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Gaz de schiste - Doit-on exploiter maintenant, par qui et pour qui ?

Le temps joue contre une nationalisation, ce que les fins stratèges du privé savent pertinemment

À Fort Worth (Texas), des travailleurs installent une tête de foreuse d’un modèle spécial, qui permet de creuser horizontalement à plus d’un kilomètre dans le sol pour rejoindre les gaz emprisonnés dans les schistes.
Photo : Agence France-Presse Robert Nickelsberg
À Fort Worth (Texas), des travailleurs installent une tête de foreuse d’un modèle spécial, qui permet de creuser horizontalement à plus d’un kilomètre dans le sol pour rejoindre les gaz emprisonnés dans les schistes.
Aux États-Unis, 62 présidents de sociétés scientifiques viennent de demander au gouvernement Obama de soumettre l'exploitation des gaz de schiste à une évaluation écologique avant d'aller plus loin avec cette filière. Au Québec, une loi se pointe déjà pour encadrer cette industrie sans qu'on se soit demandé préalablement s'il faut développer cette filière, dans quelle mesure, par qui et pour qui.

Mille neuf cent soixante et un. Le Parti libéral du Québec lance son «Maître chez nous», qui allait déboucher sur la nationalisation de l'électricité. Mai 2009. Le Parti libéral du Québec, réuni à Laval, annonce la «deuxième phase de "Maître chez nous"», avec la promesse de Jean Charest de faire du Québec le «leader mondial des énergies vertes». Août 2010. Le Québec tire de l'arrière avec une filière éolienne essentiellement privatisée. Il a démantelé en douce et à faible prix la filiale d'Hydro-Québec en voie d'exploiter nos réserves de gaz et de pétrole.

Depuis, plus de 460 droits miniers ont été accordés au secteur privé sur la quasi-totalité des réserves de gaz de schiste situées sur la rive sud. La plupart des grands exploitants qui détiennent ces droits, hormis Junex, sont contrôlés en tout ou en partie de l'extérieur du Québec.

Québec a écarté les demandes de moratoire issues des milieux municipaux et écologistes. Et le gouvernement Charest passe immédiatement à la dernière étape d'un débat public plus fondamental sur l'essor d'une nouvelle filière énergétique, soit l'encadrement normatif et écologique des exploitants, sans attendre le bilan de nos voisins du Sud, plus expérimentés en la matière.

Pourtant, les politiciens et l'industrie affirment faire preuve de transparence et vouloir consulter le public. Voyons ce que ces deux exigences commandent.

Des questions incontournables

La première de toutes les questions à trancher, dans le cadre d'un débat public sur une nouvelle filière, est sans contredit la suivante: faut-il extraire ce gaz maintenant, alors que le marché est de plus en plus abondant, ou ce gaz acquiert-il plus de valeur en restant là où il dort depuis des millénaires? Serions-nous mieux avisés comme collectivité de léguer cet héritage intact, ou presque, alors que les combustibles fossiles se feront plus rares avec le pic du pétrole? Un gouvernement soucieux de «développement durable» peut-il éluder cet enjeu transgénérationnel?

Si la réponse à cette question — présentement soustraite à tout véritable débat public — était qu'il faut aller de l'avant, il faudrait dès lors se demander dans quelle mesure ouvrir les vannes de notre sous-sol. Devrait-on décider de limiter à 5, 10 ou 15 % la part de nos réserves qu'il conviendrait de mettre en valeur d'ici 2050, en concordance avec nos objectifs de lutte contre les changements climatiques?

La troisième question serait alors inéluctablement celle-ci: à qui la population québécoise veut-elle confier le développement, total ou parcimonieux, de cette filière, pour tirer le plus grand profit de ce bien collectif? À un monopole d'État comme Hydro-Québec ou au secteur privé, québécois ou étranger?

Cette question exige un débat qui débouche sur des options politiques si fondamentales qu'il appartient à la population, seule, de les trancher. On sait que la majorité des pays de la planète exploitent eux-mêmes leurs hydrocarbures, en raison de leur valeur stratégique. Il n'est pas évident que le secteur privé soit ici plus efficace que le secteur public. L'histoire d'Hydro-Québec en témoigne. Et c'est EDF, une société d'État française, qui a battu au fil d'arrivée nos entrepreneurs privés dans le développement de la dernière tranche d'éoliennes chez nous!

La ruée vers le gaz que stimule Québec est d'autant plus dangereuse qu'elle coule dans le béton chaque jour davantage un choix qui devrait revenir à la population. En effet, si le Québec devait un jour décider de nationaliser l'exploitation de ses gaz de schiste, l'État devrait dédommager à coups de millions la valeur potentielle des permis présentement accordés, une manne pour ces industriels qui n'auraient plus qu'à empocher des profits par anticipation sans avoir pris le moindre risque. Heureusement, il y a encore des options pour faire machine arrière intelligemment. Mais le temps joue contre l'option d'une nationalisation, ce que les fins stratèges du secteur privé savent pertinemment.

Si, après avoir répondu à ces questions préalables, Québec en venait à la conclusion qu'il faut ouvrir les vannes de notre sous-sol, le moment serait venu de se demander comment encadrer cette filière pour assurer son développement harmonieux dans les milieux ruraux et urbanisés, avec un minimum d'impacts biophysiques. Mais, à Québec, on est déjà rendu à cette dernière étape, étant décidé à ne pas débattre d'abord en public de ces questions préalables pourtant fondamentales.

Ce n'est pas la création d'un vague comité d'experts sur l'encadrement écologique, auquel siégeraient quelques groupes sociaux et écologistes plus ou moins complaisants, qui excusera le gouvernement Charest de ramener l'intérêt public à celui du lobby gazier.

Et le climat?

Le débat sur les ports méthaniers a soulevé deux aspects oubliés, qui recoupent pourtant le développement des gaz de schiste.

Plus la production québécoise de gaz sera abondante, plus elle haussera dans un libre marché nos exportations vers les États-Unis.

Or la règle de la proportionnalité inscrite dans le traité de l'ALENA s'appliquera ici. Elle oblige le Canada à maintenir le pourcentage de ses exportations vers les États-Unis même en cas de crise énergétique. Cette règle implique que plus nous exporterons de combustibles fossiles aujourd'hui, plus nous risquons de devoir nous rationner un jour pour nos voisins du Sud. Heureusement, une politique qui limiterait le développement des gaz de schiste aux seuls besoins du Québec, avec appel de propositions auprès des détenteurs de permis actuels, n'augmenterait que marginalement nos difficultés d'approvisionnement en période de crise.

Enfin, il faut se rappeler que les projets de port méthanier ont soulevé pour la énième fois le mythe du remplacement des sources d'énergie «sales» par des sources plus propres, ici et aux États-Unis.

Or, les études le confirment, il n'y aura un remplacement du pétrole par le gaz ou l'électricité que là où on imposera un plafond légal aux émissions de GES. Sans cette balise, la surabondance d'énergie fait fléchir les prix et aggrave la boulimie si néfaste au climat.

Mais aucune de ces dimensions incontournables n'a fait l'objet d'évaluations indépendantes dans le cadre d'un débat qui ne serait pas orienté, voire manipulé, par les grands intérêts économiques en cause. En lieu et place, nos ministres avouent candidement avoir préparé «avec» l'industrie le projet de loi qui encadrera son action, l'État éludant ainsi plusieurs questions de fond et abdiquant son rôle d'arbitre dans la recherche du bien commun à l'occasion d'un véritable débat public. On mesure le degré d'ouverture du gouvernement lorsqu'on constate qu'il a exclu du comité de liaison avec les industriels les députés péquistes des comtés de la rive sud ciblés par les promoteurs.

À la place, les Québécois auront droit à une campagne «d'information» de l'industrie.
 
 
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  • François Ricard
    Abonné
    samedi 28 août 2010 05h37
    Un moratoire svp
    M. Francoeur vous misez en plein dans le mille. Ce gaz est à nous. Maintenant il faut décider qui va l'exploiter, quand l'exploiter, comment l'exploiter et en quelle quantité. Nous avons donc besoin d'un débat in extenso pour bien répondre à ces questions car il nous implique et implique aussi les générations à venir.
    Le PLQ , de façon implicite, a déjà répondu à ces questions et ne veut qu'encadrer l'exploitation de cette richesse qui servira alors à enrichir des financiers rapaces qui n'en ont que pour les seuls profits monétaires sans respect ni pour l'environnement ni pour la population en cause.
    Partout dans le monde, ces exploitants voraces importent leurs propres ingénieurs, leurs experts techniques et leur équipement. Ceci laisse bien peu de place pour le développement local de la main=d'oeuvre et de l'industrie d'usinage d'outillage.
    Comme pour l'Hydro-Québec, pourquoi ne nous donnerions-nous pas notre propre expertise et n'exploiterions-nous pas cette richesse à notre profit?
    Mme la ministre, s'il vous plaît, décrétez un moratoire et instituez ce débat essentiel,et même vital pour nous, le plus tôt possible.

  • ClarkeCity
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 05h41
    Une campagne «d'information» de l'industrie.
    Le gouvernement Charest semble avoir déjà décidé pour les Québécois. Peut-importe ce que le gouvernement annoncera sur les gaz de chiste, la décision semble déjà être prise. Je ne crois plus dans l’impartialité de ce gouvernement.

    Exemple : Le gouvernement Charest n’hésite pas à changer le transcrit officiel d’une séance du BAPE pour oublier l'illogisme de notre gouvernement sur la séparation des lignes de transport électrique et les barrages hydroélectrique pour ces audiences publiques.

