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Gaz de schiste - L'exploitation rentable sans exportation

«Le véritable choix des Québécois, c'est entre des gaz de schiste provenant de l'Ouest et des gaz de schiste d'ici», dit le patron de Questerre

Le marché du gaz de schiste québécois est le deuxième en importance au Canada.<br />
Le marché du gaz de schiste québécois est le deuxième en importance au Canada.
L'exploitation des gaz de schiste au Québec serait rentable même si Québec en interdisait l'exportation pour assurer son indépendance énergétique sur un maximum de générations, assure le p.-d.g. d'une des trois principales entreprises actives dans ce secteur au Québec.

«La réaction des actionnaires ne serait pas très positive», affirmait hier au Devoir Michael Binnion, le p.-d.g. de Questerre, car l'énormité du marché des États-Unis est évidemment fort alléchante. Mais, ajoute-t-il, s'il devait être fermé par une loi pour des motifs d'autarcie énergétique, le marché québécois du gaz demeure suffisamment important «pour que la santé économique de la filière soit assurée».

Il faut dire que, si les industriels du gaz ont affirmé vouloir desservir en priorité le marché québécois, l'idée d'exporter a été évoquée par plusieurs. Du côté gouvernemental, on a évoqué l'autarcie énergétique comme argument de vente de la filière du gaz, mais sans aller jusqu'à parler de mettre en place des balises législatives afin de ne pas raccourcir la durée de vie de cette ressource non renouvelable.

Le marché québécois, précise Michael Binnion, est le deuxième en importance au Canada, avec une consommation annuelle de 200 milliards de pieds cubes, ce qui en fait un marché viable pour une nouvelle industrie. Présentement, l'Ontario et le Québec, les deux plus importants marchés, sont pour l'essentiel approvisionnés à partir des gisements de l'Alberta et de la Colombie-Britannique.

Mais, dit-il, ce serait «injuste» si le Québec devait limiter davantage le marché du gaz car c'est à la demande de la SOQUIP, une société d'État québécoise, que des entreprises comme Terrenex, devenue Questerre au début de 2000, ont investi des millions dans la prospection depuis 30 ans pour évaluer le potentiel des sols québécois. Il admet cependant que les industriels et les actionnaires doivent assumer les risques liés non seulement à l'incertitude économique, mais aussi aux choix sociaux et politiques d'une société en mutation.

Selon le p.-d.g. de Questerre, dans le contexte écologique et économique actuel, le «vrai choix» des Québécois ne se situe pas entre mettre en valeur les gaz de schiste d'ici ou ne pas le faire.

«Le véritable choix des Québécois, dit-il, c'est entre des gaz de schiste provenant de l'Ouest, d'aussi loin que la Colombie-Britannique, et des gaz de schiste d'ici, dont les puits vont souvent desservir les résidences ou les industries à moins de 200 km.»

C'est d'ailleurs là, à son avis, que se situe l'un des deux avantages majeurs, à la fois économiques et écologiques, d'une éventuelle production québécoise. Les gaz de schiste de l'Ouest canadien, explique-t-il, doivent être transportés jusque dans la vallée du Saint-Laurent par gazoducs sur 3000 kilomètres. Pour transporter ce gaz jusqu'ici, cette opération exige beaucoup d'énergie, et il y a les inévitables fuites. Mais beaucoup moins sur de courtes distances, dans un marché de proximité entre producteurs et clients.

De plus, ajoute-t-il, «Dame Nature a été généreuse pour le Québec», car les gaz de schiste d'ici sont «si purs» qu'on peut les introduire dans le réseau public sans traitement autre que l'extraction de l'eau, un procédé de base. En comparaison, le gaz de l'Ouest, dit-il, est si riche en azote et en CO2 — le principal gaz à effet de serre — que les producteurs doivent le raffiner, un processus qui exige de l'énergie et qui en libère. Jusqu'à présent, le CO2 raffiné dans l'Ouest serait libéré à l'air libre, contribuant ainsi au réchauffement du climat, ce qui n'apparaît pas dans le bilan québécois quand on le brûle. Certes, ajoute Michael Binnion, ce CO2 pourra être capté et enfoui un jour mais à un coût supérieur, ce qui avantagera encore l'industrie québécoise en matière de prix.

Un débat prématuré


Le p.-d.g. de Questerre estime que l'industrie fait face à un débat trop vif parce que détaché de sa réalité économique. Là où les gens entrevoient une «ruée vers le gaz», dit-il en substance, on ne trouve en réalité qu'une industrie en train de faire des pas toujours incertains vers la rentabilité commerciale.

Dans un premier temps et moyennant des investissements se situant entre 50 et 100 millions, les premières entreprises d'exploration ont joué «à très hauts risques» pour, somme toute, dresser un premier inventaire du sous-sol québécois.

Dans une deuxième phase, qui a commencé vers 2006 dans la seule région comprise entre Trois-Rivières et Québec, les industriels tentent de déterminer si les gisements identifiés contiennent au moins de 30 à 100 pieds cubes de gaz comprimé dans chaque mètre cube de roc. Si on sait maintenant qu'on trouve de tels gisements dans cette région, où des projets concrets sont en cours, rien n'est moins sûr dans d'autres régions situées plus près de Montréal, comme dans la MRC du Haut-Richelieu, précise Michael Binnion.

Il faudra désormais entrer dans la troisième phase, à son avis, qui est celle où on détermine, avec des projets-pilotes, les paramètres ou les conditions qui vont assurer la rentabilité commerciale anticipée. Et c'est seulement dans une phase ultérieure, la quatrième, dont l'industrie serait encore assez loin, qu'on songera à pénétrer dans le marché local avec le gaz d'ici. Et les exportations? «Ni vous, ni moi ne verrons cette phase-là», assure-t-il...

Mais si elle est capable d'envisager d'être rentable même dans le cadre d'une politique d'indépendance énergétique, l'industrie «fait des rêves» pour agrandir le marché québécois du gaz en remplaçant le pétrole dans le chauffage des maisons, des institutions et des grandes entreprises. Et aussi en «rêvant d'une autoroute verte», où l'essentiel des poids lourds qui roulent entre Québec et Windsor — le plus intense trafic lourd au Canada — seraient alimentés au gaz naturel par un réseau de stations-service. Comme ces poids lourds sont l'une des principales sources d'émissions de gaz à effet de serre dans le secteur des transports, l'impact serait alors fort positif sur le bilan québécois, à son avis.


***

Des produits toxiques

Michael Binnion, le p.-d.g. de Questerre reconnaît que son entreprise utilise des produits toxiques pour fracturer le roc souterrain. Mais, dit-il, les produits utilisés sont présents dans la vie de tout le monde, tous les jours et souvent à des concentrations plus grandes. Et l’industrie les stocke pour les recycler dans d’autres forages.

Questerre a rendu publique hier la liste des produits chimiques utilisés pour fracturer les shales gazéifères dans ses projets québécois, une exigence récente imposée à toute l’industrie aux États-Unis.

