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Ottawa néglige la surveillance du climat - Un rapport interne d'Environnement Canada sonne l'alarme

La surveillance du climat permet aux scientifiques d'établir des tendances à moyen et à long terme, de recenser des cycles et de comprendre les changements climatiques. 
Photo : Jacques Grenier - Le Devoir
La surveillance du climat permet aux scientifiques d'établir des tendances à moyen et à long terme, de recenser des cycles et de comprendre les changements climatiques. 
Ottawa — Le réseau de surveillance climatologique d'Environnement Canada est en piteux état, révèle un rapport interne qui conclut qu'un sérieux coup de barre est nécessaire. À défaut de quoi, le système en place ne pourra bientôt plus répondre aux normes internationales, et la fiabilité des données permettant de comprendre les changements climatiques sera compromise.

C'est un dur constat qu'établit ce document dont Le Devoir a obtenu copie et qui porte sur la dégradation du réseau climatologique d'Environnement Canada. Le document a été rédigé en juin 2008, mais ses principaux constats demeurent aujourd'hui actuels, selon plusieurs sources.

Les conclusions de l'auteur du rapport — un scientifique d'Environnement Canada — dressent un sombre portrait de la situation. «L'infrastructure nécessaire pour recueillir et traiter les données climatiques a subi une dégradation constante depuis 10 ou 15 ans», indique-t-on, et «cette tendance s'accélère».

Ainsi, la «capacité d'Environnement Canada [EC] de protéger les Canadiens par la collecte, l'interprétation et la diffusion d'information sur l'état de notre système national du climat a été compromise par une longue période de coupes budgétaires à Service météorologique du Canada [SMC]», dit le rapport.

L'étude menée auprès des scientifiques d'EC conclut notamment qu'il y a des «erreurs significatives» dans les données des précipitations recueillies automatiquement. Le contrôle général de qualité des données pose aussi un problème: depuis avril 2008, aucun membre du personnel d'EC ne vérifie la valeur de ce qui est recueilli. Cet allégement de la procédure risque de contaminer la base de données du centre d'Archives nationales d'information et de données climatologiques, souligne-t-on.

Le manque de fonds et de ressources au sein d'Environnement Canada fait en sorte que des informations climatologiques faciles à obtenir et à interpréter sont laissées de côté. De même, on précise que des «clients d'EC, autant à l'interne qu'à l'externe, sont incapables d'obtenir les informations qu'ils cherchent».

Le rapport établit au final que le Service météorologique du Canada arrive mal à atteindre les standards fixés par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) pour la surveillance du climat. Les impacts de cette situation pourraient être gênants: pour faire des prévisions météo globales, chaque pays échange ses données avec ses voisins... à condition qu'ils respectent les critères de l'OMM.

Changements climatiques

La surveillance du climat permet aux scientifiques d'établir des tendances à moyen et à long terme, de recenser des cycles et de comprendre les changements climatiques, explique Alain Bourque, du consortium Ouranos. Les données servent aussi dans l'étude de la faune et de la flore. Les données météorologiques vont quant à elles servir à plus court terme, notamment pour le transport aérien ou l'agriculture.

M. Bourque se dit peu surpris des grandes lignes de l'étude: il a observé de l'intérieur ces problèmes avant de quitter EC pour Ouranos, il y a quelques années. Il affirme que le déclin a débuté au milieu des années 90, quand le gouvernement Chrétien s'est lancé dans la lutte pour la réduction du déficit. «Jusque-là, l'archivage et le traitement des données allaient bien, dit-il. Mais on a commencé à couper et on n'a plus jamais été capable de revenir aux niveaux d'antan.»

Pour l'Institut Pembina, qui a fait une demande d'accès à l'information afin d'obtenir ce document, «le rapport démontre sans équivoque le besoin urgent d'améliorer la surveillance du climat et des conditions météorologiques au Canada».

«Si nous ne remédions pas à la situation, le manque de bonnes informations concernant les précipitations et les tempêtes, nous risquons des conséquences graves», estime l'Institut en rappelant que les «ingénieurs ont besoin de ce type d'informations afin de s'assurer que les ponts et autres infrastructures sont bien adaptés aux rigueurs du climat futur. Les données climatiques ont toujours été importantes, mais c'est d'autant plus vrai dans le contexte du réchauffement de la planète».