    (Voir page 10 du témoignage d’une vérité gênante : « Une communauté d’accueil ABANDONNÉE ».)
    http://pages.globetrotter.net/sm-experience/downlo

    Dans le cas ce cette énergie « verte » du Québec, les impacts des barrages hydroélectriques existent et le gouvernement (MDDEP, Sécurité Civile, MAMROT, et Protecteur du Citoyen) se virent le dos après l’aménagement des centrales hydroélectriques. Tel est l’expérience des gens du secteur Val Marguerite situé à l’embouchure de la rivière Sainte-Marguerite harnachée par des barrages hydroélectriques. (Voir le témoignage).

    www.SergeMarchand.com

  • Yvan Dutil
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 07h09
    Le phantasme
    Ciel, un article intelligent. Probablement, le premier dans le dossier des gaz de schistes ou l'hystérie supplante la raison. Effectivement, le débat devrait tourner sur le véritable intérêt économique pour le Québec. En effet, il est clair que les réserves de gaz qui fournirait pendant 100 ans à nos besoins à notre niveau de consommation actuelle dureront bien moins longtemps. En effet, il est clair que la consommation de gaz va augmenter. Il s'agit là d'un objectif clairement identifié. D'autre part, il n'est pas exclu qu'il y ait un peu d'exportation. Dans ces conditions, il n'est pas déraisonnable de croire que les réserves ne durerons en fait que 50 ans; probablement moins en raison de la grande difficulté d'exploitation de certains site.

    Sachant cela, il est absolument essentiel que la totalité des redevances récoltées aillent directement dans le fond des générations. De cette façon, le budget courant sera protégé contre les fluctuation de revenus associé au carburants fossiles. Une situation que l'Alberta, la Grande-Bretagne et la Norvège apprennent présentement. Agir autrement, serait de mettre en péril l'avenir économique de nos enfants et petits enfants.

  • Bernard R
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 07h30
    par qui et pour qui ?
    la grande question, dimanche la ministre fait une conférence de presse mais c'est une invitation privée sur le net (ceux qui n'ont pas internet oubliez ça) par son attachée de presse, elle veut peut être ne pas voir les groupes pour un moratoire poser les mauvaises questions qui pourrait l'embarrasser. De l'électricité on en a plus qu'on en veut pour tout le Québec et les 30 prochaines années, mais on préfère le vendre aux Américains et ainsi diminuer le ressource pour nous même. Il parait que ça nous donne de meilleur services, et les gaz de schistes la aussi c'est pour notre bien et nos propres entreprises, c'est le gouvernement Charest qui le dit ça doit être vrai non...À la place, les Québécois auront droit à une campagne «d'information» de l'industrie. je l'aime cette phrase ça dit tout qui contrôle ici le volant au Québec...tirez en vos propres conclusions et réveillez vous citoyens, le réveil va faire mal encore une fois.

  • Denis Cauchon
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 08h03
    Rien ne presse...
    À la première question, je réponds qu'il vaut mieux attendre. Attendre que les technologies soient plus propres; attendre que le marché soit plus favorable; attendre qu'il y ait vraiment nécessité...attendre le plus longtemps possible avant de dilapider ce précieux trésor collectif qui ne sera jamais reconstitué. Il faut résister aux pressions des développeurs dont les lunettes ne permettent de considérer valables que les intérêts du court terme. C'est leur perspective «naturelle»! Pas facile de les convaincre que la réalité est plus nuancée, plus complexe. Pas facile non plus pour le gouvernement d'élever son regard...les élections arrivent bientôt! Je commence vraiment à avoir hâte; mais il sera peut-être trop tard.

  • Dominique Cousineau
    Abonnée
    samedi 28 août 2010 08h15
    On s'en fait passer une grosse vite...
    ...

  • Chaminak
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 08h31
    Les citoyens doivent agir
    La seule solution pour amener à une discussion efficace avec les autorités c'est le blocage des chantiers par les habitants.
    Le rouleau compresseur de l'argent a ramolli les politiques, c'est aux habitants de se rassembler pour lutter contre ce passage en force.

  • alen
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 08h56
    Pendant que les bateaux s'en vont...
    Vous vous souvenez, Monsieur Francoeur, de la chanson de Pierre Calvé. Ça allait comme ça je crois: pendant que les bateaux s'en vont je reste à quai; je ne suis plus de l'équipage mais passager... Voilà, des passagers, nous devenons de plus en plus, nous. Des passagers du Canada; des passagers de l'économie mondiale... des passagers de la mafia libérale!

    Pourquoi ne pourrait-on pas faire chez nous ce que font tous les autres autour de nous... En évitant les pièges que ceux qui ont débuté plus tôt ont rencontrés?

    Je comprends, Monsieur Francoeur, que vous êtes un éveilleur de conscience mais à la fin y-en-a marre de se branler sur le bord de l'arène, pendant que les autres jouent.

  • Sanzalure
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 09h48
    Défaire le gouvernement avant qu'il soit trop tard
    Ce gouvernement doit tomber immédiatement et toutes les dossiers en cours révisés en fonction des intérêts supérieurs de la nation. Les contrevenants seront poursuivis !

    Serge Grenier

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 28 août 2010 10h35
    Pour une fois je suis d'accord avec Yvan Dutil
    Pour une fois je suis d'accord avec Yvan Dutil. C'est pour ca que l'on fait des BAPE. Pour faire le débat des POUR et des CONTRE. Ce n,est pas u8n moratoire mais un débat public qu'il faut et le BAPE en est une forme imposée par les groupes environnementaux qui s'y opposent.

    Quand aux sociétés Junex ou Gaz Métro, elles sont québécoises et payeront des redevances à l'état québécois. Naturellement le trop plein peut servir d'exportation à condition que le prix soit avantageux pour nous.

    Augmenter la part du gaz naturel dans le bilan des énergies sous toutes leur forme permettra une amélioration, à coup sûr, du bilan des GES du Québec. Car le gaz naturel est plus propre que les autres énergies fossiles et est devenu à un prix concurrentirl intéressant pour ceux qui veulent se convertir à cette énergie.

    Voici une solution pour plusieurs générations au bilan des camions routiers et des édifices commerciaux et industriels qui utilisent le mazout ou le diézel, principales sources des GES québécois pour lesquels les groupes environnementaux pestent constammenet sans appoiorter de solutions tangibles.

    Il demeure que verser les redevances dans le fond des générations est une bonne idée mais celà n'empêche pas une rationalisation des dépenses de l'État qu'il faudra faire pour maintenir à un niveau acceptable pour les contribuables le niveau du filet social qu'on s'est donné collectivement. Pour celà, il faudra aussi questionner l'universalité de certaines mesures comme les CPE et autres ainsi que la présence des commissions scolaires et des CRSSS, etc... Sinon, on dilapidera les fonds générés par cette nouvelle source de revenus versées dans le fond consolidé de la province.

    Je suis d'accord avec Yvan Dutil sur le versement dans le fond des générations à condition que le gouvernement ne pige pas dedans pour combler les manques dans sa liste d'épicerie.

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 10h50
    A gauche toute, de grâce!
    Défaire le gouvernement en cours de mandat? Malheureusement, cela ne suffira pas à sceller le sort de tous ces sociopathes d'ultradroitistes qui vont continuer de gangréner notre société civile et politique.

    Par exemple, je songe à cette pauvre madame Marois qui a voulu faire sa Margareth Tacher, en toute inconscience, avec sa tentative de grand coup de barre à droite au PQ, en pleine crise financière...

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 28 août 2010 11h18
    À alen
    Historiquement parlant, je suis sûr que des gens ont vu partir le Titanic en se disant tristement qu'ils ne seraient pas du voyage. Vous disiez quoi déjà? Ah oui, vous mettiez l'accent sur la chanson de Pierre Calvez qui parle des bateaux qui partent, en le laissant au port. C'est de valeur que Pierre Calvez n'ait pas écrit une suite à cette chanson pour nous dire le voyage d'enfer qu'ils ont fait.

    Voyage d'enfer peut-être dû au fait qu'ils étaient partis sans être vraiment préparer pour le faire. Alors qu'ils auraient eu probablement tout à gagner en se préparant un peu mieux avant de partir. Il est tellement facile de partir trop vite quand on fait preuve de trop de la complaisance des ministres dont parle avec raison M. Francoeur dans sa chronique. La sagesse nous conseille qu'on ne devrait jamais trop se précipiter sur les offres qu'on nous fait.

  • Clint007
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 11h28
    Le "sous-terre" au Québec
    Dans le domaine minier le Québec a des lois, mais pour ce qui est de pétrole et gaz naturel, c'est tout nouveau ici.
    J'espère que les décideurs ont eu l'idée de voir ailleur (Ouest Can. , US...) pour voir leur fonctionnement et aussi de leurs erreurs donc CONSULTATION mais ailleur que avec les débutants du Québec.

    Une chose simple qui n'a jamais été mentionnée c'est de savoir la différence au prix entre avoir le gaz naturel de l'ouest et de celui du Québec pour le consommateur utilisateur de gas naturel.

    N'y a-t-il pas une central électrique au gaz naturel au Québec qui est en parfait état de fonctionnement, avec des entretiens annuel très élevé, et qui ne sert à rien!

    Ce qui manque ici au Québec, c'est un Gouvernement de centre.
    La droite Libéral est trop $$$ de décision et mou. La gauche PQ beaucoup trop axé sur le non- développement des ressources naturels et trop axé sur le social.

  • Paul Gagnon
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 11h54
    Intuition
    J’ai une vision : Jean Charest, après son retrait de la politique (très bientôt), inaugurant un beau grand bureau soit chez une Cie exploitant les gaz de schiste, soit chez un bureau d’avocats ayant pour client une Cie exploitant les gaz de schiste.

    Paul Gagnon

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 28 août 2010 11h57
    Le gouvernemetn actuel et ses priorités?
    Avec le gouvernement actuel, tout porte à croire que les intérêts du bien commun des québécois sont laissés souvent pour compte. S'il y a un mot qui ne devrait pas exister dans le vocabulaire de des ministres profondément responsable, c'est bien le mot "complaisance". Ces ministres responsables dans l'affaire des gaz de schiste devraient étudier ce dossier en mettant dès le départ la balance à zéro. Ce sont des enjeux trop importants pour que tout soit pris en considération, à court, moyen et long terme.