On retrouve 7 des 13 produits de Questerre dans la liste des produits toxiques que viennent de publier quatre chercheurs étasuniens dans l’International Journal of Human and Ecological Risk Assessment, le 4 septembre dernier, sur les pratiques de l’industrie des gaz de schiste.

L’étude des chercheurs Colborn, Kwiatkowski, Schultz et Bachran a identifié 944 produits utilisés par l’industrie du gaz aux États-Unis. Mais les ingrédients chimiques de ces produits ne sont connus que pour 131 d’entre eux (14 %) à plus de 95 %. Pour 407 de ces produits, on ne connaît que 1 % de la composition. Seulement 353 ont un code officiel du Chemical Abstract Service, une initiative de la Société américaine de chimie.

De ces 353 molécules connues, 52 % affectent le système nerveux, 40 %, le système immunitaire, 40 %, le système rénal, et 46 %, le système cardiovasculaire. Le quart sont cancérigènes et mutagènes; 37 % peuvent affecter le système endocrinien qui régularise la chimie corporelle; et 40 % ont des impacts reconnus sur l’environnement. Plus du tiers, soit 37 %, sont volatiles et la plupart peuvent évidemment contaminer les eaux.

 
 
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  • Carole Dionne - Inscrite
    16 septembre 2010 01 h 24
    J'AI PEUR DES TROP BELLES PAROLES...
    Surtout appuyées par Nathalie Normandeau et les libéraux. Désolé pour vous, cher libéraux, mais j'en suis rendue là: tout ce qui est appuyé par les libéraux n'ont aucune emprise sur moi. Tout au contraire,je ne les crois plus du tout.

    Remarquez bien, que c'est vous, au cour de ce dernier mandat, qui avez tracé votre honnêteté. Arrangez-vous maintenant. Quand on perd ma CONFIANCE, on ne la retrouve pas de sitôt.
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  • Georges Paquet - Abonné
    16 septembre 2010 05 h 08
    Si on avait commencé par le commencement...?
    1- On commence par une information minimale, même souvent incomplète et tronquée.

    2- On dit que la Colombie-Britannique tire plus de revenus que le Québec de l'exploration, mais on évite sciemment de dire que la Colombie-Britannique a dix fois plus de projets, en marche, que le Québec.

    3- On demande d'arrêter tout celà, au Québec, surtout parce que les journalistes n'ont pas fait leur travail de bien relayer l'kinformation.

    4- Les réflexes de crainte et de manque d'information prennent le dessus sur le besoin de comprendre.

    5- On chahute et on refuse d'en savoir davantage.

    6- OPn est contre, Un point c'est tout.

    7- On dit, beaucoup trop tard, que les Québécois auraient intérêt à continuer de se convertir à l'utilisation du gaz naturelle afin de consommer moins de mazout et de pétrole. Because, la pollution.

    8- On réfléchit, et on se demande si les Québécois ont réfléchi au chois qu'ils ont: acheter du gaz naturelle de la Colombie-Britannique et du pétrole de l'Alberta, ou le produire et le consommer chez-eux, tout en exportant les surplus aux États-Unis et en Ontario.

    9- On réfléchit, et on se demande d'où viendront les sommes nécessairesàu financement des services sociaux et de santé que réclament les Québécois.

    10- Certains se disent qu'il y a peut-être quelque chose à discuter.

    11- Trop tard, on est contre.
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  • Rodrigue Tremblay - Inscrit
    16 septembre 2010 07 h 15
    Se priver d'exporter?
    A 2 milliards de dollars par année, on parle de réserves d'un siècle! Pourquoi se priver d'exporter si on peut aller chercher quelques centaines de millions de plus?
    Avec l'or en Abitibi, l'uranium à St-Iles, le pétrole aux Iles, les diamants dans le grand nord, le Québec va connaitre une décennie de richesse au point de devenir l'un des États les plus riches au monde
    Pourquoi se priver d'exporter???

    Québec
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  • Amie du Richelieu - Inscrit
    16 septembre 2010 07 h 32
    On connaît ce qui entre, pas ce qui sort!
    Et parmis les questions que je me pose toujours et qui sont toujours sans réponses sont: 1-Que contiennent les eaux usées (backflow - ou reflu de Caillé) ? 2- Sont-elles radioactives? 3- Où aboutissent-elles?

    Johanne Dion
    Responsable du dossier des gaz de schiste
    Fondation Rivières
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  • Nadine Lecorre - Inscrite
    16 septembre 2010 07 h 39
    Le diable est aux vaches!
    Monsieur Caillé a l'air d'un méchant dans un film de James Bond... des années 60.
    Mme Normandeau nous dit: Ne vous inquitez pas, vous avez juste à écouter ce que l'on vous dit. L'UPA a négocié avec Gaz Mét. pour 26 ou 28 de ses agriculteurs pour permettre le transport des gaz de schiste... Le diable est aux vaches! Le tout baignant dans une belle soupe chimique! Au moins les médias nous rappelle ce fait, en dernier paragraphe.
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  • jean-claude Vincent - Abonné
    16 septembre 2010 08 h 26
    @ georges paquet
    1- Le gouvernement émet 600 des permis d'exploration et donne le territoire québécois à des entreprises de l'extérieur du Québec pour une bouchée de pain.
    2- Il n'y a aucune analyse au préalable sur l'impact environnemental du proçédé d'extraction et aucune évaluation des risques de proximité pour les populations avoisinantes.
    3- Il n'y a aucune analyse sur ce qu'on fait avec ce gaz ,le garder pour la consommation au Québec ou l'exporter.
    4- Aucune analyse sur les redevances à demander à l'industrie . On retourne aux temps de Duplessis.

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-fed
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  • Dominic Ric - Inscrit
    16 septembre 2010 09 h 03
    On veut s'empoisonner?
    On utilise même pas ça ici et on va scrapper nos eaux souterraines?

    Quelle scupidité!
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  • Georges Paquet - Abonné
    16 septembre 2010 09 h 09
    À Jean-Claude Vincent
    1- La Colombie-Britannique explore et exploite des gisements de Gaz de schiste depuis les années '70. Il y a des dizaines de puits en activité. Pas étonnant que ses revenus soient intéressants.
    2- Le Québec, avec toutes ces années de retard, importe toujours son Gaz de l'Ouest.
    3-Le Québec a 7 projets d'exploration en acrivité, afin de voir si l'exploitation de ces gisements serait rentable.
    4- On sait que les redevances éventuelles, exigées par le Québec sur l'extraction et la revente de Gaz seraient semblables à celles de la Colombie-Britannique.
    5- Je sais bien que les citoyens ne sont pas aussi bien informés qu'ls le souhaiteraient. À qui la faute? L'information passe par les média. C'est ce que j'ai tenté de dire.
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  • epoque opaque - Inscrit
    16 septembre 2010 09 h 22
    fardeau de la preuve -1
    Que veut dire ce Monsieur de Questerre, lors ce qu'il nous dit que le débat est prématuré? En plus ne pas avoir l'air de savoir quels sont ces produits chimiques utilisés dans l'exploitation des gaz de schiste, il ne semble pas non plus vouloir le savoir. Comment alors peut-il dire que ce projet sera rentable si ce n'est que les risques sont du côté des résidents avoisinant l'exploitation?
    Voici la liste (fourni GRATUITEMENT) Toxicité – Composés chimiques reporté en dans l'expérience pennsylvanienne des gaz de schiste. Comme un commentaire ne peut excéder 2000 mots permettez moi de le fractionner.

