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Les Québécois d'accord pour facturer l'eau potable

59% estiment que l'eau devrait être exportée, mais avec un «contrôle strict»

Des compteurs d’eau pourraient être installés partout si l’on se fie à l’opinion des Québécois sur la question.
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
Des compteurs d’eau pourraient être installés partout si l’on se fie à l’opinion des Québécois sur la question.
L'eau est une ressource précieuse souvent gaspillée et mal exploitée. Les Québécois estiment donc qu'il est temps de lui donner une valeur économique, ce qui pourrait contribuer à mieux la protéger, mais aussi à enrichir la province, selon un nouveau sondage Senergis-Le Devoir.

Ainsi, les Québécois se disent d'accord avec l'imposition d'un tarif à la consommation dans les maisons et les entreprises, comme c'est le cas pour l'électricité. De plus, une forte majorité de Québécois sont ouverts à l'idée d'exporter l'eau vers des pays étrangers, pourvu que cette pratique soit bien réglementée.

Ce coup de sonde a été commandé pour contribuer aux débats du Forum québécois sur l'eau, qui se déroule depuis hier au Centre des sciences de Montréal, à l'initiative du journal Les Affaires, en partenariat avec Le Devoir et la radio 98,5 FM. Plus de 35 organismes, entreprises, universités et gouvernements participent à l'événement.

Ce sondage, qui comprend 14 questions qui touchent la gestion de l'eau, réserve des surprises. Ainsi, 54 % des 1000 répondants affirment que le gouvernement devrait facturer l'eau aux ménages en fonction de la quantité utilisée. Ils sont 45 % à s'y opposer.

La proportion de Québécois qui estime que l'eau devrait être facturée aux entreprises est encore plus forte, à 83 %. Ils ne sont que 16 % à penser le contraire.

Daniel Lemieux, associé chez la firme de sondage Senergis, constate un changement de mentalité dans la population. «Une majorité de Québécois sont en faveur d'une facturation, ce qui n'était pas le cas il y a quelques années. Le concept d'utilisateur-payeur fait son chemin et il est davantage accepté. Ça ne serait pas perçu comme une taxe abusive», dit-il.

L'une des raisons provient de l'attachement des Québécois à cette ressource, affirme le sondeur. Dans les préoccupations environnementales, l'eau arrive en haut de la liste. Pas moins de 55 % des répondants l'ont placée au premier rang. Les changements climatiques (21 %), le développement des énergies nouvelles (12 %) et la protection des terres agricoles (10 %) suivent dans l'ordre. En regroupant les premier et deuxième choix des citoyens, on constate que 86 % des Québécois estiment que la protection de l'eau est une priorité, devant les changements climatiques (55 %).

Cette ressource n'a cependant pas l'attention qu'elle mérite, puisqu'une majorité de Québécois (56 %) ont l'impression que l'eau est mal protégée par les lois et la réglementation en vigueur. Près de 80 % des citoyens pensent que le gouvernement devrait s'intéresser davantage à cette ressource stratégique, que l'on rebaptise souvent «l'or bleu». «L'impression des Québécois est que l'eau est mal protégée, mal utilisée et mal exploitée», tranche Daniel Lemieux.

D'ailleurs, 87 % des Québécois ont l'impression que la ressource est gaspillée. La proportion de gens qui estime qu'elle est «beaucoup gaspillée» atteint 50 %. «Visiblement, les Québécois pensent qu'en imposant un tarif à la consommation d'eau, le gaspillage va diminuer», dit Daniel Lemieux, qui ajoute: «Les gens sont conscients qu'on utilise souvent mal cette ressource et pour des besoins qui ne sont pas prioritaires», comme laver son stationnement et son auto, remplir sa piscine ou encore arroser son gazon. Près de 82 % des répondants affirment d'ailleurs pouvoir réduire leur consommation d'eau sans vraiment nuire à leur confort.

Exporter l'eau?

L'eau doit être protégée, et sa gestion, bien encadrée. Mais cette ressource peut aussi contribuer à enrichir le Québec, affirment les répondants au sondage.

Pas moins de 59 % des Québécois affirment que les gouvernements devraient «autoriser l'exportation de l'eau hors du Québec et du Canada», à la condition que ce commerce soit «réglementé» par un «contrôle strict». Si l'on ajoute les 9 % qui estiment que l'eau devrait être exportée «comme tout autre produit», donc sans restriction, on constate que 68 % des Québécois se disent ouverts à l'idée d'exporter l'eau, sous certaines conditions.

Il y a tout de même 29 % des répondants, soit presque un Québécois sur trois, qui affirment que l'exportation doit être «interdite», car l'eau est «une richesse collective à protéger».

Les analystes du coup de sonde se sont dits surpris par ces réponses, alors que l'eau est souvent perçue comme un bien intouchable. D'ailleurs, au Canada, l'exportation d'eau en grande quantité (en vrac ou par pipeline, par exemple) à des fins commerciales est interdite.

Selon Daniel Lemieux, les Québécois sont prêts à considérer la «valeur économique de l'eau». «Il y a une ouverture pour faire de l'argent avec l'eau, mais le message est clair: pas n'importe comment. Les Québécois veulent d'abord que la réglementation permette de bien gérer cette ressource. Une exportation abusive, les Québécois n'en veulent pas», dit-il.

D'accord pour exporter l'eau, mais à qui? Les pays pauvres qui sont en constante pénurie ont la cote. Ainsi, 79 % des Québécois se disent d'accord pour exporter l'eau «dans des pays en développement qui disposent de nappes phréatiques limitées». Ils sont 19 % à s'y opposer.

Si le gouvernement prenait cette direction, 45 % des répondants affirment que l'eau devrait être «offerte gratuitement à titre d'aide humanitaire», 35 % disent que l'or bleu devrait être vendu à un tarif préférentiel, alors que 16 % pensent qu'on devrait s'en tenir à la valeur marchande.

Toutes les questions du sondage et les résultats sont disponibles dans un document PDF sur notre site Internet (www.ledevoir.com). Le sondage Senergis a été réalisé au téléphone entre le 9 et le 16 octobre 2010 auprès de 1000 répondants. La marge d'erreur est de 3,1 %, 19 fois sur 20.
Des compteurs d’eau pourraient être installés partout si l’on se fie à l’opinion des Québécois sur la question. <br />
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  • Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin Guillaume L'altermontréaliste Blouin-Beaudoin - Inscrit
    26 octobre 2010 01 h 38
    comme si on avait pas assez des gaz de schiste...
    Facturer l'eau à ceux qui l'utilisent à des fins lucratives me semble normal ; mais pas aux ménages qui sommes propriétaires, par nos villes, des aqueducs et stations d'épuration.

    Embouteiller l'eau de nos aqueducs pour la vendre plus cher que le pétrole c'est non ; priver la monoparentale d'eau c'est aussi non.
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  • mi grave - Inscrit
    26 octobre 2010 01 h 52
    et l'air alors...
    Plutôt que taxer l'utilisation de l'eau, pourquoi ne pas taxer les soi-disants sources de gaspillage : la piscine, l'auto, les stationnements, les brins de gazon ? À quand une valeur économique pour l'air du Grand Nord ? À quand un savant sondage auprès de 1000 répondants (marge d'erreur de 3,1 %, 19 fois sur 20) pour nous informer que LES Québécois se disent d'accord avec l'imposition d'un tarif à la respiration ?

    Vive un Québec libre de toutes libertés !

    1-800-VENDU
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  • Marcel Bernier - Inscrit
    26 octobre 2010 03 h 22
    Et pourquoi pas l'air tant qu'à y être...
    C'est n'importe quoi!
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  • Assez merci - Inscrit
    26 octobre 2010 05 h 20
    Pourquoi nationaliser l'eau!
    Avec l'Aléna, si l'eau n'est pas nationalisé bientôt, elle deviendra un bien exportable aux USA et en priorité tout comme le pétrole de l'Ouest.
    C'st à dire que m^me si nous ici au Québec avons une sécheresse, un manque d'au pour nous, l'exportation devra être priorisé!

    Tout au privé pour exporter avec profits mais décontaminer nos eaux sera aux frais des citoyens.

    Bien intentionnés, les Québécois protègeront l'eau sans se douter que nos gouvernements sont en train de négocier l'exportation de l'eau potable. (une eau propre).
    Les taxes sur l'eau vont augmenter,. les couts pour purifier l'eau augmenteront et bien sûr, les profits iront au privé!

    Ca fait peur pour l'avenir avec les gazs de schiste puisque seulement 35% de l'eau utilisée contaminé sera récupéré pour devenir la responsabilié des municipalités.
    Le reste de l'eau restera dans le sol et naturellement ira contaminer les nappes d'eau souterrraines.

    Ce scénario est prévisible!
    Le Névada négocit déja pour la construction d'un pipeline venant du Canada et d'autres États font sûrement la même chose!

    La vérité ne viendra pas de nos gouvernements prochainement tout comme les gazs de schiste: camouflage total.
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  • Duchêne Denys Mehdi - Inscrit
    26 octobre 2010 07 h 14
    Cela ne fait que débuter...
    On est pas au bout de nos peines avec ces types de sondages, colloques, débats de toutes sortes. Tout cela est influencé par nos voisins du sud avec leur consommation boulimique de la ressource ex: Golf dans le désert, ville construite dans le désert, construction de maisons de plus plus immenses, donc terrain de plus en plus immense.