    Les intérêts privés, quels qu'ils soient, ne sont très souvent que de l'opportunisme passager qui peut se faire sur le dos du bien commun. Alors que le bien commun est là pour rester tout le temps, à moins que les êtres humains que nous sommes ne disparaissent pour une raison ou pour une autre de la planète. Ceux qui auraient le malheur de pencher un peu trop du côté obtus des intérêts privés ne savent pas toujours jusqu'à quel point ils peuvent le faire quelquefois à leur propre détriment, à long terme.

  • Dauphinais Linda
    Inscrite
    samedi 28 août 2010 12h01
    Branle-bas de combat...
    Pour certaines personnes à la réflexion très courte, on se doit d'aller de l'avant, pour l'argent, le sacro-saint développement même si ce qui nous pend au bout du nez, est le risque majeur de polluer notre eau, l'eau qui est vitale pour notre vie, n'en doutons point... Il faut cesser surtout ce laxisme, cette fainéantise abrutie de non réflexion et que nous donnions notre aval en bon simpliste croyant à tout ce que dit le clown enfariné en face de nous... Nous vivons dans une oligarchie mes chers et non dans une démocratie quoique nous disions et nous nous devons de dire haut et fort le fruit de nos réflexions responsables avant d'avaliser tout projet donnant surtout de l'argent, du profit aux compagnies privées qui n'en ont que faire de notre souci de bien faire les choses... Vous n'avez qu'à lires ces coupures de presse trouvées sur Internet traitant entre autres de la compagnie Talisman...

    http://splashdownpa.blogspot.com/2010/08/dep-fines

    http://matchafa.quebecblogue.com/category/corporat

    http://topics.nytimes.com/top/news/business/compan

    http://www.nytimes.com/2001/10/17/business/oil-com

    http://www.africafiles.org/article.asp?ID=621

    http://www.mbendi.com/indy/oilg/gas_/as/vn/p0005.h

    http://www.allbusiness.com/mining/oil-gas-extracti


    http://www.politiquebec.com/forum/le-quebec-pays-d

    http://m.ledevoir.com/economie/actualites-economiq

  • Francis Robillard
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 12h24
    La dilapidation
    Comme tout gouvernement en fin de piste et comme tout bon petit politiciens verreux, les libéraux préparent leurs expulsions du pouvoir.

    En bloquant le consensus québécois sur le contrôle et l'exploitation de l'énergie, les provincialistes libéraux dilapide les biens publics pour le simple profit personnel de quelques uns.

    Du même coup, ils permettent l'entretien de leurs réseaux d'enveloppes brune, provoquent de nombreuses insatisfactions dont le gouvernement suivant aura à se défendre et préparer un éventuel retour après 8 ans dans l'opposition. C'est tout bénéfice de rire au visage des québécois et de les prendre pour ce qu'ils sont, une population indifférente à son avenir, à son environnement, à son économie.

    Lorsque le Québec perd, ce sont tout les québécois qui perdent. Mais allez donc expliqué cela à une bande d'égoiste... ils vont vous rire au nez et prendre leurs cartes de membre du parti libéral. Ils le feront, pas parce qu'ils sont méchants ou cupides, simplement parce que la stupidité ne tue pas et qu'elle enrichie même ceux qui se place au dessus de tout les autres, sans voir qu'ils font eux aussi partie du même monde.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 28 août 2010 12h27
    contre contre contre
    Bel article Monsieur Francoeur. Article intelligent, articulé, bien structuré, etc. Mais un article qui prône encore une fois l’immobilisme, le non développement, la peur, au nom de la démocratie, de l’écologie, de la transparence.

    Plus rien ne bouge au Québec. Plus rien. On ne peut même plus construire une foutue foute dans cette nation de peureux, de gérants d’estrades, de chialeurs.

    J’en ai marre de me faire mener par les va nu pieds qui prônent la simplicité volontaire, qui ne travaillent que 20 heures par semaines, qui sont endettés, et qui blâment ça sur les autres, sur les méchants riches.

    J’en ai marre que les gouvernements élus ne mènent plus et que les groupes sociaux, les groupes écologiques, les journalistes, les tribunaux, non élus, mènent. Et ils appellent ça la démocratie.

    J’en ai marre que le québécois francophone soit un locataire, un client, un employé, un banlieusard, qui vise la ‘’simplicité’’ et qui est contre tout développement, mais absolument tout développement. Tandis que l’anglophone et l’immigré anglophone travaille, s’enrichit, et prend le pouvoir. J’en ai marre.

    Je pense que le temps du ‘’parlage’’ est révolu. Je me fous de tous les arguments intelligents contre contre contre. Je veux que l’on exploite ces gaz immédiatement, je veux que l’on exporte cette énergie aux Américains et qu’ils nous payent.

    Commençons tout de suite. Tout de suite. On s’ajustera plus tard si nécessaire …

  • Serge Manzhos
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 12h58
    "and now adding colour a pack of Latin American meat packing glitteraties"
    a lire l'article et les commentaires on a l'impression d’être transporté en Chili d'Alliende ou la Bolivie de Morales. Peut-être même Chavez est parmi vos modèles? Rappelez-vous bien que le genre de politiques pour lequel M. Francoeur milite ici a toujours, a travers les époques et les pays, mené a l’appauvrissement de la société

  • Godefroy
    Abonné
    samedi 28 août 2010 13h09
    Total (Desmarais) est dans le décor !/?*
    « Total envisage de se lancer dans la mise en valeur des gaz de schiste du Saint-Laurent

    Alors que des entreprises se lancent dans la mise en valeur de gaz de schiste au Québec - surtout sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent, la filiale canadienne du géant français Total songe à se lancer dans ce marché au Canada.

    Le gaz de schiste, une source non traditionnelle de gaz naturel, connaît un boom fulgurant aux États-Unis. Cela a contribué à propulser l'offre et à faire chuter le prix de la molécule en Amérique du Nord depuis deux ans.

    En entrevue, Jean-Michel Gires, président de Total E

  • marcel berube
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 13h13
    diversion pour continuer à poluer
    le debat sur le gaz ne sert qu'a faire une diversion sur une façon de vivre. La consomation de pétrole est 1000 fois plus domagable que le gaz mais on en fait pas de debat,surtout quand la majorité de ceux qui la consome n'a pas les moyens.Il la vole avec le pilage des autres génération,(quand on n'a les moyens de se payer les aqueducs dans le fin fond des rangs,voir subventions honteuses,égout ,etc. tourjour une magouille pour financer ses services publics) on n'a surement pas les moyens d'avoir une automobile.Mais ce qui est revoltant c'est que ces polueurs voleurs se soient infiltrés dans des mouvements environementaux pour se donner une belle jambe,d'où l'importance de les identifier et de saisir leur voiture volé.Quand on fait le choix de vivre à la campagne,on fait un choix environnemental... permetter moi d'en douter, un imposteur sera toujours un imposteur, le problème au québec,ils sont majoritaires.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 14h17
    Débat binaire
    On se demande s'il faut exploiter ce gaz maintenant ou s'il faut d'abord en mesurer tous les impacts sur le milieu écologique et humain. Selon moi, le débat se situe ailleurs.

    On doit plutôt se demander si on doit exploiter cette énergie sale. On se dirige vers une ére post-combustion de l'énergie foosile. On doit envisager la décroissance au profit de la qualité de vie.

    Ne pas oublier que chaque litre de gaz extrait va être brûlé, augmentant d'autant les GES.

  • Micheline Gagnon
    Abonnée
    samedi 28 août 2010 14h53
    On se rit de la population encore une fois, des élections au plus vite!
    Entièrement d'accord avec vous M. Francoeur. Nous ne sommes plus maîtres chez-nous, nous n'avons rien à dire, le roi et ses sbires ont parlé. J'ai de la difficulté à comprendre que certains parlent de richesse quand les profits et une partie du gaz iront à l'étranger? On se rit de la population, c'est clair. C'est comme si on demandait au loup de convaincre les moutons que ce serait bon pour eux de le laisser entrer dans la bergerie. On nous prend vraiment pour des imbéciles!

  • Isabelle Robillard
    Inscrite
    samedi 28 août 2010 14h55
    Bien d'accord avec vous M. Lafond
    Les groupes de pression et leur courroie de transmission journalistique font la pluie et le beau temps au Québec.

    Un jour, il faudra que quelqu'un remette les pendules à l'heure : compagnies privés ne riment pas nécéssairement avec dilapidation, pillage des richesses, paradis fiscaux. Pas plus que "État" ne rime nécéssairement avec bien commun, équité, redistribution de la richesse...

    Pas sûre que l'ère de l'obscurantisme rime avec Duplessis non plus. D'après moi, c'est maintenant que le Québec est en pleine noirceur.

  • François Beaulé
    Abonné
    samedi 28 août 2010 15h55
    Un gouvernement corrompu
    Excellent article de M.Francoeur. Pourquoi Hydro-Québec a-t-elle sabordée sa filiale à l'aube d'un tel développement potentiel?

    Et pourquoi exploiter si vite les gaz de schiste alors que les Américains expérimentent la chose actuellement. Pourquoi ne pas attendre la possibilité d'apprendre de leurs erreurs?

    Le gouvernement du Québec est particulièrement incompétent et se laisse manipuler par les capitalistes assoiffés de bénéfices à court terme et très faciles à réaliser.

  • Robert Dion
    Abonné
    samedi 28 août 2010 18h15
    Grande noirceur et obscurantisme
    La noirceur dont parle Mme Robillard en accord avec M. Lafond fait quant à moi référence à un manque de vision à long terme. Ce n'est pas des projets à haut risque de pollution de ressources, essentielles à la vie (eau, air), qui permettront aux générations futures d'avoir une qualité de vie.