    Alors que l'industrie parle de "régulateur de ph", et autres termes rassurants au sujet des produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique. La composition chimique de ces produits, elle, inquiète. Une liste des composés chimiques utilisés en Pennsylvanie est disponible ici:
    Toxicité – Composés chimiques

    1,2,4-Trimethylbenzene
    1,3,5 Trimethylbenzene
    2,2-Dibromo-3-Nitrilopropionamide
    2.2-Dibromo-3-Nitrilopropionamide
    2-butoxyethanol
    2-Ethylhexanol
    2-methyl-4-isothiazolin-3-one
    5-chloro-2-methyl-4-isothiazotin-3-one
    Acetic Acid
    Acetic Anhydride
    Acie Pensurf
    Alchohol Ethoxylated
    Alphatic Acid
    Alphatic Alcohol Polyglycol Ether
    Aluminum Oxide
    Ammonia Bifluoride
    Ammonia Bisulfite
    Ammonium chloride
    Ammonium Salt
    Ammonia Persulfate
    Aromatic Hydrocarbon
    Aromatic Ketones
    Boric Acid
    Boric Oxide
    Glycol Ethers (includes 2BE)
    Guar gum
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  • epoque opaque - Inscrit
    16 septembre 2010 09 h 23
    fardeau de la preuve - 2
    Hemicellulase Enzyme
    Hydrochloric Acid
    Hydrotreated light distillate
    Hydrotreated Light Distilled
    Iron Oxide
    Isopropanol
    Isopropyl Alcohol
    Kerosine
    Magnesium Nitrate
    Mesh Sand (Crystalline Silica)
    Methanol
    Mineral Spirits
    Monoethanolamine
    Naphthalene
    Nitrilotriacetamide
    Oil Mist
    Petroleum Distallate Blend
    Petroleum Distillates
    Petroleum Naphtha
    Polyethoxylated Alkanol (1)
    Polyethoxylated Alkanol (2)
    Polyethylene Glycol Mixture
    Butan-1-01 Polysaccharide
    Citric Acid
    Crystalline Silica: Cristobalite
    Crystalline Silica: Quartz
    Dazomet
    Diatomaceus Earth
    Diesel (use discontinued)
    Diethylbenzene
    Doclecylbenzene Sulfonic Acid
    E B Butyl Cellosolve
    Potassium Carbonate
    Potassium Chloride
    Potassium Hydroxide
    Prop-2-yn-1-01
    Propan-2-01
    Propargyl Alcohol
    Propylene
    Sodium Ash
    Sodium Bicarbonate
    Ethane-1,2-diol Sodium Chloride
    Ethoxlated Alcohol
    Ethoxylated Alcohol
    Ethoxylated Octylphenol
    Ethylbenzene
    Ethylene Glycol
    Ethylhexanol
    Ferrous Sulfate Heptahydrate
    Formaldehyde
    Glutaraldehyde
    Sodium Hydroxide
    Sucrose
    Tetramethylammonium Chloride
    Titaniaum Oxide
    Toluene
    Xylene
    Tableau des quantités pour certains de ces produits trouvés dans l'eau du robinet: http://www.dep.state.pa.us/dep/deputate/minres/oil

    D’autres documents sont disponibles via le site du DEP de la Pennsylvanie
    http://www.dep.state.pa.us/dep/deputate/minres/oil
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  • Oznog - Inscrit
    16 septembre 2010 10 h 14
    L'énergie est le Fast food du monde des finances et nous en sommes sa république!
    C'est complètement absurde de vouloir limité l'exportation des Gaz de schiste quand le seul argument valable des nos ploutocrates est justement le remplacement du très polluant charbon! Parce qu'il faut bien se le dire, les States ont bien davantage besoin d'énergie « propre » que nous!

    Mais quoi qu’on en dise, la filière de l'énergie restera toujours le Fast food du monde des finances. Simple, payant à court terme et propre !!

    Dans mon temps on avait une belle valeur (elle l'a été finalement seulement dans nos déclarations fiscales) c'était la valeur ajoutée, le perfectionnement, la seconde transformation, la diversification et blabla. Où sont elles passées, dans un compte de bancaire? On se croirait dans une république de l'énergie!
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  • Sylvain Racine - Abonné
    16 septembre 2010 10 h 30
    Shell et autres, nous prennent pour des imbéciles
    Non, le vrai choix des Québécois est de développer à son maximum la production de biogaz, et de par la suite de commencer à parler des gaz de schiste.

    En Suède, la production de biogaz en pleine expension. Par contre, Shell, a tenté et tente de faire avaler une couleuvre aux Suédois. Shell tente d'entrer par la porte d'en arrière an Scanie.

    Ici on a la preuve que Shell veut extraire du gaz de schiste (shale gas opportunity onshore in an Alum Shale formation in
    southern Sweden), mais officiellement, Shell, de façon officielle, utilise seulement l'expression "gaz naturel" (voir ici naturel gas http://www.shell.com/home/content/se-sv/shell_for_
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  • Georges Paquet - Abonné
    16 septembre 2010 10 h 34
    À epoque opaque
    Demandez donc une analyse détaillée de votre eau du robinet. Vous serez étonné de ce qu'elle contient déjà.
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  • Oznog - Inscrit
    16 septembre 2010 10 h 35
    ...et ici justement
    Je parie ma chemise que les entreprises utilisant le Gaz vont se multiplier à grande vitesse dans la belle province si jamais un tel commerce se réalise. Et je défis quiconque de dire le contraire. Au lieu d'améliorer notre bilan carbone, d'investir pour faire encore mieux on veut devenir l'état (???) le plus riche au monde!

    En région on parle de convertir des usines au Gaz depuis des années, à cause des gaz, des oléoducs, des ports méthaniers, etc. Le besoin est déjà créé de toutes pièces... Qui arrêtera la richesse maintenant ? M. Jean-Marc Fournier élut lundi passé ?