Au moment même où ce rapport était présenté à Environnement Canada, en juin 2008, le gouvernement du Québec déposait son plan d'action sur les changements climatiques. Ce dernier établissait qu'il est «indispensable de consolider les réseaux de surveillance environnementale et de les adapter afin de quantifier adéquatement les tendances et l'ampleur des changements en cours».

En affirmant qu'il faudra «compter sur la disponibilité de données climatologiques fiables», Québec annonçait alors des investissements «dans la consolidation et la modernisation du réseau climatologique». Une attention que l'Institut Pembina aimerait voir se répercuter à Ottawa.

Difficile

Joint vendredi, le ministère a pour sa part reconnu qu'il «a été difficile de répondre à tous les besoins de toutes les régions» du pays depuis le milieu des années 90. «Nous concentrons nos ressources aux endroits où elles sont les plus efficaces pour nous permettre d'atteindre notre objectif, soit de s'assurer que les Canadiens disposent des renseignements dont ils ont besoin», indique le porte-parole Mark Johnson.

Dans une réponse détaillée, ce dernier affirme que la priorité du gouvernement a été accordée au programme d'avertissement de temps violents, et qu'un «plan d'action global» est en cours de rédaction pour «orienter les activités» de SMC.
 
 
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  • gparadis - Abonné
    23 août 2010 04 h 01
    À propos des changements climatiques... (partie A)
    Qu'un jeune de 20-25 ans me regardes comme si j'étais responsable de tout les phénomènes climatiques extrêmes, qui se passe actuellement, je n'ai aucuns problèmes avec ça (surtout que j'ai eu le "grand malheur" d'avoir posséder quelques 4X4!). Je faisait la même chose à son âge dans les année 70 quand j'étais un "hippie" aux cheveux trop longs et que j'accusait la génération précédente de tous les maux. Et l'idéalisme des jeunes et leur manifestation est normal et sain.

    Et on leur répète depuis une quinzaine d'années que la science qu'on leur transmet est sans fautes et toujours vrai...

    Alors comment leur expliqué que la science météorologique, la science du climat n'est pas encore tout à fait au point, qu'il manque beaucoup de données sur des variables essentielles pour prévoir même une semaine d'avance. Que certains chercheurs au coeur des statistiques de températures mondiales (je parle de Phil Jones et de Michael Mann, pour ceux qui sont au courant) depuis 20 ou trentes ans nous cachent la pluparts des données essentielles à leur conclusion du rechauffement global et qu'ils cachent leur programmes informatiques qui "ajustent" les températures depuis une vingtaines d'années.

    Qu'ils ont été, plusieurs fois ternis dans d'autres études qui prouve un réchauffement des températures, par des données carrément fausses ou en extrapolant des données qui n'ont jamais existés.

    Et que leurs conclusions des données météo qu'il garde jalousement, sont la base scientifique des conclusions du GIEC.

    Et que toutes les enquêtes menées pour faire la lumière sur ces faits, ce résumait à poser la question à la personne en cause, sans l'assermenté,: "Avez-vous cachés vos données? et vos programmes pour ne pas être contredits dans vos conclusions par d'autres spécialistes?" Et la réponse étais toujours: "Non, d'ailleurs c'est normal dans les milieux climatologique de cachez ses données et ses programmes!"
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  • gparadis - Abonné
    23 août 2010 04 h 02
    À propos des changements climatiques... (partie B)
    Que depuis les années 90, a cause des budgets énormes alloué a l'étude du réchauffement global par le gouvernement américain, les spécialistes du climat, sont ni plus ni moins des agents de promotions pour les politiques du gouvernement, au détriments des vrais conclusions scientifiques.

    Que 80% des stations météos officielles américaines de tout le pays, ont été photographiées par des bénévoles et toutes ces photos ont été réunies en un même site (surfacestations) et que 75% des stations (il y en a 1200 à peu près)ne correspondent pas aux propres normes d'emplacement de NOAA qui gère ces stations!