    Ce n,est pas les prédateurs dans ce pays qui manquent qui frapperont à la porte du gouvernement canadien prochainement pour qu'il puisse lever l'intediction de l'exportation de la ressource et soyez certain que leur «perroquets de core à linge» au Québec seront nombreux pour se faire entendre dans ce sens là.
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  • Mytch Andreino - Inscrit
    26 octobre 2010 07 h 22
    L'eau!
    L’eau
    Chaque fois qu’on n’a une richesse collective à protéger, nous les Québécois va payer cher pour avoir sa propre richesse. Ça devrait être gratuit pour nous et ce n’est pas nous qui l’abuse. Soyez réaliste sans abus de notre propre richesse!!!
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  • quintalg - Abonné
    26 octobre 2010 07 h 34
    Utilisateur-payeur
    87% des répondants ont l'impression que l'eau est gaspillée mais 45% (presque un sur deux) s'opposent à facturer les ménages pour l'eau qu'ils utilisent. SI l'eau est si chère (dans les deux sens) aux québécois il serait temps que l'on paie pour la quantité que l'on utilise. La consommation de nos gaspilleurs va baisser drastiquement et ceux qui l'utilisent de façon responsable vont (enfin) payer leur juste part et non la moyenne de consommation de l'ensemble de la population.
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  • Francois - Inscrit
    26 octobre 2010 08 h 01
    Il était temps qu'on en parle
    Je vois de l'espoir à l'horizon et un plus grand respect pour notre ressource. Quand le gain est trop facile nous sommes pas porté à l'apprécier pour sa juste valeur. Cette taxe pourrait créer une compétition avec les grandes entreprises qui exploite gratuitement nos courant d'eau et nous l'a revende à fort prix. La situation immédiate en gestion de l'eau est irresponsable est ridicule. Et il serait temps qu'on fasse le ménage dans dans ce secteur.
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  • Le prince du Nord - Inscrit
    26 octobre 2010 08 h 02
    Mauvaise cible
    Encore une fois, on se trompe de cible. Je dirais que le gouvernement n'a que suivi la pensée des environnementalistes de tout poil et des journaux avides du prêt-à-penser. Pou se dépêtrer de cette situation, il n'a qu'à demander l'aide des naifs que nous sommes L'industrie lourde, l'élevage du boeuf et du porc ainsi que les vendeurs d'eau sont les principaux responsables du gaspillage éhonté de cette ressource. Comme toujours on refilera la facture au consommateurs avec comme valeur ajoutée la culpabilité bon -enfant qui vient avec elle.
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  • Bernard Gervais - Abonné
    26 octobre 2010 08 h 03
    Entièrement d'accord
    Ce n'est pas parce que le Québec dispose à lui seul d'environ 16 % de toutes les réserves d'eau potable de la planète (quand on pense que, dans bien des pays, on doit l'importer) que nous pouvons pour autant nous permettre de gaspiller, d'utiliser de manière abusive cette ressource si précieuse.

    Par conséquent, comme plus en plus de Québécois, je suis entièrement en faveur de l'installation de compteurs d'eau, tant dans les maisons que les entreprises. Donc, plus on en consomme, plus on doit payer, comme cela se fait d'ailleurs déjà dans de nombreux pays.

    Entièrement d'accord également avec l'idée d'un contrôle très strict d'exportation de l'eau. Il ne faudrait quand même pas retourner à l'époque des années 1950, quand on vendait pour presque rien nos forêts et nos mines à des compagnies américaines !.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    26 octobre 2010 08 h 07
    À l'initiative du journal Les affaires.
    Et les 35 organismes qui y ont participé sont-ils des gens d'affaire? J'ai déjà vu un documentaire à Radio-Canada. Il y avait une usine privée internationale de filtration d'eau sur un terrain clôturée, dans un pays sous développé (me souvent plus lequel?) et de l'autre côté de la clôture les habitants d'un petit village, sans possibilité d'avoir de l'eau s'ils ne pouvaient pas payer et que la plupart ne pouvaient pas se payer.

    C'était pénible à voir ce côté prédateur et inhumain du capitalisme! On a beau louangé hypocritement la protection de l'or bleu, pour parvenir à ses fins. Mais, je ne suis pas dupe. L'eau doit appartenir à la collectivité. Si faut la payer, que ce soit par le gouvernement que ça passe, et uniquement par le gouvernement. Si le journal Les affaires s'en mêle, je ne suis pas sûr que ce soit pour des raisons purement écologique.
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  • Denis Boyer - Inscrit
    26 octobre 2010 08 h 11
    Nuances
    Exporter l'eau pourrait être une option si une société d'état s'en chargeait - pas une corporation qui recherche le profit à tout prix et pour qui les questions d'éthique seraient reléguées au dernier plan. La société d'état s'assurerait de ne pas abuser de notre ressource, ce qu'une compagnie privée ne voudrait jamais s'engager à faire.

    Pour ce qui est de la facturation de l'eau, ça ne veut pas dire qu'on devrait payer pour un verre d'eau du robinet. C'est après un quota minimum que la facture devrait être "salée". Que ceux qui aiment arroser leur asphalte ou changer l'eau de leur piscine en paie la note, pas ceux qui ont soif!
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    26 octobre 2010 08 h 34
    Non merci !
    Vous croyez réellement que l'installation de compteurs dans les résidences privées servira à exercer un meilleur controle sur la gaspillage d'eau potable? Wake up!
    C'est en fait la premiere mesure pour privatiser les services publics de distribution des grandes et petites municipalités.
    Les lois permettant cette privatisation sont déja passées . Elles donnent dans les municipalités qui choisiront cette alternative, à des entreprises privées le contrôle clé en main des services d'eau municipaux pour vingt cinq ans.
    L'expérience européenne nous a cependant prouvé que ce qu'entraine ce type de déçision c'est une hausse effarente des coûts et un entretien déficient du réseau pour générer le plus de profits possibles.
    Après vingt cinq ans les municipalités risquent de se voir remettre un réseau désuet nécessitant de gros investissements .
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    26 octobre 2010 08 h 35
    Voyons donc!
    les Québécois ne sont JAMAIS, JAMAIS, JAMAIS en faveur d'une nouvelle taxe
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  • - Abonné
    26 octobre 2010 08 h 37
    Porteurs d'eau un jour, portueurs d'eau toujours !
    Toujours à l'affiche, depuis des mois « CE SOIR, ON FAIT PEUR AU MONDE » : hier, dans ce même journal, on déclarait qu'« au Québec, la moyenne de consommation d'eau potable par personne atteint 400 litres par jour » .
    C'est énorme, ça fait peur ! La solution est maintenant plus facile à faire accepter : on va mettre des compteurs d'eau... augmentation de la facturation !

    Levez la main tous les simples citoyens qui ont une consommation moyenne annuelle de 400 LITRES D'EAU PAR JOUR ?

    Et dans ce calcul de la consommation moyenne, on divise la consommation totale par le nombre d'individus, les enfants inclus, et même les nourrissons sont des individus.
    400 LITRES D'EAU PAR JOUR ?

    Une fois les compteurs d'eau installés, je ne suis pas inquiet : le petit devra payer. Je ne suis pas inquiet non plus, le gros trouvera le moyen de nous refiler la facture, comme avec l'électricité qu'on vend aux alumineries à un prix ridicule.
    Je m'opposerai toujours au gaspillage, mais encore une fois, j'ai bien peur que la facture aille davantage aux « porteurs d'eau » qu'aux véritables gaspilleurs.
    Tant qu'à être dans la création de la richesse, je suggère que Québec utilise l'expertise de Montréal pour l'installation des compteurs d'eau !
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  • Bernard Gervais - Abonné
    26 octobre 2010 08 h 46
    Correction sur les quantités d'eau que le Québec possède
    J'ai écrit que le Québec possédait à lui seul 16 % de toute l'eau potable de la planète. Je me suis trompé. Selon des experts, Il faudrait plutôt parler de 3 ou 4 %.

    Cependant, c'est quand même énorme. Dans bien des pays, il y en a pratiquement plus.

    Pensons, par exemple, à ces pays d'Afrique où, depuis des années, le désert occupe une partie de plus en plus grande de leur territoire.
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  • Pierre Heroux - Inscrit
    26 octobre 2010 08 h 48
    Pas du tout d’accord avec l'idée.
    Le lobé des corporations privé de l'eau, réussi encore une fois à manipulé l’opinion publique, en jouent sur des cordes sensibles. Ces compagnies qui font de l'eau une valeur marchande, sont la honte du monde d'aujourd'hui. Bientôt se seras le tour de l'air que l'on respire. Ils nous tiennent tous par les c...
    L'eau est une ressource qui appartient a tous, elle n'est pas à vendre mais à gérer, afin de la répartir justement. L'eau potable est un besoin essentiel pour l'humanité, pas un bien de consommation.
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  • meme moi ici - Inscrite
    26 octobre 2010 09 h 05
    shit schiste
    je ne suis pas d'accord pour l imposition de l'eau aux particuliers, eux n'en prennent que très peu, comparativement aux compagnies d'embouteillage qui polluent par dessus le marcher. Pour les citoyens, il pourrait cependant y avoir une éducation pour ne pas gaspiller cette richesse...
    là ou elle devrait être fortement taxée, c est pour les entreprises qui l'exportent et qui s'en font de gros profits...
    je pense que ces deux formes de consommation devraient être séparées..
    d'ailleurs, il y a un retard certain sur le fait de demander des redevances aux exploiteurs de l'eau une autre de nos ressources naturelles..
    mais comment le gouvernement Charest pourrait il penser demander des redevances sur l'eau à ses amis exploiteurs alors qu'il s'apprête à donner aussi les gaz de schiste... de la même façon qu'il donne l'eau?
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  • Jean_Yves - Abonné
    26 octobre 2010 09 h 14
    @ M. Castonguay
    On retrouve tout un panier de questions sur la relation des québécois avec l'eau dans ce sondage. Ma question est pourquoi donc avez vous choisit spécifiquement de titré votre article avec «Les Québécois d'accord pour facturer l'eau potable», pour vous c'est ça la bonne nouvelle de ce sondage?