    Merci.
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  • Normand Carrier - Abonné
    16 septembre 2010 11 h 00
    Le roi de la désinformation ......
    Monsieur Georges oubli de mentionner une chose importante sur la Colombie Britannique ...... Cette province qui a commencé a exploiter les gaz de schiste vers 2006 a exigé des soumissions après avoir mis aux enchères les concessions ce qui leur a rapporté $2.6 milliards l'année dernière ...... Monsieur Georges pourra-t-il nous expliquer pourquoi son bon gouvernement a donné ces concessions pour des peanuts et les a accordées pour 1000 fois moins cheres qu'en Colombie britannique ? D'ou viennent vos statistiques que la C.B. exploite dix fois plus de projets que le Québec ? En 1970 , il n'y avait aucune exploitation des gaz de schiste car aucune techniques valides n'existaient et l'exploitation a commencé réellement en Pennsylvanie avec les résultats que l'on connait ........
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  • Pierre Véronneau - Inscrite
    16 septembre 2010 11 h 03
    Merci au P-D-G de Questerre monsieur Binnion
    Comme le dis si bien le PDG de Questerre ( qui traduit veux dire conquérir la terre !) "Le véritable choix des Québécois, dit-il, c'est entre des gaz de schiste provenant de l'Ouest, d'aussi loin que la Colombie-Britannique, et des gaz de schiste d'ici."

    Eh bien Mr Binnion si je résume l'humeur des Québécois(es) le gaz d'où qu'il provienne, pour l'instant, n'est pas une option.

    Nos choix sont solaire, éoliennes, bio masse, économie d'énergie, géothermie....; un vrai futur sain, durable, viable et abordable. Il ne nous reste plus qu'à se débarrasser au plus vite du gouvernement actuel avant qu'il ne reste plus un sous à donner à ses petits amis de notre tirelire collective et élire des gens qui vont écouter la population et non des aventuriers qui n'ont d'intérêts que le profit.

    Il semble que la population vous aies à l'œil et elle n'entends pas rire. Vous avez voulu faire vos affaires en catimini la population vous à prise sur le fait, il est trop tard. Nationalisons l'énergie et allons de l'avant avec des technologies vertes.

    Pierre Véronneau
    Montréal
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    16 septembre 2010 11 h 29
    Depuis 30 ans !!!
    «C'est à la demande de la SOQUIP, une société d'État québécoise, que des entreprises comme Terrenex, devenue Questerre au début de 2000, ont investi des millions dans la prospection depuis 30 ans pour évaluer le potentiel des sols québécois.»

    Et ils avaient prévu nous en parler quand au juste. Heureusement que ça sort sur la place publique maintenant. Moi, mes enfants, mes amis et voisins, nous vivons très bien sans exploitation de gaz de schiste, d'uranium et autres abominations néolibérales. Et si les gens comme Monsieur Paquet veulent l'argent facile payé par les multinationales aux populations locales, qu'ils aillent vivre en Colombie Britannique ou en Alberta. Nous on préfère vivre de l'économie solidaire et salutaire.

    Serge Grenier
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    16 septembre 2010 11 h 43
    Cela doit être plaisant d'être ignorant
    Ce qui est bien dans un débat c'est de na pas savoir de quoi on parle, comme cela on peut affirmer avec des convictions des idioties. Par exemple, dans la liste de produits que vous donner il y a:"Acetic Acid", "Aluminum Oxide", "Guar gum", "Iron Oxide", "Mesh Sand","Mineral Spirits", ""Diatomaceus Earth", "Sodium Bicarbonate","Sucrose", "Titaniaum Oxide".

    Ce qui en français se traduit par vinaigre, carborundum (alumine), gomme de Guar (additif alimentaire), rouille, sable, huile minérale, terre de diatomées, bicarbonate de soude, sucrose et pigment blanc qui sert à la peinture et que l'on retrouve dans le crémage à gâteau.

    Si vous aviez pris la peine de lire la concentration de produit authorisé dans l'eau du robinet, vous auriez remarqué que le concentration dans le liquide de fracturation ne dépasse les limite permise dans l'esyu potable que dans le cas des alcools.

    Je serais curieux de faire le même genre d'analyse à la sorties de usines d'épuration des villes, alors que l'on sait très bien que beaucoup de composés organiques passent tout droit.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    16 septembre 2010 11 h 52
    Les shales québécois ne sont pas radioactifs
    À Amie du Richelieu, pour répondre à votre question, les shale de l'Utica ne sont pas radioactifs. C'est cependant un problème dans le cas des shales de Marcellus, principalement dans l'ouest de l'État de New York.

    Pour ce qui est des eaux de reflux, dans la mesure du possible elles seront réutilisée. D'autre part, elles peuvent être traitées dans une usine de traitement des eaux conventionnelle, l'essentiel des composés chimiques utilisés étant décomposables.

    Les cas de contaminations aux USA se sont produits parce que le coffrage n'était pas fabriqué correctement et suite à des déversements accidentels. Il est clair que l'on ne doit pas lésiner sur ces deux aspects de la sécurité.
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  • Pierre Hugo - Inscrit
    16 septembre 2010 12 h 00
    Du Bluff!
    C'est Du Bluff!

    Même si l'on nous disait la pure vérité sur le sujet, quelque chose comme :détruisons une partie de l'environnement, ça va ''NOUS(?)'' rapporter de l'argent, il y en aura toujours qui dirons que c'est une bonne idée pour le ''bien'' de notre économie et décrirons les groupes environnementaux comme des ''freineurs'' de grands projets économiques.
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  • Renaud Blais - Inscrit
    16 septembre 2010 13 h 32
    Et nos exportations d'eau potable au XXIIe siècle ?
    J'aimerais savoir ce que penses les promoteurs de l'exploitation des gaz de "chitt" des possibilités d'exportation québécoise de l'eau potable, que nous n'auront plus quand ces riches seront morts croulant sous leurs dollars ?
    Renaud Blais
    Québec
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    16 septembre 2010 13 h 32
    C'est l'approche d'un vendeur.
    Et, même s'il le promettait, il ne nous assure pas du service après vente. Le but évident est de leur ouvrir la porte des terrains qui les intéressent. Une fois cela fait, ce sera plus dur de les mettre dehors. Pour la question de l'environnement, ne sommes-nous pas en train de donner un cadeau empoisonner à nos enfants?
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  • Paul Racicot - Inscrit
    16 septembre 2010 13 h 47
    @Georges Paquet
    Vous écrivez : «5- Je sais bien que les citoyens ne sont pas aussi bien informés qu'ils le souhaiteraient. À qui la faute? L'information passe par les média. C'est ce que j'ai tenté de dire.»

    Or, ne serait-ce pas plutôt à notre gouvernement de nous informer de façon ordonnée, systématique, rationnelle après avoir collecté toutes les données pertinentes, les avoir digérées, etc.? À l'évidence, ce gouvernement (gouvernants et fonctionnaires) n'a pas fait le boulot qu'il devait faire : voir venir, s'informer, réfléchir un bon coup et nous informer... en ne nous prenant pas pour des imbéciles.

    Autrement, comment comprendre qu'il nous faille des Louis-Gilles Francoeur, des Alexandre Shields, etc. (et des commentateurs comme epoque opaque, par exemple) pour éclairer quelque peu nos lanternes?!

