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Autos électriques - Une occasion en or pour le Québec

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Photo : Agence Reuters

Le réseau électrique québécois est l'un des réseaux d'Amérique du Nord les plus aptes pour faire face à la révolution de l'auto verte, électrique ou hybride rechargeable, ce qui permettrait au Québec de retirer beaucoup de bénéfices économiques du virage technologique qu'amorcent la plupart des grands de l'automobile.

Selon les prévisions d'Hydro-Québec, si on remplaçait demain matin un million de voitures à essence, soit environ le quart du parc automobile québécois, par des voitures électriques, cela exigerait l'équivalent de 2 % des ventes d'électricité enregistrées en 2009.

C'est moins que le surplus ou que la marge de sécurité qu'ajoute en permanence Hydro-Québec sur son réseau pour absorber les variations quotidiennes de la demande.

Mais, comme le signale le physicien Pierre Langlois, auteur de Rouler sans pétrole, ce n'est pas demain qu'on atteindra ce million de voitures électriques. Entre-temps, l'impact de la recharge étant essentiellement nocturne, l'impact à court et moyen terme sera «totalement marginal».

«Les scénarios les plus optimistes, dit-il, prévoient que 5 % des véhicules routiers légers, automobiles et camions légers devraient se brancher sur le réseau électrique en 2020. Ce pourcentage grimperait à 42 % en 2030. C'est donc dire qu'en 2030, environ 33 % du kilométrage du parc roulant serait le fait d'une motorisation électrique.»

Pierre Langlois a calculé que l'augmentation de la consommation attribuable au parc électrique atteindra 3,5 % en 20 ans, soit une augmentation «moyenne et totalement négligeable» de 0,2 % par année.

«En somme, on n'aura pas besoin, dans un contexte de surplus, de construire des barrages pour cela, soutient-il. Une bonne politique d'efficacité énergétique pourrait couvrir amplement tous ces nouveaux besoins.»

Même aux États-Unis, ajoute le physicien, on pourrait absorber cette hausse de la demande avec le système de production actuel. Globalement, le réseau étasunien devrait hausser son offre de 20 % pour remplacer 70 % du kilométrage actuel par une motorisation électrique. Mais comme 70 % de l'électricité chez nos voisins provient de centrales thermiques qui tournent au ralenti la nuit, leur capacité serait probablement suffisante.

Ce que confirme une étude du Pacific Northwest National Laboratory, selon qui le réseau actuel pourrait alimenter en dehors des heures de pointe 70 % des véhicules légers.

Enfin, le Québec pourrait profiter à la fois des plus bas prix de l'électricité sur le continent et d'une accélération de la mutation vers la motorisation électrique pour développer ici la construction d'utilitaires peu coûteux comme des camions de livraison, des autobus ou des monorails, etc., au lieu de penser à transformer ces véhicules afin qu'ils fonctionnent au gaz naturel pour mieux justifier le développement des gaz de schiste.

Un gain économique

Pour Daniel Breton, du mouvement Maîtres chez nous au 21e siècle (MCN-21) et chroniqueur en motorisation verte, l'augmentation du parc roulant électrique pourrait fondamentalement permettre de diminuer notre dépendance au pétrole en utilisant nos surplus d'électricité pour nos déplacements plutôt que de les vendre au Vermont à la moitié du prix des nouveaux mégawatts de la Romaine, par exemple.

D'abord, dit-il, les centaines de millions que les Québécois consacrent à l'achat de pétrole constituent une fuite de capitaux vers l'étranger qui diminuera dans la mesure où ces combustibles fossiles seront remplacés sur nos routes par des électrons bien de chez nous, dont les profits vont en outre profiter à toute la collectivité.

Les bénéfices économiques et sociaux de cette mutation dans les transports, ajoute Daniel Breton, seront si importants que le Québec ne doit pas s'en tenir au rythme de remplacement naturel, ce qui exigera à son avis de 10 à 15 ans.

«Les deux gouvernements, Ottawa et Québec, dit-il, doivent plutôt adopter des politiques fermes, comme des bonus-malus, des régimes d'inspection et des programmes d'aide à l'investissement en recherche et développement pour accélérer le passage à une motorisation plus verte.»

Il faut en outre, ajoute Daniel Breton, développer ici les nouvelles technologies qui vont permettre de gérer avec une efficacité présentement inconnue toute augmentation de la demande en électricité attribuable à la motorisation électrique. Il cite en exemple la proposition avancée par Toyota et Chevrolet, qui produit la nouvelle Volt, visant à aviser par téléphone cellulaire les consommateurs du meilleur moment pour recharger leur voiture là où existent des tarifs différenciés d'électricité. D'autres systèmes plus sophistiqués pourraient aussi permettre, par exemple, d'enclencher par un signal lancé sur le réseau électrique lui-même la recharge des voitures, une région après l'autre, pour éviter les pics de demande trop abrupts.