    Sachant que les maisons de sondage sont avant toute chose des maisons de marketing, plus précisément des maisons de marketing privées, avec des clients qui veulent pouvoir trouver utilité et rentabilité avec ses sondages pour lequel ils payent on peut croire que votre choix de titre indique très clairement les visés très commerciales qui ont motivé la fabrication de ce sondage.

    Entre autre, tout les québécois qui sont désservit par un aqueduc municipale payent déjà a même leur compte de taxe pour l'eau qu'on leur fournit. Plus précisément ils payent pour le service de traitement sanitaire et le service de distribution de cette eau. Les sondés n'ont pas été intérrogés sur la distinction à faire entre payer pour un service et payer pour une matière.

    @ Marcel Bernier, taxer l'eau c'est effectivement très similaire à taxer l'air. Toute l'eau qui est est sur notre territoire nous vient de l'air. Et comme l'air l'eau n'est que de passage ici, elle coule, elle s'évapore et se déplace même sous terre. Prétendre en être propriétaire et la taxer est la meilleure façon d'en faire un bien de consommation dans la plus pure tradition du monde capitaliste. Je suis propriétaire et je te vends le droit d'utiliser MON bien.
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  • meme moi ici - Inscrite
    26 octobre 2010 09 h 15
    l'eau une question d'éducation
    je ne vais pas vous raconter ma vie, mais vous faire part d'une petite tranche de mon éducation...
    mes parents étaient des travailleurs ordinaires, alors chez nous, le gaspillage était proscrit, ma mère était une championne pour cuisiner de bons petits plats avec les restants de nourriture
    pour notre famille, habitué à ne pas gaspiller, les richesses gratuites comme l'eau ne faisait pas exception, mes parents avaient un grand potager, et l'eau de pluie servait pour fournir aux besoins d'arrosage. mes parents trouvaient vraiment illogique de laver sa cours... etc,
    donc, si cette richesse est en danger, pourquoi ne pas faire un peu d'éducation?
    c'est la base du respect de nos richesses... mais le taxage qui, soit dit en passant est interdit dans les écoles , devrait aussi l'être dans la société sur cet aspect nos gouvernements donnent un très mauvais exemple...
    ça c'est pour le citoyen moyens.
    Ceux qui profitent de cette ressource pour se gaver le budget, devraient payer des redevances pour ce qu'ils nous soutirent
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  • Dauphinais Linda - Inscrite
    26 octobre 2010 09 h 16
    Sondage fait durant le Forum organisé par le journal Les Affaires...
    Un sondage ne doit-il pas se faire dans une groupe disparate, composé de divers genres de personnes et non pas un groupe qui se présente à ce Forum organisé par des affairistes et surement composé à fort pourcentage par des affairistes qui sont prêts à tout vendre, à tout exploiter... Alors, ce que j'en dis, c'est quelle valeur scientifique a donc votre sondage???
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  • jpz - Abonné
    26 octobre 2010 09 h 21
    Pour Diminuer les besoins de filtration
    Pour les besoins industriels ou l’arrosage je propose le captage de l’eau de pluie et le pompage en réservoirs pour utilisation ultérieure. Pour les usagers ICI il y aurait de grandes économies et pour la population la diminution des besoins de construire d’autres usines de filtration.
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  • Bouletrouge - Inscrit
    26 octobre 2010 09 h 32
    oui et non
    Si ce n'est que pour être un autre filon d'exploitation de l'eau, je dis NON.

    Si c'est ce que ça prend pour que: les gens réparent leurs robinets qui fuient, paient ce qu'ils utilisent pour laver leur véhicule constamment ou faire fondre leurs bancs de neige avec l'arrosoir, etc, je dis OUI.
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  • Claude Archambault - Inscrit
    26 octobre 2010 09 h 37
    L'eau n'est pas gratuite
    Il faut des compteur d'eau dans tous les endroits, industries, commerces, logements et maisons. Nous payons présentement pour l'eau via une taxe fixe, basé sur le type de logement/industrie/commerce, mais cela nuis à la conservation, pourquoi investir pour faire des économie d'eau quand il n'y a aucun retour sur cet investissement. Pourquoi un citoyen prendrait des douche plus courte quand il n'y a aucun gain?

    Si on met des compteur partout, comme il y a déjà dans plusieurs municipalité les gens seront plus conscient de leur usage et pour certain les couts seront inférieur que le système présent et d'autre plus hauts. Et aussi les gens seront conscient de leur usage et auront des bénéfice à économiser.

    Et au gauchiste qui diront que les pauvre souffriront, c'est faux car eux aussi payent présentement de façon indirecte leur eau et il payent peut être trop, sil ils font des économie d'eau il seront peut être même mieux financièrement.
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  • Stephanie L. - Inscrite
    26 octobre 2010 09 h 40
    Article 11 de l'ALENA
    @Assez merci

    "Avec l'Aléna, si l'eau n'est pas nationalisée bientôt, elle deviendra un bien exportable aux USA et en priorité tout comme le pétrole de l'Ouest. C'est à dire que même si nous ici au Québec avons une sécheresse, un manque d'eau pour nous, l'exportation devra être priorisée!"

    Exactement! Si le Canada commence à exporter son eau en vrac, celle-ci sera automatiquement et de façon irréversible soumise à l'article 11 de l'ALENA et il ne sera pas possible de limiter les quantités d'eau exportées. Cet article efface les frontières et empêche les pays signataires de favoriser leur propre population. Les lois du commerce priment toujours sur les lois environnementales et les droits humains.

    Si, une fois l'eau devenue une marchandise comme les autres, le Canada tente de faire marche arrière en diminuant ou en interrompant l'exportation d'eau, il sera poursuivi pour avoir mis des entraves au commerce, même si la décision est prise suite à une sécheresse ou une catastrophe environnementale.

    En 2001, la compagnie américaine Sun Belt Water, a poursuivie le Canada pour le refus de la Colombie Britannique d'exporter son eau. De pareilles poursuites ne sont pas limitée à l'eau: Ethyl Corporation, une autre entreprise américaine, a poursuivi le Canada pour 251 millions pour avoir interdit en 1997 l'utilisation du MMT, un additif à essence produit par Éthyl et interdit aux États-Unis (!) parce qu'il peut causer des maladies graves en s'accumulant dans le cerveau.

    L'affaire a été réglée par un rég;ement hors-court et Ottawa a abandonne la loi anti-MMT! Le Canada est desormais l'un des seuls pays au monde à permettre ce produit pourtant dangereux pour la santé humaine!

    http://www.ababord.org/spip.php?article588

    http://www.ledevoir.com/non-classe/262538/l-impact
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    26 octobre 2010 09 h 41
    Faire payer l'eau ne serait pas l'unique solution.
    En fin de semaine, j'ai dit que les québécois ne sont pas tous des gens dont la maturité et le sens des responsabilités est incontestable. Ne confondons pas les individus et la collectivité. L'éducation de la collectivité passe par l'éducation et la sensibilisation de chaque individu concernant l'eau, l'environnement, etc.

    Les plus grands utilisateurs de l'eau sont les entreprises. Ces dernières ont tout un chemin à parcourir, un mur à sauter avant de comprendre vraiment que la façon de penser individualiste d'aujourd'hui est complètement dépassé. Revoir le capitalisme de fond en comble pour y faire le ménage serait de très bon aloi.