    Cette mentalité d'exploitation de ressources à tout prix ne mène qu'à poursuivre une démarche qui n'a comme objet l'illusion que la production de richesse résoudra quelque problème de société que ce soit. Non, tout ce qui résulte de cela n'est qu'enrichissement de gens déjà riche qui ne contribuent à quelque bien-être que ce soit autre que pour eux même.

    La noirceur est peut-être celle de l'obscurantisme de l'argent. Il n'y a pas grande vision dans celà.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 20h21
    Vive la décroissaance
    Nous savons tous que la croissance à tout prix dans les pays émergents (Chine et Inde, entre autres) nous mène tout droit à la catastrophe. Par exemple à Pékin il y a des bouchons de 100 KM et des automobilites y sont prisonniers pendant des jours. L'air est suffocant, les eaux sont pollués et tralala.

    On ne peut pas en tant qu'Occidentaux repus qui avons accaparé toutes les ressources depuis des siècles demander aux pays émergents de ne pas nous imiter.

    Non, il faut commencer par donner l'exemple et diminuer notre consommation, arrêter la croissance quantitative et s'orienter vers le qualitatif.

    C'est pourquoi je suis fermement opposé à la diatribe de Jacques Lafond d'aujourd'hui (12H27) qui sans voir qu'on est au bord du précipice nous propose- à la Camil Samson- de faire un pas en avant.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 28 août 2010 20h22
    À Monsieur Robert Dion, et à plusieurs autres comme lui ...
    Je ne suis pas contre la vertu, mais il y a des limites, et à la limite on tombe directement dans la naïveté et dans l’immobilisme.

    Il y a deux sortes de pays sur la planète. Il y a les pays riches et les pays pauvres. Dans les pays riches, le gouvernement et l’élite construisent des choses fantastiques, et en ce faisant, ils se remplissent les poches. Dans les pays pauvres, le gouvernement et l’élite se remplissent les poches tout simplement.

    C’est bien beau toute cette histoire d’enquête, de consultations publiques, etc. Mais la réalité, est que le Québec devient rapidement un pays pauvre … Très rapidement. Et, dites-vous bien qu’ils vont se remplir les poches quand même. Alors, ce n’est pas eux qui vont souffrir. C’est vous qui allez souffrir, c’est nous tous qui allons souffrir. Et c’est déjà commencé.

    Je préfère avoir un pont construit sans appel d’offre avec un contrat donné à un ami du gouvernement, que d’être obligé de traverser à la nage. Surtout l’hiver …

    L’opinion publique gauchiste et vertueuse du Québec est après littéralement tuer la nation québécoise francophone. Plus rien ne se fait ici, plus rien ne se construit ici. C’est la désolation.

    Je suis fatigué que les jo-blo, deux de pique, aient tant de pouvoir au Québec. Je suis fatigué que les citoyens qui ne sont même pas capable d’amener leurs propre vie financière à bien, aient tant d’influence sur les décisions macroéconomique de notre nation.

    Il n’y a pas d’avenir pour la nation québécoise de cette façon.

    Il est évident que les organisations de gauche comme QS, etc., sont subtilement financés et encouragé , souvent à leurs insu, par le Canada anglais dans leur méga stratégie d’ethnocide de la nation québécoise francophone. C'est tout à fait évident.

    Il faut se réveiller ...

    lafond.overtime@gmail.com

  • France Marcotte
    Abonnée
    samedi 28 août 2010 20h33
    Et concrètement?
    En mai 2009, "Le Parti libéral du Québec annonce la «deuxième phase de "Maître chez nous"», avec la promesse de Jean Charest de faire du Québec le «leader mondial des énergies vertes»". Un grand bâtisseur...dans la posture. À peine un an plus tard, nous suffoquons d'indignation d'avoir été floués, d'avoir la confirmation que cet homme n'est qu'un ventriloque. "Heureusement, il y a encore des options pour faire machine arrière intelligemment", dit M.Francoeur. Mais comment y contraindre ce gouvernement fantoche? Que nous apprêtons-nous à faire pour lui faire entendre raison? Très concrètement, que sommes-nous prêts à faire?

  • Pierre Véronneau
    Inscrite
    samedi 28 août 2010 21h06
    uébec qui vont en profoter
    Si notre ami Fernand Trudel est du bord des écolos ( ! ) eh bien, les apôtres du n'importe quoi n,importe où, n'importe comment n'ont qu'à bien se tenir !!!
    En fait moi ce qui me chicote c'est l'absence de transparence et le fait que l'on essaie ( Mr Caillé ) de nous faire avaler que ce sont les citoyens du Québec qui vont en profiter ??? Mr Caillé les redevances au Québec c'est combien EXACTEMENT ?????

  • Pierre Véronneau
    Inscrite
    samedi 28 août 2010 21h24
    Ah bon ?
    A Isabelle Robillard et Mr Lafond, dites; vous en savez quoi au juste au sujet des groupes de pression , des écologistes et environnementalistes ? Saviez vous que la plupart son très peu payés(es) et sont honnêtes dans leur démarches. Si vous considérez que seuls les gens qui veulent faire de sous à tout prix sont digne de votre respect c'est votre droit mais de grâce respectez quand même les personnes qui ont d'autres buts que de se remplir les poches et de détruire l'environnement.

  • d.lauzon
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 23h04
    Encore du travail baclé de l'équipe Charest
    Quand on a des incompétents comme Charest et sa gang, on doit s'attendre au pire. Gérer une province ou un pays ça prend beaucoup de matière grise et notre gouvernement et son chef sont très rationnés de ce côté. Pensez à l'achat d'Hydro-Nouveau-Brunswick qu'il a annoncé en grande pompe et qui a échoué. Je dis bravo aux gens de cette province pour avoir déjoué les plans de notre PM opportuniste. Pensez aussi à ce même PM qui a tout fait pour faciliter la vente d'amiante aux Indes tout en sachant que cette matière est très polluante et que les travailleurs indiens la manipule sans protection.

    Espérons que l'affaire Bastarache va l'obliger à démissionner et que des élections seront déclenchées.

    P.S. Pourquoi les députés du PQ et sa Chef ne se prononcent-ils pas sur ce dossier? L'affaire Bastarache fait beaucoup parler mais l'exploitation des richesses naturelles est un dossier de loin plus important que cette commission qui n'est en quelque sorte qu'une distraction par rapport aux vrais enjeux.

  • d.lauzon
    Inscrit
    samedi 28 août 2010 23h34
    Ce dont notre gouvernement a besoin...
    Monsieur Francoeur serait un atout majeur comme conseiller en matière environnementale pour le gouvernement et ce quel que soit le Parti au pouvoir. Ce sont des personnes d'un tel calibre mental qu'il nous faut. De plus en plus de gens sont inquiets de l'avenir de notre planète et laisser les spéculateurs et les multi-nationales s'approprier des richesses naturelles ne peut que nous mener au désastre. La seule chose qui compte pour eux, c'est leur compte en banque.

  • Isabelle Robillard
    Inscrite
    dimanche 29 août 2010 00h41
    @ Robert Dion: Vision à long terme
    La production de richesse ne résoud pas les problèmes de société?

    Disons que si les gens de l'Alberta pensaient comme vous...on serait 8 milliards $ de plus dans le trou, annuellement (montant de la péréquation). C'est sûr que pour l'instant, c'est pas grave. On aurait juste à en emprunter un peu plus. Quelques milliards de $ de plus ou de moins...au point où on en est. De toute façon, c'est nos enfants qui payeront la note plus tard.

    J'ai hâte de voir leur qualité de vie.

  • Marc A. Vallée
    Abonné
    dimanche 29 août 2010 07h42
    Comment vivre sur un trésor
    À toutes ces considérations, il faut ajouter la question de l'expertise technique et scientifique, qui ne construit par l'expérience. Peu savent que la ferveur actuelle pour le gaz de schiste a parmi ses origines une poignée de québécois, qui dans la mouvance de SOQUIP, première incursion dans le domaine technique de l'exploration pétrolière contrôlée mondialement par Houston et Calgary, a exploré sans relache pour trouver des hydrocarbures au Québec. Une autre considération est la concentration de plus en plus grande dans le secteur des ressources naturelle, comme l'ont montré les acquisitions d'Inco et Noranda par des compagnies étrangères. Comment le Québec peut-il tirer son épingle du jeu dans ce contexte?

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 09h15
    Pas de bride por l'industrie
    Le gouvernement va élaborer un projet de loi avec l'industrie !!!

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    dimanche 29 août 2010 10h02
    Une urgence d'agir très louche...
    Ce gouvernement (qui n’a PLUS la pertinence même pour gouverner) agit vite, trop vite, comme s’il avait des choses à cacher. Il accumule les permis du privé de peur, semble-t-il, d’être renversé d’ici quelques mois. Il s’empresse de donner des «séances d’information» qui n’ont d’autres buts que de faire avaler aux Québécois une autre couleuvre quand le but caché de leur agenda est de se partager, de concert avec les chevaliers de l’industrie gazière, de mirobolants profits.

    Cette urgence d’agir est très suspecte, pour ne pas dire louche et inquiétante….L’opposition doit s’en mêlé et réclamer un moratoire de deux ans, étudier toutes les options y compris la nationalisation de l’industrie gazière du sol québécois, puisqu’il le sol appartient à l’État du Québec.

  • d.lauzon
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 10h43
    LA DIFFICILE PERCÉE DE LA VOITURE ÉLECTRIQUE
    En 1996 quelques centaines de voitures électriques performantes fabriquées par GM roulaient en Californie et 10 ans plus tard, elles ont toutes été récupérées de force aux propriétaires pour être amenées dans le désert d'Arizona pour être écrasées et réduites en poussières métalliques. Il y a eu un reportage à CBC nous montrant toutes les étapes qui ont conduit à cette destruction. Les lobbys du pétrole américain étaient derrière cette opération et il est sous-entendu que GM aurait accepté de gros montants d'argent pour renoncer à cette aventure de véhicules propres. Dans ce reportage on voit des propriétaires de ces voitures et des supporteurs qui se regroupent pour protester contre la récupération de ces véhicules. On voit aussi Tom Hanks dire en entrevue que ces voitures électriques étaient si puissantes que leurs propriétaires pouvaient se faire accoler des tickets de vitesse.

