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Gaz de schiste - Les pratiques de l'industrie inquiètent Québec

«Il va falloir que l'industrie se comporte correctement et qu'elle ait des techniques qui soient valables, sinon il n'y en aura pas de gaz de schiste au Québec», dit Pierre Arcand

Pierre Arcand<br />
Pierre Arcand
Les fuites des puits de gaz de schiste semblent avoir dégonflé l'enthousiasme volontaire du gouvernement Charest envers cette industrie naissante. Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, a lancé un avertissement aux entreprises gazières, critiquant leurs pratiques préoccupantes.

«Je sens actuellement que l'industrie n'a pas le contrôle de la situation», a déclaré, hier, Pierre Arcand dans un point de presse au terme de la réunion du caucus des députés libéraux qui se déroulait à Lac-Beauport.

Le ministre s'est dit «extrêmement préoccupé par ce qui se passe», évoquant notamment la fuite de gaz d'un puits exploité par la société Talisman à Leclercville, mais aussi des infractions commises par d'autres joueurs de cette industrie, ainsi que les réserves exprimées par l'Institut de la santé publique. «C'est mon devoir de ministre de l'Environnement de m'assurer que la situation se rétablisse le plus rapidement possible», a-t-il dit.

«Il va falloir que l'industrie se comporte correctement et qu'elle ait des techniques qui soient valables, sinon il n'y en aura pas de gaz de schiste au Québec», a prévenu Pierre Arcand.

«Nous ne ferons pas de compromis. L'industrie du gaz de schiste semble avoir des pratiques qui ne sont pas totalement parfaites d'après ce que je peux voir», a-t-il ajouté.

Il s'agit d'un changement de ton de la part de Pierre Arcand qui, à l'instar de la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau, avait jusqu'ici fait siennes les lénifiantes assurances prodiguées par les entreprises gazières. «On a eu droit au cours des dernières semaines, des derniers mois à des propos qui étaient assez rassurants [de la part de l'industrie], mais je dois dire qu'avec ce que j'ai vu au cours des derniers jours et avec ce qu'on entend, je commence à me poser des questions», a livré le ministre. Quant à savoir s'il envisageait de décréter un moratoire visant l'exploration du gaz de schiste, Pierre Arcand est resté vague. Le gouvernement attend le rapport du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) qui lui sera remis le 28 février prochain. «Il y a différentes formules qui peuvent exister. Vous savez, le rôle du gouvernement va être de regarder attentivement ce que le BAPE va nous proposer», a-t-il dit.

«Ce n'est pas un virage», a soutenu Pierre Arcand. Peu de temps après, le premier ministre Jean Charest, dans un point de presse, allait dans le même sens. «Le discours a toujours été le même chez nous, a-t-il affirmé. Il y aura une exploitation des gaz de schiste à la condition que ça se fasse correctement.»

Pour le député de L'Assomption et porte-parole péquiste en matière d'environnement, Scott McKay, les problèmes actuels viennent du fait que le gouvernement a accordé des permis de forage sans qu'il y ait un encadrement approprié. «On a des avertissements. Il y a des drapeaux jaunes, estime le député. Le gouvernement, au lieu de changer de discours, devrait agir et imposer un moratoire».

Réactions positives

Les écologistes, les citoyens et même les industriels ont réagi favorablement aux déclarations du ministre Arcand.

Stéphane Gosselin, directeur de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), a déclaré au Devoir: «Quand le ministre dit qu'il n'y aura pas d'exploration sans un véritable contrôle environnemental, on est d'accord.»

Par contre, les industriels tentaient de minimiser les propos du ministre, qui se dit inquiet des fuites relevées à la tête de 19 puits sur 31 et qui a notamment exigé de la société Talisman de colmater son puits de Leclercville.

Ce dernier a commencé à fuir à la suite d'une opération de fracturation dans la «colonne verticale» et non dans la section horizontale à quelque trois kilomètres sous terre, précisait hier Stéphane Gosselin. Le gaz souterrain remonte à la surface entre la gaine métallique et son coffrage de béton, ce qui exige une nouvelle injection de béton pour la colmater. Les travaux sont en cours.

Pour les exploitants des gaz de schiste, ce type d'opération engendre forcément certains risques et parfois des «accidents qui sont cependant contrôlables», car les industriels, explique leur porte-parole, savent comment intervenir. C'est d'ailleurs Talisman, précise Stéphane Gosselin, qui a signalé au gouvernement l'existence de cette fuite et proposé une solution finalement autorisée.

