Lettre - Il faut arrêter de brûler du gaz !
Le débat sur le gaz de schiste est actuellement orienté entre deux grands points de vue. D'une part, la perspective économique à courte vue fait valoir qu'il est mieux de produire notre propre gaz que de l'exporter, et nous fait miroiter les retombées, notamment en matière d'emplois.
D'autre part, le discours «durable» nous dit qu'il faut s'assurer que cette nouvelle activité économique se fasse dans le respect de l'environnement immédiat et du voisinage. Ce faisant, on occulte le problème central lié à l'exploitation des hydrocarbures, bien plus grand et bien plus pressant: le réchauffement climatique. Chaque litre de gaz pompé est fatalement un litre de gaz brûlé, et autant de CO2 qui s'ajoutent dans l'atmosphère. Il faut laisser ce gaz où il est, dans la roche, pour éviter de perturber plus gravement encore le climat.
D'autre part, le discours «durable» nous dit qu'il faut s'assurer que cette nouvelle activité économique se fasse dans le respect de l'environnement immédiat et du voisinage. Ce faisant, on occulte le problème central lié à l'exploitation des hydrocarbures, bien plus grand et bien plus pressant: le réchauffement climatique. Chaque litre de gaz pompé est fatalement un litre de gaz brûlé, et autant de CO2 qui s'ajoutent dans l'atmosphère. Il faut laisser ce gaz où il est, dans la roche, pour éviter de perturber plus gravement encore le climat.
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