    Toujours vouloir faire payer quand il y a problème est trop simple comme solution. Il faudrait penser à porter d'autres lunettes pour voir autrement le capitalisme et ce qui nous attend si on ne veut pas se perdre en conjecture de toutes sortes et très loin des réponses toutes faites auxquelles on croit la plupart du temps. La société marchande est remplie de contradiction qui conduisent nulle part, si nous n'y voyons pas de la bonne façon.
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  • Dominique Cousineau - Abonnée
    26 octobre 2010 10 h 06
    Alors c'est reparti pour un autre contrat de compteurs d'eau?
    Non mais sérieusement, installer des compteurs chez les gros consommateurs industriels et institutionnels, facturer, particulièrement quand l'eau est utilisée pour générer un profit, j'en suis. Mais chez les ménages? De un, ça implique d'installer des millions de compteurs d'eau - oh le beau contrat juteux! Et de deux, j'aurais vraiment honte si dans notre pays si riche, notamment en eau justement, des familles dans le besoin se mettaient à restreindre leur consommation pour autre chose que la piscine ou le stationnement. Et quand des gens seront en défaut de paiement, que va-t-on faire? Couper l'eau??? Il y a d'autres façons de limiter le gaspillage chez les particuliers : des réglementations sur l'arrosage, sur les piscines, existent déjà dans bien des municipalités; il y a encore du travail à faire du côté de la sensibilisation, et aussi du côté de la mise à jour des équipements : appareils plus performants (lave-vaisselle, laveuse à linge...), économiseurs de pression...
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  • Chamane - Inscrit
    26 octobre 2010 10 h 08
    Triste réalité!
    D'accord a 100% avec assez merci! On entend parler que de profit: gaz de shiste, eau potable...A travers ce matérialisme débridé,nous oublions vite que notre société capitaliste est la uniquement pour l'argent. Enrichir le Québec? Laissez-moi rire! C'est de nos poche qui prendront l'argent pour investir, décontaminé etc., et le profit ira: au Deficit infini! Wow! Oublions un instant le pouvoir illusoire du profit,du gains infini et demandons-nous: Qu'elles sont nos valeurs? Que voulons-nous pour nos enfants? A ce rythme la,il ne leur resteront que des Dépotoirs, souvenir d'une société en mal d'être et rempli d'avoir! N'oublions pas que nos ressources partent d'ici a prix dérisoire,vont se faire transformer ailleurs pour nous revenir ici a gros prix, tant en dollars qu'écologiquement!Et le vrai prix a payer pour ce 'détour' de nos ressources, c'est la perte de notre autonomie en tant que Province!(et j'en passe!!) Croyons-nous sincèrement qu'il sera fait différemment pour l'eau de notre belle province!? J'ai bien peur que non! L'eau doit être préservé,économisé,priorisé Ici! Un petit lien qui décrit bien la 'chaine de montage' des ressources du capitalisme d'aujourd'hui, oh combien souffrant:
    http://www.storyofstuff.org/international/ (en plusieurs langues)
    Enfin, je crois que la taxe sur l'eau pour les entreprises est logique,eux pour qui les débit sont plus imposant et plutot voter une lois (ex:municipale) pour conscientiser les arroseux de pelouse!
    Pour terminé, j'espère une seule chose, que le prochain sondage a ce sujet soit aussi contradictoire,de par les changements de positions,que l'a été celui pour le gaz de Shiste!
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  • Francois Dorion - Abonné
    26 octobre 2010 10 h 24
    Une autre façfon de ne pas travailler
    Les québécois sont-ils vraiment chez eux? Lorsqu'on passe son temps à vendre ses ressources au lieu de les faire produire, il faut se demander si l'on a affaire à un troupeau de singes plutôt qu'à des hommes. Ou si l'on a affaire à une gang de mésadaptés qui veulent vendre la terre plutôt que s'en servir.
    J'ose croire que les réponses à ce sondage n'étaient qu'une plaisanterie.
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  • GLevesque - Inscrit
    26 octobre 2010 10 h 30
    Redonner une valeur à l'eau
    Les énormes moyens techniques mis en place dans nos sociétés nous ont permis de piger à notre guise et sans trop d'effort dans les ressources, nous laissant croire qu'elles étaient inépuisables. Il ne faut pas se surprendre que le résultat fut la dévalorisation, mêmes des ressources plus précieuses pour la vie. On gaspille ce qui n'a pas de valeur.
    La tarification est un des moyens pour redonner une valeur aux ressources et d'infléchir le comportements des utilisateurs vers une gestion rationnelle des usages. À nous de moduler ce moyen selon nos valeurs et nos priorités.
    La femme africaine qui va à pied chercher l'eau à 3 kilomètres connaît sa valeur. Elle l'a payée de son temps et de son énergie. Elle l'utilisera certainement de manière judicieuse.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    26 octobre 2010 10 h 36
    Des taxes, encore des taxes !
    Les tenants du RLQ auront fort à faire pour s'entendre sur un programme commun. Ils sont pour la baisse des taxes alors que le peuple veut une nouvelle taxe !

    Je suis pour des mesures d'incitation à l'économie de l'eau potable, pas à une taxe qui viendrait toucher davantage les familles avec jeunes enfants.

    De plus, je suis contre l'exportation de l'eau, car cela ouvre une boîte de Pandore qui sera difficile à refermer.
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  • meme moi ici - Inscrite
    26 octobre 2010 10 h 42
    glevesque
    veuillez lire mon commentaire plus haut "L'eau une question d'éducation" votre commentaire ne tient pas la route face à cela.
    je dois vous informer que j'ai été élevé sur un esker, donc à proximité d'une source ou on pouvait s'abreuver d'une eau des plus pures.
    malgré les plus grandes sécheresses cette source ne tarissait pas ce qui n'a jamais été une raison dans ma famille pour la gaspiller, et elle était GRATUITE.. elle nous appartenait pensions nous alors... alors , la tarification n'est pas le meilleur moyens pour donner une valeur à un produit.. je ne suis pas du tout d'accord avec ce que vous écrivez là... je pense que la réflexion vaut mieux que la tarification...
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  • NELL HALLE - Inscrit
    26 octobre 2010 10 h 50
    pour le compteur !
    J'ai vécu dans une banlieue de Sherbrooke et On Nous avais installer des compteurs, et J'étais d'accord avec ça ma facture n'a presque pas augmenter, mais d'aucun ont du changer leurs politique de consommation (ex: lavage d'auto/s'amuser avec le boyau/arroser la pelouse etc)
    Mais que les AFFAIRES s'implique dans cette étude, je ne marche pas ah non . leur seule intérêt c'est favoriser le capital a n,importe quel prix.
    Il faut que ça ce fasse correctement comme a Rock Forest. par la Municipalité.
    nell hallé
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    26 octobre 2010 11 h 06
    L'eau ce n'est de l'or.(1)
    Permettez-moi d'être en complet désaccord avec l'idée de considérer l'eau comme n'importe quelle autre marchandise. Priver quelqu'un d'eau parce qu'il n'a pas les moyens de se la payer est un crime, pas une transaction financière, car on joue avec sa vie. C'est ce que les pays riches font actuellement avec tellement de pays qui n'ont pas d'eau : on leur vend du coca-cola à la place. L'eau ce n'est pas de l'or : l'or c'est le top des marchandises, celle qui coûte le plus cher, ou qui rivalise avec le prix pétrole. L'or a un prix donc, mais mettre un prix sur l'eau veut dire automatiquement : privatiser l'eau, ce que l'ami Jean Coutu mettait de l'avant, il y a quelques années. Ça c'est à éviter à tout prix.

    Ce qu'on peut améliorer par contre c'est la gestion, la distribution et la consommation de l'eau : on peut mieux contrôler sa distribution, on peut mieux la répartir sur la planète, on peut taxer la consommation abusive, on peut et on devrait mieux contrôler la contamination des nappes phréatiques par l'exploitation minière par exemple, et particulièrement celle des gaz de schistes.
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  • Gilbert Talbot Gilbert Talbot - Abonné
    26 octobre 2010 11 h 07
    L'eau ce n'est pas de l'or (2).
    Les compagnies privées lorgnent depuis longtemps vers la privation de l'eau. Il y a en France notamment des conglomérat immenses qui se sont spécialisés dans l'exploration, l'exploitation et la distribution de l'eau. Ces compagnies n'attendent qu'un mot, pour venir s'installer chez nous et gérer par exemple la distribution de l'eau en vrac vers les USA. Et les USA elles-mêmes regardent d'un oeil envieux toutes ces bellles rivières canadiennes qui coulent vers le nord, qu'on pourrait plutôt dévier vers le sud.

    Un sondage c'est un mensonge déguisé en vérité : il va chercher l'opinion par des questions piégées qui font dire à la majorité des gens ce que le commanditaire du sondage veut entendre. De plus, on sait depuis Parménide que opinion et vérité ne s'égalent pas. Pour traiter d'une question aussi cruciale que la gestion de l'eau on a besoin de connaissances, d'expertises et de conscience éthique qui demandent un bon temps de réflexion, alors que le sondage prend un instantané de votre pensée sur un sujet.

    Et à ce sujet je vous renvoie à l'édito de Bazzo.TV de la semaine dernière où Claude Villeneuve, un expert en changement climatique, traitait justement de la question de l'eau, d'un point de vue plus approfondi que ce sondage.

    Télé-Québec : Bazzo.tv : Édito de Claude Villeneuve sur l'eau
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  • Richard Ferland - Abonné
    26 octobre 2010 11 h 40
    L'eau est un ressource qui n'apparrtient à aucun indidu, à aucune société (compagnie)
    Les québécois sont en faveur de compteurs d'eau parce qu'ils ont l'impression que le voisins gaspillent l'eau mais pas eux... Ça fait parti du carractère québécois de penser de cette façon. Et c'est pour cela qu'ils sont d'accord avec les compteurs d'eau.
    Mais ils seront surpris si des compteurs étaient installés de leur propre consommation.
    Petit exemple un robinet qui fuit quelques gouttes à la seconde fait facilement un 4,5 litre(1 gallon) de perte par jour.

    Cette ressource apppartient à tous les hommes.

    Si cette ressource est cependant utilisée dans le commerce elle doit être chargée et payée par ces commerces à sa juste valeur.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    26 octobre 2010 11 h 56
    Qui devra payer?
    Je suis locataire de mon logement. Devrai-je payer parce que mon propriétaire est trop chiche pour réparer la toilette qui coule?
    Ceci dit, comme la plus grande part de l'eau va aux ICI et aux propriétaires de piscines et de «drive-ways lavés à'a hose», je vois mal comment je pourrais être contre la vertu.
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  • Stephanie L. - Inscrite
    26 octobre 2010 12 h 07
    Tout le monde à la diète!
    C'est comme si on mettait tout le monde à la diète pour diminuer l'obésité! Je n'ai pas confiance en des mesures qui pénaliseront surtout les pauvres. L'eau sera-t-il mieux protégée lorsque les moins nantis devrons rogner sur la lessive et l'hygiène pour pouvoir survivre pendant que les riches pourrons continuer à gaspiller sans problème?