    Les informations qui nous sont fournies par les médias sont éclatées, parcellaires. Le lecteur citoyen doit sans cesse faire effort pour se brosser un tableau d'ensemble cohérent de toute cette affaire. Or, il me semble que c'est à nos gouvernants d'obtenir une vue d'ensemble (et détaillée) et de nous la communiquer de manière cohérente. Ce n'est, hélas, pas le cas.

    L'une des questions relative à toute cette affaire des gaz de schiste est de savoir si nos gouvernants, les explorateurs et exploitants sont à même de prendre les précautions et mesures nécessaires (techniques et réglementaires) pour nous garantir que les impacts sociaux et environnementaux seront minimisés à un niveau... acceptable.

    Mais que sommes-nous prêts à accepter dans les conditions actuelles? C'est bien mal parti ! ;-)

    Les arguments économiques, techniques et stratégiques de la compagnie Questerre tiennent la route. Mais qu'en est-il des problématiques de la pollution potentielle des aquifères, de l'étanchéité des bassins de rétention et de leur remise en état, des pipelines qui traverseront les propriétés privées, etc.?

    Et j'aimerais bien aussi savo
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  • Paul Racicot - Inscrit
    16 septembre 2010 14 h 04
    Réalité économique, réalité sociale, réalité environnementale...
    «Le p.-d.g. de Questerre estime que l'industrie fait face à un débat trop vif parce que détaché de sa réalité économique. Là où les gens entrevoient une «ruée vers le gaz», dit-il en substance, on ne trouve en réalité qu'une industrie en train de faire des pas toujours incertains vers la rentabilité commerciale.»

    Cet énoncé nous rappelle que nos gouvernants et fonctionnaires «botchent» leurs devoirs depuis longtemps : aucun scénario d'anticipation relatif aux impacts économiques, sociaux et environnementaux du développement potentiel de cette filière énergétique n'a été dûment réfléchi. Ma note? Un gros «0».
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  • Ernest Boudreau - Abonné
    16 septembre 2010 14 h 20
    Réfléchissons ensemble..
    M. Georges Paquet me fait bien rire! À lire la prose de cet honorable personnage, il est le seul au Québec à garder la tête froide dans ce débat passionnant et éminemment démocratique sur l 'exploitation des gaz de schiste, ce nouveau klondike, selon les dires de Mme. Normandeau et de M. Caillé . M. Paquet devrait reconnaître que l'éveil et la participation démocratique du peuple québécois dans la "res publica" est un signal d'excellente santé démocratique dont nous devrions tous nous réjouir. Allez, M. Paquet, cessez d'accuser vos adversaires politiques de butés qui refusent de réfléchir. Il y en a parmi eux qui me semblent drôlement bien documentés, du moins autant que Mme. Normandeau et M. Caillé. Nous sommes entrés dans une nouvelle ère de conscience politique et d'implication citoyenne. La belle époque des curés qui nous enseignaient que toute autorité vient de Dieu et qu'ils étaient les seuls à détenir la vérité est bel et bien révolue...
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  • d.lauzon - Inscrit
    16 septembre 2010 15 h 18
    MERCI À LOUIS-GILLES FRANCOEUR
    Une chance qu'on a des gens comme M. Francoeur pour jeter de la lumière sur les dessous de cette industrie des gaz de schistes. Avec toutes ces précisions apportées ici, on se rend compte que le gouvernement et les compagnies qui exploitent ces gaz essaient de nous vendre un dinosaure dont on a pas besoin et qui pourrait causer des torts irréparables aux humains et à l'environnement.

    L'État québécois a besoin d'argent pour financer les services publics. Eh bien, qu'il le cherche ailleurs et qu'il cesse ces gaspillages éhontés des fonds publics. En pensant que l'exploitation des gaz de schiste pourraient rapporter gros, le gouv. et les grands promoteurs de cette industrie ne tiennent pas compte qu'à moyen et long terme des services de santé devraient peut-être être offerts à la population qui pourrait être affectée et des coûts associés à de possibles catastrophes environnementales.

    Souvent, les politiciens agissent comme des enfants dans un magasin de bonbons et cette analogie s'applique aux preneurs de décision actuellement en place à Québec.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    16 septembre 2010 15 h 40
    Des débats ridicules
    car jamais on connaitra la vérité des deux côtés. La peur est un maudit bon moyen de contrôler le monde. Des débats sans nuance, ni recul avec des intentions programmées par d'autres multinationalles. La seule vérité c'est que actuellement on utilise ce gaz et certains autres voient la forêt combler ce besoin en augmentant la pollution atmosphérique. Le fait d'être un écolo n'est pas une garantie d'honnêteté et de transparence. La démocratie est t'elle priorité sur la santé? Les coalitions et mouvement de masse ne sont pas rassurant pour des explications en provenance de personnes qualifiés.
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  • Richard Ferland - Abonné
    16 septembre 2010 15 h 52
    Dossier intéressant pour le Québec...
    ...il me semble. Si on regarde cela d'un oeil positif. C'est une ressource qui semble intéressante à exploiter pour le développement du Québec à prime à bord... Y a des spécialistes gouvernementaux et industriels qui peuvent faire et (recourir aux) des études économiques, environnementales,etc. pour démontrer les avantages et les risques de cette exploitation.
    Que les responsables fassent leur travail, qu'il rendent tout ceci disponible à la population et là une décision éclairée pourra être prise.

    Que la charrue ne soit pas mis devant les boeufs par tous et chacun!
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  • VITRILLOLA - Inscrite
    16 septembre 2010 15 h 54
    Rien ne va plus !
    Véronique Cloutier, c'est comme ça qu'on joue pour vrai au paquet voleur !
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  • Pierre François Gagnon - Inscrit
    16 septembre 2010 16 h 49
    Le chant des sirènes...
    Attendez-vous au déploiement d'une vaste campagne de propagande et de lobbyisme dans les médias tous unanimement droitistes ou peu s'en faut.

    Moratoire, oui, mais PERMANENT ! Sur les gaz, pétrole et nucléaire!
    Nous avons déjà fait un choix de société: l'hydroélectricité, les éoliennes, la géothermie, l'efficacité énergétique, le solaire même sous nos latitudes, eh oui ! et etc... biomasse, biogaz et tutti quanti !

    Si vous voulez parler d'autarcie énergétique, parlez-en intelligemment, s'il vous plaît. Harnachons d'abord toutes les énergies propres et renouvelables du Québec en vue de notre développement durable sur le très long terme. Cela comprend les installations qui pompent en ce moment du gaz naturel: surtout ne pas les y encourager, ma foi du bon Dieu!

    Ça fait des millions d'années que les gaz de shales dorment tranquillement dans notre sous-sol. Qu'ils y restent en cas de besoin de tout dernier recours. Ils ne s'envoleront pas de là tout seul, à moins de les laisser nous les voler et détourner à l'encontre du Bien commun le plus élémentaire. Pendant ce temps-là, ils ne feront que prendre de la valeur pour le trésor public, le cas échéant.

