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Gaz de schiste - Un nouveau Klondike ?

Le débat sur les gaz de schiste est à peine commencé que l'émotion prend déjà le dessus sur la raison. Deux exemples nous en ont été donnés mardi. L'un par la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, pour qui le maintien à 7 $ par semaine le prix des services de garde sera tributaire des redevances que tirera le Québec de l'exploitation de ces gaz. L'autre par le porte-parole de cette industrie, André Caillé, qui liait imposition d'un moratoire sur l'exploration en cours et mise au chômage de travailleurs. Allez leur dire!, lançait-il à des citoyens de Bécancour qui réclamaient un tel moratoire. De la démagogie primaire qui ne fera pas avancer le débat!
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  • Andre Vallee - Abonné
    16 septembre 2010 02 h 57
    Pièges à cons
    Le gouvernement de John James est un spécialiste des pièges à cons. Mais, il est en train de s'autopiègeàconner.
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  • Normand Carrier - Abonné
    16 septembre 2010 07 h 35
    Quelqu'un de crédibles pourrait-il nous donner l'heure juste ?
    Devant la précipîtation du gouvernement libéral , l'affluence des attachés politiques du PLQ dans ces compagnies de gaz de schiste , les agissements en catiminie du gouvernement depuis quatre ans , l'entêtement de la ministre Normandeau qui poursuit envers et contre tous et le peu de crédibilité d'André Caillé qui est nettement en conflis d'intérêt , nous avons un urgent besoin que quelqu'un de crédible nous donne l'heure juste sur l'exploitation des gaz de schiste .....

    L'idée d'une commission parlementaire itinérante qui aurait l'appluie d'experts en la matière est une possibilité mais pour cela , il faudrait appeller un moratoire de six mois a douze et arrêter cette précipitation malsaine et prendre le temps de faire les choses correctement et surtout donner l'heure juste .... Les citoyens vont peut-être adhérer mais il faut nous informer correctement sur les avantages et inconvénients de cette exploitation et non nous enfoncer de force dans la gorge cette exploitations par des compagnies pétrolières dont on connait la mauvaise réputation et leur priorité a couper les coins ronds pour augmenter leurs profits .....
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  • France Marcotte - Abonnée
    16 septembre 2010 08 h 18
    Une riche réflexion
    M.Descôteaux dit: "Non que les Québécois soient opposés à la mise en valeur de leurs ressources naturelles, mais on leur a tant dit qu'il fallait réduire les gaz à effet de serre qu'ils se demandent où est la logique". C'est vrai que les Québécois disent qu'ils ne sont pas opposés, mais ça me semble très réducteur de dire que ce qui les chicote, c'est uniquement la contradiction avec l'objectif de réduction des gaz à effet de serre. La réflexion est plus profonde. Les réserves exprimées sont reliées au déficit de confiance envers le gouvernement, à la crainte bien justifiée de voir les ressources naturelles vilement bradées, à l'attitude cavalière des entreprises exploitantes, à la précipitation suspecte du gouvernement qui a agi sans consulter, à l'intégration des projets d'exploitaton à un projet d'avenir décidé par le peuple québécois. C'est le jeu de M.Caillé de brandir de façon cynique les enjeux environnementaux comme s'ils étaient puérils. La réalité est plus riche.
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  • Michel Page - Inscrit
    16 septembre 2010 17 h 39
    Y aurait-il lieu de mener une enquête? Qu'au moins le Vficateur Général scrue la question
    Monsieur,
    La démagogie que vous dénoncez sonne déjà une sonnette d'alarme sur la possible collusion dans l'octroi de permis d'exploration, qu'on aura eu la cynique arrogance de donner même sur des milieus urbains métropolitains, de Montréal, Laval, Longueuil...

    J'apporterai que trois points, qui m’apparaissent pourtant essentiels à ce moment-ci:
    1. Y aurait-il lieu d'exiger une enquête sur le processus d'octroi des permis? Tout de ce processus d'octroi de permis d’exploration semble avoir été fait en catimini, à qui mieux mieux et sans cadre réglementaire. On retrouve même des compagnies à numéros, dont les actionnaires ne semblent pas connus (tel que rapporté dans la Presse). Un permis d’exploration obtenu à peu de frais maintenant vaudra véritablement une fortune à des spéculateurs si des forages s’avèrent fructueux. Tout du processus d'octroi des permis devrait être remis en question, voire judiciairisé, le cas échéant.

    2. De toute évidence la ministre n'a pas les compétences de mener un tel dossier (voir son c.v).À toutes choses égales, il s'agit d'un dossier dont la compréhension fine exige un jugement certain de questions techniques et d'ingénierie. À défaut les gestionnaires ne font que répéter ce qu'on leur dit de répéter, et c'est ce que fait, à la lumière même de ses déclarations, la jeune Normandeau, à qui on aura confié le ministre des Ressources naturelles.

    3. Vous savez le gaz sera toujours-là, et vaudra encore plus cher demain ou dans dix ans: les prix augmenteront au fur et à mesure de la pénurie annoncée. Bien faire les choses représente une richesse pour la prochaine génération. Se précipiter équivaudrait à dilapider cette richesse (et à polluer des terres agricoles qui auront coûté une fortune sous divers programmes d’autosuffisance agricole des gouvernements précédents, entre autres choses). Là, le débat se situe selon deux axes, l’un des rendements économiques, l
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