De son côté, André Bélisle, le président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), notait «avec une grande satisfaction le changement de ton du ministre de l'Environnement, qui n'exclut plus l'idée d'un moratoire et qui ne minimise pas comme sa collègue Normandeau les fuites», dont celle survenue au puits de Leclercville.

L'AQLPA a d'ailleurs calculé à partir des données du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) que le puits de Leclercville émettrait 190 mètres cubes de méthane, soit l'équivalent de près de 1000 tonnes de CO2 par année.

L'AQLPA, le Comité de vigilance des gaz de schiste (Lotbinière et Bécancour) et Nature Québec ont d'ailleurs réclamé hier la fermeture complète du puits de Leclercville. Cette coalition s'est aussi interrogée sur l'absence de mention par le MRNF dans son rapport au BAPE du 12 janvier de l'importance des travaux correcteurs apportés au puits de Leclercville, la meilleure indication de la gravité de la fuite.

Pour Steven Guilbeault, du groupe Équiterre — qu'il n'a pas été possible de joindre après les déclarations du ministre Arcand —, le nombre et l'importance de ces fuites justifient que Québec revienne sur sa décision, pour finalement imposer un moratoire sur l'exploration des gaz de schiste.

Rappelant que l'Institut national de santé publique avait souligné cette semaine le manque d'information sur les impacts de cette activité autant sur l'atmosphère, sur l'eau, la santé publique que les milieux de vie, Steven Guilbeault qualifie de «décevant» le refus de Québec de marquer un temps d'arrêt même quand des organismes publics en soulignent la nécessité.
 
 
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  • Jean-Nick Trudel - Inscrit
    22 janvier 2011 02 h 30
    Restons vigilant...
    Je m'appelle Jean-Nick Trudel et je veux que le gouvernement laisse les gaz de schiste dans la Terre pour une génération. Et vous?
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  • Normand Carrier - Abonné
    22 janvier 2011 07 h 02
    Un réveil plus que tardif et l'illusion d'un moratoire ......
    Ce gouvernement s'est associé a l'industrie des gaz de schiste et l'a noyauté de dizaines de ses attachés politiques pour la défendre bec et ongle par la ministre des ressources naturelles madame Normandeau dont le dernier gaz de vache lui est revenu dans la face . Suite a la fuite du puit de Leclercville le gouvernement libéral tente de prendre ses distances avec cette industrie pas très responsable .....

    Mais parler d'un possible moratoire est une illusion d'optique car ce gouvernement sait que fin février , il recevra le rapport du BAPE avec toutes ses recommendations pour lui indiquer qu'elle route sécuritaire prendre pour l'exploitation selon les limites restrictives de son mandat .... Cette exercise du ministre Arcand et du premier ministre n'est qu'un exercise de relations publiques pour démontrer leurs préoccupations en sachant très bien qu'ils n'ont aucune intention de faire un moratoire ..... Mais il avait besoin de poser cette ardoise pour chasser le pavé du rapport Bastarache et des ses résultats catastrophiques selon les derniers sondages et de toutes les réactions négatives suscitées dans la population ...... Ce fut un autre de ces exercises que ce gouvernement nous a habitué qui frise la manipulation .........
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  • Bernard Breton - Inscrit
    22 janvier 2011 08 h 09
    La charte des droits nous protège...
    La conscience sociale a-t-elle cessé d’exister au Québec?
    Mon voisin a-t-il besoin d’aide?
    http://www.erudit.org/revue/cd/2008/v49/n3/029656a
    À quoi bon les fosses septiques et champ d’épuration conforme pour protéger notre ressource naturel l’eau elle est menacé par l’exploitation imminente, du gaz schiste en réalité gaz de shale, par un groupe de lobbyiste axé sur le développement et l’exploitation du gaz sans se soucier des résidus de produits chimiques et toxique et gaz relâché par accident.
    Par la « Charte canadienne ») ; et la Charte des droits et libertés de la personne, L.R.Q., c. C-12, art. 1 (ci-après citée : « Charte québécoise »). Dans l’éventualité où le droit à la vie inclut un droit à l’eau, les chartes québécoise et canadienne offrent des recours en justice à la personne dont la vie est menacée par un accès à une quantité insuffisante d’eau potable : article 24 (1) de la Charte canadienne et article 49 de la Charte québécoise. Évoquons la charte des droits et libertés de la personne article 24 (1) pour demander un moratoire sur l’exploration et l’exploitation du gaz schiste ou gaz de shale. Un accès à l’eau ‘’potable’’ est sous entendu pour la vie en santé de l’homme des animaux et des écosystèmes !
    La Charte canadienne s’impose aux parlements et aux gouvernements fédéraux et provinciaux (art. 32)
    , alors que la Charte québécoise s’applique aussi aux particuliers
    Nous donnons l’exemple à nos dirigeants par l’assainissement de nos eaux usée ce à la grandeur de la province alors !!!(
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    22 janvier 2011 08 h 45
    Massacrer l'environnement
    Il n'y a aucune façon «correcte» de massacrer l'environnement. Il n'y a aucune façon de creuser 10 000 puits entre Montréal et Québec sans ruiner le paysage.

