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Avenir énergétique du Québec - L'INM animera un débat public région par région

Le «débat» sur l'avenir énergétique du Québec et sur l'inévitable réduction de la consommation de combustibles fossiles est essentiel pour que les Québécois s'informent et saisissent les enjeux de ce dossier.
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  • Micheline Gagnon
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    vendredi 10 septembre 2010 10h04
    L’illogisme de la sacro-sainte automobile, l'exemple de la région métropolitaine : La bouteille, les embouteillages et les entonnoirs
    Montréal est comme une bouteille que l’on essaie de remplir au-delà de sa capacité chaque matin et le gouvernement, au nom du sacro-saint droit de se déplacer en automobile, pense que d’élargir ou d’ajouter des «autoroutes/entonnoirs» réglera le problème.

    Puis, en fin de journée, même phénomène en sens inverse. Au nom du droit au bien-être de leurs enfants qu’il faut éloigner de la pollution, de payer moins de taxes, de posséder un plus grand carré de gazon à tondre en chœur le dimanche matin et une voiture par adulte, ces personnes appauvrissent Montréal en dépensant leurs salaires chez eux car :
    1. il n’y a pas assez de stationnement à Montréal dont la population pousse l’insulte jusqu’à posséder des vignettes de résidents,
    2. dans leurs banlieues il y a des autoroutes payées par tous les citoyens et des stationnements «gratuits» partout pour les accueillir.

    Montréal, au deuxième rang au Canada après Vancouver, a une politique fiscale qui favorise l’établissement des entreprises sur son territoire; c’est pourquoi les taxes sont si élevées sur les résidences. Les banlieusards profitent des emplois sans en payer le coût et se sauvent avec la caisse! On a vu dans les journaux que la population de Québec, adepte de la philosophie conservatrice «utilisteur/payeur» trouve que le gouvernement investit trop dans les autoroutes métropolitaines, privilégiant ainsi les montréalais. Vraiment?
    ftp://ftp.competitivealternatives.com/2010_compalt_report_tax_en.pdf

    Entretemps, au nom de quelques emplois promis à La Pocatière, les montréalais attendent toujours leurs nouveaux wagons de métro alors que les pannes se multiplient. La STM nous promet des attentes de moins de 10 minutes sur certaines lignes d’autobus alors que les «embouteillages» se multiplient aux heures de pointe, la population s’appauvrit, etc.

    Alors, à tous ceux qui pensent «utilisateur/payeur» un moment de réflexion s’impose.

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