    Or, ce prétendu urgent besoin, sauf pour les compagnies prédatrices et leurs actionnaires qui en bavent d'envie, ne matérialisera probablement jamais et ils s'en doutent déjà, figurez-vous bien. Voilà pourquoi ils vont intensifier leurs lobbies auprès de l'opinion publique, chaudement conviés à le faire par nos gouvernements néolibéraux qui ont été élus sous de fausses représentations à cet effet.
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  • Marc Tremblay - Inscrit
    16 septembre 2010 16 h 50
    Il est possible...
    ...qu'il y ait plus de permis d'exploration en Colombie-Britannique qu'au Québec quoique cela reste à prouver.

    Cela n'explique pas pourquoi un permis en C.B. coûte 10 000$ alors qu'il en coûte 100 $ au QC.

    Et ca fait longtemps que M. Georges Paquet ne me fait plus rire. Les gens qui pensent détenir la vérité me font peur.
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  • France Marcotte - Abonnée
    16 septembre 2010 16 h 52
    Non
    "Le «vrai choix» des Québécois ne se situe pas entre mettre en valeur les gaz de schiste d'ici ou ne pas le faire, dit M.Binnion. Le véritable choix des Québécois, dit-il, c'est entre des gaz de schiste provenant de l'Ouest, d'aussi loin que la Colombie-Britannique, et des gaz de schiste d'ici, dont les puits vont souvent desservir les résidences ou les industries à moins de 200 km."
    Ce choix est si limpide, ce projet est si formidable que c'est à se demander pourquoi la bonne nouvelle n'a pas été clamée plus tôt. Pourquoi mettre la population devant le fait accompli plutôt que de la mettre dans le coup. Et quoi, "des entreprises comme Terrenex ont investi des millions dans la prospection depuis 30 ans pour évaluer le potentiel des sols québécois" et cela devrait nous obliger à quoi que ce soit? Non. Les vrais choix des Québécois, vous n'avez pas idée à quel point cela ne vous regarde pas M.Binnion. Il se pourrait même que vous deviez remballer votre quincallerie. C'tu plate!
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  • Georges Paquet - Abonné
    16 septembre 2010 17 h 04
    À M. Ernest Boudreau
    Où avez vous perçu l'éveil démocratique des participants qui ont chahuté ceux qui les avaient convoqués pour leur fournir quelques explications et, bien entendu, leur points de vue sur la question?
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  • Georges Paquet - Abonné
    16 septembre 2010 17 h 16
    Marc Tremblay se couronne lui-même, roi de l'absence d'information.
    Je ne voudrais pas vous inonder d'information, mais les statistiques de l'Office nationale de l'Énergie nous apprennent que la Colombie-Britannique avait plus de cent puits en opération en 1990. Et Marc Tremblay s'étonne que les revenus de cette province, en 2008, 2009 aient été bien supérieurs à ceux du Québec qui ne vient que de commencer à explorer.
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  • France Marcotte - Abonnée
    16 septembre 2010 17 h 25
    M.Dutil dit:
    "Je serais curieux de faire le même genre d'analyse à la sorties de usines d'épuration des villes, alors que l'on sait très bien que beaucoup de composés organiques passent tout droit".
    Premièrement, ce ne sont pas des composés organiques "qui passent tout droit" puisque ceux-ci sont efficacement décantés et que l'oxygénation de l'eau du cours d'eau récepteur a la capacité d'oxyder ce qui en reste. Non, ce qui passe, ce sont les métaux lourds et des composés chimiques qui devraient être traités à la source par les industries et ne pas se retrouver à l'entrée des stations d'épuration.

    C'est à croire qu'on est toujours ignorant de quelque chose, monsieur.
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  • Trobadorem - Inscrit
    16 septembre 2010 18 h 17
    "...alors que les plus asservis acceptent la vie pitoyable que l'on a préparé pour eux...voilà la réalité des esclaves modernes...
    Pour ceux qui n'en sont pas convaincus, prière de consulter cet exceptionnel documentaire sur l'exploitation de l'homme par l'homme via en outre, l'exploration minière à l'échelle de la planète dans des conditions pitoyables... http://vodpod.com/watch/3277836-de-la-servitude-mo

    "Nous portons la misère de nos modes de production", jusqu'à temps que le réveil se fasse....

    Il serait très très surprenant que les lecteurs parviennent à terminer ce documentaire, une bonne dose de courage est requise pour se regarder dans le miroir avec humilité.

    "Les choses que l'on possèdent, finissent par nous posséder" peux t'on entendre dans ce dodumentaire
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  • Michel Page - Inscrit
    16 septembre 2010 18 h 29
    Enquête potentielle du Vérificateur Général !
    La démagogie dont auront fait preuve la ministre Normandeua et le lobbyiste A. Caillé sonnent déjà une sonnette d'alarme sur la possible collusion dans l'octroi de permis d'exploration, qu'on aura eu la cynique arrogance de donner même sur des milieus urbains métropolitains, de Montréal, Laval,.Longueuil.

    J'apporterai que trois points.
    1. Y aurait-il lieu d'exiger une enquête sur le processus d'octroi des permis? Tout de ce processus d'octroi de permis d’exploration semble avoir été fait en catimini, à qui mieux mieux et sans cadre réglementaire. On retrouve même des compagnies à numéros, dont les actionnaires ne semblent pas connus (tel que rapporté dans la Presse). Un permis d’exploration obtenu à peu de frais maintenant vaudra véritablement une fortune à des spéculateurs si des forages s’avèrent fructueux. Tout du processus d'octroi des permis devrait être remis en question, voire judiciairisé, le cas échéant.

    2. La ministre n'a pas les compétences de mener un tel dossier (voir son c.v).Il s'agit d'un dossier dont la compréhension juste requiert un jugement certain de questions techniques et d'ingénierie. À défaut les gestionnaires ne font que répéter ce qu'on leur dit de répéter, et c'est ce que fait, à la lumière même de ses déclarations, la jeune Normandeau, à qui on aura confié le ministre des Ressources naturelles.