    Les gens qui ont décidé depuis des années de procéder à l'insu du public le savaient très bien. Ces gens ont des comptes à nous rendre maintenant. Nous voulons savoir qui ils sont, autant du côté des fonctionnaires que du côté des entrepreneurs. Et surtout nous voulons qu'ils viennent s'expliquer devant la population et qu'ils assument les conséquences de leurs décisions.

    Serge Grenier
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  • De St-Éloi - Abonné
    22 janvier 2011 09 h 20
    Et tout cela dans la vallée du St-Laurent, où se trouve 60% de l'agriculture
    Le ministre fait des affirmations étonnantes : son gouvernement serait sur la même longueur d'onde que les oppositions officielles en ce qui concerne les gaz de schiste. Or les oppositions officielles demandent depuis le début un moratoire (une loi a été rédigée et déposée par le Parti Québécois). Le gouvernement a toujours écarté le moratoire.
    Le ministre affirme même que le Bape a le droit de recommander un moratoire! C'est peut-être ce qu'il fera, on l'imaginait à entendre les commissaires. Ce sera alors un «moratoire actif» où certains projets pilotes seront autorisés qui permettront de tester la pertinence de la réglementation et des formes d'acceptabilité sociale.
    Et pourtant ni le Bape ni le ministre n'ont les connaissances suffisantes pour juger de la pertinence d'une réglementation. Il faut attendre l'étude de l'Epa et même dans ce cas, il sera toujours très difficile de prédire le comportement des sols et de l'hydrologie. Pour connaître réellement l'hydrologie des régions visées il faudrait des années d'étude. Un moratoire est nécessaire. Le principe de précaution s'applique!
    Pour ce qui est du comportement de l'industrie, il est conforme à ce que l'on voit aux USA. Ni plus ni moins, le ministre ne le sait pas? Il affirme que l'industrie doit prendre ses responsabilités. Or celle-ci suit des règles. Dans tous le documents du Ministère de l'environnement on affirmait que les règles du MNRF pour la complétion des puits empêchaient la migration des gaz et des fluides. Or l'industrie nous dit que le Mnrf leur demande de suivre les normes de la CB.
    L'attitude du ministre, le manque d'encadrement dans la délivrance des permis, l'improvisation, et ce sans compter les pertes économiques de permis donné à rabais montre un gouvernement incapable de gestion cohérente. Ce devrait pourtant être la marque de commerce de ce gouvernement. il montre cependant une orientation idéologique aveuglante qui le conduit à des d
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  • Sator - Inscrit
    22 janvier 2011 09 h 31
    ne question comme ca?
    Moi la question que je me pose combien de liberaux ,deputés amis, proches ,famille, sont proprietaire d actions de companie qui ont un rapport ou qui exploite les gas de schites ??
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  • BROMONTOIS - Inscrit
    22 janvier 2011 09 h 55
    QUAND COMPRENDERONT-ILS ?
    Lors de la fragmentation souterraine du roc dans les forages exploratoire , la nappe phréatique peu être polluée par les éléments chimiques utilisés ainsi que les polluants libérés du roc par cette fragmentation (métaux lourds tel mercure) .
    À date aucune façon de canceller cet état de chose après coup , ni de la prévenir avant coup .
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  • Gilles Rheaume - Inscrit
    22 janvier 2011 09 h 56
    De la poudre aux yeux, c'est le cas de le dire
    Ce gouvernement met comme il respire, c'est-à-dire mal.

    Je n'ai aucune mais aucune confiance surtout en ce Pierre Arcand dont le liens familiaux, amicaux et aussi d'affaires dans le milieu des médias, ne semblent ni interpeller ni troubler ses ex-confrères.