    Et que les hausses "énormes" des températures depuis les années 60, sont plus ou moins causé par la construction de stationnements ou de nouveaux buildings ou de pistes d'atterissages trop près des équipements de mesures météo.

    Et souvent ces stations météo sont carrément trop près d'une unité de climatisation qui, pendant tout l'été, "crache" de l'air chaud vers l'extérieur à tout azimut.

    Et que leurs programmes informatiques qui prend en compte le phénomène du "réchauffement urbain" est complètement inadéquat et souvent les températures, au lieu d'être diminuées, sont augmentés...!

    Je ne le peux pas. Mais je peut convaincre un peu, ceux qui ont 40-50 ans et plus, que les changements climatiques sont comme une mauvaise supertition imposé aux gens pour leur soutirer d'énormes taxes sur l'utilisation de l'énergie fossile.
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  • Assez merci - Inscrit
    23 août 2010 06 h 34
    C'est ce qu'il veut!
    C'est très bien comme celà pour le gouv. fédéral: tenir les citoyens dans l'ignorance.
    Pourquoi donner de bonnes informations concernant le climat, les dégâts de la pollution puisque le gouv, est en place pour protéger les profits des pétrolières, les armateurs, les Wall mart de ce monde.

    Bien oui le réchauffement de la planète avec le CO 2 fait bien l'affaire de nos gouv, Pourquoi protéger l'environnement, arrêter la pollution qui réchauffe le grand nord.
    Une bonne chose que les glaces fondent puisque ca va permettre aux bateaux de Canada Steamship, aux pétroliers de couper leurs coûts de transport de 25 à 40% en passant par le grand nord.
    Naturellement les baisses de coûts ne vont pas faire descendre les prix des biens, gaz et pétrole mais ca fera plus de profits pour eux!

    Faut faire fondre les glaces du GRAND NORD et nos gouv. suivent les directives de ses multinationales,
    Les richesses du sous sol sous les glaces sont immenses: Pétrole, gaz, cuivre, diamants etc

    QUI A INTÉRÊT à ce que la pollution continue?
    Au diable les animaux du grand nord, les profits sont plus importants!
    Que fait le gouv, harper = rien pour arrêter la pollution, Kyoto au diable et pourquoi dire la vérité au peuple = aucune raison!
    Tenir les gens dans l'ignorance, mentir au peuple fait l'affaire du système capitaliste sauvage dont le but 1er est le profit!
    Que dire de la démocratie à la solde des puissants de ce monde????
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  • Stephanie L. - Inscrite
    23 août 2010 08 h 21
    Comme pour le recensement
    C'est comme pour le recensement: Stephen Harper veut enlever toute validité scientifique au recensement en le rendant optionnel, de façon à ce que les données ne puissent plus être utilisées par Statistiques Canada pour invalider ses politiques.

    De même il n'est pas plus intéressé à ce que le réseau de surveillance climatologique d'Environnement Canada puisse compter sur des données climatiques fiables qui pourrait contredire son climato scepticisme.

    Il n'y a pas que les changements climatiques, les émissions de CO2 causent l'acidification des océan, un fait qui ne peut être remis en question:

    http://www.centpapiers.com/emissions-de-co2-et-aci
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  • Hélène Tremblay - Abonnée
    23 août 2010 09 h 28
    Un laisser-aller des plus déplorables
    J'étais une utilisatrice assidue du site Web des Archives nationales d'information et de données climatologiques, mais ces dernières années seulement, la qualité et la quantité des données y a tellement diminué que je ne vois plus très bien leur utilité.