Le Québec, ajoute Daniel Breton, pourrait aussi alimenter une bonne partie du futur parc de véhicules électriques d'ici avec les surplus nocturnes des centrales thermiques de l'est des États-Unis et garder ses précieux mégawatts hydrauliques ou éoliens pour les exporter à prix d'or aux heures de pointe là-bas.

Des véhicules plus écologiques

Il est étonnant de comparer la consommation des appareils courants d'une maison avec les besoins en électricité des véhicules électriques ou hybrides rechargeables, qui sont des voitures électriques équipées d'une génératrice capable de subvenir aux besoins de déplacements quand les batteries, rechargées à la maison, sont presque vides.

Ainsi, la Volt de Chevrolet, une hybride rechargeable d'une autonomie d'environ 80 km, consommera en un an, selon General Motors, 2520 kilowattheures (kWh). À 6¢ du kWh, par exemple, cela équivaut à une mirobolante facture de 151,20 $! Et, plus étonnant encore, cette dépense d'énergie est inférieure à celle d'un chauffe-eau domestique (2552 kWh) ou d'un réfrigérateur (2610 kWh), selon les chiffres de GM.

Sylvain Castonguay, chef ingénieur des services techniques au Centre national des transports avancés (CNTA) de Saint-Jérôme, a calculé que la dépense annuelle d'énergie d'une voiture électrique est inférieure à celle d'un grand téléviseur au plasma, des appareils introduits sur le marché sans analyse de leur impact sur la demande en électricité du Canada ou des États-Unis. En Grande-Bretagne, on a d'ailleurs interdit la vente de ces appareils trop énergivores.

De son côté, Hydro-Québec a calculé que si un million de véhicules électriques remplaçaient autant de véhicules à essence, le Québec diminuerait de 3,4 millions de tonnes ses émissions de GES. C'est la moitié de ce qu'il faut retrancher au bilan actuel du Québec pour atteindre l'objectif de Kyoto, soit 6 % sous la barre de 1990.

***

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  • maurice borduas - Inscrit
    15 janvier 2011 07 h 14
    auto sauveteur
    oui oui le plus vite possible,c'est urgent ,au québec nous avons cette avantage a pouvoir produire l'électricité a bon marché et le surplus
    il y aura toujours nos voisins du sud qui en demande
    le cout de lauto,c'est minime car dans une année ce cout sera absorbé par le cout sauvé par la consommation du pétrole dans
    2 ans ici au pays ce pétrole sera au prix de l'europe 2.00$ le litre
    deplus la planète redeviendra dans son état normale,ce qui représente présentement des couts astronomiques en réparation
    des secteurs frappés par la mauvaise température
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    15 janvier 2011 08 h 19
    Sauf que
    le Canada est le seul pays du G20 à ne pas avoir de programmes incitatifs pour acheter des autos électriques. Ottawa couche avec les pétrolières.
    Un argument de plus en faveur de l'indépendance du Québec
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  • alen - Inscrit
    15 janvier 2011 08 h 49
    Formidable!
    Plus d'essence à payer; je veux dire plus de taxe sur l'essence surtout! L'électricité à rabais comme incitatif bien sûr. Des autoroutes charest gratuites, partout ... partout ... partout. Des frais de scolarité, des contributions santé, des tickets modérateurs doublés, triplés, voire quintuplés ... pour compenser. Surtout pas de gaz de schiste; on risquerait d'étouffer (financièrement) moins vite!
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  • André Boulanger - Inscrit
    15 janvier 2011 09 h 00
    Vivement le virage électrique
    Il y a vraiment quelque chose qui cloche en ce pays électrique. Nous avons Bombardier d'un côté, l'invention du moteur électrique d'un autre et nous sommes un des plus grands producteurs électricité du monde.
    Toutes les pièces du puzzle sont en place depuis des années et l'allumage collectif ne sait pas encore produit.

    Voici un clip sur l'histoire de la voiture électrique française qui date de 40 ans. Tout y est. Même le pourquoi de cette industrie qui n'a jamais démarré.

    Pour terminer : Vivement l'auto-partage à l'échelle BIXI 10.
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  • dojinho - Inscrit
    15 janvier 2011 09 h 17
    Logique 101...
    Excellent article qui illustre clairement les enjeux de la propulsion de demain.

    Il est d'ailleurs impensable que les considérations mentionnéees dans cet article n'aient pas déjà été discutées dans les cercles politiques ou des gestionaires d'Hydro-Québec. Alors pourquoi en reste-t-on là, à attendre que les autres pays développent les premiers cet industrie prometteuse et nous coupent l'herbe sous les pieds?