    Moratoire immédiat, point final.

    Gilles Rhéaume
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  • Denis Laforme - Inscrit
    22 janvier 2011 09 h 59
    C'est tout de même une petite victoire.
    Restons sur nos gardes, le gouvernement Charest n'en est pas à un volte-face près. Il faut toujours de fortes pressions populaires pour le faire bouger. Dans la situation qui nous concerne présentement, la conclusion s'impose : nous habitons le Québec et nous sommes en mesure de produire des énergies propres (des énergies renouvelables). Alors pourquoi laisser des étrangers souiller notre territoire (notre sous-sol et notre atmosphère). Pire encore, ces droits ont été octroyés pour une bouchée de pain. Dans certains pays scandinaves les gouvernements prennent le contrôle sur tous les types d'exploitation d'énergie, c'est à dire 51% des revenus aux gouvernements. Ça c'est la façon de faire : se respecter et se faire respecter. Pour plus d'informations sur les énergies renouvelables http://denis-laforme.over-blog.com
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  • Bernard Gervais - Abonné
    22 janvier 2011 10 h 01
    L'imoprtance d'avoir ce gouvernement à l'oeil !
    Après avoir défendu mordicus comme sa collègue Nathalie Normandeau l'exploitation des gaz de schiste par le secteur privé, voilà que le ministre de l'Environnement, Pierre Arcand, se dit préoccupé par les pratique de cette industrie.

    Le gouvernement de Jean Charest aurait-il finalement porté attention aux nombreux citoyens (la majorité en fait des Québécois) qui réclament depuis des mois un moratoire sur cette question ?

    Nous devons rester vigilants à ce sujet car, comme on l'a déjà vu maintes fois depuis que les libéraux ont repris le pouvoir en avril 2003, ce même gouvernement a souvent tenté d'utiliser la tactique consistant à faire semblant d'écouter la population afin de mieux lui faire avaler certains projets dont elle ne veut pas !
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  • dojinho - Inscrit
    22 janvier 2011 10 h 40
    Il n'y a pas de technique valable!
    Si on prend au sérieux le développement DURABLE au Québec, alors il n'existe simplement PAS de technique qui soit valable pour la récupération des gaz de schiste.

    Ces gaz sont emprisonnés dans les profondeurs du sol de sorte qu'il faut une quantité énorme d'énergie pour les soutirer. Même en négligeant les fuites possibles et le danger de contamination des nappes phéatiques, il n'en demeure pas moins que le processus d'extraction est, bien qu'économiquement viable, environnementalement irresponsable!

    J'attend avec impatience le rapport du BAPE sur l'exploitation des gaz de schistes...
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  • Lise Lachance - Inscrit
    22 janvier 2011 10 h 48
    LAISSEZ LE GAZ DE SCHISTE DANS LA TERRE POUR UNE GÉNÉRATION
    Je m'appelle Lise Lachance, et tout comme Jean-Nick Trudel, je veux que le gouvernement laisse les gaz de schiste dans la Terre pour une génération.

    Je refuse de laisser le saccage en héritage : autant les impacts sur notre santé et sécurité, notre qualité de vie, que les impacts sur l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons et les terres agricoles qui nous nourrissent !

    Au trio Charest-Normandeau-Arcand : L'HISTOIRE SE SOUVIENDRA DE VOUS ! De quelle manière désirez-vous que les gens se souviennent de votre passage en politique?
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  • Oznog - Inscrit
    22 janvier 2011 11 h 37
    Stratégie politique
    « ...un exercice de relations publiques ».

