jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 21h10
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettres - L'exemple norvégien

André Mainguy - Longueuil, le 31 août 2010  3 septembre 2010  Actualités sur l'environnement
Si à l'instar de la Norvège, le Québec conservait 51 % de la propriété et des revenus de l'exploitation du gaz de schiste, le gouvernement Charest pourrait rassurer la population sur des garanties d'exploitation propre et profitable pour le Québec.

La Norvège a réussi à imposer ses règles d'exploitation du pétrole et du gaz en détenant 51 % de toutes les activités pétrolières et gazières sur son territoire. Avec une telle politique, les 4 millions de Norvégiens disposent d'un bas de laine qui excède les 400 milliards de dollars. Pas mal pour une social-démocratie qui pense à l'avenir de ses enfants! Est-ce que le capital privé a fui la Norvège? Bien au contraire, le capital s'est toujours senti en sécurité dans ce petit pays devenu riche parce que ses dirigeants appliquaient ce qu'ils prêchaient, créer de la richesse!

***

André Mainguy - Longueuil, le 31 août 2010
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    vendredi 3 septembre 2010 06h45
    Bien dit
    Partout on s'assure que les richesses naturelles en soient pas pillées par les étrangers. Sauf en Amérique du Nord.

    Québec

  • Socrate
    Inscrit
    vendredi 3 septembre 2010 08h15
    merci
    Merci bien pour cette information capitale.

  • Michele
    Inscrit
    vendredi 3 septembre 2010 08h25
    Dans le respect de l'environnement
    Les pays scandinaves se démarquent aussi par rapport au respect de l'environnement . Les lois de ces pays sont strictes. Par exemple, en Suède les cies qui exploitent le sous-sol doivent dès le départ contribuer à un fond destiné au netttoyage du site d'exploitation. Dans ces conditions il n'est pas question de se défiler avec les profits et de laisser derrière un terrain contaminé.Par ailleurs, un fabriquant de produit est responsable du recyclage son produit à la fin de son cycle de vie. Bref, en Scandinavie non seulement les habitants profitent des bénéfices mais les cies doivent aussi contribuées à sauvegarder l'environnement. Pas mal non?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
6 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012