    En cette période de changements rapides du climat à l'échelle de la planète, il est inacceptable que le Canada laisse se dégrader son système de surveillance. Mais comment s'en étonner, de la part d'un gouvernement aussi écologiquement arriéré!
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  • France Marcotte - Abonnée
    23 août 2010 09 h 39
    gparadis
    Il y a eu dans les années 70 des hippies dont les convictions étaient assez profondes pour durer toute leur vie et qui ont contribué à rendre le monde meilleur. Quelques lectures sérieuses sur les changements climatiques devraient suffire à vous faire virer capot encore une fois.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    23 août 2010 10 h 37
    La manufacture du doute
    @gparadis Les arguments que vous amenés proviennent tous de sites négationnistes. Il a été aussi montré que tous sauf faux ou fallacieux.
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    23 août 2010 10 h 37
    Gênant...
    Les données scientifiques qui montrent les changements climatiques gênent le gouvernement Harper et ce dernier a tout intérêt à jeter des bâtons dans les roues d'Environnement Canada pour faire taire les critiques. Malheureusement pour les néo-cons et les sceptiques (dont nous avons un échantillon ci-haut), il est absolument clair que les climats sont en train de changer et on peut maintenant le voir à l'oeil nu, en particulier dans l'Arctique où le pergélisol est en train de fondre... Quelles que soient les raisons de ces changements climatiques, il serait important de collecter et de consolider ces renseignements pour savoir exactement ce qui se produit mais certains préfèrent de toute évidence ne rien savoir...

    Ceci dit, pour Harper et sa clique, c'est plus important de faire la guerre et d'acheter des avions militaires et toutes sortes de bébelles du genre plutôt que d'avoir une infrastructure scientifique de base. Ce sont leur priorités et il faudra bien vivre avec tant qu'ils dirigeront ce pays.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    23 août 2010 11 h 25
    Il faut ramener les priorités aux bonnes places
    Il faut ramener les priorités aux bonnes places et les changements climatiques ne sont pas une priorité vitale.

    Par exemple, bien que personne ne conteste le fait qu’il y ait eu réchauffement depuis une centaine d’années, son ampleur ne fait pas consensus parmi les scientifiques. Les données des satellites indiquent moins de réchauffement que celles des stations terrestres, qui pourraient avoir été contaminées par l’urbanisation.

    Celles qui proviennent des anneaux d’arbre dans les forêts indiquent même un refroidissement ; c’est pourquoi on les a remplacées par des températures considérées comme plus justes en provenance de stations météorologiques dans les graphiques du GIEC. C’est à cette correction que réfère la fameuse astuce pour « masquer le déclin », une phrase du chercheur britannique Phil Jones qui a suscité la controverse dans le contexte du « Climategate ».

    Phil Jones a admis qu’on ne sait pas encore si la période du Moyen-Âge pendant laquelle les Vikings ont colonisé le Groenland a vraiment été plus chaude qu’aujourd’hui. Mais que si c’était le cas, cela contredirait l’idée que notre époque est exceptionnellement chaude à cause de l’activité humaine.

    Mais nos bien pensdants de la pensée uinique veulent que le gouvernement délie les cordons de la bourse pour gaspiller des centaines de milliards pour des incertitudes scientifiques.

    Il me semble que la santé des humains, la répartition équitable de l'eau potable, la famine de certains humains, les épidémies due au manque de soin ou de mauvais hygiène sont des priorité pour garantir la pérénité de la race humaine. Avant de vouloir sauver les animaux, la planète ou wathever, on devrait commencer par permettre aux humains de vivre correctement. C'est une priorité plus grande que celle des alarmistes du climat...

    Si au moins on s'équipait pour faire face aux imprévus de ces changements naturels...
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  • Marc André Bélanger - Inscrit
    23 août 2010 11 h 49
    @ Mme Marcotte
    Ne perdez pas votre temps avec des gens comme gparadis, aucune donnée ni aucun argument rationnel ne leur fera changer d'avis. C'est comme essayer de convaincre un croyant que Dieu n'existe pas, ou un athée qu'Il existe. Nous avons tous quelque chose (ou quelqu'un) envers quoi notre foi est inébranlable; dans ce cas-ci, le fait que les humains de sont pas responsables de changements climatiques. Une fois la foi établie, nous nous posons inconsciemment des œillères qui filtrent les données et arguments.
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  • Stephanie L. - Inscrite
    23 août 2010 12 h 02
    Des données essentielles
    Ce qu'il est important de comprendre c'est que l'importance de données fiables sur le climat ne varie absolument pas en fonction du niveau de responsabilité de l'être humain dans les changements climatiques.