    Effectivement, rien de nouveau, sauf au niveau politique. On ménage Miss Normandeau, quasiment brûlé! Mais le BAPE, dont le mandat est de justifier l'exploitation, viendra conclure les intérêts de la famille, ma main dans le feu!
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  • MJ - Inscrite
    22 janvier 2011 11 h 57
    Une indignation et une inquiétude feintes de la part du premier ministre et de son ministre de l’Environnement
    Tout ce que les ministres ont pu dire d'âneries dans ce dossier! Que d’hypocrisie et de mauvaise foi! La seule solution, qui demeure une assurance contre la survenue de torts irréparables dans tout l’écosystème, serait de décréter, de toute urgence, un moratoire sur cette exploration et exploitation des gaz de schiste. Après tout, d’autres sources d’énergie renouvelables existent! Cette obstination du gouvernement laisse sous-entendre que des intérêts particuliers sont en jeu, peut-être bien leurs propres intérêts économiques?
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    22 janvier 2011 12 h 18
    Le gouvernement se dégonfle
    La production du gaz de schiste ne peut pas poser de problèmes techniques insurmontables. La technologie, si elle est sérieusement appliquée, en viendra à bout. On gère des problèmes beaucoup plus complexes et risqués partout dans le monde, incluant celui de faire voler un avion avec ses tonnes de kerosène. Et pourtant, nos écolos voyagent! Mais la technologie ne viendra certainement pas à bout des opposants qui, c'est clair, veulent déjà transformer le moratoire en interdiction permanente. En dernier recours, ils invoqueront le "principe de précaution", qui tient lieu en ces temps de rectitude politique de "pas dans ma cour". En attendant, ils utiliseront toutes les peurs possibles, en invoquant un puits par kilomètre (20000 puits simultanément, dit Dominic Champagne, alors que ce serait sur trente ans et qu'un puits opère en moyenne 5 ans, et que le territoire, correctement mesuré en km2, est immense) en ne faisant aucune différence entre CO2 et méthane; en nous annonçant des explosions dignes de la bombe atomique, ect...etc...etc...

    Devant cette "opinion" construite par nos "mutins de Panurge", notre gouvernement recule avant même avant d'avoir lu le rapport du BAPE. C'est lamentable.



    Un peu de science, au Québec, ne ferait pas de tort.
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    22 janvier 2011 13 h 18
    Hydro-éolien contre gaz: 1-0 !
    @Jacques Saint-Cyr

    Vous raisonnez hors contexte, comme si nous étions aux États-Unis qui sont aux prises avec la nécessité de trouver un substitut au charbon afin d'alimenter leurs centrales thermiques. Chez nous cela n'a pas le moindre rapport.

    Le meilleur mixte éco-énergétique dans le contexte québécois, le plus intelligent, c'est l'hydro-éolien, encore sous-exploité. Nous sommes les Arabes de l'or bleu et du vent! On n'a strictement rien à foutre de sensé à aucun point de vue dans les énergies sales.

    Combien pensez-vous que peut valoir pour notre patrimoine collectif une Vallée du Saint-laurent et un Golfe préservés pour l'avenir? Notre terroir agricole, sauf? Nos eaux de surface, protégées? Notre sous-sol, enfin inaliénable?

    Il ne faut pas une tête à Papineau pour comprendre du premier coup une telle évidence, ma parole!

    Il y a des intérêts privés qui se sont emparés de l'État québécois à seules fins de s'enrichir entre eux, en vase clos. Il faut les virer de là à grands coups de pompes au cul, pardonnez-moi l'expression. Ça presse!
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  • Paul Racicot - Inscrit
    22 janvier 2011 13 h 48
    @Jacques Saint-Cyr...
    Mais y aura-t-il assez d'inspecteurs qualifiés pour nous assurer que «la science» des gazières sera sans défaut? ;-) Nombre d'«incidents techniques» (et quelques morts et blessés graves) ont été dûment répertoriés aux États-Unis. Si bien que l'État de New-York a imposé un moratoire sur la portion de son territoire où il s'abreuve à ses nappes phréatiques.

    La «science» de l'exploitation des gaz de schiste aurait donc encore quelques progrès à faire avant d'être au point. Le territoire québécois, de surface comme en profondeur, devrait-il lui servir de laboratoire? Celui des États-Unis ne nous sert-il pas de source d'informations pertinentes à prendre, sans risques indus, les bonnes décisions?!

    Soyons patients. Le prix du gaz est si bas - en raison des volumes extraits chez nos voisins du Sud - qu'il serait plus judicieux d'attendre qu'ils l'aient à peu près épuisé avant d'extraire le nôtre (?) pour le leur vendre à fort prix. Si telle est notre (?) décision.