    Les mal logés paient déjà des fortunes en chauffage parce que leur logement est une passoire! Dans certains logements ("taudits" serait un meilleur terme), il est fréquent que les robinets fuient, que la tuyauterie soit percée et que le proprio soit aussi facle à joindre que le Pape!

    Qu'on commence par metre au pas les proprios récalcitrants et investir dans la réfection de notre aqueduc-gruyère qui laisse 40% de l'eau traitée se perdre dans les méandres des canalisations avant de culpabiliser les citoyens!
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  • France Marcotte - Abonnée
    26 octobre 2010 12 h 13
    Jouer avec les sentiments.
    Si on fait des recoupements entre les résultats du sondage dont on parle et les opinions (de Québécois) exprimées ici, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond avec l'échantillonnage des 1000 répondants au sondage. Et celui-ci semble reposer sur des aspects plutôt émotifs que "connaissants", l'eau étant perçue à travers les sentiments d'amour qu'on lui porte. Mais comment pouvoir dire que l'eau est plus importante que les changements climatiques alors que les deux sont intimements liés? Aussi, de quelle eau parle-t-on? L'eau potable de Mtl., par exemple, est puisée dans le fleuve, traitée($) et se perd à 40% à travers les conduites percées du réseau. Les gens sont-ils prêts à payer pour le colmater? Et exporter l'eau vers les pays pauvres? Franchement, il faut calculer le transport de l'eau qui est une matière plutôt lourde. Ce serait plus économique de chercher à contrer les effets des raisons pour lesquelles ils n'ont plus d'eau. Je crois qu'on a surtout cherché à savoir si les Québécois étaient prêts à donner une "valeur économique" à l'eau mais les réponses ne me semblent pas données en toute connaissance de cause...et de conséquences. J'espère que cela ne donnera pas trop d'eau au moulin des gens d'affaires mal intentionnés.
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  • Mario Paquette - Inscrit
    26 octobre 2010 12 h 16
    L eau est a la source de la vie elle n appartient a personne!!!!!
    Si tu utilise l eau avec civisme sans excès pour répondre aux besoins primaire des individus (laver, toilette, lessive,nettoyer) aucun problème elle est source de maintien de la vie. Elle fut créer a la suite de la chaine écologique terrestre pour les besoins des etre vivants (animaux, poisson et humain) et de la regénération de la couverture végétale.

    Si pas hasard tu possède beaucoup de cette ressource de la vie tu doit la partager avec ceux ( etre vivant) qui en ont pas.

    Si tu utilise cette ressource a des fin de t enrichir ou de dévelloper
    des produits ou des services tu devras non pas enrichir un gouvernement ou un Etat (l eau est source de vie et n appartient
    a personne) mais investir dans les pays ou la population ne peut subvenir a leurs besoins primaire pour favoriser l accès a l eau et par le fait meme faciliter la vie de ses gens.

    Conclusion:
    Oui une taxe pour les individus qui en use en outrance pour leur besoin personnel (compteur d eau). Oui a une taxe aux compagnies, industries qui utilise l eau pour s enrichir que les sommes percu des taxes soit réinvestis dans le Tier-Monde afin de permettre l accesssibilité de cette ressource a tous qui est la source la vie sur terre.
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  • GLevesque - Inscrit
    26 octobre 2010 12 h 31
    Une gestion nécessaire
    @meme moi ici
    Il est vrai que l'éducation a sa place dans la problématique de l'eau comme de l'ensemble des ressources que nous utilisons. Par contre, je doute fort que votre expérience plutôt personnelle puisse être généralisée et appliquée à l'ensemble de la société. Je ne vois rien dans votre commentaire qui remette en question la pertinence et l'efficacité de la tarification comme outil de gestion des ressources. Cet outil est d'ailleurs fréquemment utilisé de par le monde dans beaucoup de domaine. Il arrive dans le vrai monde un moment où, au-delà des voeux pieux, il faille gérer les choses. Et la tarification est un des outils de gestion disponibles. Il s'agit de l'appliquer en correspondance avec les valeurs de notre société (protection des démunis, etc.).
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  • TRIPOD - Inscrit
    26 octobre 2010 12 h 54
    Que l'on commence donc à taxer ...
    Que l'on commence donc à taxer convenablement tous les grands utilisateurs, tous les Coca-Cola et les Pepsi de ce monde, qui se servent, à des prix ridiculement bas, de NOTRE EAU traitée avec l'argent de NOS TAXES, qu'ils revendent, souvent telle quelle, embouteillée, à plus d'un dollar l'unité ! Elle est là l'exagération, il est là le gaspillage, ces multinationales ne paient pas vraiment ce que vaut l'eau et, d'un autre côté, on voudrait charger plus cher aux citoyens des villes, c'est deux poids deux mesures !

    Je serais curieux de savoir quelle quantité d'eau ces multinationales peuvent acheter avec l'équivalent de l'une de nos taxes d'eau, je l'ai déjà su, il me semble que c'est phénoménal !

    Il va falloir surveiller ça de près, parce que ça va faire tout comme l'électricité que l'on vend à rabais aux grandes entreprises installées ici uniquement dans ce but et à l'extérieur (exportation) pendant que l'on augmente, tous les ans, la facture des québécois, ça non plus ça n'a pas de sens !
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  • Alice Gerard Roy - Inscrite
    26 octobre 2010 13 h 05
    payer les excés seulement?
    Je crois que le gouvernement devrait mettre en place un certain nombre de litres disponibles gratuitement pour chaque foyer selon le nombre de personnes avec un extra si il y a des enfants en bas âge. Dépassé ce nombre de litres qui serait raisonnable, je trouve cela NORMAL qu'on paye nos extras car du gaspillage y'en a trop, c'est alarmant!

    Le Québec est le plus grand consommateur d'eau du Canada... à méditer...
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  • Oli Campeau - Abonné
    26 octobre 2010 13 h 48
    <payer les excés seulement?>....Que trop d'accord...
    En effet, je souhaite joindre ma voix à l'idée qu'on devrai taxé que les excès d'eau potable utilisé. Si l'on veut responsabiliser et conscientiser les citoyens à l'importance de l'eau, je crois que la solution idéale est de garantir un certains litre d'eau gratuits, et de taxer l'excédent. Ainsi, cela amènerait, je l'espère, les gens à rationaliser leur utilisation de l'eau potable tout en ne venant pas davantage piger dans la poche des contribuables responsables. L'eau est une ressource essentielle à la vie, on en à besoin à tous les jours, autant les riches que les pauvres, autant les vieux que les jeunes. Ce sont les gaspilleurs qui doivent payer, pas les honnêtes gens. Merci de me publier.
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  • irishspring - Inscrit
    26 octobre 2010 13 h 52
    Sondage malveillant, mandaté par la Revue des Affaires pour arriver à en faire un produit commercial.
    On peut faire dire ce que l'on veut à un sondage.
    L'article débute avec,l'eau est une ressource précieuse souvent gaspillée et mal exploitée! Je regrette de vous contredire mais l'eau n'est pas précieuse, elle est vitale et essentiel à la VIE.
    Un humain pas d'eau meurt, le corps humain est composé d'eau.
    Le coté pernicieux de ce sondage c'est d'arriver à faire entrer dans la tête des gens que l'eau est un produit au même titre, que le coca-cola,le gin, la bière etc.L'EAU N'EST PAS UN PRODUIT'C'EST UNE DENRÉE ESSENTIEL À LA VIE. Elle appartient aux humains, on peut l'extraire, la controler dans le gaspillage, l'orienter, la donner......mais pas la commercialiser. Les entreprises qui en tirent profits devraient être mise à l'amende. Depuis 10 et plus qu'il y'a des tentatives à diriger les consommateurs vers une notion de Eau//produit, Si les québécois voyaient l'avenir ils diraient Non à l'eau comme produit, le Blogueur ASSEZ MERCI, l'a très bien expliqué.
    Le jour où nos gouvernements vont mettre un compteur pour le publique en guise d,échange $$$ contre de l'eau, c,est le début d'une fin pour certaines classes de notre société. Qui va payer pour les plus démunis. Si un être humain mourrait à cause d'un manque d'eau accessible,cela pourrait s'appeler un crime contre l'humanité.....pas d,eau tu meurts.
    Ce sondage cache un autre produits= pipeline vers le sud, Si nos dirigeants passent des lois qui font de l'eau un produit c,est le début de la fin, en vertu de l'Aléna et des aux traités commerciaux, comme produits nous aurons à payer des frais pour la non livraison de notre richesse. À l'exemple du gaz de l'Alberta, nos voisins du Sud ont priorités sur ce produit en cas de crise et ce bien avant les canadiens.
    Des reportages documentaires à télé-Québec, ns montrent des paysans en amérique latine n'ont pas accès à l'eau , leur gouverment ont vendu la richesse à des Cies de Suisse et de France, le bétail manque d'eau parce
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  • Jean-Marie Desgagne - Abonné
    26 octobre 2010 14 h 44
    Protéger sa qualité
    Selon le sondage Senergis-Le Devoir, 53% des Québécois favorisent la facturation de l’eau. À la Ville de Sainte-Foy, avant les fusions municipales, il y avait des compteurs à chaque résidence et l’eau était facturée selon la consommation. L’utilisation des compteurs était une mesure d’équité et leur installation n’exigeait pas des coûts faramineux, contrairement à ce que l’on entend souvent dire. Après les fusions, l’administration du Maire L’Allier, au lieu d’exiger des compteurs à l’ensemble de la nouvelle Ville, prit des dispositions pour restreindre l’utilisation de l’eau potable. À RDI, le lundi 25 octobre dernier, Karen Mayrand (Fondation Susuki) a déboulonné les discours simplistes des politiciens en affirmant qu’au Québec, notamment pour les villes s’alimentant au fleuve ou dans les grandes rivières, ce n’est pas la disponibilité de l’eau qui pose problème mais plutôt la protection de sa qualité. Il a aussi expliqué que l’exportation de l’eau n’est pas souhaitable parce que cela exige trop d’énergie. Ce n’est donc pas demain que l’on verra un bateau, au quai de Sept-Îles, larguer les amarres en direction du Bangladesh pour y abreuver les Bengalis.