    Ces données sont importantes en ce qu'elles constituent un outil essentiel permettant aux êtres humains de s'adapter aux bouleversement climatiques, à adapter les normes de construction, le reboisement, le trafic nautique, la chasse, la pêche ou toute autre activité sur laquelle les climats ont un impact.

    Les bouleversement climatiques entraînent déjà des conséquences sur l'environnement et sur le mode de vie de plusieurs populations, comme les communautés autochtones du Grand Nord. Pendant que nous perdons du temps à nous disputer à savoir qui de l'humain ou du soleil est le plus coupable, le pergélisol fond et l'acidification croissante des océans (à cause des émissions de C02) risque d'y tuer une bonne partie de la vie et de causer des famines et une crise financière sans précédent.
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  • France Marcotte - Abonnée
    23 août 2010 12 h 08
    Pas d'accord M. Bélanger...
    gparadis a très bien démontré qu'il était capable de changer d'avis. Il est passée de hippie dans les années 70 à groupie du 4par4 avec le tournant du millénaire...
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  • Dufour Marc - Inscrit
    23 août 2010 12 h 08
    La logique des pseudosceptiques
    Une preuve de plus que le lobby du pétrole a le bras long. Lorsque les "études" contredisant les changements climatiques se font rares... il ne reste qu'à couper dans le financement de la recherche qui ne fait pas l'affaire du dit lobby et de son extension gouvernementale.

    @gparadis: il ne faut pas avoir honte de conduire une voiture. Par contre, il faut avoir honte d'être l'idiot utile de service.
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  • MystHalo - Inscrit
    23 août 2010 16 h 09
    L'accès à l'information
    Harper est l'ennemi des scientifique et des professionnel. Depuis qu'il est au pouvoir, il s'est engagé dans un bras de fer avec les journalistes de la colline parlementaire désireux de rapporter une information non biaisée à leur auditoire. De plus les délais pour avoir accès à des documents, suivant la loi de l'accès à l'information, ont plus que doublé depuis que les Conservateurs ont prit le pouvoir. Le mois dernier c'était le directeur Statistique Canada qui claquait la porte parce que les Torries ont décidés de faire du nivelage par le bas avec le recensement. Aujourd'hui c'est Environnement Canada qui nous annonce le manque de soutien du gouvernement dans ces activités. Il me semble de plus en plus clair que M. Harper et ses troupes tentent de devenir la seule source d'information un tant soit peu fiable, et ils usent de tous les stratagèmes ; sous-financement, intrusion bureaucratique, démolir des réputation etc... Heureusement pour nous le Québec ne semble pas suivre cette tendance, à l'exception des quelques bastions conservateurs de la région de Québec qui ne tarderont pas à tomber au prochaines élections.
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  • Andres Espitia - Inscrit
    23 août 2010 17 h 14
    Phénomène complexe
    Le réchauffement de la planète par faute de l'homme est un phénomène découvert relativement il y a très peu de temps. Le manque de développement dans des instruments peut produire des interprétations erronées et doutes. Toutefois, nous n'avons pas besoin d'être scientifiques pour savoir que notre maniére de vie il n'est pas soutenable. C'est pourquoi, au-delà des données statistiques, nous savons que notre style de vie de consommation doit changer
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    23 août 2010 18 h 21
    Déjà mieux.
    @Fernand Trudel Vos arguments s'améliorent. Toujours du copier-coller de sites négationistes, mais plus juste pour une fois.

    D'une part, le fameux "hide de décline" correspond à un problème connu de certains arbres dans certaines région du monde. Jones n'a fait que couper le graphique à la fin de la reconstruction ensuite compléter le graphique avec les données des stations météo jusqu'à aujourd'hui. Cela ne change pas grand chose car la plupart des proxies s'arrêtent quelque part dans un passé plus ou moins proche.

    Pour ce qui est du Groenland, c'est effectivement pas clair qu'il été plus chaud lors de l'optimum du moyen-age qu'aujourd'hui. Mais, le Groenland, c'est un petite partie de la Terre. Cependant, il est clair qu'il faut plus chaud aujourd'hui que lors de l'optimum du moyen-âge.