    Soit dit en passant, une bombe atomique - que ce soit celle jetée sur Nagasaki ou Hiroshima - n'est pas «un incident technique». La science et la technologie font toujours oeuvre dans un contexte (et selon un discours) politique, économique, culturel et... environnemental.
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  • Paul Racicot - Inscrit
    22 janvier 2011 13 h 55
    @Pierre François Gagnon...
    Entièrement d'accord. Et vous êtes encore trop poli ! ;-) Si la planète veut carburer au gaz de schiste pendant les 250 ans à venir, elle a beau. Nous, nous n'en avons rien à cirer !
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  • Michel Desautels - Abonné
    22 janvier 2011 14 h 20
    pas confiance
    @ Jacques Saint-Cyr qui parle de «technologie sérieusement appliquée», j'imagine qu'il parle du même genre de technologie que celle pratiquée dans le golfe du Mexique pour le pétrole.......
    Je suis plutôt de l'avis de monsieur Rhéaume et de ceux qui préfèrent que l'on laisse cette ressource où elle est plutôt que de voir le Québec vivre ce qu'à vécu la Pennsylvanie ou ce qui vit encore le golfe du Mexique.
    S'il y en a certains qui se sentent rassurés par les propos de Pierre Arcand, moi je me méfie de tout ce qui ressemble à un libéral.
    Nathalie Normandeau, encore la semaine passée, comparaît les émanations des puits de gaz de schiste aux émanations des vaches, Jean Charest parle du discours qui n'a pas changé, et les gestes eux (?), Arcand qui poussait sur la confiance de la population à accepter l'exploitation, et, tout à coup, à la sortie d'un conseil des ministres, «on est inquiet». Vous êtes inquiets? et alors? le moratoire, est-ce qu'on en a un ?? On ne l'exclu pas!! est-ce qu'on a un moratoire????
    NON, NADA, RIEN. Les libéraux, ces champions de l'anesthésie de masse, nous montrent encore de quoi ils sont capables.
    Quand Arcand dit qu'il sent que «l'industrie n'a pas le contrôle» de quoi parle-t-il? Du contrôle de l'opinion publique? Les libéraux et l'industrie n'ont pas prévu l'organisation de la grogne et ils ont perdu le contrôle. Au conseil des ministres, ça a dû discuté ferme de l'attitude à adopter pour faire taire la grogne, et c'est ce qu'ils nous ont servi à la sortie de la réunion.
    SVP restez éveillés !!
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  • Lise Thibault - Inscrite
    22 janvier 2011 14 h 31
    C'est pas pour vous décevoir, mais...
    À la question s'il envisageait de décréter un moratoire , Pierre Arcand est resté vague : «Il y a différentes formules qui peuvent exister. [...] le rôle du gouvernement va être de regarder attentivement ce que le BAPE va nous proposer», a-t-il dit.

    Le mandat accordé au BAPE ayant été strictement de conseiller le gouvernement sur le «développement «durable» » des gaz de schiste, il n'a jamais été question de la possibilité d'un début de réflexion sur l'éventualité qu'il devienne préférable de faire cesser les opérations de cette industrie dans l'intérêt du bien commun.

    Un message subliminal du ministre au BAPE pour un élargissement de son mandat? Plus qu’étonnant, ce gouvernement n'étant de toute évidence pas là pour le bien commun. Je crois plutôt qu'après s'être enfargés, mois après mois, dans leurs menteries, nos élus libéraux sont de plus en plus mal pris et leurs firmes de communication conseillent maintenant de jeter un peu de lest, le temps d'endormir le bon public et que celui-ci finisse par s'imaginer que son gouvernement est enfin de son bord...
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  • Lise Thibault - Inscrite
    22 janvier 2011 14 h 44
    @ Jacques St-Cyr
    «Un peu de science, au Québec, ne ferait pas de tort.»

    Tout à fait d'accord avec vous, M. St-Cyr : Mettez-vous y au plus tôt!
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  • jaalpot - Inscrit
    22 janvier 2011 18 h 24
    le gaz schiste , ce sont des fossiles ou le dessus d'une nappe de pétrole
    je ne suis scientifique que lorsque que j'ai accès a un laboratoire ou que j'en étudie les rapports -
    hors a gentilly il y a des failles qui partent de bécancour et qui se rendent justement a gentilly -
    ils font la pros^pection avec des camions , doté de sonar , et utilise des chocs électriques pour faire exploser lors des forages horizontal
    la soupe chimique qui contient entre autres des nitriles -

    la ou je me perds c'est lorsque qu'ils font ces forages qui leurs indiquent l'état de CONDUCTIVITÉ du sol .
    protégé par le fait qu'Ils sont de l'autre côté de la faille par rapport
    a la centrale nucléaire de gentilly 2-