    Tout dans ce dossier est très clair : il n'y a que des avantages à passer à la voiture hybride rechargeable au Québec (avec le moteur-roue développé par Pierre Couture ce serait l'utopie!) Il serait même possible, avec tout un réseau de voitures branchées aux circuits d'Hydro-Québec de faire circuler l'énergie en sens inverse pour répondre aux pics de demande de la société.

    Si du même coup, on développait le transport en commun (aussi en mode électrique) pour qu'une part importante de la société délaisse la voiture, on atteindrait les objectifs de Kyoto en moins de deux!

    Le Québec est un pionnier en matière d'électricité mais on ne profite pas de notre savoir et de notre ressource. On s'entête à la place à faire des cadeaux à l'industrie (en grande partie étrangère) pour carburer au gaz - de schiste, une filière particulièrement poluante!. Dommage...
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  • Hélène Bourque - Abonnée
    15 janvier 2011 09 h 25
    Dépendance
    L'idée de dépendre d'une source d'énergie polluante comme le pétrole n'est certes pas reluisante. Remplacer cette dépendance par une dépendance à l'électricité (Hydro-Québec), même moins polluante, ne m'enchante guère. La littérature à ce sujet laisse penser que les stations de recharge fonctionnerons comme les stations d'essence et que l'opération se déroulera en 5 minutes. Les constructeurs devraient privilégier le développement de voitures électriques à recharge autonomes. Les batteries pourraient être branchables (recharge à la maison) ou se recharger en roulant. Exit les stations de recharges et la dépendance à Hydro-Québec. De plus, les chiffres avancés sur la consommation électrique me semble sous-estimés et j'anticipe une explosion de la demande en électricité si les automobiles branchables sont commercialisées à grande échelle. La technologie mise de l'avant par les constructeurs obligera l'augmentation de la production d'électricité pour répondre à la demande ce qui me semble à l'encontre d'un développement durable.

    Pierre Perron
    saint-Augustin-de-Desmaures
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  • Oznog - Inscrit
    15 janvier 2011 09 h 27
    Il n'est pas trop tôt. ENFIN l'acceptation sociale possible?
    Que quelqu'un le rappelle à Mme. Normandeau, un enfant de 12 ans peut faire le calcul (distance électricité = Québec)! Est-ce qu'on se réveille enfin au Québec avec 40 ans de retard? Si Lesage nous a fait entrer dans le 20e siècle, Caillé (roue électrique) nous en a fait sortir avec un Charest les deux mains sur sa voiture au gaz naturel! En espérant que ce texte porte et ne soi pas un cri gauchiste sans importance!

    Le calcul était plutôt simple. Il reste à faire l'énorme saut vers le train, et rétablir cette fois 100 ans de retard. Aujourd'hui tout est facile, il faut un profit immédiat, il faut s'assurer valeur à neuf, on veut donner à nos enfants de l'argent et notre retraite carbure aussi à l'argent. Nos ancêtres ont peiné pour les générations futures et nous c'est le contraire, la facilité au détriment des générations futures.

    Le courage et la responsabilité seraient d'obliger l'industrie à se munir de parc roulant électrique et de favoriser le transport ferroviaire par des mesures incitatives. Mais à sens inverse, direction pétrole, où va t'ont?

    Dur à croire, mais le Québec aura eu besoin des États-Unis de Ford et de Toyota simplement pour y penser! Maintenant qui va nous conduire à bon port? Devra ont attendre les investisseurs étrangers ou nos politiciens auront ce courage tant attendu?

    Ce texte oublie un détail important. Je m'oppose généralement aux grands projets énergétiques pour leurs inutilités. La seule idée d'exporter l'énergie en 2011 est un concept qui m'échappe totalement sans même arriver aux considérations environnementales. Alors à quoi sert le BAPE? Mais produire de l'énergie pour se déplacer au Québec! J'accepterais même les monstres éoliens qui dévitalisent aujourd'hui ma région au profit des États-Unis et des investisseurs étrangers. Les millions de dollars gaspillés pour l'acceptation sociale est aussi un coût à comptabiliser dans cet exploit arithmétique!
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  • Jean-Louis Tanguay - Abonné
    15 janvier 2011 09 h 43
    UN DOUBLÉ EN PERSPECTIVE!
    En plus de l'hydro-électricité, le Québec dispose de lithium : le gisemenr sur le point d'être exploité à nouveau (il le füt dans le passé!) est situé près de Val-d'Or (Lacorne) et la compagnie Canadian Lithium Corp. (TSX : ClQ)y démarrera l'exploitation en 2012-13.