    Toujours dans la section "electric car" il y a un site où il est question que notre PM Steven Harper (pro-pétrole) a tout fait pour mettre des batons dans les roues de certains industriels canadiens pour les empêcher de poursuivre la fabrication d'autos électriques. Certaines compagnies ont décidé d'aller s'installer ailleurs.

    Il n'y a rien à faire avec des politiciens qui entretiennent des liens étroits avec les pétrolières et qui prétendent en même temps se soucier de l'environnement.

  • naif
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 11h22
    Bien des maux!
    Bien oui il faut sauver ces ressources pour les générations futures.

    Dans le fond on ne veut pas être dérangé dans notre présent....

    Quant aux générations future faites moi rire...

    Les gisements seront recouverts d'habitations donc inexploitables.

    Ah! ce qu'on peut être généreux et prévoyant!

    Ce n'est plus "pas dans ma cours" mais bien "pas de mon vivant"

  • B Landry
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 13h23
    Désespérant....celle mentalité de colonisés "libérale"
    pourquoi aller si vite, sans se poser des questions sur nos choix énergétiques. Ben oui nous avons cette ressource à exploiter, mais il y en a d'autres qu'on pourrait faire avant qui nous permettrait de faire autant d'argent, mais elles ne sont pas regarder car elles ne permettent pas à une minorité de s'en approprier, comme la géothermie. Là on prétend vouloir créer de la richesse et des emplois, mais il faut comprendre, l'histoire le prouve que ce n'est que la création de quelques riches qui s'approprient nos richesses en nous payant quelques salaires le temps de l'exploration avant de partir avec la cagnotte et nous laisser avec les déchets.

    Ça prend un moratoire pour évaluer les conséquences environnementales c'est sûr, mais aussi pour se poser la question à savoir si cette ressource devrait être de propriété collective ou privé et pour savoir si nous devrions aller dans d,autres directions que le gazier en créant tout autant de l'emploi pour un bénéfice supérieur à l'ensemble des québécois...

    Création de richesse, il faudrait voir ça autrement que "Quand les riches vomissent les pauvres se nourrissent" et la distribuer équitablement cette richesse, mais les lobbys actuels sont trop obnubilés par l'appât du gain facile qu'ils faut nous faire accepter rapidement pour éviter qu'on réfléchissent

  • emeri
    Abonné
    dimanche 29 août 2010 13h20
    La difficultée de ne pas tout comprendre
    Souvent, je vous lis. Souvent je ne comprend pas toutes les implications
    de nos richesses naturelles.
    Pour un érudit, vos textes, M. Francoeur, son t sûrement d'une grande
    limpidités.
    Moi, cependant, je comprend une chose et bien. Ce gouvernement est
    encore en train de dilapider nos richesses, dont ce fameux gaz de schiste
    dont la population semble se méfier comme un diable dans l'eau bénite
    d'antan.
    Ce que je crois comprendre, cependant, c'est que Charest et son gang
    a démantibuler une loi faisant notre le souterrain pour le donner
    à l'ouest canadien et aux américains.
    On comprendra que, à l'instar du Québec tout entier, je m'inscrit en faux
    contre de tels agissements.
    Laurendeau et Arcan, dimanche, n'ont convaincus personne.
    Il faudra donc "geler" toutes velléités du gouvernement et re étatiser le
    souterrain (gaz, pétrole, or et autres minéraux) jusqu'aux prochaines
    élections et confier à un gouvernement responsable la gestion de nos biens.
    Réjean Grenier,
    Mont-Laurier.

  • emeri
    Abonné
    dimanche 29 août 2010 13h31
    Vite, vite un moratoire jusqu'aux prochaines élections
    Le mot que je cherchais, dans mon texte précédent, était "MORATOIRE".
    et ce jusqu'aux prochaines élections.
    Le Parti Québécois aux affaires ne laisserait jamais une telle chose se
    produire.
    Donc, il faut tout bloquer. Empêcher Charest de dilapider nos biens.
    Nous l'avons prouver avec l'Hydro-Québec: les québécois savent faire.
    Nous l'avons prouvés.
    Réjean Grenier.

  • Linda Hart
    Inscrite
    dimanche 29 août 2010 13h36
    L'Alberta, les subventions, le Québec, les dettes
    @Isabelle Robillard

    "Disons que si les gens de l'Alberta pensaient comme vous...on serait 8 milliards $ de plus dans le trou, annuellement (montant de la péréquation)."

    Vous semblez ignorer que les gens de l'Alberta ont bénéficié, depuis la découverte des sables bitumineux, de centaines de milliards de $ de subventions du fédéral. L'exploitation des sables bitumineux a été rendue possible grâce à la recherche financée par Ottawa, donc par tous les contribuables canadiens, incluant les contribuables québécois. Ces subventions continuent encore aujourd'hui, pourtant les sables bitumineux sont rentables. Nous continuons donc à payer pour l'exploitation des sables bitumineux.

    Votre mémoire sélective se souvient-elle du développement de l'hydro-électricité au Québec ? Bizarrement, les Québécois n'ont pas, au contraire des Albertains, obtenu un cent en subvention du fédéral, pas un rond, nada. Nous nous sommes endettés pour développer ce secteur et nous l'avons fait sans l'aide de qui que ce soit et entièrement à nos frais.

    Alors vos louanges sur les Albertains, vous savez ce que vous pouvez en faire. Sans oublier que cette saloperie de sables bitumineux laisse des dégâts environnementaux considérables derrière elle. Qui pensez-vous devra payer pour le nettoyage ? Sans surprise, encore le contribuable canadien. Préparez-vous donc à devoir un jour rembourser les petits cadeaux que vous recevez aujourd'hui et quand vous les recevez souvenez-vous des subventions aux sables bitumineux et de la dette pour notre secteur hydro-électrique que nous payons encore.

  • retina
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 15h37
    Un moratoire et ça presse!

    Regardez Rural Impact sur Youtube

    http://www.youtube.com/profile...VNgwMGEObE

    Est-ce que c'est ça qu'on veut?

  • Daniel Clapin-Pepin
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 16h36
    Maîtres chez nous au XXIème siècle
    Cher Louis-Gilles,

    Ton article est un superbe bijou d'analyse critique qui inclut tous les éléments socio-éco-politiques d'un convainquant plaidoyer pour la nationalisation québécoise de nos gaz de schiste et ce, en complément à celle de l'hydroélectricité déjà réalisée avec grand succès, ainsi qu'à celle, par voie de coopératives de production et de consommation, de la filière éolienne nordique à venir...

    Dommage que ne puisse se déployer ce débat public - dont tu viens de poser les balises de départ - sur la bonne gouverne de ce gaz comme ressource naturelle (mais néanmoins très polluante et dangereuse), car après cet exercice démocratique, il ne nous resterait plus qu'à nous débarrasser électoralement, d'ici deux ans, le temps de nous y préparer, du gouvernement actuel fort probablement motivé par un agenda caché fait de collusion industrielle capitaliste sauvage et de corruption ministérielle.

    Vive la liberté et l'émancipation du peuple québécois - si telle chose existe - via sa nécessaire souveraineté politique, écologique et démocratique dans l'interdépendance coresponsable de toutes les nations du monde y incluant celle à venir du Québec.

    Daniel Clapin-Pépin

  • R_Daig
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 19h21
    La farce!
    Bravo,

    Charest et Cie demande le BAP APRÈS avoir accepter 400 permis!!!

    Pourquoi la population accepte cette farce grotesque est au delà de ma compréhension!!!

  • Andres Espitia
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 20h21
    Ingénuité et fanatisme (1)
    Quelques lecteurs proposent le moratoire jusqu'aux prochaines élections (quand il sera supposé, le PQ montera en pouvant). Il est très ingénu de croire que le PQ aura le caractère de nationaliser le gaz de schiste, et plus ingénu il est de croire que le PQ évitera l'exploitation de ce gaz par des matières environnementales. Vous rendez très mauvais en jugeant à Alberta sous des arguments éthniques et séparatistes. La nationalisation sera valable quand l'argent des profits se intégral de manière proportionnelle au système économique. C'est-à-dire, cet argent est valable uniquement si se intégrale à de nouveaux secteurs productifs de l'économie. Dans le cas contraire, Québec souffrira d'inflation. La seule manière de dépasser l'inflation sérieuse entreprendre le commerce extérieur et la recherche de consommateurs hors des frontières de Québec. Je doute de beaucoup que le PQ est tellement entreprenant comme les Arabes Émirats Arabes Unis pour faire croître l'économie de Québec. Pour être entreprenant dans l'économie il est eu besoin : bonne disposition pour parler la langue commerciale (l'Anglais), bonne disposition pour offrir des services commerciaux à tous les consommateurs étrangers (étant donné la diversité de de ceux-ci, la langue commerciale est l'Anglais).
    Arabes Émirats Unis jamais a perdu son identité culturelle. N'a pas perdu non plus pouvoir sur son territoire propre en accordant ces privilèges de la globalisation, au contraire, cette nation arabe a été fortifiée culturellement et économiquement. Quelque chose que Québec a déjà obtenu à une plus petite échelle, mais refuse de reconnaître (par faute des séparatistes, évidemment)

  • Andres Espitia
    Inscrit
    dimanche 29 août 2010 20h22
    Ingénuité et fanatisme (2)
    La publicité séparatiste constant, mélangeant des problèmes politiques réels avec des problèmes éthniques fictifs, fermant à toute possibilité différente à la séparation, feront sentir aux citoyens trompés et confondus. Une fois indépendants, les citoyens découvriront que son manque de communication avec les anglophones (même avec les alophones) les avait enfermés dans un obscurantisme éthnique propre l'ignorance, de la rancoeur et le fanatisme.
    Québec possède ses institutions propres et ses organisations politiques propres et son ASSEMBLÉE NATIONALE propre. Québec a obtenu tout ceci avec la nationalisation de HidroQuebec DANS le CANADA.
    Il n'existe déjà pas d'inégalité ni de barrières. Qu'est-ce qu'empêche de nationaliser le gaz ? Qu'est-ce qu'empêche de faire ce que veulent-ils avec leurs ressources ?
    Ils l'ont déjà fait avec HydroQuebec dans le CANADA. Le Canada n'est pas un empêchement. Alors Qu'est-ce qu'empêche de vivre heureux au Canada ?

