Stratégies Saint-Laurent ne s'oppose pas au transport fluvial de déchets nucléaires
Stratégies Saint-Laurent, un organisme financé par le fédéral et qui regroupe les comités ZIP (Zones d'intervention prioritaires) répartis tout au long du parcours fluvial, ne s'oppose pas au transport des déchets nucléaires sur le Saint-Laurent.
Même si cet organisme travaille depuis des années à la défense des écosystèmes fluviaux, il va moins loin que les villes comme Montréal et les scientifiques qui s'opposent au transport sur le Saint-Laurent des déchets des centrales nucléaires ontariennes. Contrairement à la plupart des groupes écologistes, Stratégies Saint-Laurent «croit en la légitimité de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN)» et ne remet pas en question sa décision d'autoriser le transport de déchets de centrales ontariennes vers la Suède en passant par le corridor fluvial.
Dans son communiqué diffusé hier, Stratégies Saint-Laurent se limite à réclamer des «mécanismes de gouvernance plus participatifs». Et il déplore aussi «le peu de temps alloué pour l'information et la consultation des groupes environnementaux, des municipalités, des communautés autochtones et de la société civile en général», tout particulièrement les collectivités riveraines.
L'organisme réclame par ailleurs une «gestion intégrée» du fleuve. À son avis, le meilleur moyen d'y arriver consiste à mettre en place un Conseil du Saint-Laurent, «neutre», pour débattre des enjeux reliés à la gestion du fleuve, afin de mieux faire entendre le point de vue des Québécois auprès du gouvernement fédéral.
Même si cet organisme travaille depuis des années à la défense des écosystèmes fluviaux, il va moins loin que les villes comme Montréal et les scientifiques qui s'opposent au transport sur le Saint-Laurent des déchets des centrales nucléaires ontariennes. Contrairement à la plupart des groupes écologistes, Stratégies Saint-Laurent «croit en la légitimité de la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN)» et ne remet pas en question sa décision d'autoriser le transport de déchets de centrales ontariennes vers la Suède en passant par le corridor fluvial.
Dans son communiqué diffusé hier, Stratégies Saint-Laurent se limite à réclamer des «mécanismes de gouvernance plus participatifs». Et il déplore aussi «le peu de temps alloué pour l'information et la consultation des groupes environnementaux, des municipalités, des communautés autochtones et de la société civile en général», tout particulièrement les collectivités riveraines.
L'organisme réclame par ailleurs une «gestion intégrée» du fleuve. À son avis, le meilleur moyen d'y arriver consiste à mettre en place un Conseil du Saint-Laurent, «neutre», pour débattre des enjeux reliés à la gestion du fleuve, afin de mieux faire entendre le point de vue des Québécois auprès du gouvernement fédéral.
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