    En clair, le Québec deviendra alors un joueur important dans la production du lithium, une composante-clé des accumulateurs (batteries) de voitures électriques ou hybrides.
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  • Pierre Perron - Inscrit
    15 janvier 2011 10 h 00
    Dépendance
    L'idée de dépendre d'une source d'énergie polluante comme le pétrole n'est certes pas reluisante. Remplacer cette dépendance par une dépendance à l'électricité (Hydro-Québec), même moins polluante, ne m'enchante guère. La littérature à ce sujet laisse penser que les stations de recharge fonctionnerons comme les stations d'essence et que l'opération se déroulera en 5 minutes. Les constructeurs devraient privilégier le développement de voitures électriques à recharge autonomes. Les batteries pourraient être branchables (recharge à la maison) ou se recharger en roulant. Exit les stations de recharges et la dépendance à Hydro-Québec. De plus, les chiffres avancés sur la consommation électrique me semble sous-estimés et j'anticipe une explosion de la demande en électricité si les automobiles branchables sont commercialisées à grande échelle. La technologie mise de l'avant par les constructeurs obligera l'augmentation de la production d'électricité pour répondre à la demande ce qui me semble à l'encontre d'un développement durable.

    Pierre Perron
    saint-Augustin-de-Desmaures
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  • Christian Montmarquette - Inscrit
    15 janvier 2011 10 h 04
    Une occasion en or pour le Québec ? Oh que oui ! Et ce n'est pas d'aujourd'hui que je dis !
    .

    La porte-parole d'Hydro-Québec en matière de transport électrique a affirmé pas plus tard qu'hier à l'émission Maisonneuve en direct qu'Hydro avait la capacité nécessaire pour alimenter immédiatement plus d'un million de véhicules, et même plus au besoin.

    J'ai cru comprendre qu'on envisageait même l'installation de bornes de distribution de type parcomètre.

    Je trouve par ailleurs complètement déplorable, aberrant et à n'y rien comprendre qu'une colossale société d'État , telle que l'est Hydro-Québec, ne se soit pas littéralement empressé de prendre le leadership en matière de transport électrique.

    Comme de fort nombreux citoyens au Québec, je crois qu'il s'est passé une sacré magouille politique pour faire en sorte de faire planter l'invention du Moteur-Roue de Pierre Couture.

    Un autre bel exemple que nous sommes plus que mûrs pour un véritable changement de régime politique au Québec, et pour un gouvernement au service des citoyens et non les porte-queue et les lèche-bottes des entreprises.


    ______________________
    Christian Montmarquette
    Québec Solidaire / Montréal

    Liens d'intérêt :

    Un moteur vert pour un Québec solidaire :
    http://www.cmaq.net/node/22679

    L'intérêt pour la voiture électrique :
    http://www.radio-canada.ca/emissions/maisonneuve_e

    .
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  • Serge Sigouin - Inscrit
    15 janvier 2011 10 h 46
    C'est bien beau, mais...
    Ma crainte dans tout ça, c'est que le gouvernement très à droite de Charest donne cette propriété intellectuelle collective à des amis libéraux entrepreneurs. On peut appeler ça un enrichissement à 2 vitesses!
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  • Denis Laforme - Inscrit
    15 janvier 2011 11 h 52
    Que du positif pour le québec.
    Si même avec 1 000 000 de véhicules électriques sur nos routes, ce qui n'est pas pour demain, l'augmentation de la demande pour Hydro Québec serait quasi négligeable, 2%. Ça n'aurait en fait aucune implication puisque, dans la majorité des cas, la recharge serait effectuée la nuit, là ou la consommation est généralement minimale. Allons-y à toute vitesse pour les économies d'énergie et la diminution de la consommation des combustibles fossiles. Plus sur http;//denis-laforme.over-blog.com
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  • Daniel Berube - Abonné
    15 janvier 2011 12 h 58
    Quelques suggestions... (1)
    @ Pierre Perron: La dépendance semble plus néfaste pour vous que la pollution. Si nous sommes pour dépendre d'une forme d'énergie quelconque, ne serait-il pas préférable que cette énergie ait le moins d'influence négative possible sur l'environnement ? Soyons réaliste: si nous ne voulons plus dépendre d'une forme d'énergie quelconque, nous n'avons pas le choix: il faut cesser de les utiliser... ( à ce moment, même en revenant au poële à bois pour vous chauffer et faire votre nourriture, vous devrez utiliser le bois = source d'énergie... même reconnue polluante aujourd'hui (le bois)).

    Voiture à recharge autonome: Plus besoins d'essence ni d'Hydro-Québec. Elle se recharge au fur et à mesure qu'elle se vide ? ? ? donc, le mouvement "éternel"; très bonne idée ! inventez ce mouvement ! VOUS aurez trouvez la solution mondiale, ou vous deviendrez riche en vendant ce mouvement éternel aux pétrolières: elles ont horreur de ces inventions et vont immédiatement vous l'acheter pour le détruire, ou le mettre de côté sans l'utiliser tant qu'il y aura du pétrole: après ? héhéhé! Elles seront propriétaire de l'unité de remplacement du pétrole ! Yé !