    Jean-Marie Desgagné, ing.
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  • J. Hardy - Inscrit
    26 octobre 2010 14 h 52
    Et les entreprises qui en font le commerce?
    C'est bien beau de faire payer les utilisateurs, mais peut-on aussi demander des redevances aux utilisateurs commerciaux? Présentement, ils paient peu ou rien du tout pour leur eau. Si nous sommes à puiser dans cette ressource qui a ses limites, autant bien en tirer le profit qui nous permettra de gérer les stocks et s'assurer une pérennité.
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  • meme moi ici - Inscrite
    26 octobre 2010 15 h 58
    Oli Campeau
    <payer les excés seulement?>....Que trop d'accord..
    c'est probablement vrai, cependant, il y a un danger à garantir un certains litre d'eau gratuits, et de taxer l'excédent.
    imaginez un peu que nous donnons ainsi carte blanche à un gouvernement comme celui avec lequel nous sommes aux prises présentement...
    des compteurs d'eau installés par les zamis du parti, qui coûtent ho surprise! 100 fois plus chers que prévu.. bon alors on doit taxé la population pour remplir ce trou.. et croyez moi, du pelletage il y en aurait rapidement...
    voilà pourquoi, l'éducation est nécessaire pour la population en général et pour les exploiteurs, ben une surveillance accru et des redevances assez importantes permettant de protéger cette denrée essentiel comme le dit si bien irishspring dont le pseudo me fait sourire pour un article sur l'eau
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  • Daniel Berube - Abonné
    26 octobre 2010 17 h 49
    Ben logique !
    Bien d'accord avec Alice Gerald Roy, en fait, que ce soit l'exagération qui soit taxé. À ce moment, la consommation considéré comme essentielle et régulière de base demeurerait gratuite. Et chose importante a considérer: la consommation sera généralement proportionnelle à la richesse de l'individu. Le riche aura sa piscine, ses spas à l'intérieur l'hiver, de belles autos à montrer (le moins riche sera plus hésitant à laver la sienne, si c'est pour mieux voir les taches de rouilles...) Le riche généralement propriétaire, aura sa pelouse et ses fleurs dans sa cours a arroser; le plus pauvre, généralement dans un loyer, n'aura pas grand terrain à s'occuper et a entretenir.

    Je crois qu'il faut voir la chose comme dans beaucoup d'autre secteur: c'est "l'exagération" qu'il faut diminuer, car c'est souvent elle qui cause le plus de problème. Et même pour de bonnes causes, l'exagération n'a pas sa place... ex.?: Un petit supplément de vitamine "C", n'es-ce pas quelque chose de bon ? Oui, mais si il y a exagération, il devient mauvais ! Alors, ne mangez pas un pamplemousse au complet, il en contient trop ! Un demi pamplemousse est généralement idéal de façon quotidienne. Ce qui montre qu'il faut savoir modérer... même dans les bonnes choses !
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  • Chantal Hervieux - Inscrit
    26 octobre 2010 18 h 11
    contrôle stricte ... oui mais comment vraiment s'y fier?
    Je note dans le sondage que les québécois seraient en accord avec la commercialisation de l'eau en présence d'un contrôle stricte de sa vente (pas moi - l'accès à l,eau est un droit tout comme l'air). Mais, et un grand mais, dois-je me fier au contrôle de l'exploitation des autres ressources du Québec pour accepter la vente de l'eau? car si tel est le cas, je vous dis non merci! Gaz de schiste, les forêts, les moratoires qui ne durent probablement que le temps qu'une exploitation soit réellement possible ... alors non merci! Et de toute façon, avant de me vendre l'eau, ne pourrions nous pas charger ceux qui le gaspillent le plus? Ceux qui doivent se charger de réparer nos aqueducs désuets? Car dans ce cas, quelqu'un nous doit un paiement pour cette ressource si précieuse qu'une grand part se retrouve gaspillée avant même quelle puisse être consommée!
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  • Nelson - Inscrit
    26 octobre 2010 18 h 37
    POSEZ DES QUESTIONS HONNÊTES, : VOULEZ VOUS PAYER 50 DOLLARS ET PLUS PAR MOIS ???
    SI NOUS NE VOULONS PAS PAYER OU PAS PAYER PLUS CHER POUR LA SANTÉ, L'ÉDUCATION, LES MÉDICAMENTS, L'ÉLECTRICITÉ, LES PÉAGES SUR LES PONTS ET AUTOROUTES, LE TICKETS MODÉRATEURS, LE GAZ, LE PÉTROLE, LA TPS ET LA TVQ...........

    POURQUOI NOUS VOUDRIONS PAYER POUR L'EAU ??????????

    POURQUOI NOUS SERIONS MASOCHISTES SEULEMENT AU NIVEAU DE L'EAU ?????

    95 % DES PARTICIPANTS À CETTE VRAI SONDAGE POPULAIRE DU DEVOIR EST CONTRE DE NOUS FAIRE SAIGNER DAVANTAGE.

    UN AUTRE AFFAIRE POUR CEUX QUI FONT DU FRIC AVEC L'EAU.
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  • Michel Corbeil - Inscrit
    26 octobre 2010 19 h 16
    Oui mais géré par l'état du Québec et les municipalités
    Oui mais géré à 100% par des organismes publics sans but lucratif.

    Il existe des besoins immenses de réfection des réseaux d'aqueduc et de traitement des eaux. Au lieu de taxer tout le monde à part égale pourquoi pas taxer pour une partie dans un premier temps les gros consommateurs soit les entreprises qui font des profits et les particuliers qui lavent leur chars sports 2 fois par jour ou qui arrosent leurs beaux gazons des nuits entières....

    L'eau potable est une ressource qui coûte en ville où vivent 80% des québécois.
    Tarifer une partie du coût pour permettre une utilisation citoyenne et responsable d'une ressource essentielle est écologique.

    Alors pour quoi pas taxer au compteur 30% du coût de l'eau potable pour les particuliers et plus de 60% pour les entreprises.!

    Mais en aucun cas ces régies doivent être privatisées. Les sommes recueillis doivent servir servir à nous assurer dans l'avenir une ressource renouvelable et accessible à l'ensemble des citoyens.
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  • Jean-Philippe Baillargeon - Abonné
    26 octobre 2010 20 h 22
    Étude de l'Institut Nationale de Recherche Scientifique 1/1
    Certains croient que tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si les usagers payaient directement le vrai prix de l’eau. Selon une logique économique naïve, on consommerait inconsidérément ce qui est gratuit et le fait de payer conduirait à un ajustement rationnel des quantités consommées. En réalité, ce raisonnement est vrai seulement pour les gros consommateurs industriels ; il est tout à fait faux, et même pernicieux, lorsqu’on l’applique aux consommateurs résidentiels.

    On entend souvent : « Les compteurs auraient l’avantage de donner un « signal de prix » et de rendre les gens conscients que l’eau vaut quelque chose »... et qu’il leur serait avantageux d’économiser. Ce n’est pas le cas. Lorsque l’on compare des ménages semblables, on ne note aucune différence de consommation d’eau, qu’il y ait ou non un compteur. C’est ce que démontrent les rares études quasi-expérimentales qui cherchent à isoler l’impact spécifique des compteurs, en contrôlant les autres facteurs susceptibles d’influencer le comportement (Collin et al., 1999 : 28-29). Les groupes écologistes qui se sont penchés sérieusement sur la question en viennent d’ailleurs à la même conclusion (comme la Coalition Eau Secours, 2005 ou le Conseil régional de l’environnement de Montréal : Porlier, 1999). C’est également ce que viennent de constater les gestionnaires de la Ville de Sherbrooke; après la fusion, certains quartiers étaient équipés de compteurs résidentiels et d’autres non; or, la consommation est tout à fait semblable dans des quartiers comparables, qu’il y ait des compteurs ou non.
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  • Jean-Philippe Baillargeon - Abonné
    26 octobre 2010 20 h 23
    Étude de l'INRS Urbanisme 2/2
    Une partie de l’explication vient du fait que l’eau n’est pas chère. On estime généralement que le « vrai » prix de l’eau à Montréal tourne autour de 0,50 $ le mètre cube, soit cinq centièmes de sou le litre. À raison d’environ 250 litres par personne par jour, le coût quotidien pour un Montréalais moyen se situe donc autour de 0,12 ou 0,13 $ (soit environ 45 $ par personne par année). Si on suppose que la seule chose qui intéresse les gens, c’est leur intérêt personnel, comment peut-on espérer motiver quelqu’un à économiser l’eau avec de tels coûts? On chercherait à le convaincre de changer ses comportements pour restreindre sa consommation -disons de 20 %, ce qui n’est pas rien - et en échange, on lui promettrait une fabuleuse épargne de 2 1/2 sous par jour (9 $ par année).

