dimanche 12 février 2012 Dernière mise à jour 10h27
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Lettre - Il faut arrêter de brûler du gaz !

Gabriel Legaré - Montréal, le 24 août 2010  26 août 2010  Actualités sur l'environnement
Le débat sur le gaz de schiste est actuellement orienté entre deux grands points de vue. D'une part, la perspective économique à courte vue fait valoir qu'il est mieux de produire notre propre gaz que de l'exporter, et nous fait miroiter les retombées, notamment en matière d'emplois.

D'autre part, le discours «durable» nous dit qu'il faut s'assurer que cette nouvelle activité économique se fasse dans le respect de l'environnement immédiat et du voisinage. Ce faisant, on occulte le problème central lié à l'exploitation des hydrocarbures, bien plus grand et bien plus pressant: le réchauffement climatique. Chaque litre de gaz pompé est fatalement un litre de gaz brûlé, et autant de CO2 qui s'ajoutent dans l'atmosphère. Il faut laisser ce gaz où il est, dans la roche, pour éviter de perturber plus gravement encore le climat.


 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • J. Hardy
    Inscrit
    jeudi 26 août 2010 11h16
    Et si on l'utilisait comme tremplin
    Je m'interroge toujours à savoir s'il n'y aurait pas lieu de se servir de ce gaz à bon escient. Supposons que la division hydrocarbures d'Hydro-Québec est ressuscitée et que celle-ci obtient l'exclusivité de l'exploitation du gaz de schiste.

    Une société d'État sera plus encline à promouvoir les intérêts du peuple que celui d'une poignée d'investisseurs étrangers.

    La clef:100% du profit net est investie dans des solutions moins polluantes; transport en commun, trains interurbain, trains de banlieue, espaces verts, stationnements incitatifs, voitures électriques, subventions municipales pour des vélos, éoliennes, etc.

    On ne peut dépenser cet argent ailleurs, car cela se résumerait à dire que notre budget en dépendrait, ce qui cimenterait notre dépendance aux produits fossiles.

    Serait-ce là une façon adéquate de détourner notre utilisation actuelle de ces produits?

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
2 votes Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012