    Concernant le moteur roue, j'ai lu quelque chose tout à l'heure qui m'a fait prendre conscience d'une chose: Le moteur roue est un moteur / générateur, donc, qui peut de un tourner avec l'énergie de la batterie et faire avancer le véhicule, OU servir à ralentir le véhicule, et utiliser cette énergie pour recharger en partie la batterie. Le HIC: ce moteur est plus gros qu'un moteur de chauffrette... son poid peut dépasser les 50 ou 75 kilos; (vous souvenez-vous ? ils faisait "boucanner" les pneus sur un Chrysler 300 ou l'équivalent ! Des moteurs de cette force ne pèsent pas que 30 Kilos... mais pour qu'une suspenssion puisse donner du confort de roulement... ils font même les "mags" en aluminium pour être le plus léger possible... et faire léger et de qualité... c'es
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    15 janvier 2011 14 h 42
    À dojinho, concernant la voiture électrique.
    J'abonde sans aucune hésitation avec vous, à la condition que ce sont vraiment les intérêts de la population du Québec que nos politiciens défendent à Québec.
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  • Richard Ferland - Abonné
    15 janvier 2011 14 h 42
    C'est un avenir prometteur.
    On y est près et tout dépend à quelle vitesse le prix de l'essence fera mal aus portefeuilles des consomateurs. Pour le moment on s'ent que l'on est pas loin de la limite acceptable et vivable en vertu des salaires.
    Au niveau écologique c'est une très bonne nouvelle.
    Au niveau économique je veut croire que ce sera une bonne nouvelle.
    Mais il faudra y voir parce que ce que l'on a en tête présentement
    c'est le coût actuel de l'électricité mais quand il y aura cette nouvelle demande que se passera-t'il! On ne sait pas.
    Pensez-vous que le gouvernement et Hydro - Québec ne verront pas venir une manne possible? Pensez-vous qu'il n'y aura pas tentation de s'organiser pour combler le vide entre le coût d'électricité à ce moment -là d'avec le coût que ça aurait coûté pour un plein d'essence.
    À voir la voracité des gouvenants (politiques et industriels) actuels et leur incapacité de refiler une baisse importante d'un bien aux consommateurs je demeure très très prudent en ce qui a trait aux économies réelles pour nous les consommateurs.
    Je veux bien quand même en attendant garder un certain optimiste mais l'on verra!!!.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    15 janvier 2011 16 h 01
    L'auto électrique
    Tant et aussi longtemps qu'on ne pourra rouler 1000 km, avec lumières et chauffage ou air climatisé sur une seule charge, que nous ne pourrons pas atteindre la vitesse de 100km/h en 6 secondes, et qu'on ne pourra recharger la ou les batteries en moins de quatre heures, il est inutile de penser que l'électricité remplacera l'essence. Et si tout ça est atteint, ne vous imaginez pas que les coûts d'opération seront réduits. Les gouvernements trouveront un moyen de vous taxer pour la construction, l'entretien des routes, et pour payer les policiers qui distribuent les contraventions comme s'il s'agissait de petits pains ronds..
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  • Godfax - Inscrit
    15 janvier 2011 16 h 12
    Priorité sur TRENSQUÉBEC
    La voiture électrique (et l'électrification général de toute les machinerie) est une chose éssenciel pour l'avenir. Cependant, la priorité dans le dossier du transport devrais être le TrensQuébec.
    Les retombés économique sont potentiellement beaucoup plus importante que la voiture électrique.

    Une des manières de prévoir la rentabilitée d'un projet est de calculer minutieusement ca rentabilité énergitique, son éfficacité. Hors une automobile c'est déplacer une tonne de matériel pour quelques kilo d'humain... Un train sera donc toujours supérieurs en éfficacité.

    http://trensquebec.qc.ca/
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  • Yvon Bureau - Abonné
    15 janvier 2011 16 h 20
    Que chaque personnes âgée...
    Que chaque personne âgée,
    qui en a les moyens
    ou qu’elle emprunte sur l’héritage à donner,
    achète une auto électrique au plus tôt.

    Un don généreux pour ceux qui nous survivront !

    Roulons sans «rouler» nos jeunes !
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  • Paul Racicot - Inscrit
    15 janvier 2011 18 h 31
    @Paul Lafrance
    Vous écriviez : «Tant et aussi longtemps qu'on ne pourra rouler 1000 km, avec lumières et chauffage ou air climatisé sur une seule charge, que nous ne pourrons pas atteindre la vitesse de 100km/h en 6 secondes, et qu'on ne pourra recharger la ou les batteries en moins de quatre heures, il est inutile de penser que l'électricité remplacera l'essence.»

    Euh... il vous arrive souvent de rouler 1,000 km... sans même refaire le plein d'essence, sans faire quelques arrêts pour vous dégourdir les jambes... et sans bouffer un morceau ? On peut désormais recharger une pile en moins de 4 heures - et même bien moins - si la borne est disponible.