    On ne convaincra pas grand monde d’économiser l’eau à ce prix là, ni même au quadruple de ce prix. En Arizona, une eau beaucoup plus chère qu’ici n’empêche pas une consommation très importante pour entretenir les pelouses résidentielles et d’innombrables golfs. La demande d’eau est « inélastique », c’est à dire peu ou pas sensible au prix. Les compteurs d’eau font assurément autant d’effet qu’un coup d’épée dans l’eau.
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  • Jean-Philippe Baillargeon - Abonné
    26 octobre 2010 20 h 26
    Étude de l'INRS Urbanisme 3/3

    Les compteurs résidentiels sont non seulement inutiles, mais ils sont coûteux. Entre l’achat de l’appareil, l’installation, la facturation et les huissiers pour faire payer les récalcitrants, en
    moyenne, un compteur coûte annuellement autant que l’eau consommée par une personne. Ce n’est pas très efficient.Même si on admettait qu’il faut que chacun assume le vrai prix en fonction de ce qu’il en coûte pour lui fournir l’eau, il ne serait pas approprié de payer pour l’eau selon la consommation car seule une moitié des coûts varient selon les volumes consommés et que l’autre moitié concerne les infrastructures (conduites souterraines et usines de filtration et d’assainissement qu’il faut construire, entretenir et réhabiliter). Peu importe sa consommation, chacun bénéficie pareillement de l’existence du réseau d’aqueduc qui garantit également la protection contre les incendies. Donc, logiquement, le coût du réseau devrait être assumé également par tous les ménages par un abonnement, un impôt forfaitaire, comme une cotisation au club, ou plus simplement (et plus équitablement), par l’impôt foncier général.

    La moitié seulement des dépenses publiques pour l’eau serait donc récupérée par la vente de l’eau au compteur; dans le cas d’un ménage d’une personne seule, ce serait alors le tiers de la facture qui paierait pour l’eau consommée et les deux tiers paieraient... le compteur.
    Par ailleurs, comme pour toute tarification, se pose la question classique à laquelle chacun
    répond selon ses choix politiques : est-il juste et équitable que tous paient selon leur
    consommation, peu importe leur capacité de payer ? Ou n’est-il pas souhaitable, comme le
    pensent la majorité des Québécois, que les plus riches paient (un peu) plus ?
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  • Jean-Philippe Baillargeon - Abonné
    26 octobre 2010 20 h 33
    Étude de l'INRS Urbanisme 4/4
    Finalement, l’introduction de compteurs d’eau entraîne des effets déplorables sur la santé car l’eau est vitale pour l’alimentation et l’hygiène. L’expérience britannique notamment permet de voir la réapparition de maladies que l’on croyait disparues (c’est connu depuis plus de dix ans : Graham et Marvin, 1994; Lister, 1995); en effet, certains ménages pauvres réduisent leur consommation en-deçà du minimum vital et cela se traduit par des coûts de santé largement supérieurs aux maigres économies découlant d’une consommation rationnée : par exemple, il n’est pas très intelligent de limiter le lavage des mains pour épargner un peu d’eau. L’octroi d’un volume minimum per capita gratuit n’est pas une solution réaliste car cela exigerait la création d’un registre de population constamment tenu à jour : bonjour les économies !

    Il existe pourtant d’autres stratégies vraiment efficaces et sans effet pervers, que ce soit avec la promotion d’équipements plus économes en eau, comme la chasse d’eau de petit réservoir ou le pommeau de douche à débit réduit ou encore avec diverses formes de réglementation concernant, par exemple, l’arrosage intempestif.

    Comme disent les Français : pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Pourquoi faire simple, bon marché et équitable, en payant l’eau à même l’impôt foncier général quand on peut faire compliqué, inutile, coûteux, inéquitable et nuisible en introduisant des compteurs d’eau?

    Vous trouverez ce fascicule dans la liste de travaux de Monsieur Pierre-J. Hamel à l'adresse suivante: http://www.ucs.inrs.ca/default.asp?p=hamel
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  • Johny Quick - Inscrit
    26 octobre 2010 23 h 15
    Les québécois, qui sont les québécois qui accepte de payer l'eau.
    Les québécois! Qui sont les québécois qui accepte de payer l'eau comme l'électricité? Moi je suis québécois et personne ne m'a demandé mon avis et je suis entièrement en désaccord sur le fait de payer pour l'eau. Personne ne fabrique de l'eau, personne ne produit de l'eau, la nature en est la seul responsable. L'eau appartiens a tout être humain vivant sur cette terre, elle appartient a tous, pas a un individu, pas a un gouvernement, pas a un pays mais au genre humain.

    Qui se sent aussi important pour s'approprier une ressource naturel comme l'eau. On commence par l'eau et ensuite on nous facturera l'air que l'on respire par le biais d'un compteur nasal et buccale pour compter a l'atome d'oxygène près que le québécois respire. Si le gouvernement installe des compteurs de consommation d'eau sur chaque résidence pour fin de facturation aux individu habitant a cette endroit cela est inadmissible, l'eau ne leurs appartient pas et a ce fait ils devrait donner les profits a chaque citoyen et pas juste les profit mes tout les revenu qui en découle. C'est comme facturer a son voisin l'utilisation de sa propre bicyclette.

    Et que se passera t-il si un citoyen ne peut payer les frais pour l'utilisation de l'eau car il est trop pauvre pour se payer de quoi manger. Un gentils col bleu viendra lui couper l'eau pour non paiement et nous retrouverons ce pauvre citoyen mort de soif pour cause de non paiement. L'eau est vital a la survie de l'humain, ce n'est pas un luxe, mais une nécessite. Ce n'est pas humanitaire comme acte mais capitaliste. Déjà qu'il y a des personnes qui n'ont pas les moyens de se nourrir de façon adéquate, maintenant il devront mendier pour boire une goute d'eau.

    A quand la taxe pour avoir le droit d'exister???
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  • vermont - Inscrit
    26 octobre 2010 23 h 47
    Ça doit se faire avec que les problèmes commencent
    L'Europe taxe l'eau, les gens sont beaucoup plus sensibilisés. En Allemagne, beaucoup ferment même l'eau pendant qu'ils se savonnent sous la douche...

    L'eau devrait être taxée avant que l'on aille trop loin.
    Peut-être ainsi M. Paresseux prendra-t-il un balais pour nettoyer son entrée ou son trottoir au lieu de son boyau d'arrosage, de même pour les gens qui laissent couler l'eau inutilement très longtemps. Une taxe sans qu'elle soit importante pour la consommation normale permettra en fait de taxer les excès, dont les piscines, les gazons, etc.
    Aujourd'hui les gens recyclent, du moins j'ose le croire. Dites à quelqu'un d'une ville du Minnesota qu'il pourrait désormais avoir une amende s'il jette quelque chose de recyclable, ils monteront dans les rues, feront des émeuttes. Mais un jour, ils finiront par le faire. Et là cela semblera normal. Ça l'est ici. On recycle. On en est même aux déchets putrescibles.

    C'est la même chose. On s'offusque toujours au début sur ce qui changera nos habitudes, notre confort, mais surtout notre portefeuille. Reparlons-en quand l'essence sera à 2$ le litre.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    27 octobre 2010 08 h 39
    L'eau
    L'eau est une ressource renouvelable, du moins au Québec. Qu'on taxe l'utilisation industrielle, ça va, mais qu'on taxe les citoyens, c'est une aberration. Il faudra des millions de compteurs, de la paperasse, de l'administration, somme toute encore un autre monstre administratif et c'est encore le cochon de payeur de taxes qui écopera, comme d'habitude.De plus, je gageraie ma chemise qu'on ne sauvera pas unlitre de cette eau qui finira quand même dans le fleuve et dans la mer.
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  • Trobadorem - Inscrit
    27 octobre 2010 08 h 39
    Une société malade d'elle-même....
    Ca commencé avec la propriété de la terre...et les millions de déshérités qui sont apparus....

    Ca s'est poursuivi avec les soins médicaux que les gens devaient payer...et les millions de malades et de morts, faute de moyens pour se payer les médicaments....

    Et ca se termine avec l'eau...qui n'est pas produit par l'humain....Tout cà pour éviter le gaspille....quand on sait très bien que ce sont les grosses entreprises qui consomment et détruisent les ressources de la terre...

    Je suis un peu découragé ce matin, de voir ces nouvelles avec l'émergence de ces partis politiques obtus comme c'est pas possible...prêt à nous lancer une bonne droite à la machoire...et ce Devoir qui embarque dans cette galère de la taxation...et d'une censure qui me dépasse....

    Mais tant qu'y a de la vie y a dl'espoir.....
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  • Mario Paquette - Inscrit
    27 octobre 2010 10 h 32
    OUI A L EXPORTATION DE L EAU POUR LES DÉMUNIS DE CETTE TERRE
    Comme bon parent nous devons gérer la ressource, mais personne ne peut dire que cette ressource lui appartient elle est comme l air que nous respirons. La multitude de ressources humaine requisent pour la mise en place de compteur d eau pour une saine gestion
    pour tous est une perte de temps et d énergie et d argent pour les contribuables. Soyons logique et un peu de civisme pour le nigot qui arrose joyeusement son asphalte on l avertis tout simplement et si il recommence on appelle les petits bohommes verts pour une contrenvation.

