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Transport de déchets nucléaires - Les risques sont minimes, disent les autorités

Ottawa — Même si les 16 générateurs de vapeur nucléaire qui doivent être transportés sur le fleuve Saint-Laurent frappent l'imagination vu leur grande taille, ils ne contiennent qu'une minime quantité de matériel radioactif, a voulu rassurer hier la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN).

Chaque générateur — de la taille d'un autobus scolaire — pèse 100 tonnes, mais contiendrait moins de quatre grammes de substances radioactives. Une quantité inférieure à la radioactivité provenant d'un stimulateur cardiaque, a illustré la CCSN.

Le transport est ainsi sécuritaire, et ne pose aucun risque de contamination de l'eau, même si tous les générateurs devaient se briser et tomber à l'eau, ont expliqué les quatre hauts fonctionnaires de l'agence fédérale lors d'une séance d'information technique destinée aux médias. «La Commission est d'avis que le transport est sécuritaire et que les risques sont négligeables», ont expliqué les fonctionnaires.

De plus, selon eux, l'eau potable et les bancs de poissons ne sont pas en danger, car les matières radioactives ne sont pas solubles.

La CCSN a ainsi donné le feu vert vendredi dernier au transport de ces générateurs, qui passeront par les Grands Lacs et le fleuve Saint-Laurent. Mais le cargo doit notamment passer par Montréal, en zone densément peuplée, ce qui a semé l'inquiétude ces derniers jours.

Des craintes qui persistent chez certains, malgré les informations fournies par l'agence fédérale.

À Montréal, la chef de l'opposition officielle, Louise Harel, ne veut rien savoir du cargo. «Les menaces pour la santé et la sécurité de la population et pour l'environnement sont trop importantes pour risquer une telle manoeuvre», a commenté hier Mme Harel.

Le Conseil des Canadiens n'est pas rassuré non plus après avoir écouté la séance d'information. «Ce transport n'est pas responsable», a indiqué Emma Lui, coordonnatrice des campagnes nationales sur l'eau auprès du Conseil. «Il excède de 50 fois les limites légales de niveaux radioactifs sur l'eau établies par l'Association internationale d'énergie atomique», a-t-elle fait valoir.
 
 
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  • camelot - Inscrit
    12 février 2011 12 h 20
    De la bouillie pour les chats
    On sait comment les du ROC considèrent les Québécois. Ils ne peuvent supporter qu'on respire, et encore pire, qu'on existe. Ce n'est pas le premier incident concernant le nucléaire et le fleuve Saint-Laurent. En 1951, avec la bénédiction d'Ottawa, l'armée américaine a largué une BOMBE NUCLÉAIRE en face de Kamouraska. Bien sûr, nous dit-on, on l'avait désamorcée, mais les kilos d'uranium sale y sont toujours...

    Et ce n'est pas une exception, le Saint-Laurent a servi de poubelle à l'armée canadienne après la dernière Guerre mondiale. Les "scientifique" ont jeté au fleuve au large de de Grosse-Île, assez d'anthrax pour élimiter 31 fois tous les humains de la terre.

    Ceci est ce que l'on sait. Imaginez maintenant ce que l'on ne sait pas...

    Vous comprendrez qu'en ces circonstances, ne peut accepter aucun transport de matières nucléaire, la confiance n'étant plus possible.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    12 février 2011 14 h 02
    La conspiration encore
    Bien sûr tout ceci est de la pure fabrication.

    "November 10, 1950, St. Lawrence River, St. Alexandre-de-Kamouraska, Canada

    A B-50 bomber was forced to jettison a nuclear weapon containing high explosives (HE) but no nuclear material, causing the HE to detonate on impact. The bomb exploded near the middle of the 12 mile wide St. Lawrence River, rattling the windows of houses across a 25 mile area.


    The accident occurred not long after takeoff when the aircraft lost power in two of its engines during a training flight as it was returning from Labrador, Canada, to its home base at Davis-Monthan AFB in Tucson, Arizona. Although the Pentagon's 1980 summary of nuclear accidents did not specifically mention the accident's location other than to say they were "over water, outside the United States," news reports and eyewitness accounts identified the location as being over the St. Lawrence River near St. Alexandre-de-Kamouraska, Canada. The DoD documents do not mention whether the weapon was recovered."

    Il ne faut pas confondre les actions prise dans les années 50-60 à la situation actuelle.
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  • camelot - Inscrit
    13 février 2011 12 h 08
    Cumul
    Au total, environ 45 kilogrammes d’uranium ont été dispersés au-dessus du territoire du Bas-Saint-Laurent à la suite de l’accident, causant une contamination radioactive de faible densité. Souirce :

    http://www.grandquebec.com/histoire/bombe-atomique

    Les faits sont là. Et l'uranium aussi, et ce, pour des siècles. On ne peut que constater que le cumul de toutes ces opérations approuvées par Ottawa,finissent par se retrouver dans le Saint-Laurent, et affectent sa santé, celle des poissons, et celle de ses riverains.

    "L’affaire fut évidemment étouffée. Ainsi, la Gazette de Montréal du 11 novembre 1950 rapportait que le bombardier B-50, dans un vol de routine, avait lâché intentionnellement une bombe de pratique après avoir éprouvé des problèmes mécaniques". et "IL NE S'AGISSAIT POURTANT PAS D'UN CAS ISOLÉ". (L'aut'Journal)

    Ajoutez les tonnes d'anthrax, les déchets industriels, la construction de la voie maritime, et tout ce qu'on ignore. Les décisions se prennent à Ottawa, dans le plus grand secret. Voilà pourquoi on doit rester vigilant. N'en déplaise aux aveugles volontaires.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    14 février 2011 08 h 17
    Quand on se sait pas de quoi on parle!
    L'ignorance est bien mauvaise conseillère. Une charge nucléair3e coûtait dans les années 50, plusieurs centaines de millions de dollars. Il est donc complétement stupide de croire que les américains se sont amusées à la larguer des bombes nucléaires pour le fun. D'autant plus que la technologie était sensible et l'intérêt6 technique ou scientifique nul.

    D'autre par, 45 kg d'uranium c'est bien plus qu'une charge nucléaire. Il faut donc comprendre que l'uranium en question est de l'uranium appauvri qui sert à réfléchir les neutrons. L'uranium appauvri est à peu près aussi toxique que n'importe quel métaux lourd. D'autre part part, dans le cas ou la charge nucléaire est effectivement séparé des explosifs conventionnels, elle n'a pas été dispersée. Elle en constitue donc pas un danger pour l'environnement.

    De toute façon, cette discussion est purement académique. Les sources historique indiquent que la charge nucléaire n'était pas à bords de l'avion.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    15 février 2011 08 h 58
    Le complot n'est pas consistant avec l'histoire
    Dans tous les autres cas ou une bombe nucléaire a été échappée, il y a eu des activités de recherche intensive et ce même au Canada. C'est pourquoi l'hypothèse du complot pour cacher les faits est invraisemblable.
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