  • Clint007
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 02h36
    Un moratoire pour ci, un moratoire pour ça! Ha! Ha!
    Pourquoi ne pas mettre entièrement le Québec en moratoire tant qu'a y être?

    Ça, c'est du mange Québec (au lieu du mange Canadien).
    Jacques Lafond (samedi 28 août 2010 12h27), je suis parfaitement en accord avec vous. C'est un commentaire me réconcilie avec Le Devoir.

    Pour le gaz naturel, la compagnie Robert Transport ayant une flotte de plus de 300 camions a commencé a modifier ses camions pour le gaz naturel au lieu du mazout. (moins de pollution, plus économique...) et ici des crétins veulent tout bloquer ce développement très écologique et future du Québec
    Sans ressources naturel, rien n'existerait, pas d'auto, vélo, ordinateur, frigo, journaux etc...).
    Quelle bonne idée un moratoire! RIDICULE et dégradant pour la renommé mondial du Québec. Dans le fond, ça pourrait être un attrait touristique que de voir une province en moratoire. Ha!, Ha! a se torde de rire.
    Si vous dites que les riches veulent davantage s'enrichir, ici, selon des commentaires, ne soyons pas riche mais plus petit et pauvre.

    Ce qui serait excellent pour le Québec serait d'aider les sièges sociaux d'entreprise de ressources naturelle de venir s'établir au Québec au moyen d'incitatifs.
    Énormément de jeune entreprise minière ont leur siège sociaux à Vancouver et viennent faire des $$$ ici et retourne avec ces $$$. La même chose pour le gaz naturel, le gaz...

    Enfin, ce qu'il faut, c'est un moratoire sur les moratoires. :)

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 09h43
    Me semblait que M. Espitia voulait...
    ...construire des ponts entre souverainistes et ceux qui se disent fédéralistes. Il se contredit en traitant de séparatistes et d'ingénus ceux qui s'opposent à cette exploitation sans en connaître les impacts.

    N''a t'il pas compris que la grande majorité de la population n'a plus confiance dans ce gouvernement ? Et que tout ce qu'il proposera sera rejeté d'emblée, que ce soit bon ou mauvais.

    Appel à tous: Débarassez les loups-béraux et tous leurs courtisans.

  • Dominique Châteauvert
    Abonnée
    lundi 30 août 2010 10h01
    Cap sur les énergies vertes
    " Le fait de privilégier les hydrocarbures empêche de mettre résolument l’accent sur le développement des énergies renouvelables en opérant une distorsion sur les forces du marché et en déviant les actions du gouvernement des objectifs fixés dans ses programmes relatifs à l’environnement et au développement durable, dont celui des changements climatiques."
    Tiré de
    Le gaz de schiste au Québec , Marketing social ou intelligence citoyenne?

  • John the builder
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 13h01
    N'appelons surtout pas ça du développement durable
    Merci Monsieur Francoeur pour cet excellent article. J'apprécie particulièrement l'angle social que vous adoptez dans les questions que vous soulevez. Pour ma part, je crois qu'au delà des commentaires des lecteurs sur les gue-guerres souverainistes/fédéralistes, les questions soulevées ici sont tout à fait pertinentes et légitimes.

    Concernant l'aspect "écologique" de la chose, ne devrions-nous pas nous interroger sur nos ambitions en tant que société? Le gouvernement s'est doté d'une politique de développement en 16 points qui continue d'entretenir le floue qui persiste en ce qui concerne le développement durable, permettant de faire à peu près n'importe quoi peinturer en vert. Je ne suis pas un adepte de la vérité absolue mais lorsqu'il existe un consensus scientifique international entourant les principes fondamentaux du développement durable, je sais le reconnaitre. Je cite ici les principes définis par The Natural Step:
    1. Ne pas augmenter systématiquement l'extraction des substances de la croute terrestre;
    2. Ne pas augmenter la concentration des substances produites par notre société dans l'environnement (molécules créées par l'humain);
    3. Ne pas dégrader systématiquement l'environnement par des moyens physiques (ce qui nuit à la régénération naturelle);
    4. Ne pas soumettre l'humanité à des conditions diminuant sa capacité à subvenir à ses besoins.

    L'exploitation des gaz de shiste aujourd'hui et dans sa forme actuelle répond clairement défavorablement à ces 4 principes. De plus, l'énergie la plus propre n’est-elle pas celle qui n’est pas consommée? Alors plutôt que de développer sauvagement toutes formes d'énergies que l'on peut peinturer en vert (incluant solaire et éolien)... pourquoi ne pas prendre le virage de l'innovation et de l'efficacité énergétique? Ah je sais... ce n'est pas assez rentable à court terme!

    Arrêtons de nous en remettre au manque de vision de nos élus et ayons donc nous-même

  • John the builder
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 15h02
    N'appelons surtout pas ça du développement durable (suite)
    On aurait dû lire... Arrêtons de nous en remettre au manque de vision de nos élus et ayons donc nous même une vision cohérente de notre avenir en tant que société.

  • Clermont Allard
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 17h19
    Réflexion
    Bonjour,

    C'est rare mais cette fois-ci je trouve que le gouvernement à du courage.

    Ce n'est pas évident d'affronter un peuple de chaleux. Le pas dans sa cour est très élevé.

    Écoutons-nous :

    * Je veux les meilleurs soins de santé
    * Je veux ma retraite à 55 ans
    * Je veux de l'argent à ma retraite
    * Je veux plus de services gouvernementaux
    * Ça coute trop cher d'impôt
    * Payer au noir c'est économiser
    ...

    Pour une fois que le gouvernement trouve une source de financement qui n'est pas dans nos poches, on se pleind.

    Moi, je pense ceci:

    *Oui le Québec à bien besoin d'argent.
    *Oui, nous devons encadrer les effets environnementaux de l'exploitation
    *Oui cela doit s'appliquer à toutes les sortes d'exploitations ... industrielle, agricole, minière, gasière...
    *Oui, nous devons revoir nos modèles de dépenses comme peuple
    *Oui, nous devons verser au maximum au fond des générations.
    *Oui, une partie doit stimuler l'énergie verte

    Moi, je pense que l'exploitation des gaz aura un effet positif sur l'environnement:

    * Si son prix demeure relativement bas il stimulera son utilisation au lieu du pétrôle ou du charbon. C'est moins poluant.
    *Des flottes de camion passe déjà au gaz naturel ? À quand les voitures ?
    *Nos voisins du sud et nos collèques de l'ouest pourront en faie autant. J'ai moins confaiance à l'énergie atomique. Si on refuse, cela sera l'alternative.



    Stimulons la recherche et l'investissement au lieu de la restreindre.

    Supportons les entreprises qui ont risquées beaucoup en investissant chez-nous.

  • Andres Espitia
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 17h49
    Importante explication
    Sans importance des connaissances des citoyens, tout gouvernement exploitera le gaz de schiste. Ceci du au fait que le gaz de schiste n'est pas une ressource nouvelle. Les gouvernements de tous les côtés politiques connaissent très bien ces ressources parce qu'ils sont la source d'enrichissement la plus directe et effective dans tout lieu du monde. Quand je parlerai d'ingénuité, je parle de l'ingénuité de de ceux qui croient que le PQ défendra les intérêts environnementaux et sociaux au-dessus du bénéfice économique et le paiement du déficit. Tant que le gaz représentera de l'argent et moins de déficit, les préoccupations environnementales et sociales passeront à second plan. Il arrive ainsi dans toute organisation politique, y compris le PQ.
    Toutefois, des citoyens de Québec, ceci qui j'ai fait valoir ne signifie pas que je soutienne cette situation. Au contraire, cette situation qu'on vit aujourd'hui avec les ressources propriété de Québec me paraît regrettable. Mes commentaires précédents cherchent réfuter l'insistance soberaniste répétée d'utiliser les problèmes conjoncturels pour demonize l’ Canada et promouvoir leur projet. Un projet que déjà non compte avec les motifs et les circonstances d'il y a 50 ans.

  • Trobadorem
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 18h08
    À Clermont Allard: J'espère de tout coeur que vous avez raison et je pense que personne n'est contre ce que vous proposez mais...
    La facon dont nos ressources ont été gérées au cours des dernières années, nous OBLIGE à une vigilance hors du commun.

    Les gens sont inquiets parce que nous avons vu une surexploitation de nos forests et ressources aquatiques.

    Nous constatons que les grandes entreprises ne paient pas leurs justes dûs. Au contraire, c'est à coup de subventions qu'ils s'établissent ici et sacrent leur camp quand ca ne fait plus leur affaire.

    Oui, Monsieur Clermond, il y a beaucoup de chialeux au Québec mais la pire chose que l'on pourrait faire, ce serait de dire non aux chialeux et oui à une nouvelle filière d'exploitation des gaz sans modifier, et de facon profonde, notre facon de faire...ca ne servirait qu'à nourrir de fiel les chialeux et laisser le champs libre à des abus.