    on le sait ce sont par les failles , que remonte les nappes de pétrole
    qui sont a quelques km plus bas- le gaz ait au dessus-
    ce gaz il y a des rapports qui affirment que lorsque les forages sont rendues a plusieurs km de profondeur , 3km a gentilly il y a perte
    de gaz avant que de toucher au nappe de pétrole ABIOTIQUE et ce gaz ait mortel composé d'hydrogène sulfureux , il peut tuer instantanément l'entité vivante qui le respire -
    une adresse sur internet , pétrole abiotique et BP-

    je suis pas scientique , mais rationnel quand même - excusé mes fautes .* mais svp aller voir ces adresses avant que de continué.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    22 janvier 2011 19 h 38
    À ceux qui ont peur des applications technologiques
    Les luddites, il y a deux siècles, disaient la même chose que vous. Bel héritage.
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  • Jacques Saint-Cyr - Inscrit
    22 janvier 2011 19 h 52
    Statistiques....
    Une plateforme pétrolière a été mal gérée dans le Golfe du Mexique. Il y a eu enquête et des correctifs ainsi qu'une nouvelle réglementation en surgiront. Le Golfe, en outre, va se regénérer beaucoup plus vite qu'anticipé (Voir la côte de l'Alaska et l'Exxon Valdez).

    Par ailleurs, combien de plate-formes ont elles opéré avec succès dans la Mer du Nord, profonde, singulièrement agitée, difficile d'accès, depuis plus de trente ans, enrichissant ainsi les social-démocraties de la Norvège, des Pays-Bas, de l'Écosse et de l'Angleterre?

    Revenons sur terre! La fin du monde n'est pas à nos portes.
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  • De St-Éloi - Abonné
    23 janvier 2011 07 h 51
    Un moratoire demandé pour fins d'études scientifiques
    On le voit, dans le cas du golf du Mexique, ce n'est pas la réglementation qui empêche les accidents, mais son application, donc son contrôle et sa surveillance par une armée de fonctionnaires.
    Dans le contexte actuel, où le prix du gaz est faible, demander une règlementation très stricte et en exercer une surveillance constante par une armée de fonctionnaires ne rapporterait rien, ni au gouvernement ni aux populations touchées par l'exploitation des gaz de schiste. C'est l'autre problème de cette exploitation, elle se situe dans la vallée du St-Laurent, dans une zone agricole très importante, qui doit le moins possible être touchée par les pollutions de toute sorte. Dans l'état actuel des choses, selon les données réelles de l'expérience américaine on ne peut garantir que cette exploration et cette exploration ne laissera pas de marques persistantes sur l'environnement. En effet, au contraire de l'exploitation pétrolière, quj ne demande tout compte fait qu'un forage, ou des forages, la technique de fracturation hydraulique implique la construction de petites usines de fracturation qui emploie de très grandes quantités d'eau et de produit chimiques. De plus, cette fracturation altère de façon permanente le sous-sol exploité. Tous ces multiples conséquences se produisent à quelques centaines de mètres des résidences et des commerces, et ce à une densité d'exploitation d'un site au 2,5 km carré. Il s'agit d'une exploitation intensive et extensive. Elle est donc très différente de l'exploitation pétrolière, Ceux qui s'opposent à la fracturation hydraulique le font en fonction des manques de connaissance sur les impacts locaux et globaux de cette industrie. L'association des présidents de conférence scientifiques des USA est allé dans le même sens que les opposants en demandant des études sur le bilan énergéitique global de l'exploitation des gaz de shale et sur ses conséquences écologiques.
    Pour les férus d'économie, d
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  • perro blanco - Inscrit
    23 janvier 2011 08 h 46
    Ne soyons pas dupes
    Quand M. Arcand a fait sa déclaration inattendue sur les gaz de schiste, cette semaine, j'ai vu plusieurs personnalités publiques du monde de la radio, de la télévision, des journalistes et environnementalistes presque disposés à l'encenser tout de go pour sa soudaine conversion à la sagesse.
    Mon oeil! Il ne s'agit nullement d'une conversion, mais d'un geste calculateur, opportuniste, désespéré d'une politicien qui se voit faisant face à une tendance lourde d'une grogne désapprobatrice que lui et son parti ne verront pas l'heure de subjuguer. Voilà sa véritable motivation! L'objet de son inquiétude n'a rien à voir avec l'environnement.
    Il fallait voir son chef, M. Charest, celui-là même qui avait tenu tête à Louis Morissette et à Guy A. Lepage il y a si peu de temps, venir du même coup appuyer son ministre, désavouer sa vice-première-ministre et servir un sévère avertissement à ses amis passés à l'industrie, les Cayer et Gosselin, en l'occurrence.
    La farce! Je le répète, messieurs les journalistes et chroniqueurs, ne soyez pas dupes, ne tombez pas dans le piège, le PLQ ayant établi clairement aux yeux de tous depuis belle lurette qu'il n'avait d'intérêt que pour lui-même, le pouvoir, les poches de ses élus et de celles de tous ceux qu'il s'évertue à protéger en se refusant à une commission d'enquête sur l'industrie de la «corruption» comme l'a si bien dit plus d'une fois le premier ministre lui-même.
    Par conséquent, ne soyez pas passifs et, au contraire, rappelez-leur, ainsi qu'au public, que vous n'adhérez pas, mais pas du tout, à la thèse de la conversion intérieure. En effet, ils ne méritent pas, aucun d'entre eux, qu'on leur laisse croire qu'ils sont crédibles après tant d'entêtement.
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  • Franfeluche - Abonné
    23 janvier 2011 09 h 58
    La toute puissante technologie
    Je n'ai rien contre la technologie. Toutefois, si nous comptons uniquement sur elle pour régler les problèmes environnementaux de notre planète, nous faisons fausse route. La preuve en ait que, malgré les progrès réalisée jusqu'à présent, nous continuons à polluer à vitesse grand V. La solution la plus efficace passe par la réduction de notre consommation en particulier des carburants fossiles.