    Vous demandez une accélération 0-100 km/h en 6 secondes... Pourquoi êtes-vous si pressé? Mais si vous l'êtes, la Tesla Roadster fait le 0-100 km/h en 3,9 secondes ! Mais à 115,000 Euros, j'attendrai sa version... usagée. ;-)

    Et oui, c'est b'en dommage, mais il faudra continuer à payer pour l'entretien des routes... ;-)

    Pour des infos complémentaires, vous pourrez lire...
    http://www.forumurba2015.com/3_colloques/3.6_elect P-L Desgagné.pdf
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    15 janvier 2011 19 h 18
    La question qui tue, M. Francoeur:
    Si dans 10 ans mettons, la moitié du parc automobile au Québec est électrique, les pertes en taxes d'essence pour les deux gouvernements vont être énormes. Alors? Est-ce qu'ils vont mettre une taxe spéciale sur l'électricité pour compenser les pertes sur l'essence?
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  • J. Hardy - Inscrit
    15 janvier 2011 21 h 31
    S'auto pourfendre?
    Je n'en reviens pas du négativisme. Notre dépense principale, avant même l'électricité, est le pétrole utilisé à des fins de transport. Il est ici question de majoritairement neutraliser ce flot d'argent qui va à l'étranger ou vers d'autres provinces et toutes les raisons sont bonnes pour se méfier de la solution, il semblerait ici à lire les commentaires.

    L'hydro-électricité est une taxe en sa totalité. C'est produit par une société d'état, qui génère 4.3G$ par année de revenu versus 3.4G$ pour la somme des taxes perçues auprès des entreprises du Québec. Si les éoliennes, la centrale au gaz de Bécancour, le pétrole dans le golf, le gaz et les futurs projets de barrages ne seraient pas aux mains des privées, nous aurions déjà décroché de la péréquation, rien qu'avec les profits d'Hydro-Québec.

    On s'en fout royalement de la taxe sur le pétrole. Ils trouveront bien un autre moyen de nous taxer, si déficit il y a. Ce qui est important, c'est l'Indépendance Énergétique du Québec.

    Demander aux gens de cesser de consommer, sous prétexte que de dépendre d'une énergie verte n'est certes pas mieux que de dépendre du pétrole, relève de la pensée magique. Peu de gens accepterons d'aller dans le sens de la simplicité volontaire et faire régresser leur confort.

    L'évolution d'une technologie et d'une société est pavée d'une foule d'étapes intermédiaires. Laissons-nous la chance d'évoluer et faisons le premier pas par en avant.
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  • Normand Carrier - Abonné
    16 janvier 2011 07 h 52
    La réponse qui tue monsieur Tremblay......
    Très bonne question a Louis-Gilles Francoeur mais je crois que vous connaissez la réponse ! Les tarifs d'électricité ont recommencé a monter depuis 2004 et cela ne peut qu'aller en s'accélérant surtout lorsqu'on désire toucher au bloc patromonial .... Mais le gouvernement n'aura pas besoin de l'appeller taxe spéciale .....
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    16 janvier 2011 09 h 42
    @Carrier
    Ma question en fait c'est est-ce qu'il va y a avoir deux tarifs d'électricité?
    Le tarif domestique actuel et un tarif hyspertaxé pour auto puisqu'il va falloir compenser quelque part pour les pertes sur l'essence.
    ----
    Une suggestion en passant: pourquoi que les centres d'achat ne développe pas des stations de chargement? On pourrait charger notre batterie pensant les courses. Aucune perte de temps. Et pour les centres d'achat ça créerait de l'achalandage
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  • Diane - Inscrite
    16 janvier 2011 10 h 43
    auto électriques du Québec
    Depuis déjà 3 ans cet ingénieur Loïc Daigneault transforme les autos à essences . C'est à dire convertir les autos. usagées au mode électrique. Et ça fonctionne super bien.. il se branche à la maison et il roule... je devrais dire il roulait... car l'année dernière la SAQ lui a retirer le droit de rouler sur la route ???? Hydro Québec société d'état se garde le controle de ce marché.. pas question que le citoyen utilise l'électricité de sa maison... pas assez rentable.. sans taxes... aussi hydro aimerait bien installer ses propres bornes/recharge ... a mon avos voilà les vrais raisons de la lenteur des voitures électriques au Québec. D'ailleurs aller voir les projets auto électriques d'Hydro Québec.. ça fait au moins 6 ans qu'il ont la formule parfaite pour l'auto électrique...
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  • François Le Blanc - Inscrit
    16 janvier 2011 14 h 47
    Bien entendu
    Il est évident que c'est une occasion en or, mais c'est fou comme la société québécoise n'a pas l'air de s'en rendre compte, et ce. depuis très longtemps.