    ...donc dites moi, à la lumière de ce que vous voyez avec Charest et cie, ces 40 milliards volatilisés de la Caisse de dépôt, cette enquête sur la construction refusée par Charest, ces pots de vins municipaux et provinciaux, ces millions dépensés en trop pour des projets de construction, l'exploitation de nos nappes phréatiques par des cies. comme Nestlé sans ristournes pour les municipalités, etc......croyez vous dans votre âme et conscience que cette filière d'extraction apportera aux québecois, ce que vous souhaitez, c'est à dire une nouvelle richesse ? Je le souhaite aussi.

    Mais j'ai des doutes, des grands doutes. Si les chialeux se lèvent pour proposer de facon constructive des alternatives, alors il y a de l'espoir....

    Mais dites moi, où pourront ils proposer et faire entendre leur voix, et leurs propositions constructives ? À un comité de travail du gouvernement ? A une séance du BAPE ? Dans les journaux ? MMMM.....avec une telle concentration du pouvoir....je suis sceptique...

  • Chryst
    Abonné
    lundi 30 août 2010 23h22
    Développement durable ? et gouvernements corrompus
    Voilà ce qui se passe, lorsque l’argent est érigé en valeur suprême. On se fout se tout conseil scientifique ou écologique ou encore des demandes de la population qui s’inquiète pour son eau.

    Comme s’il y avait urgence en la matière. Cette précipitation est d’autant plus inacceptable qu’en même temps on ignore complètement une expertise d’avenir et unique en base de données, applicable partout dans la société.

    Nos ressources naturelles pourraient ainsi être mieux protégées ou développées sur le long terme.

    Michel Thibault ing. f. m. sc. écologie et pédologie

  • Chryst
    Abonné
    lundi 30 août 2010 23h33
    Pourquoi cette précipitation ?
    On a sans doute quelque chose à cacher.

    La population est inquiète pour son eau et la qualité de son environnement.

    Quand on voit le nombre élevé d’infractions de cette industrie aux USA, il y a tout lieu de s’inquiéter. D’autant plus qu’on a réduit le rôle du BAPE et que l’on ignore toujours l’expertise que nous avons développée en base de données.

    Celle-ci serait applicable dans de multiples domaines, nous rendrait à l’avant-garde sous plusieurs aspects, utiliserait les technologies liées aux satellites et à l’informatique, serait sans impact sur l’environnement et nous donnerait le temps de réfléchir au meilleur avenir pour ces gaz.

    Michel Thibault ing. f. m. sc. écologie et pédologie

  • J. Hardy
    Inscrit
    lundi 30 août 2010 23h36
    Un sujet marginal, le gaz de schiste
    Ma foi, beaucoup de gens sont mal informés. C'est normal, considérant le caractère discret de la manière de fonctionner actuelle.

    La production de gaz de schiste consomme des millions de litres d'eau, de carburant (diesel) pour le transport de ladite eau et nous apporte des profits discutables. En effet, depuis la prolifération de cette industrie chez nos voisins du sud, le prix du kilowatt vendu pour l'exportation d'hydroélectricité aurait chuté de 5.5 cents en moyenne du kilowatt-heure en 2009, contre près de deux fois plus en 2007 et 2008.

    C'est bien beau de dire que de produire du gaz de schiste ici diminuerait notre consommation d'un produit similaire provenant d'Alberta, mais les données collectées nous prouvent le contraire. L'augmentation de la disponibilité d'une ressource en augmente inévitablement la consommation. C'est la rareté de celle-ci qui nous pousse vers d'autres marchés.

    En bref, des retombées économiques discutables. Dans l'état de New York, l'exploitation de près de 5 500 puits représenterait 206 emplois directs. Le Québec aurait un potentiel d'environ 10 000 puits.

    Source:
    http://www.aqlpa.com/quebecoises-et-quebecois-dorm

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 31 août 2010 10h14
    Espitia...
    ...continue de tout mélanger. Ce débat n'a rien à voir avec la question de l'indépendance du Québec. Il concerne plutôt l'environnement, le support de tout développement, économique ou autre.

  • arlo
    Abonnée
    mardi 31 août 2010 13h09
    Péril en la demeure
    Votre article pose le problème de façon très claire, merci. Au plan environnemental, l'exploitation des gaz de schiste semble s'apparenter à celle des sables bitumineux, polluant les énormes quantités d'eau qu'elle utilise. Au plan politique, c'est un retour en arrière de donner ainsi le territoire à des intérêts privés. On n'a qu'à voir les énormes pouvoirs d'expropriation accordés à Ultramar, une compagnie privée américaine, pour lui permettre de faire passer son pipeline où elle veut entre le fleuve et les USA. Le sud du Québec renferme les terre utilisables pour l'agriculture et c'est précisément ces terres qui sont visées. Il faut absolument le moratoire réclamé !

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mardi 31 août 2010 18h55
    Tiens, le ministre de l'Environnement...
    ...envisage la nationalisation. N'importe quoi !

  • Andres Espitia
    Inscrit
    mardi 31 août 2010 19h55
    Marc Tremblay.....
    Oui, peut-être vous avez raison dans son dernier commentaire. Toutefois vous me demandez quelque chose que vous n'êtes pas non plus capable d'appliquer dans la majorité d’articles et nouvelles de ce périodique.

  • Chryst
    Abonné
    mercredi 1 septembre 2010 12h37
    @ monsieur Espitia
    Je serais surpris que le gouvernement du Québec ne nationalise pas les richesses de son sous-sol comme il l’a fait pour son hydroélectricité; il en a les moyens.

    L’expérience américaine sur l’exploration de ce gaz est inquiétante, d’où le moratoire demandé.

    Il n’est pas dit non plus que le Québec n’a pas avantage à intensifier ses relations avec l’étranger. Ce le sera sûrement pour lui, étant le leader dans maints domaines utilisant la base de données et la technologie liée aux satellites.

    Le français pourra avoir une importance stratégique supérieure à ce qu’on peut imaginer; nos méthodes doivent être connues pour y croire.

    Les libéraux actuels nous gardent dans l’ignorance un peu comme a voulu le faire le gouvernement Harper avec son formulaire du recensement. Est-ce ça que la population veut ? Se laisser manger la laine sur le dos ?

    Vous avez dit « Il n'existe déjà pas d'inégalité ni de barrières » Cela prouve bien que vous ne connaissez pas grand-chose à votre pays d’adoption. Allez voir les francophones arrêtés au G20 et vous m’en reparlerez.

    Je vous invite à venir me voir. Vous déchanterez peut-être en voyant ma condition physique. Le Devoir vous donnera sans doute mes coordonnées y ayant un abonnement. Nous pourrons débattre comme vous dites.

    Je m’excuse auprès de monsieur Francoeur si ce dossier prend des allures politiques; cela me parait inévitable compte tenu des comportements du gouvernement actuel.

    Nos projets vont au-delà de la politique et touche toute la société, n’est-ce pas là votre désir ?

    Michel Thibault ing. f. m. sc. écologie et pédologie

  • Chryst
    Abonné
    mercredi 1 septembre 2010 12h41
    Ce que l’ignorance peut faire dire
    @Clint007 et monsieur Allard.
    Ne savez-vous pas que l’eau essentielle à la vie et que le gouvernement est pourri jusqu’à l’os.

  • Chryst
    Abonné
    mercredi 1 septembre 2010 12h45
    @John the builder
    Vous avez raison de citer les principes de Natural step notamment son point 2 qui me concerne plus spécialement.

    Si vous voulez voir l’effet d’une de ces substances sur le corps humain je suis votre cobaye. Le Devoir vous donnera sans doute mon numéro de téléphone.

    Je cite le point 2 en question qui concerne probablement l’exploration du gaz de schiste.
    « Ne pas augmenter la concentration des substances produites par notre société dans l’environnement (molécules créées par l’humain) »

    Michel Thibault ing, f, m. sc

  • Bouletrouge
    Inscrit
    mercredi 1 septembre 2010 16h49
    @Clermont Allard
    @Clermont Allard

    Dans ce dossier, vous dites que le gouvernement est courageux d’affronter un peuple de chialeur?

    Vous manquez totalement d’imagination (en fait, vous êtes carrément d’une autre époque) si vous pensez que pour avoir un certain niveau de vie (parfois trop élevé), il n’y a que l’exploitation sauvage des ressources naturelles. Un peu mieux répartir les richesses, ainsi que de faire payer leur juste part aux exploitants, ne sont que quelques exemples de ce qui pourrait être facilement fait.

    Ce dossier est un exemple académique de mauvaise gestion. Je suis même convaincu que c’est un cas de fait accompli.

    Les éléphants blancs, où l’on capitalise les gains tout en socialisant les pertes, oui les gens chialent pour ça. La journée où on va aller faire du forage pour du gaz de schiste juste à côté de votre terrain, vous allez très certainement chialer encore plus.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    mercredi 1 septembre 2010 19h22
    M . Espitia
    De quel commentaire vous parlez ? Et qu'est-ce que je vous demande au juste ? De quel périodique vous parlez ?

    Je vous dit simplement que ce débat n'a rien à voir avec la souveraineté ou la dépendance.

    Si ce projet si mal ficelé par le gouvernement Charest était présenté de la même façon par un gouvernement Marois, je m'y opposerais avec la même vigueur. J'ai déjà manifesté contre des gouvernements péquistes, même si j'avais voté pour eux.

    La qualité de vie et l'écologie transcendent les opinions partisanes. N'êtes-vous pas d'accord ?

  • Andres Espitia
    Inscrit
    mercredi 1 septembre 2010 20h45
    Monsieur Chryst
    Oui, je suis d'accord avec vous, on a besoin des mesures pour nationaliser le gaz et malheureusement le gouvernement d'aujourd'hui est une barrière pour l'obtenir. Toutefois, je soutiens ma position face aux supposées inégalités entre le Canada anglais et Québec. Le manque de bons politiciens à Québec et le Canada ne signifie pas que Québec ne puisse pas décider… le véritable problème est que Québec n'a pas de politiciens effectifs pour choisir, celui-là est le véritable problème.

