai!Poser la question,C'est y répondre...C'est désolant de voir L'aplaventrisme et L'hypocrisie crasses de nos gérants.Est-ce de L'inconscience ou tout simple ment du "je m'en foutisme" en autant que cela me rapporte à moi; les autres:" connais pas"! Après l'indignation,il faudrait passer à la colère et finalement à la digne action,non!
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  • Francois - Inscrit
    3 mars 2011 09 h 06
    Lucien Bouchard la nouvelle mascotte des pétrolières
    Qui aurait pu penser que Lucien Bouchard pouvait trahir les québécois et servir de mascotte au pétrolière. Cet homme ne se respecte pas. De plus il ne connait rien en la matière mais sait se faire de l'argent. Leçon 101 M.Bouchard pour vendre un produit il faut le connaître.

    Désoler mais la tactique des pétrolières d'adoucir les moeurs des québécois avec la figure de M.Bouchard ça ne marche pas. Nous ne sommes pas manipulable à se point de donner notre chemise comme l'a fait M.Bouchard.
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