    Nous disparaîtrons dans un tourbillon d'insignifiance. Noyés dans notre peur d'entreprendre des choses utiles et rentables à long terme, pour le plus grand nombre. Continuons à écouter des André Caillé, Lucien Bouchard, Raymond Bachand, Joseph Facal.

    Mais je viens de lire le commentaire de Diane : si c'est vrai, le Québec a remplacé l'Église catholique par des sociétés d'État qui abusent de leur pouvoir.
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  • François Le Blanc - Inscrit
    16 janvier 2011 15 h 01
    Tiens, tiens...
    « Enfin, le Québec pourrait profiter à la fois des plus bas prix de l'électricité sur le continent [...] »
    Et toc! À condition qu'on cesse d'augmenter les tarifs d'Hydro-Québec, ce qui, en passant, n'est vraiment pas nécessaire et s'avère contre-productif.

    Mais des borgnes et des aveugles ont leurs mains sur le volant du Québec.

    « [...] et d'une accélération de la mutation vers la motorisation électrique pour développer ici la construction d'utilitaires peu coûteux comme des camions de livraison, des autobus ou des monorails, etc., au lieu de penser à transformer ces véhicules afin qu'ils fonctionnent au gaz naturel pour mieux justifier le développement des gaz de schiste. »

    Et de deux. Mais non : Empoisonnons les nappes phréatiques pour avoir du bon gaz de schiste, ce à quoi ni Pauline Marois, ni Bernard Landry ne s'opposent. Le Québec s'enfonce dans des situations minables, gracieuseté de ceux qui se piquent d'être lucides, pragmatiques, etc.
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  • Daniel Berube - Abonné
    16 janvier 2011 16 h 18
    @Diane - 10h43
    Je serais surpris comme vous dites que ce soit Hydro-Québec qui empêche Mr. Daigneault d'utiliser la voiture qu'il a lui même transformer. Je croirais plutôt que la SAQ, étant celle qui assure nos autos, exige évidemment qu'elle (nos autos) répondent aux normes exigées pour tout véhicule ayant le droit d'aller sur les voies publique. Vous me direz: les autos électriques vendues par Toyota ont le droit d'y aller eux ! Oui, mais après avoir passer combien de tests avec des "humains artificiels" pour connaître sa cote de sécurité. L'auto électrique n'est pas plus dangereuse en elle-même, mais la quantité de batteries qu'exige sa source d'énergie électrique, elle, représente un danger, à moins d'être fixées dans des lieux particuliers de l'auto et que cette fixation soit approuvé par des ingénieurs, possiblement spécialisé en ce domaine, voir même la possibilité de la soumettre a des test de collisions qui vont "scrapper" la voiture à chaque fois... car il ne faut pas qu'elle soit sécuritaire simplement en "roulant" avec, mais aussi, qu'elle demeure sécuritaire advenant un impact avec une autre auto, ou à faire des tonnaux dans les champs... pensez-y: si je fais des tonnaux et que les batteries se promènent partout dans l'auto... wow... la SAQ va exiger le casque de sécurité... ;-)

    Et il sera normal que l'électricité pour automobile coûte plus cher... comme le pétrole: j'ai eu une voiture diésel il y a quelques années, et le fuel pour auto coûte pas mal plus cher que celui à fournaise et c'est seulement question de taxes... et c'est normal, car le chauffage de la maison durant l'hiver,est considéré plus comme essentiel que se balader en voiture... même pour le travail...

    Au plaisir !
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  • Claude Archambault - Inscrit
    18 janvier 2011 09 h 40
    Utopie à court terme
    La voiture totalement électrique est une utopie à court terme, les voiture qui existe présentement n'ont ni la capacité (dans les meilleurs condition 160 km sur une charge) ni la résistance pour notre climat (capacité réduite à 45 km à -4c).

    De plus il est certain que la prise et l'équipement pour recharger ces véhicules devrait être normalisé et contrôler pour pouvoir en prélever les taxes appropriés, celles sur le transport en commun, l'entretient des routes et autres.
    Le prix de l'électricité pour les voiture devrait être légèrement plus bas au km que l'essence mais pas de beaucoup.

    Ce qui nuit au développement de la voiture électrique est que son bilan environnemental est souvent pire que la voiture à essence, car exception faite du Québec et quelque endroit dans le monde, l'électricité vient du charbon ou du pétrole et que beaucoup plus de pétrole est consommé pour chaque km en voiture électrique que de pétrole par km en voiture à essence. Donc plus de polution.
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  • Chryst - Abonné
    18 janvier 2011 15 h 38
    Vision d’avenir
    Cette auto fait partie d’une vision de l’avenir au même titre que les technologies que nous proposons.

