Lettre - Gaz de schiste: plus maître chez soi
Annette Houle — Saint-Pie de Bagot, le 2 septembre 2010
7 septembre 2010
Actualités sur l'environnement
Avec la loi archaïque sur les mines, aucun propriétaire n'est plus maître chez lui.
Nous sommes propriétaires de notre terrain, en surface seulement, mais non pour le dessous qui, lui, est disponible pour n'importe quelle compagnie richissime, avide de profit, qui, pour grossir son pécule, peut, sans que personne puisse l'en empêcher, pas même l'autorité municipale, violer notre territoire, afin de fouiller pour vérifier s'il y a du gaz de schiste et se l'approprier s'il y a lieu; et ce, avec un permis du gouvernement provincial. Cette activité risque de polluer la nappe phréatique et ne laisse derrière leur passage que des terres saccagées. S'ils trouvent l'exploitation intéressante, ce sera mille fois pire.
L'exploitation du gaz de schiste nécessite des produits chimiques nocifs et des quantités d'eau potable aussi importantes que l'exploitation du pétrole des sables bitumineux d'Alberta. Nous n'avons nullement besoin de ce gaz. Hydro-Québec a déjà trop d'électricité et doit en vendre à l'extérieur. Il ne s'agit, en l'occurrence, que d'une question de profit, non pour la population, mais pour des riches qui en veulent toujours plus et ne se soucient aucunement des victimes qui ne sont que des obstacles sur leur chemin et se soucient encore moins du massacre de l'environnement.
La loi sur les mines doit être changée dans les plus brefs délais de façon à protéger les Québécois des «money makers» de tout acabit qui veulent s'emparer de nos richesses naturelles, à peu de frais, en nous traitant comme des obstacles sur leur chemin. En attendant une loi juste, il faut un moratoire immédiatement pour arrêter ceux qui ont déjà commencé leur saccage, sans crier gare, et qui terrorisent les cultivateurs de la rive-sud du Saint-Laurent.
Nous sommes propriétaires de notre terrain, en surface seulement, mais non pour le dessous qui, lui, est disponible pour n'importe quelle compagnie richissime, avide de profit, qui, pour grossir son pécule, peut, sans que personne puisse l'en empêcher, pas même l'autorité municipale, violer notre territoire, afin de fouiller pour vérifier s'il y a du gaz de schiste et se l'approprier s'il y a lieu; et ce, avec un permis du gouvernement provincial. Cette activité risque de polluer la nappe phréatique et ne laisse derrière leur passage que des terres saccagées. S'ils trouvent l'exploitation intéressante, ce sera mille fois pire.
L'exploitation du gaz de schiste nécessite des produits chimiques nocifs et des quantités d'eau potable aussi importantes que l'exploitation du pétrole des sables bitumineux d'Alberta. Nous n'avons nullement besoin de ce gaz. Hydro-Québec a déjà trop d'électricité et doit en vendre à l'extérieur. Il ne s'agit, en l'occurrence, que d'une question de profit, non pour la population, mais pour des riches qui en veulent toujours plus et ne se soucient aucunement des victimes qui ne sont que des obstacles sur leur chemin et se soucient encore moins du massacre de l'environnement.
La loi sur les mines doit être changée dans les plus brefs délais de façon à protéger les Québécois des «money makers» de tout acabit qui veulent s'emparer de nos richesses naturelles, à peu de frais, en nous traitant comme des obstacles sur leur chemin. En attendant une loi juste, il faut un moratoire immédiatement pour arrêter ceux qui ont déjà commencé leur saccage, sans crier gare, et qui terrorisent les cultivateurs de la rive-sud du Saint-Laurent.
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