    Une question : Comment réagiriez-vous M. Saint-Jacques et compagnie si, demain matin, vous verriez quelqu'un creuser un puits à proximité de votre domicile ?
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  • Daniel Berube - Abonné
    23 janvier 2011 12 h 52
    @Jacques St-Cyr - 12h18
    "La production de gaz de schiste ne peut pas causer problème insurmontable; la technologie, si elle est bien appliquée, en viendra à bout ! "

    Je suis parfaitement d'accord avec vous, la technologie peut venir à bout de tout ! Point final.

    Le problème, c'est que je ne fais plus confiance en cette technologie: elle est peut-être capable de tout, mais elle ne fait RIEN !

    Elle ne veut pas arrêter les glaciers de fondre dans l'artique, elle ne veut pas remettre le courant (golf stream...) dans l'atlantique à sa vitesse normale de déplacement de courant d'eau en surface se dirigeant vers le nord. Elle ne veut pas guérir les cancers que des millions de gens meurent chaque année. Elle ne veut pas arrêter les tremblements de terre en Haïti, pas plus que les sécheresses et les inondations dans quantité de pays en difficulté. Cette science connaît sûrement aussi le moteur qui fonctionne à l'eau: elle ne veut pas le faire connaître, garder le secret pour elle, ou elle l'a déjà vendu aux compagnies pétrolière (donc, nous a trahi...)

    Voila pourquoi je dis comme vous: Oui, la science peut tout... mais je ne lui fait pas confiance... donc je ne lui laisse pas un dossier aussi important entre les mains, pas plus qu'un pouvoir décisionnel en la matière.

    Il est vrais pas contre... si l'exploration et l'exploitation occasionnerait la fermeture des terres agricoles et des sources d'eau potable... la science a sûrement déjà inventé une pillule d'eau concentré, chimique ou synthétique que l'on peut prendre le matin, ainsi que quelques pillules repas dans ma poche... c'est vrais que à ce moment, plus d'eau et plus de norriture... pas problème, les pillules sont là... oh! mais attention ! : ces pillules... ne sont telle pas fabriqué par des scientifique... qui dit scientifique, dis science... oh! oh! watch out !
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  • Carole Dionne - Inscrite
    23 janvier 2011 13 h 51
    PAS SÛR QUE LE GAZ DE SCHISTE...
    Soit dommageable pour la santé ou la couche d'ozone. Je vais attendre l'opinion de Mme Normandeau, vice-première ministre du Québec, après qu'elle soit allée dans un champs de vache et sentir ou humer les pets de vaches. Après cela, je la croirai.
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  • Francois - Inscrit
    27 janvier 2011 08 h 58
    Le ministre inquiet
    Je crois que le ministre est inquiet de voir davantage de difficulté à faire accepter les gaz schistes par la population et de voir une perte financière.
    Le rendement financier de cette industrie vaut pas plus qu'un bonus d'un PDG rammener dans son contexte. Donc pas suffisamment rentable pour s"exposer aux dangers environnemental et de santé encore plus important.
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