    3. Vous savez le gaz sera toujours-là, et vaudra encore plus cher demain ou dans dix ans: les prix augmenteront au fur et à mesure de la pénurie annoncée. Bien faire les choses représente une richesse pour la prochaine génération. Se précipiter équivaudrait à dilapider cette richesse (et à polluer des terres agricoles qui auront coûté une fortune sous divers programmes d’autosuffisance agricole des gouvernements précédents, entre autres choses). Là, le débat se situe selon deux axes, l’un des rendements économiques, l’autre d’une question plus vaste de « Conservation,
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  •  
  • Andres Espitia - Inscrit
    16 septembre 2010 20 h 52
    une réflexion
    J'ai lu l'article et les avis de quelques lecteurs. Quelques lecteurs ont été tracassés avec le Monsieur Paquet pour mentionner les profits capitaux de Colombie Britannique. Dans l'article fourni par le Monsieur Jean Claude Vincent (lecteur commentateur jeudi 16 septembre 2010 08h26) il est évident que la Colombie Britannique exploite le gaz de schiste depuis plusieurs décennies (lire liaison du Monsieur Vincent, s'il vous plaît).
    Monsieur Carrier, ce qui est vrai désinformé vous êtes. La Colombie Britannique exporte le gaz de schiste depuis des temps aussi éloignés que 1990 et y compris avant. Quelques lecteurs ont osé accuser au Monsieur Paquet avec des arguments aussi ridicules que ses commentaires propres.
    Toutefois, le Monsieur Paquet oublie que le gouvernement a donné des autorisations avec des prix de misère. Celui-là est le véritable problème.
    Monsieur Marc Tremblay : Le Monsieur Paquet a jamais utilisé un ton agressif, il a seulement exprimé ses idées. Vous êtes une personne très intolérante et il me fait bien rire quand vous accuserez au Monsieur Paquet d'être intolérante. Vous êtes celui qui se croit avec la possession de la vérité. Ses arguments sont tellement pauvres comme ses accusations.
    ¿Monsieur Boudreau : Vous dites : « Allez, M. Paquet, cessez d'accuser vos adversaires politiques de butés qui refusent de réfléchir ». Dans les commentaires du Monsieur Paquet j'ai jamais perçu une certaine aliénation politique. Si vous la connaissez, s'il vous plaît indique elle, dans le cas contraire, son commentaire outre ridicule, sera une calomnie contre le Monsieur Paquet
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  •  
  • Andres Espitia - Inscrit
    16 septembre 2010 21 h 17
    Une analyse environnementale
    J’Suis préoccupée par les rapports La Devoir sur la toxicité grave des produits utilisés dans l'exploitation du gaz. À mon avis, l'analyse et l'importance environnementale doivent être la principale priorité
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  •  
  • Marc Tremblay - Inscrit
    16 septembre 2010 21 h 36
    Absence d,information n'est pas vice...
    ...désinformation manifeste en est un...vice.

    Si vous m'avez lu, M. Georges, je n'ai jamais manifesté d'étonnement face au nombre éventuel de forage en C.B..

    J'ai simplement dit que c'était à vérifier. Vous l'avez fait et je vous crois. Et je vous en remercie.

    Ce que je ne m'explique pas par contre- et vous faites comme Caillé- c'est le coût des permis : 100$ ici contre 10 000 $ en C.B.

    Qu'est-ce que vous en pensez ?
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  • Marc A. Vallée - Abonné
    16 septembre 2010 21 h 38
    Schiste ou shale
    Selon Wikipedia, un schiste est une roche d'aspect feuilletée, sédimentaire ou métamorphique. Quand celle-ci est sédimentaire, les géologues canadiens francophones préfèrent utiliser le terme shale. Pourquoi? C'est qu'au Québec, il existe peu de schistes métamorphiques, alors que le schiste sédimentaire abonde dans la vallée du Saint-Laurent. Cependant, ce dernier schiste n'a pas les mêmes qualités que le schiste métamorphique lorsqu'il est utilisé dans la construction.

    Ce débat de mots est le reflet d'un débat plus fondamental, ou le public québécois s'intéresse soudainement à un dossier qui intéresse des québécois isolées, qui sont devenus tranquillement expert du sol québécois depuis 40 ans (la fondation de SOQUIP) et qui ont développé une expertise de calibre mondiale dans l'exploration d'un bassin pétrolier complexe. Le shale est devenu schiste. Faut-il comme le cirque du Soleil, être reconnu à Las Vegas (ou à Calgary), pour être apprécié au Québec?
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    16 septembre 2010 22 h 47
    C'Est quoi organique pour vous?
    @France Marcotte Les œstrogènes que l'on retrouve à la sortie des usines d'épuration c'est quoi selon vous. Des perturbateurs endocrinien que l'on détecte facilement à la sortie des usines. Aux concentration données dans vos document, la plupart des composés que vous avez mentionnés vont eux aussi s'oxyder et disparaitre en quelques jours.

    Je pense que comme les hurluberlus qui écrivent les tests d'aptitude pour entrer dans la fonction publique, vous ne faites pas la différences entre un composé organique et un composé chimique.
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  • FrancineT - Inscrit
    16 septembre 2010 22 h 48
    Incompétence et improvisation
    Comment pourrions-nous croire que la ministre de l'énergie ne soit pas incompétente et gérant son "rendez-vous à ne pas manquer" à la petite semaine.

    Comment se fait-il qu'elle nous annonce aujourd'hui quand tout est décidé et en branle qu'elle ira en Colombie-Britanique pour vérifier le fonctionnement de ce type d'entreprise. En principe avant de construire une maison il faut faire préparer les plans et les consulter.

    La Colombie-Britanique a l'expertise de l'exploitation de gaz traditionnel depuis plusieurs années toutefois eux aussi sont devant le fait de nouvelle méthode de fracturation horizontale dont ils ont relevé certains incidents. Mais il y a aussi le fait qu'il y a une régie avec des informations facilement consultable incluant les incidents.

    http://www.ogc.gov.bc.ca/documents/safetyadvisory/ 2010-03 Communication During Fracture Stimulation.pdf

    Et ici concernant la règlementation sur l'eau

    http://www.ogc.gov.bc.ca/documents/annualreports/O

    Ou le guide du propriétaire foncier

    http://www.ogc.gov.bc.ca/documents/forms/communica

    Je n'ai pas jugé ou analysé la réglementations mais au minimum elle existe et est facile de consultation. Ici c'est le néant ou si elle existe tel que M. Caillé nous l'indique, nous n'avons qu'a fouiller au ministère de l'environnement ou richesse naturel ou justice ou a la CPTAQ ou écouter M. Caillé ou croire Nathalie Normandeau que tout est beau même si sa fameuse loi n'est même pas encore à l'étude.

    Au minimum c'est un joyeux bordel qui permet à des entreprises de nous passer une belle shit et tout ça sur le territoire le plus peuplé du Québec.

    Tout cela sur une industrie
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    16 septembre 2010 23 h 11
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  •  
  • Clint007 - Inscrit
    16 septembre 2010 23 h 16
    La liste de produits chimiques! Hmmm
    ...ils sont presque aussi nombreux que dans les gâteaux, beignes... vendus a l'épicerie!
    Et, personne n'en n'est mort.
    Je propose un moratoire sur ces desserts que les Québequois consomme tout les jours. :)

    Voici un article très intéressant (de France) de Enerzine.Com qui ont toujours des articles basé sur l'écologie.
    "Autos : hybrides en ville, gaz naturel sur autoroute"
    http://www.enerzine.com/12/10362 autos---hybrides-en-ville-gaz-naturel-sur-autoroute .html

    OUI absolut au développement du gaz naturel du Québec.
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  •  
  • Clint007 - Inscrit
    16 septembre 2010 23 h 42
    Nouvelle donne dans le gaz naturel au Canada
    L'Office national de l'énergie du Canada (ONE) indique dans un rapport intitulé "Productibilité à court terme de gaz naturel au Canada 2010-2012", que le nombre de forages augmentera au Canada durant la période de projection.