    Même ce journal a déjà écrit sur le numérique:« Le train numérique passe, le Québec reste à quai
    Un retard dans les technologies de l'information risque d'isoler la province, dit un spécialiste »

    L’inventeur du numérique a déjà dit sur nos administrateurs :« they don’t know what they don’t know ».

    Dommage pour la société que nos méthodes au potentiel considérable ne soient pas plus entendues. Cela prouve bien que M. Bellemare avait raison de se méfier.

    Michel Thibault ing. f. m. sc.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    19 janvier 2011 07 h 54
    Ls batteries, hiver comme été, le problème
    Où sont les matières premières pour fabriquer ces batteries performantes, les coûts, leur poids, volume, leur durée et le coût pour les recycler ?

    Solution hybride ? Moteur à essence et électrique pour s'assurer contre les pannes électriques, pour finir les voyage ou moteur à essence pour recharger la batterie dans l'auto ? Nous connaissons ça au Québec, des systèmes bi-énergies. Allons-y !
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  • Bouletrouge - Inscrit
    19 janvier 2011 10 h 21
    @ Claude Archambault
    D'où viennent vos chiffres pour l'hiver? Voici ce que j'ai trouvé d'un site européen:
    «Dans le nord du pays, c’est l’hiver qui menace la LEAF. Avec une température extérieure de -10 degrés, une LEAF avec son chauffage allumé et roulant à la vitesse moyenne de 25 km/h dans un circuit urbain verra son autonomie réduite à 100 km.»
    On est loin du 45 km à -4 degrés. Ou est-ce -4 °F (-20 °C)?

    La Leaf est une voiture pour des besoins précis. Je la voie très bien comme deuxième voiture, comme unique voiture pour des gens faisant très rarement des longues distances, pour des organismes, etc. Peu de gens font plus de 70 km par jour. Il y en a mais la grande majorité des gens demeurent à moins de 10 km de leur lieu de travail. On a donc de quoi faire 2-3 jours avec la même charge, même en hiver.

    Beaucoup de familles ont deux ou trois voitures. Pour ceux qui ne veulent qu'une seule auto, il y a les hybrides.

    En tout cas, je ne serais pas surpris que l'on voit des progrès intéressants au niveau des batteries d'ici quelques années. Il se fait énormément de recherche dans ce domaine et les choses ne peuvent que s'améliorer. Je ne serais même pas surpris que la batterie actuelle, lorsqu'elle arrivera au bout de sa vie, sera remplacée par un modèle plus performant, augmentant ainsi l'autonomie du véhicule.

    De plus, le bilan environnemental des voitures électriques, selon la méthode de production de l'électricité, reste supérieur à celui de la voiture à essence. C'est effectivement nettement moins bon avec les centrales au charbon qu'avec les centrales hydro-électriques (aucune n'est bonne). Il ne faut pas penser que les centrales en dehors du Québec sont toutes au charbon.
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  • Daniel Berube - Abonné
    19 janvier 2011 11 h 40
    Soyons raisonable...
    Nous sommes tous "con" sommateur, et il faut le reconnaître, gâté avec les années à avoir toujours mieux et/ou plus, du jour au lendemain... et pour moins cher...

    Des voitures électriques ? Hummm.... Ouais... MAIS: elles devront être plus performantes que celle à essences, plus économique, coûter moins cher à l'achat, moins cher d'entretiens, plus durables, plus silencieuese, et pourquoi pas: Un gros amplificateur, et gros haut-parleur pour imiter le bruits d'un V-8, 440 pouces cubes , et pourquoi pas: de petites canettes de peinture qui tracent des lignes noir à l'arrière des pneus et un son de crissement de pneus dans les haut-parleurs... Aie! Ça va coûter ben trop cher ce char là ! alors on reste avec nos vieilles bagnoles qui se font "voir et entendre"...

    Prenons conscience qu'il nous faudra "ralentir" dans certains domaines, le problème, c'est que tout ceci se fera quand nous n'aurons plus le choix, que nous serons obligé de le faire; car la logique est où ? Les réserves de pétroles baissent très rapidement, et nous voyons combien de pétrole utilisé à des fin de plaisir seulement (croisières sur bateaux immenses avec piscines, course automobile, sports d'hiver (ski-doo) et See-doo pour l'été, groupe de caravannes partant dans le sud pour l'hiver, et certains en voyages et visites tout au long de l'hiver...

    Il est vu comme si ceux qui ont l'argent pour le faire ont feu vert et aucune forme d'éthique ou morale sociale ne se rattache à leurs gestes... aller voir comment un simple voyage en Europe peut représenter de tonne de CO2 pour chaque passager...

    Mais voyons donc: arrêtons de penser à tout ça, le problème n'est pas "entièrement" là, il le sera un jour... mais pas aujourd'hui. Alors, profitons-en au max tandis qu'on peut encore le faire ! Et regardez, les petits, ce que vous ne pourrez plus faire dans pas grand temps !
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