    Des villes actuellement charges une surtaxe pour ceux qui possède une piscine (parfait le problème est régler). Pour les entreprises et les industries qui en consomment l eau, OUI au COMPTEUR d eau afin d éviter le gaspillage d un bien de la nature. Que les revenus de cette taxe ainsi que ceux de lexportation de cette ressource soit remis en entier a des organismes ou ONG qui onb pour mission d aider les démunis qui n ont accès a cette ressource difficilement.

    VOILA LA CONSCIENCE COLLECTIVE ET HUMANITAIRE QUI
    S ÉVEILLE !!!!!!
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  • GLevesque - Inscrit
    27 octobre 2010 12 h 26
    Un sondage intéressant et valable
    @Irishspring
    Le sondage n'a pas été commandé par la «Revue des Affaires(?)» mais par le journal Le Devoir pour contribuer au Forum québécois sur l'eau qui lui se tient à l'initiative du journal Les Affaires. Il a réalisé par Senergis et apporte un intrant intéressant et valable au débat sur l'eau.
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  • Nicolas Vezina - Inscrit
    27 octobre 2010 15 h 50
    Le cycle de l'eau
    Les enveloppes terrestres contiennent de l’eau, en quantités variables : beaucoup au sein de l’hydrosphère, moins dans la lithosphère et en très faible quantité dans l’atmosphère.

    L’eau de l’hydrosphère, chauffée par le rayonnement solaire, s’évapore. Cette eau rejoint alors l’atmosphère sous forme de vapeur d’eau. Cette évaporation dépend du vent, de l'ensoleillement, de la température… Lorsque l'atmosphère n'est pas saturée en eau (d'avril à octobre), une partie de la lame d'eau qui tombe est immédiatement évaporée (et cette évaporation peut également continuer après l'épisode pluvieux, si l'atmosphère n'est toujours pas saturée). Cette évaporation est d'autant plus efficace qu'on est proche de la surface du sol. Puis s'il subsiste dans l'atmosphère une zone non saturée, apparaît alors la reprise évaporatoire. Celle-ci est favorisée par la remontée capillaire.

    Le seul problème c'est lorsque l'eau sort de la province sous forme de bouteille de plastique. Elle ne retourne pas dans la nature au québec.

    Taxer l'eau.....pfff et l'air aussi....

    TAXER DON LES MAUDITES ENTREPRISES SVP MERCI BEAUCOUP
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  • Aurelie Le Gars - Inscrit
    27 octobre 2010 18 h 13
    Mettre fin aux tabous !
    Pour la plupart des gens ailleurs, dans le monde, y compris pour ceux qui n'ont pas accès à l'eau du robinet et qui payent très cher les quelques litres d'eau qu'ils payent à des porteurs d'eau, un tel débat paraitrait tout simplement surréaliste.
    Attribuer une valeur à l'eau est juste une nécessité ne serait-ce que pour mieux la protéger ! Et pour ce faire, quoi de mieux que tarifer l’eau consommée. La question de savoir si c'est le privé ou le public qui a la charge de la distribution de l'eau est tout autre. Mais reconnaissons au moins que le maintien d'un réseau de distribution en état de fonctionner et le traitement des eaux usées au Québec n’est pas gratuit. Noyer le coût de l'eau dans le "package" des taxes municipales ne permet pas à la population d’en prendre conscience. L’abondance apparente de la ressource n’autorise pas le gaspillage !
    Il serait temps de mettre fin à certains tabous sur la question de l'eau au Québec. Voir à ce sujet : http://echo-responsable.blogspot.com/2010/10/leau-
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  • jpz - Abonné
    27 octobre 2010 21 h 06
    L'eau n'a pas de prix, c'est un bien inestimable essentiel à la vie.
    Partout, dans les villes ce n'est pas l'eau qu'on vend ; c'est le captage, la filtration , la distribution ... les égouts, le réseaux l'épuration et le rejet propre au fleuve. Tout ça selon les expert ça coûte aux municipalités et aux gouvernements 1 $ le litre. Bien sûr sur un terrain isolé avec un ruisseau propre et une bonne fosse sceptique on se paie l'installation au 20 ans ensuite c'est presque sans frais.
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  • Stephanie L. - Inscrite
    28 octobre 2010 09 h 25
    Le gaspillage: pas toujours intentionnel de la part du citoyen!
    Plutôt que faire de l'eau une vulgaire marchandise, il vaudrait mieux agir sur les diverses sources du gaspillages et celles-ci ne sont toutes intentionnelles!

    40% de l'eau traitée ne se rend même pas dans les foyers car elle fuit par les trous et fissures des canalisations! Il y a aussi les douches traditionnelles qui ne gardent pas la mémoire de la température désirée lorsqu'on la ferme durant le savonnage, ce qui nous oblige à "gosser" avec les robinets pour ne pas être gelé/brulé.

    Il y a les toilettes conventionnelles qui ont un grand réservoir et/ou une pression très faible (dans mon ancien logement, ma toilette classique avait une pression tellement faible qu'il fallait souvent tirer la chasse deux fois.)

    Si ce n'est déjà le cas, il faudrait que les programmes de subventions pour efficacité énergétique incluent la possibilité de changer le cabinet de toilette pour un modèle écologique (sans altération de la pression). Il faudrait aussi sévir contre les propriétaire délinquants qui ne font jamais les réparations nécessaires et laissent des robinets fuir et des tuyaux mangés par la rouille causer des infiltrations d'eau et provoquer la formation de moisissures.
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  • Daniel Berube - Abonné
    29 octobre 2010 13 h 45
    Qui est tout les monde ?
    Si l'eau est à tout le monde, comment alors dire aux Etat-Unis qui seraient intéressé par la chose, qu'elle appartient à tout le monde, sauf à eux...
    L'important demeurera de garder le contrôle de l'eau au Québec. La vendre au niveau mondial signifie la mettre sur le "marché", donc tout ceux qui ont de l'argent y ont droit. Allez expliquer aux américains que nous ne voulons pas leur en vendre...
    A ce moment, nous serions mieux de la donner, et par le fait même, décider à qui et pour quoi, point. La morale et l'éthique exigerait qu'elle soit donner en vue de répondre à des besoins essentiels et humains. Il seras beaucoup plus facile de dire "non", si c'est pour l'épanouïssement d'une ville futuriste et uthopique dans un désert...
    L'eau doit servir à la survie de l'espèce humaine, tout comme les champs de production agricole doivent servir à nourir les humains, et non les moteurs automobile vs l'éthanol, et collaborer par le fait même à une hausse fulgurante des prix de la production céréalière, par le fait même, hausse du prix de la nouriture... et le capitalisme dans tout ça ? Il regardera le tout en se posant la question suivante: Hummm.... lequel est plus rentable ? Nourir des humains ou des véhicules ? Quoi ! ? ! Les deux sont rentables ? BINGO !
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  • Stephanie L. - Inscrite
    1 novembre 2010 19 h 17
    Hygiène
    Comment notre système de santé gèrerait-t-il les épidémies de maladies contagieuses favorisées par la diminution de l'hygiène des mains? Ou les empoisonnements au plomb causés par le fait que les résidants de vieux immeubles ne laisserons plus couler l'eau 30 secondes avant de la boire? Les personnes âgées, qui n'ont droit dans certains centres d'hébergement qu'à un bain par semaine, seraient-elles lavés encore moins souvent?

    Le prix de l'eau augmenterait-t-il comme le prix des autres services et serions-nous privés d'eau si nous ne pouvons payer notre «compte d'eau»? Les taudis "chauffés" deviendraient-ils des taudis "hydratés", dont le loyer augmenterait en fonction du délabrement de la tuyauterie?

    L'argent des contribuable, actuellement gaspillé pour traiter de l'eau dont 40% ne se rend même pas dans les résidences serait beaucoup mieux utilisée dans la réfection de notre aqueduc.
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  • P. Boutet - Abonné
    1 novembre 2010 19 h 48
    Contre
    Il semble que la facturation de l'eau ne soit pas efficace. En payant l'eau, une personne pourra toujours rétorquer qu'il peut consommer l'eau qu'il veut parce qu'il la paie.

    J'ai par contre vécu le cas d'une entreprise, oeuvrant dans le domaine de l'épuration des eaux, qui n'avait aucune raison de diminuer sa consommation pour la bonne raison qu'elle ne payait pas son eau. Le raisonnement était le suivant: pourquoi gaspiller de l'argent à sauvegarder une ressource qui ne coûte rien!

    D'un autre point de vu, avoir des compteurs d'eau pourrait permettre de sensibiliser les citoyens à leur consommation d'eau. Cette approche éducative pourrait avoir des effets surprenants.
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  • I. Belanger - Inscrit
    2 novembre 2010 15 h 48
    les entreprises oui, mais les personnes non
    Je ne sais pas dans quelles conditions a été fait ce sondage, mais je n'y crois pas une seconde, même que je le trouve farfelu !

    Taxer les entreprises m'apparaît comme une évidence qui aurait dû être mise en application depuis belle lurette.

    Par contre, taxer les personnes ne changerait selon moi absolument rien à la consommation globale de la population. Ceux qui consomment le plus sont ceux qui ont la plus grosse piaule avec le plus grand terrain avec le gazon le plus vert. Ça m'étonnerait qu'ils se formalisent d'une augmentation de quelques dollars dans leurs dépenses mensuelles. Une telle mesure ne ferait que priver des enfants pauvres de ce liquide essentiel.
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