    Pour ce qui est de la misère et de la famine, ce sont des excuses bêtes pour ne rien faire. Une bonne partie des problèmes de Haïti sont causés en premier par des problèmes environnementaux. C'est la même situation qui se répète une peu partout dans le monde.
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  • J. Hardy - Inscrit
    23 août 2010 18 h 23
    L'institue Fraser
    Harper obtient ses informations de L'Institue Fraser, qui est connue pour obtenir du financement de l'industrie du pétrole. Harper lui-même, est connu pour obtenir du financement des pétrolières.

    Celles-ci ont engagé des supposés scientifiques pour discréditer l'océan de recherches sérieuses sur le sujet. Dans le processus scientifique, il faut toujours garder un doute raisonable sur ses propres résultats.

    C'est *toujours* sur ce doute que les détraqueurs, payés par le lobby du pétrole, vont jouer.

    Le Canada est maintenant un pays producteur de pétrole. En ce sens, le gouvernement fera tout pour mousser ses ventes et faire taire les "écolos". Les énergies alternatives, la recherche et dévellopement, diminuer le gaspillage, éliminer les pertes... Non, ça c'est un truc d'écolo masochiste.

    Lisez Noir Canada d'Alain Deneault. http://www.ecosociete.org/t117.php

    De plus, vendre du pétrole issue des sâbles bitumineux à ce prix et à cette vitesse équivaut à vendre ses couilles. D'ici 2050, le Canada n'aura plus rien.

    http://contreinfo.info/article.php3?id_article=187
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  • Dominic Pageau - Abonné
    23 août 2010 21 h 13
    @ Yvan Dutil

    Les arbres poussent moins rapidement quand la température diminue, mais c'est aussi quand elle augmente et qu'elle dépasse un certain seuil. Le problbème bien connu qu'on a découvert, on a absolument aucune idée si il s'est répété dans le passé et aucun traitement n'a été faite, dans tous ces pseudo travaux scientifiques, on a pas tenté d'isoler l'impact de la température sur la croissance des arbres des autres éléments qui en influence la croissance, comme. la pluviosité, l'humidité, l'ensoleillement, la fertilité du sol, etc etc etc. En bref ces données représentes un peu tout et n'importe quoi mais ne sont pas un bon indicateur de la température. D'ailleurs le peu de variabilité de la température dans le passé démontre l'invalidité des anneaux de croissances des arbres pour reconstruire la température du passé, pour la simple et bonne raison que les autres types de reconstructions démontrent des variations de plus grande ampleur et les variations de températures d'aujourd'hui, mesurées avec des instruments ne sont pas répliquées par ces anneux de croissances.

    Le Groenland n'a pas été seulement plus chaud il y a 1000 ans, mais aussi il y a peu de temps, la décénie la plus chaude au Groenland étant 1920-1930
    http://www.astro.uu.nl/~werkhvn/study/Y3_05_06/dat

    Les données scientifiques démontrent des changements comme certains intervenants l'affirment, c'est vrai. Mais de pareils changement sont fréquente (passé proche ou moyen terme) d'ampleur tout à fait comparable à celles d'aujourd'hui, il y a donc absolument aucune raison de paniquer ou de chercher des coupables.

    Sauf pour les financiers et les industriels qui vont se faire des billions avec le nouveau marché qui s'en vient.
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  • Sanzalure Sanzalure - Inscrit
    23 août 2010 23 h 58
    Dur de comprenure
    @ Dominic Pageau

    Le fait qu'il y ait eu des changements climatiques par le passé ne prouve pas que l'activité humaine n'a pas d'influence sur le changement climatique qui est en cours maintenant.