    L'ONÉ constate un déplacement de la production de gaz naturel de l'Alberta vers la Colombie-Britannique. En 2010 seulement, plus de 210 puits pourraient être forés dans Montney et 70 dans Horn River. Il est prévu par ailleurs que la production de l'Alberta diminuera de 12,7 à 8,5 milliards de pieds cubes par jour (Gpi/j) au cours des prochaines années. Entre-temps, la production croîtra de 2,7 à 3,7 Gpi/j en Colombie-Britannique.

    Suite: http://www.enerzine.com/12/9473 nouvelle-donne-dans-le-gaz-naturel-au-canada .html
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  •  
  • Michelle Bergeron - Abonné
    17 septembre 2010 10 h 05
    Faut voir le dossier autrement qu'à la pièce
    La quelle des énergie qui pollue le moins? Peut-on améliorer les rejtes?La pollution est t'elle concentrée sur un quartier ou l'ensemble du territoire? Quelles sont les industries qui ont des intérêts et avec qui couche t'elle sans oubllier la foresterie et les papetières tant vanter par la France? Que voulons-nous réduire l'énergie en provenance d'hydro pour la laisser aux voisins Ontario et USA? AUrons nous la sagesse de faire un avec les dossiers réduction de GES et de la pollution de l'air? Cesserons-nous l'acceptation de traiter des dossiers en noir et blanc? 40% de notre utilisation d'énergie provient du loisir devrons nous privés plutôt que de faire porter sur les épaules des travailleurs et la classe moyenne tout le poid de l'énergie? Demanderons-nous un vrai débat avec tous les intervenants à la télévision pour expliquer les points de vue ajouter de scientifiques et d'experts? Enfin doit-on laisser la démocratie l'e,porter sur la santé?
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  •  
  • Jef - Inscrit
    17 septembre 2010 11 h 09
    Chers Québécois
    Ceux qui prétendent que l'humanité doit réduire sa demande énergétique doivent recevoir une très courte leçon de démographie: la population de la planète atteindra 7 milliards d'ici quelques années et 8 milliards avant 2030. Réduire la demande équivaut à consentir zéro énergie pour cette population en devenir. Vous préférez l'austérité volontaire ou joyeuse? Allez prêcher cela à des milliards de personnes qui la vivent déjà, mais involontairement. Tant qu'à y être, les apôtres de l'austérité pourront bientôt entreprendre un autre crédo: réduisons la production alimentaire sur la planète, puisque que cela nécessite de l'énergie.

    L'actuel débat sur les gaz de schiste au Québec est celui d'une population qui a un niveau de vie très élevé, une population rassasiée qui se scrute le nombril, bien au delà des risques réels de contamination de l'eau ou de l'air. Préserver notre eau est une chose, s'empêtrer dans un débat d'égoïstes bien nantis en est une autre. Comme le dit Jean-François Lisé dans le numéro du 10 septembre de l'Actualité, les Québécois ont un lien schizophrénique avec le pétrole. Consommons sans restriction, pourvu que l'exploitation ne se fasse pas au Québec... Enfants gâtés qui acceptent de consommer le gaz de l'Alberta, le pétrole du Moyen-Orient et un peu de charbon des États-Unis. En plus, les Québécois ne veulent pas d'éoliennes, trop emmerdant! Combien de projets de parcs éoliens ne verront pas le jour parce que la population n'en veut pas. Schizophrènes les Québécois? Oui! Égoïstes? Oui! Société du moratoire permanent, société de la négation et de l'immobilisme. Après des siècles d'une mentalité de colonisés, on pouvait espérer que la "Révolution" des années 60 aurait changé cela pour toujours. Tout est à reprendre. Comme disait monsieur Lafond sur le blogue, nous n'aurions jamaie eu la Baie James ou la Manic dans l'actuel contexte d'immobilisme. Mais, nous aurons bi
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  • J. Hardy - Inscrit
    18 septembre 2010 08 h 44
    Encore une fois, la désinformation sévit.
    Il faut comparer des pommes avec des pommes. Il existe une unité de mesure commune entre les redevances versées à la Colombie-Britanique et le Québec.

    Le nombre de contrats octroyés n'est pas celle-ci. Ce paramètre n'a aucune utilité ici.

    Les redevances versées pour les permis d'exploration sont calculées à un taux par hectare.

    Les titulaires de permis d'exploration au Québec payent un loyer de 10 cents l'hectare pour la première année. Le loyer augmente à 50 cents l'hectare à partir de la sixième année.

    En Colombie-Britannique, pour chaque hectare, les enchères rapportent régulièrement plus de 1000$, le prix frôlant parfois les 10 000$, pour une durée variant de cinq à dix ans.

    À comparer 10¢ versus 10 000$, il semble évident que nous nous faisons avoir. Ils sont là les milliards.

    http://www.cyberpresse.ca/actualites/elections-fed
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  • Trobadorem - Inscrit
    20 septembre 2010 16 h 37
    Jef écrit: Préserver notre eau est une chose, s'empêtrer dans un débat d'égoïstes bien nantis en est une autre.
    D'accord avec vous sur cette tendance des Québécois à consommer l'inconsommable en autant que ce ne soit pas produit chez nous....

    D'accord avec vous sur cette tendance à rester figé (immobilisme)....

    Aussi, vous écrivez : " Schizophrènes les Québécois? Oui!
    Égoïstes? Oui!
    Société du moratoire permanent, société de la négation et de l'immobilisme. Après des siècles d'une mentalité de colonisés, on pouvait espérer que la "Révolution" des années 60 aurait changé cela pour toujours. Tout est à reprendre. "

    Il y a certainement du vrai dans ce que vous écrivez mais certainement pas de facon exclusive comme votre commentaire pourrait le laisser croire.

    Je vous invite à regarder vers l'exception et non la norme....

    MAINTENANT POUR L'ESSENTIEL:

    L'EAU EST UNE RESSOURCE EXCEPTIONNELLE QU'IL NOUS FAUT PROTÉGER COUTE QUE COÛTE. Si pour vous, ce combat pour protéger notre eau revient à l'immobilisme. Soit, je respecte votre opinion mais suis totalement en désaccord. Je me fou Monsieur Jef, du Gaz de S....avec les milliards que nous pourrions faire, si comme conséquence, vos enfants et les miens, ne peuvent s'abreuver et nourrir leur terre avec une eau digne de ce nom....

    Rien, mais rien n'arrêtera les citoyens qui croient en cette évidente et implacable logique, du respect de la vie pour donner et maintenir la vie...RIEN....
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