André Caillé subit les foudres des opposants
Photo : Annik MH De Carufel - archives Le Devoir
André Caillé
Le président de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), André Caillé, a fait face, hier soir, à un feu nourri de questions d'opposants au développement de la filière des gaz de schiste lors d'une séance d'information houleuse à Bécancour.
Les commentaires et interrogations sont venus principalement de militants de divers groupes environnementaux. Un intervenant ayant réclamé un moratoire sur l'exploitation des gaz de schiste a déclenché des applaudissements nourris dans la petite salle bondée. Certaines personnes ont réclamé des études indépendantes sur la sécurité des opérations et sur leur impact sur l'environnement.
Les rencontres comme celle organisée hier doivent dresser un portrait de l'ensemble des activités qui se dérouleront sur les sites de forage, mais M. Caillé ne cache pas que l'objectif est de rallier les citoyens à sa cause, à défaut de pouvoir rallier les environnementalistes. «Il y a des irréductibles qui ne nous appuieront jamais parce qu'ils croient que d'autres filières [énergétiques] doivent être développées.
L'autre partie — et ce sont les gens à qui l'on s'adresse — ce sont ceux qui ne nous appuient pas présentement, mais que, si nous les convainquons et que nous prenons les moyens pour faire face à tous les risques et que l'environnement est convenablement protégé, ceux-là vont nous appuyer», explique M. Caillé. «Je suis surpris de l'ampleur que ça prend parce qu'au Québec, nous sommes seulement dans la phase initiale d'exploration. Nous ne sommes pas, comme aux États-Unis, dans la phase de production», a-t-il ajouté.
Les commentaires et interrogations sont venus principalement de militants de divers groupes environnementaux. Un intervenant ayant réclamé un moratoire sur l'exploitation des gaz de schiste a déclenché des applaudissements nourris dans la petite salle bondée. Certaines personnes ont réclamé des études indépendantes sur la sécurité des opérations et sur leur impact sur l'environnement.
Les rencontres comme celle organisée hier doivent dresser un portrait de l'ensemble des activités qui se dérouleront sur les sites de forage, mais M. Caillé ne cache pas que l'objectif est de rallier les citoyens à sa cause, à défaut de pouvoir rallier les environnementalistes. «Il y a des irréductibles qui ne nous appuieront jamais parce qu'ils croient que d'autres filières [énergétiques] doivent être développées.
L'autre partie — et ce sont les gens à qui l'on s'adresse — ce sont ceux qui ne nous appuient pas présentement, mais que, si nous les convainquons et que nous prenons les moyens pour faire face à tous les risques et que l'environnement est convenablement protégé, ceux-là vont nous appuyer», explique M. Caillé. «Je suis surpris de l'ampleur que ça prend parce qu'au Québec, nous sommes seulement dans la phase initiale d'exploration. Nous ne sommes pas, comme aux États-Unis, dans la phase de production», a-t-il ajouté.
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