    @ Fernand Trudel

    Le problème qui affecte « la santé des humains, la répartition équitable de l'eau potable, la famine de certains humains, les épidémies, etc » est le même qui affecte le climat. En s'occupant du problème, on s'occupe autant de la santé des êtres humains que de la santé de la planète. Et si on vous écoutait, ça n'aiderait ni la planète, ni les humains.
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  • Prevost F - Inscrit
    24 août 2010 04 h 25
    Changements climatiques -est-il une solution?
    La science s'est expliquée, les administrations ne se sont pas encore prononcées mais la planète quant à elle crie! Il existe pourtant une solution aussi simple que puissante. La vérité non exprimée qu'en renonçant à l'utilisation ou à la consommation de produits de source animale, cause majeure de ce qui pollue le plus sur terre (rapports des Nations-Unies à l'appui), en renouant avec l'agriculture bio est faire d'une pierre bien des coups - et des constructifs cette fois!
    A titre de référence je vous recommande de consulter ces données:
    a) www.ciwf.org.uk/resources/lecture/default.aspx
    b) http://www.control.com.au/bi2007/2810Brook.pdf
    c) http://www.suprememastertv.com
    Soyez convaincus!
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    24 août 2010 11 h 06
    Encore des interpértation vaseuses.
    Monsieur Pageau, contrairement vos affirmations, les scientifiques ont passé beaucoup de temps à étudier l'impact des différentes variables climatiques et en contrôler les conséquences sur les mesures dendrochronologiques. Pour ce qui est des autres types d'indicateur, Les reconstructions que j'ai vu avec les puits géothermiques sont plats comme une crêpe. Les reconstructions basées sur les sédiments des lacs donnent la même chose. D'ailleurs les reconstructions globales combinent tous ces indicateurs. Et quand on enlève les données qui déplaisent aux "sceptiques" le résultat final ne change à peu près pas.

    D'autre part, votre affirmation que le Groenland était plus chaud dans le passé ne change absolument rien. La région habité du Groenland c'est moins de 1% de la surface de la Terre. De plus, elle est sensible à al variation des courants marins. Rien à voir avec le climat global.

    Un autre exemple de copier-coller de site négationnistes.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    24 août 2010 11 h 27
    @ Sanzalure
    Comme des changements semblables ont déjà eu lieu, on sait pertinement que la fin du monde n'arrive pas. Et on sait aussi qu'il y a des cycles et les changements actuels sont dans l'ordre de ces cycles.
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  • Yvan Dutil - Inscrit
    24 août 2010 15 h 02
    La vitesse c'Est ce qui compte
    @Dominc Pageau L'intensité des changement et surtout leur vitesse dépassent largement tout ce qui a été vu depuis des millions d'années. Même chose pour la concentration de CO2. On sort du régime normal qui permet aux espèces de s'adapter. D'autre part, les humains exercent énormément de pression sur l'environnement ce qui limite encore plus la capacité d'adaptation de la Nature. Finalement, cela représente aussi un problème aussi pour les humains dont la société est basée sur l'existence d'un climat à peu près stable. Pour cela, il y aura aussi un prix à payer qui va être saler.
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  • Dominic Pageau - Abonné
    24 août 2010 20 h 42
    La vitesse des changements?
    0,8 degrés sur 130 ans, c'est loin d'être rapide et ce n'est pas du jamais vu.

    Comme si les espèces n'avaient pas eu de problème à s'adapter lors des changements passées.....

    Et en aucun cas ça signifie que nous sommes reponsables de ces changements, du moins avec les GES, car il est évident que l'aménagement du terrirtoire a un impact sur le climat.
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  • d.lauzon - Inscrit
    1 septembre 2010 10 h 12
    Notre époque ne peut se comparer à aucune autre
    Nous vivons à une époque où les activités commerciales ont atteint un niveau record. On parle ici d'exploitation des richesses naturelles, de l'industrialisation de milliards de produits provenant de ces richesses, du transport de marchandises, de la commercialisation de ces produits (centres d'achats qui poussent partout sur la planète comme des champignons), de d'accumulation des biens de consommation et finalement du rejet de ces produits (vidanges, centre d'enfouissement) dans l'environnement. Je crois que tout ce processus de mise en marché des biens de consommation est directement lié au réchauffement climatique. Pour les sceptiques, même s'ils croient que tout ça n'est que foutaise, il reste que personne ne peut nier que nos étangs d'eau, nos terres et l'air que nous respirons sont de plus en plus pollués et c'est surtout sur ça qu'il faut se pencher. On ne peut pas penser qu'on peut détruire des forêts entières, procéder à des cultures industrielles à base de produits chimiques, de pesticides et d'insecticides, de méga-pêcherie et méga-production d'animaux de boucherie sans qu'il n'y ait des conséquences graves sur l'environnement.
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