  • Andres Espitia
    Inscrit
    mercredi 1 septembre 2010 21h01
    Monsieur Marc Tremblay
    Oui, j'accorde finalement avec vous, à l'heure actuelle tu es plus important les conséquences écologiques et économiques du gaz de schiste.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 2 septembre 2010 08h38
    Élever le débat
    N'y aurat-il pas moyen de trouver un juste milieu entre le discours de «fin du monde» et celui de la "vie en rose»?

  • Isabelle Robillard
    Inscrite
    jeudi 2 septembre 2010 09h59
    Un peu de lumière SVP
    @ Marc Tremblay

    Je suis d'accord avec vous. Il faudrait élever le débat.

    Il faudrait qu'on explique à la population combien coûte l'exploration des gaz schistes, les risques de succès, l'expertise requise.

    C'est bien beau avoir une région présentant un bon potentiel. Il y a tout un chemin à parcourir jusqu'à l'exploitation.

    Il faudrait aussi qu'on nous parle d'études sérieuses sur l'impact environnemental de cette exploitation. Et non s'en tenir aux feuilles de choux d'un valeur scientifique discutable présentés par les groupes de pression.

    Malheureusement, les journaux (tout journaux confondus) préfèrent la contreverse à la science, ce qui amplifie la confusion. Et quand des hommes de théâtre comme M. Khadir s'efforce à chaque jour d'élever la suspicion pour toute personne travaillant pour des compagnies privés, ça n'aide pas à faire la lumière. Je connais des spécialistes chevronnés qui ont travaillé tantôt dans le domaine de l'environnement tantôt dans l'exploration minière.

    Je n'ai pas vu de cornes apparaître sur leur tête pas plus qu'une auréole quand ces personnes passaient d'un domaine à l'autre.

    Il y a une certaine élite médiatique et des apôtres qui les suivent qui nagent en plein délire. C'est un regrettable spectacle.

  • d.lauzon
    Inscrit
    jeudi 2 septembre 2010 12h35
    Les puissants lobbyistes des énergies fossiles
    Tous les gouvernements à travers le monde savent que la situation de la planète exige que l'on se tourne massivement vers des énergies vertes mais les lobbyistes qui travaillent pour les compagnies qui exploitent les énergies fossiles continuent de marquer des points.Ces lobbyistes ont des contacts avec les dirigeants politiques qui eux sont incapables de tenir tête à ces puissantes cies.

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 2 septembre 2010 13h17
    Besoin d'information
    La loi sur les mines exempte ces compagnies de fournir de l'information sur leurs activités. Donc la loi sur l'accès à l'information ne s'applique pas à elles. Le nouveau projet de loi sur les mines maintient cette exception.

    Comment la population peut se faire une idée dans ces conditions ?

    Khadir fait du théâtre. Soit. Mais il a mis le doigt sur le bobo en dénoncant ces cies à mentalité colonialiste.

    Allons-y avec le gaz de schiste, mais avant de savoir quels seront les impacts.

  • Isabelle Robillard
    Inscrite
    jeudi 2 septembre 2010 15h44
    L'information est disponible
    En tout cas, la dernière chose à faire si vous voulez de l'information c'est de lire les journaux.

    Si vous voulez de l'information sur les activités des compagnies minières ou gaziere, je vous suggère le site web SEDAR qui s'adresse à toute compagnie publique (société ouverte inscrite en bourse). Vous y trouverez une foule d'information sur leur activités: états financiers, rapport annuel etc...Tapez Talisman ou Junex et...bonne lecture!

    C'est autrement plus transparent que l'attitude de certains gouvernements....

    C'est vrai cependant, que ces compagnies ne se doivent pas de tout dire, surtout en ce qui a trait aux premiers stades de l'exploration car il y a des questions de permis (claims) et ce n'est pas long que les concurrents rôdent autour d'endroits à fort potentiel.

    Mais encore là, les cartes de claims sont disponibles au public vià le site web du ministère de l'énergie et Ressources.

    Les histoires de complot, c'est sur que ça fait vendre de la copie, mais la réalité est pas mal plus...terre à terre. J'ai peur que bien des gens seraient déçus si ils étaient au courant de comment ça marche.

    Khadir a mis le doigt sur le bobo sur les cordes sensibles des québécois (colonialisme). Il y a plein de petites compagnies minières québécoises pure laine avec du personnel québécois...et souverainistes en plus. Les lobbyistes, il y en a en masse du côté des syndicats, du côté des écolos. La rhétorique solidaire, on peut aussi bien l'appliquer d'un bord comme de l'autre.

    L'attitude de Mme Marois est regrettable. J'ai déjà été souverainiste mais comme je ne veux pas vivre dans un pays comme celui de M. Hugo Chavez...je ne suis plus très chaude à l'idée.

  • d.lauzon
    Inscrit
    jeudi 2 septembre 2010 20h49
    RÉVEILLONS-NOUS
    Jean Charest et son équipe essaient de nous endormir au gaz. Réveillons-nous avant qu'il ne soit trop tard!

  • Louis-Philippe Nadon
    Inscrit
    vendredi 3 septembre 2010 00h40
    Le fardeau de la preuve!
    Très intéressant ce site.
    http://www.propublica.org/series/buried-secrets-ga

    Ces Articles pourront peut être convaincre les sceptiques du moratoire.

    Non ! Continuons plutôt a l’aveuglette dans la lancé du progrès expéditif qui a détruit notre planète en seulement 250 ans ! Tout le monde gagne au casino…..voyons donc.
    Le ‘gambling’, c’est tellement plus excitant ! Quand les dommages seront faits, il sera trop tard. Ce n’est pas grave, notre eau potable sent la piscine et goute déjà le chlore! Elle goutera juste un peu plus surette à cause du jus de ‘Frac’. C’est les embouteilleurs d’eau qui doive se frotter les mains encore plus.

    Moratoire sur les moratoires, y en a des moyens comiques !

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    vendredi 3 septembre 2010 08h48
    Qu'est-ce que la nationalisation... au juste?
    Les ressources énergétiques d'un pays de même que l'ensemble de ses ressources naturelles exploitables constituent comme l'eau que l'on boit et l'air que l'on respire ou le sol que l'on cultive quelque chose qui est inaliénable par... nature et moralement impossible à "privatiser" pour quelque raison pratique que ce soit, parce que chose trop essentielle à assurer non seulement notre survie mais notre prospérité collective transgénérationnelle: des intérêts restreints à la poursuite du profit comme fin en soi pour quelques-uns à une époque donnée ne peuvent pas détenir sauf par force aucun pouvoir d'exproprier littéralement, de par l'exercice d'une activité quelconque, l'État lui-même de son propre territoire et dépendances, car la propriété privée n'est jamais qu'un privilège que celui-ci consent à accorder à la société civile au bénéfice de la liberté de développement individuel de tous et chacun.

    La seule fin pour laquelle l'humanité puisse être justifiable, individuellement ou collectivement, d'enfreindre la liberté d'action de tel ou tel de ses membres, est la légitime défense du Bien commun universel dont émarge l'environnement au premier chef.

    Pour le "libéralisme" prétendument classique à l'époque, mais néo et ultra aujourd'hui, qui a globalement dégénéré en anarcho-capitalisme de nos jours à l'échelle planétaire, le rôle légitime de l'État consiste d'abord et avant toute chose en la protection des libertés individuelles des plus riches. L'État n'assure les fonctions dites « régaliennes » de police, de justice et de défense que dans le principal intérêt de ces derniers, et s'il le faut, au mépris du Bien commun universel le plus foncier, entre autres le droit pourtant inaliénable en un environnement sain pour tous et chacun sur cette foutue motte de boue!

  • Chryst
    Abonné
    samedi 4 septembre 2010 17h46
    @monsieur Espitia
    Le Québec n’a pas suffisamment de politiciens que vous dites. Plusieurs sont à Ottawa pour défendre les intérêts du Québec.

    Est-ce une situation normale ? Ne serais pas mieux que nous ayons les pleins pouvoirs pour gérer nous-mêmes nos affaires ?

    Même un chef libéral a dit un jour : « Maîtres chez nous » Il est là le véritable problème, des tiraillements à n’en plus finir et contre-productifs. Tout n’est-il pas fait pour contrer les aspirations du Québec.

    Le Québec est loin de manquer de matière grise, bien au contraire, il pourrait être un leader dans de nombreux domaines grâce aux satellites et à l’informatique (base de données).Et, c’est loin d’être du délire, comme on pourrait le penser.

    Michel Thibault ing. f. m. sc.

  • Alain Matthey
    Inscrit
    mercredi 15 septembre 2010 11h01
    Et le solaire personne en parle
    On dirait que où il y a de l'argent a faire les libéraux y sont avec, il ne pense pas notre terre mère mais a l'argent, maintenant on parle de lui faire des trous de plus de 1 KM de profont??

    En Europe les nouvelles maisons construite doivent pouvoir produire 50% de leur energie, solaire mixte (eau-electricité) où avec d'autre système d'énergie renouvelables, et ceci sans poluer notre terre mère.

    M. André Caillé vous me decevez enormement, je vous appréciais chez Hydro Québec mais d'allé dire des mensonges à la population où dire qu'ils perdrons des jobs, vous êtes vraiment tombé dans les bas fond de la société Québéquoise et vous conseille de vous retirer au plus vite de cet épineux dossier car vous êtes en train de perdre toute votre crédibilité.

    Pensez Solaire c'est gratuit, c'est propre, ça ne polue pas et nous faisons pas de mal a notre terre mère.

    Pensez y bien avant de vous lancez dans n'importe quoi, nous ne sommes pas obligé de faire toujours suivre ces Americains.

    Alain

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